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Agathe Koumealo Telou reconduite à la présidence de l’AFIT pour un second mandat de trois ans

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L’Association des Fonctionnaires Internationaux Togolais (AFIT) a tenu, ce samedi 16 août 2025, son Assemblée générale annuelle placée sous le thème : « Renforcer l’impact des Togolais dans la fonction publique internationale ».

Cette assemblée générale a permis aux membres de dresser le bilan des activités menées depuis la création de l’organisation en 2020 et de renouveler ses instances dirigeantes.

Au terme des travaux, une nouvelle équipe de sept membres a été élue. Mme Agathe Koumealo Telou, fonctionnaire des Nations Unies en poste à Dakar, a été réélue présidente de l’association pour un mandat de trois ans.

Elle a salué la confiance renouvelée des adhérents et affirmé que cette reconduction traduit la volonté des membres de poursuivre la dynamique enclenchée.

« Ce nouveau mandat nous permettra d’amplifier nos actions, à travers des projets concrets au Togo et de renforcer la solidarité entre les fonctionnaires internationaux togolais. Nous voulons doubler notre effectif, en passant de 200 à près de 400 membres, grâce à un travail étroit avec les autorités nationales et nos partenaires institutionnels », a-t-elle déclaré.

La présidente a également insisté sur l’importance de nouer des partenariats avec le monde académique afin de susciter l’intérêt des étudiants et jeunes cadres pour les carrières internationales.

Mme Telou a rappelé que des réalisations marquantes ont été faites, notamment la construction d’un bâtiment scolaire de trois classes équipé d’une bibliothèque, d’un bureau dans la préfecture de Tône, ainsi que l’instauration d’un dialogue intergénérationnel avec la jeunesse togolaise.

L’association, qui a déjà signé plusieurs conventions avec des institutions comme le ministère des Affaires étrangères, l’ANPE, l’ANVT et le Conseil national de la jeunesse, entend poursuivre ses efforts pour mieux accompagner les candidats togolais aux concours internationaux.

Engagées et déterminée, Mme Telou et son équipe se donnent pour ambition pour cette nouveau mandat de consolider les acquis et de donner un nouvel élan à l’action de l’association.

Créée en août 2020, l’AFIT se donne pour mission de promouvoir la fraternité, la solidarité entre fonctionnaires internationaux togolais, de soutenir les talents nationaux et de renforcer la visibilité du Togo au sein des organisations internationales. L’association est enregistrée au ministère de l’administration territorial et a un siège Lomé.

Togo : Anié célèbre la 52 édition de la fête Odon-Itsu, symbole d’unité et de traditions

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Le samedi 9 août, la préfecture d’Anié a accueilli l’apothéose de la 52 édition de la fête traditionnelle Odon-Itsu, deuxième étape d’un cycle de célébrations tournantes entre les préfectures d’Est-Mono, d’Anié et d’Ogou, au cœur du Grand Ogou.

Fête des prémices d’ignames, Odon-Itsu est profondément enracinée dans la culture locale. Elle exprime à la fois la reconnaissance des populations envers les divinités pour la paix et la fertilité de la terre, et incarne un moment de partage, de pardon, de réconciliation et de cohésion sociale.

La cérémonie, ponctuée de rituels, chants, danses et dégustations des nouvelles ignames, s’est déroulée en présence du ministre d’État, Gal Yark Damehame, représentant le Président du Conseil, de plusieurs membres du gouvernement dont Mme Yawa Kouigan, de diplomates et d’autorités administratives, militaires, religieuses et locales.

Placée sous le thème « Odon-Itsu, socle de cohésion sociale, de l’unité et du développement harmonieux du Grand Ogou », la fête a attiré un public venu de toute la région et de la diaspora, contribuant à dynamiser l’économie locale et à renforcer les liens communautaires.

Au-delà de son aspect festif, Odon-Itsu marque l’ouverture officielle de la consommation des nouvelles récoltes et valorise le patrimoine artistique, culturel et culinaire de la région. C’est également un cadre de réflexion sur les défis du développement et la mise en œuvre de projets innovants, notamment en faveur de la jeunesse.

Cette édition a offert un spectacle haut en couleurs, avec les danses de masques liés à la culture vaudou, la danse guerrière des femmes, la célèbre danse des échassiers Tchébé, ainsi que d’autres prestations folkloriques telles que Guêledè, Agbadja, Kpokpo, Djikpo et Akoto.

Dans son intervention, le Gal Yark Damehame a rappelé l’importance de cette fête pour l’intégration et l’inclusion des populations de cette zone agricole stratégique. Il a exhorté les Togolais à rester unis face aux menaces terroristes et a mis en lumière les réalisations du Président du Conseil dans la région : électrification de sept cantons, construction de ponts, réhabilitation d’écoles, amélioration de l’accès à l’eau potable et développement d’infrastructures de santé.

Sur le plan historique, Odon-Itsu trouve ses origines dans la migration des peuples Ifè, Hodou, Fon et Adja. Confrontés jadis à la famine, leurs ancêtres consommaient des ignames sauvages parfois toxiques, avant de découvrir la variété salvatrice appelée larboko, signifiant « reproduction et rendement avec aisance ». Depuis, les premières récoltes sont offertes aux ancêtres et aux divinités avant toute consommation.

Le président du comité d’organisation, M. Fongbemi Fontchè, a salué le soutien du Président du Conseil à la culture locale et invité les populations à préserver la paix. Les jours précédant l’apothéose, plusieurs activités ont été organisées : opérations de reboisement, conférences-débats, actions de salubrité et offices religieux.

Togo : Tsévié célèbre la 53 fête traditionnelle Ayiza dans un esprit d’unité et de développement

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Le stade Docteur Kaolo de Tsévié a été, le samedi 9 août 2025, le théâtre de l’apothéose de la 53 édition de la fête traditionnelle Ayiza.

Ce rendez-vous majeur, qui rassemble depuis plus d’un demi-siècle les fils et filles de la préfecture de Zio, est à la fois un moment de communion et une vitrine de la richesse culturelle locale.

Placée cette année sous le thème « Tous ensemble pour un Zio plus uni, résilient et prospère », la célébration a été présidée par le Président de l’Assemblée nationale, Sevon-Tépé Kodjo Adédzé, natif de la région et représentant le Président du Conseil. De nombreuses personnalités étaient présentes, parmi lesquelles les anciens Premiers ministres Victoire Tomégah-Dogbé et Komi Selom Klassou, la Présidente du Parlement de la CEDEAO, Hadja Memounatou Ibrahima, ainsi que plusieurs invités de marque.

Dans une ambiance festive et populaire, le stade a résonné de chants, de danses et d’ovations, témoignant de l’attachement profond des habitants à leurs traditions. Symbole d’unité, Ayiza continue d’être un creuset de cohésion sociale et un levier pour le développement local.

Au nom du gouvernement, la ministre des Sports et des Loisirs, Lidi Bessi Kama, a rendu hommage à l’engagement des populations du Zio à préserver et valoriser cet héritage culturel. Elle a souligné que cette fête, au-delà de son rôle fédérateur, participe au dynamisme économique de la préfecture et contribue à la croissance nationale. Elle a également insisté sur la nécessité d’un développement inclusif, où chaque communauté prend part à son propre progrès.

Le préfet du Zio, Gadewa Mawuna, a pour sa part présenté les projets d’envergure en cours dans la localité, notamment l’aménagement des routes et la construction de l’aéroport de Gbatopé, déjà amorcée.

Cette édition 2025 a été ponctuée par la remise de distinctions aux vainqueurs des tournois de loisirs « Vététré », « Tomédi », « Sipa » et « Ludo », ainsi que par l’attribution d’un prix spécial – une moto – à la reine Ayiza. Les témoignages émouvants des bénéficiaires de bourses scolaires et universitaires ont également marqué les esprits.

Les festivités se sont clôturées par la dégustation du plat traditionnel à base de haricots, préparé selon les recettes ancestrales, symbole de convivialité et de partage.

Plus qu’un simple événement culturel, cette 53ᵉ édition d’Ayiza a incarné l’unité, la résilience et la volonté commune de bâtir un Zio prospère, fidèle à ses racines.

Sagbado : Une rencontre citoyenne pour tracer l’avenir de la jeunesse togolaise

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Les jeunes de Sagbado, dans la commune du Golfe 7, entrevoient un avenir prometteur grâce à une initiative citoyenne tenue ce samedi 26 juillet 2025 à Lomé.

Cette rencontre, organisée par la journaliste Poko Cléo Sabine, avait pour objectif d’aider les jeunes à prendre conscience de leur rôle dans la société et à marcher sur les traces de leurs aînés.


L’événement a rassemblé des jeunes, des parents, des membres de la société civile, des cadres du quartier et divers acteurs communautaires pour un échange intergénérationnel autour des défis et perspectives de la jeunesse.


Tchabana Bamodom, gestionnaire à l’INAM, a tenu à saluer l’initiative :
« Je remercie sincèrement les organisateurs, en particulier Mme Poko Cléo Sabine. Ce qu’elle fait aujourd’hui pour les jeunes, elle l’a déjà fait pour nous dans les années 2003-2004. Elle nous a encadrés, conseillés, et c’est en partie grâce à elle que je suis là où je suis aujourd’hui. Il est important d’encourager ce type d’action. »
Il a également exhorté les jeunes à persévérer, à croire en eux-mêmes et à ne pas céder face aux difficultés.


Le promoteur de l’initiative Éco Foot Ville Propre, Koffi Toulabo, était également présent. Il a échangé avec les jeunes sur les valeurs républicaines, le sens d’une nation, d’un engagement citoyen, et le rôle de chacun dans le développement du Togo et de l’Afrique.

« Nous leur avons expliqué que rien n’est gratuit, qu’une nation se construit avec la participation de tous. Les jeunes doivent cesser d’attendre que tout vienne de l’extérieur. Ils peuvent déjà entreprendre avec les moyens dont ils disposent, notamment les réseaux sociaux, qui sont aujourd’hui de véritables outils de formation et de développement. »
Koffi Toulabo a exprimé le souhait de voir cette initiative se répéter et se multiplier. Selon lui, le Togo regorge de ressources pour sa jeunesse, mais celles-ci sont trop peu connues ou mal communiquées, ce qui freine leur appropriation par les jeunes.
Cette rencontre a ainsi constitué un espace d’éveil, de dialogue et d’encouragement pour une jeunesse appelée à se lever et à prendre en main son avenir.

Bassirou Diomaye Faye en visite à Lomé pour renforcer la coopération sénégalo-togolaise

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Le Président de la République du Sénégal, SEM Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a effectué ce vendredi une visite de 24 heures à Lomé, à l’invitation de Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République Togolaise.

Cette visite officielle a été l’occasion pour les deux dirigeants d’échanger sur des sujets d’intérêt commun, notamment la paix et la sécurité, l’économie, la jeunesse, l’intégration régionale et la culture.

« J’ai le plaisir d’accueillir ce jour, à Lomé, mon frère, Président de la République du Sénégal, SEM Bassirou Diomaye Diakhar Faye », a publié le président Gnassingbé sur son compte X, ajoutant que « nos deux peuples renforcent leurs liens historiques pour bâtir un avenir commun au service de la paix et du développement autonome de notre continent ».

Ce déplacement s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat renforcé entre le Sénégal et le Togo, deux pays résolument engagés en faveur de l’intégration régionale et du progrès socio-économique en Afrique de l’Ouest.

Le Prof Kokou Tchariè honoré par le CAMES

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Le Professeur Kokou Tchariè, président de l’Université de Kara, est désormais inscrit au rang honorifique des Officiers de l’Ordre international des palmes académiques (OIPA).

Il a été élevé à ce rang en marge des travaux de la 47ᵉ session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), tenus à N’Djamena au Tchad du 7 au 16 juillet 2025.

Cette distinction honorifique témoigne de la reconnaissance du CAMES envers le professeur Tchariè pour sa contribution significative au rayonnement du savoir académique en Afrique, notamment les Sciences Mathématiques. À travers cet hommage, l’institution salue son engagement en faveur du développement de l’enseignement supérieur et de la recherche, tant au Togo qu’à l’échelle continentale.

Le Professeur Tchariè n’a pas été uniquement décoré. Dans un message posté sur le compte LinkedIn de l’Université de Kara, a également été élu membre de l’OIPA, organe interne du CAMES chargé de l’étude et de l’attribution des distinctions académiques. Il siègera dans cette instance stratégique pour un mandat de cinq ans.

Avec ce double honneur, le président de la deuxième université publique du Togo confirme son statut d’acteur clé du progrès des systèmes africains d’éducation et de formation, tout en portant haut les couleurs de l’enseignement supérieur togolais sur la scène interafricaine.

Charles Kolou

Santé et environnement : Galien Africa et le REMAPSEN scellent un partenariat

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Le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN) et l’Association Galien Africa ont procédé en milieu de semaine à Dakar, à la signature d’une convention de partenariat.

La cérémonie s’est déroulée en présence de représentants du Ministère de la Santé et de l’Action sociale, du Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique du Sénégal, ainsi que d’un parterre de partenaires nationaux et internationaux.
Dans son intervention, le président du REMAPSEN, M. Bamba Youssouf, a salué la portée de cette convention, fruit d’un engagement mutuel en faveur de la sensibilisation, de la formation et de la recherche. Il a retracé les grandes étapes de l’évolution du réseau, revenant sur les progrès enregistrés au cours des cinq dernières années et décliné les ambitions communes portées par ce nouveau partenariat.

« Il s’agira pour les deux organisations signataires de promouvoir la santé et l’environnement à travers des partages d’expériences et le développement de contenus médiatiques percutants, de renforcer les capacités des journalistes et des professionnels des médias africains sur les questions de santé et d’environnement et de soutenir la recherche et l’innovation en renforçant leur collaboration dans le cadre des projets de recherche pour une meilleure compréhension des défis sanitaires et environnementaux », a-t-il laissé entendre.

Il a aussi pour l’occasion souligné que « cette alliance stratégique entre Galien Africa et le REMAPSEN marque un tournant majeur dans la quête commune pour une amélioration de la santé et de l’environnement en Afrique » avant de lancer un appel à tous les acteurs pour « une meilleure intégration de la communication médiatique dans les stratégies de mise en œuvre des programmes de santé et d’environnement au triple plans national, régional et international ».

De son côté, la présidente de l’Association Galien Africa, le Professeur Awa Marie Coll Seck, a salué le dynamisme du REMAPSEN et son engagement constant. Elle a réaffirmé le soutien de son organisation à l’ensemble des initiatives du réseau, notamment les forums annuels des médias, les projets de plaidoyer, ainsi que les activités de la coordination nationale au Sénégal.

La convention signée prévoit également une implication active du REMAPSEN dans la couverture médiatique du Forum et du Prix Galien Afrique, dont les prochaines éditions se tiendront à Dakar du 28 au 31 octobre 2025, autour du thème : « Souveraineté sanitaire, un impératif pour l’Afrique ».

De même, le REMAPSEN s’engage à assurer la diffusion des communiqués de presse liés aux événements de Galien Africa et à contribuer à l’animation de webinaires thématiques sur la santé et l’environnement.
Cette convention est conclue pour une durée de deux ans renouvelables.

Au-delà de la signature de cette convention, le Président Bamba qui était à la tête d’une délégation composée de Mame Mbagnick Diouf (2ᵉ vice-président), Maimouna Gueye (coordonnatrice régionale chargée de la presse écrite), Bouba Sow (conseiller spécial du président et directeur des partenariats) et Alassane Baldé, a eu au cours de cette mission entamée le 14 juillet de fructueux entretiens avec plusieurs institutions et organisations dont ONU Femmes, UNICEF, UNFPA, Speak Up Africa, EVA, et SIGHTSAVERS.

Avec ces derniers, le président du REMAPSEN et sa délégation ont partager des perspectives de collaboration et explorer des pistes concrètes pour des projets conjoints.

Charles Kolou

Togo – La LTPE fête un an d’actions au service de l’enfance

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La Ligue Togolaise pour la Protection de l’enfance (LTPE) a soufflé ce mercredi 16 juillet 2025, sa première bougie. À l’occasion, la jeune organisation a présenté à la presse le bilan de son année d’activités, riche en actions concrètes en faveur des enfants vulnérables.

Créée officiellement le 17 juillet 2024, la LTPE s’est imposée en douze mois, comme un acteur crédible dans le paysage de la protection de l’enfance au Togo. À son siège à Lomé, en présence de responsables structures bénéficiaires, de la Direction Générale de la Protection de l’Enfance (DGPE) et d’acteurs du secteur, le Coordonnateur Nina-Esso Afi Kazoule a retracé la vision de la Ligue : « La LTPE est née d’un idéal noble : garantir à chaque enfant un environnement protecteur, sain, respectueux de ses droits et propice à son épanouissement ».

En réponse à l’abandon des enfants, à la délinquance juvénile croissante et aux difficultés structurelles des centres d’accueil, la Ligue a mené une trentaine d’initiatives. Parmi elles, on peut citer : la création de la Maison d’Accueil des Enfants en Difficulté (MAED), l’octroi de subventions à plusieurs structures d’accueil, la tenue de campagnes de sensibilisation, la co-organisation au Parlement de la Journée de l’Enfant Africain édition 2025.

L’impact est déjà palpable, la MAED a par exemple reçu un bus neuf climatisé de 30 places, devenu une source de revenus pour sa structure, et la LTPE l’appuie quotidiennement dans ses actions selon sa directrice. Il en est de même pour l’orphelinat Divine Providence d’Aného. Celui-ci bénéficie de nombreux appuis de le LTPE.

Mme TIADEMA-PATASSE, Directrice de la Prévention des Situations de Vulnérabilité, représentant le Directeur Général de la Protection de l’Enfance, saluant l’élan de la Ligue, a souligné que « dans un secteur aussi vaste, l’État ne peut pas tout faire seul ».

Pour la LTPE, ce premier anniversaire est aussi une rampe de lancement. « Nous voulons assumer pleinement notre rôle dans l’écosystème national de protection de l’enfance avec responsabilité, transparence et engagement », a conclu Madame le Coordonnateur.

Municipales 2025 : Kouevi Kouessan Kpeka (UDS-Togo) vote à Soviepé et relève des insuffisances dans l’organisation

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Les Togolais se rendent aux urnes ce jeudi 17 juillet 2025 pour élire leurs représentants municipaux, six ans après les dernières élections locales de 2019.

À Lomé, Kouevi Kouessan Kpeka, tête de liste de l’Union des Démocrates Socialistes du Togo (UDS-Togo) dans la commune Golfe 5, a accompli son devoir civique ce matin à l’École primaire publique de Soviepé.

À l’issue de son vote, le candidat a partagé quelques constats sur le déroulement du scrutin dans certains bureaux de vote. Selon lui, “les agents électoraux ne sont visiblement pas suffisamment outillés, ils ont eux-mêmes du mal à maîtriser le mécanisme de vote. Nous avons dû les aider à mieux comprendre le processus.”

Il note toutefois que le vote se déroule dans le calme, mais estime qu’il reste “beaucoup de travail à faire en matière de formation des agents de bureau de vote.” Il garde espoir qu’au fil de la journée, ces agents prendront leurs repères pour mieux orienter les électeurs.

“Il n’y a pas encore une grande affluence, mais nous espérons que les Togolais sortiront nombreux pour exprimer leur volonté de changement,” a-t-il ajouté.

Ce scrutin mobilise 4 637 998 électeurs inscrits, répartis dans 4 609 centres de recensement et de vote sur tout le territoire togolais. Au total, 12 541 bureaux de vote ont été ouverts pour garantir le bon déroulement de ces élections, marquant une nouvelle étape dans le processus de décentralisation en cours dans le pays.

Adjafi 2025 : la jeunesse togolaise à l’honneur dans une édition festive et culturelle

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La 13ᵉ édition de la Foire Adjafi se tiendra du 21 août au 7 septembre 2025 sur le terrain de football du lycée d’Agoè-Nyivé à Lomé.

Ce rendez-vous, devenu une référence pour les jeunes entrepreneurs togolais et de la sous-région, mettra cette année l’accent sur la diversité culturelle à travers des concerts et animations qui viendront enrichir l’expérience des visiteurs.

Plus qu’un simple cadre commercial, la Foire Adjafi s’affirme comme une plateforme d’expression pour les jeunes, leur offrant l’opportunité de présenter leurs talents, de promouvoir leurs produits et services, tout en vivant des moments festifs autour de la musique et de l’art.

« Les concerts sont un levier important pour mobiliser les jeunes et faire de la foire une véritable fête de l’entrepreneuriat », souligne Maxime Minasseh, promoteur de l’événement. Selon lui, la musique contribue à transmettre les valeurs d’autonomie et d’esprit d’entreprise portées par la Foire Adjafi. Pour cette édition, des artistes togolais populaires et, si possible, des talents venus de la sous-région sont attendus pour une programmation artistique de qualité.

L’ambition de la Foire reste inchangée : offrir aux jeunes entrepreneurs un espace où ils peuvent tester, présenter et améliorer leurs produits dans des conditions réelles tout en favorisant l’échange d’expériences. « Nous faisons en sorte que la participation reste accessible à tous », assure Maxime Minasseh, précisant que le tarif des stands « émergence » a été réduit de plus de 25 % cette année pour encourager davantage de jeunes créateurs à exposer leurs initiatives.

À long terme, le promoteur vise à transformer la Foire Adjafi en un rendez-vous de référence pour les jeunes entrepreneurs, comparable à la Foire Togo 2000, avec des infrastructures modernes et une couverture médiatique renforcée, tout en maintenant l’événement dans sa dynamique de proximité. Bien qu’une délocalisation ne soit pas encore envisagée, l’organisation se dit prête à partager son expérience dans d’autres villes du Togo et de la sous-région pour encourager l’émergence de plateformes similaires.

Maxime Minasseh lance un appel aux jeunes entrepreneurs à s’approprier pleinement cet espace en y participant activement et en contribuant à son amélioration continue. Il invite également le public à soutenir les exposants en achetant leurs produits, en partageant des conseils et des retours afin d’aider ces jeunes à renforcer leur compétitivité.

« Participer à la Foire Adjafi, c’est poser un acte en faveur de la jeunesse togolaise et de l’entrepreneuriat local. Nous invitons chacun à venir, en famille ou entre amis, pour contribuer à cette aventure et bâtir ensemble une plateforme qui servira de modèle aux générations futures », conclut-il.