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Fespaco 2019: Roger Gbekou, un cinéaste togolais pétri de talent

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Il fait partie des 4 cinéastes togolais sélectionnés pour le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), avec son film « Viza ». Portrait d’un jeune réalisateur engagé.   

Roger Komla Gbekou est un acteur réalisateur hors pair. Après des formations et beaucoup d’expériences acquises dans le 7e art, M. Gbekou s’est lancé dans la réalisation de films depuis 2013. Il a toujours en mémoire son premier film « Cité des jeunes » tourné avec son premier matériel professionnel acquis à prix d’or sur fond propre. Le résultat de son film reste stupéfiant et étonne plus d’un.

Après cet exploit il décide de réaliser une série « made in Togo » qu’il a titré « Aya », c’est-à-dire souffrance en langue Ewé. Les succès se multiplient et les rêves s’étendent au-delà des frontières togolaises pour conquérir le public international avec une création originale.

Dans la foulée, il réalise en 2017 le film Viza, un court métrage de 13 minutes. Le film parle de l’immigration. Il s’agit d’une histoire tragique. Après la mort de son mari qui tentait d’immigrer illégalement en Italie, une jeune femme enceinte décide d’accoucher à tout prix à l’ambassade de France, en vue d’obtenir la nationalité française à son enfant.

Des festivals américains séduits par le talent du jeune réalisateur

Les résultats du film « Viza » restent surprenants. Il a été sélectionné au Silicon Valley African Film Festival en Californie aux Etats Unis quelques jours après sa réalisation. Ce film en compétition avec des grands cinéastes du monde entier fait de lui le premier jeune cinéaste togolais retenu pour ce festival.

Mais malheureusement « Viza » n’aura pas de visa. L’ambassade des Etats Unis au Togo refuse d’octroyer le visa à Roger Gbekou pour représenter le Togo en Californie en 2017.

Plus tard en 2018, le même film sera sélectionné en demi-finale pour le Hollywood Screenings film festival de Los Angeles toujours aux Etats Unis, faisant encore de lui le premier jeune cinéaste togolais sélectionné pour ce festival.

« Viza » continue de faire parler de lui à d’autres festivals à travers le monde notamment au Fespaco.

Roger Gbekou veut relever plusieurs défis pour cette nouvelle année. Il envisage faire la sortie officielle d’une nouvelle série. « L’idée première est de faire la sortie officielle de ma nouvelle série télé -A l’Hôtel-, ensuite commencer mon projet de tournage d’un long métrage… Le défis c’est de faire un film de qualité » a déclaré M. Gbekou. Le cinéaste togolais veut aussi terminer une série télé qu’il a commencée depuis 2014.

Au Togo, deux films de Roger Komlan Gbekou ont remporté successivement deux prix en 2017 et 2018 à la sélection nationale du festival Clap ivoire. Il s’agit respectivement des films « Viza » et « Passeport ». Ce dernier réserve encore plus de surprises.

Malheureusement beaucoup de ses films n’ont pas été sortis en salle faute de moyen. Avec un palmarès bien fourni, le jeune cinéaste togolais a tout pour réussir sauf un producteur digne de ce nom pour faire valoir ses talents.

Roger Komlan Gbekou apporte une touche particulière à ses films, ce qui fait de lui un cinéaste talentueux. Quand on lui pose la question pour savoir que pense le public de ses films, il répond fièrement : « quand beaucoup regardent mes œuvres, ils se demandent si je suis vraiment togolais. Ils sont souvent épatés par ce que je fais.»L

Bientôt les locales

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Le ministre de l’Administration territoriale présentera prochainement une communication relative à l’organisation des élections locales.

Une demande formulée jeudi par le président Faure Gnassingbé qui souhaite avoir ‘des précisions sur les activités nécessaires à l’organisation des élections locales.’

Ces consultations, initialement prévues en 2018, pourraient avoir lieu cette année.

L’action municipale est indispensable au renforcement de la démocratie, elle l’est aussi pour contribuer au développement

source: republicoftogo

Robert Dussey parmi les Africains de l’année

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Le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey – récemment reconduit à son poste – fait partie des 100 Africains de l’année, selon le classement établi par le magazine New African.

Un choix opéré en raison de son rôle actif dans plusieurs dossiers importants. Il y a d’abord les discussions ACP-UE dont il est le négociateur en chef, les questions sécuritaires et migratoires.

Ministre des Affaires étrangères depuis 2013, M. Dussey a une maîtrise des relations internationales reconnue, souligne le magazine.

source Republicoftogo

Voici le grief entre Adebayor Sheyi et Thomas Koumou

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Que se passe t-il entre l’économiste Thomas Koumou et le joueur Adebayor Sheyi? Une interrogation émise par plusieurs togolais au regard des spéculations qui vont bon train… Depuis quelques jours, en effet, des informations font état d’une certaine interpellation de l’économiste togolais Thomas Koumou. On affirme qu’il aurait un démêlé avec l’international togolais Sheyi Emmanuel Adebayor. D’autres sources, affirment que la raison est toute autre…

Selon certaines sources, le président de l’association Veille Économique, Thomas Koumou, aurait été interpellé sur ordre du footballeur Sheyi Emmanuel Adebayor. On affirme que l’économiste aurait usurpé la signature du footballeur pour décaisser de sommes importantes d’argent.

La collaboration entre les deux hommes serait née quelques mois plus tôt lorsque Mr Koumou aurait soumis au capitaine togolais un projet de grande envergure. Ce dernier en aurait été séduit et lui aurait confié plusieurs comptes pour obtenir rapidement de l’argent selon les besoins du projet. Une générosité dont aurait profité Mr Koumou pour assouvir d’autres fins, informent les premiers informateurs.

Pour d’autres, rien de tout cela n’est vérifié. Pour ces personnes,Thomas Koumou serait incapable de se rabaisser à ces pratiques. Ces accusations seraient juste des subterfuges du parti au pouvoir pour écorner l’image de l’économiste très vénère envers les autorités au cours de ses différentes interventions.

Quelle version croire ? Difficile de le dire. Pour l’heure, nous n’avons pas pu obtenir la version de l’économiste lui même.

Source: TogoTopInfos

Klassou, Monsieur longévité à la Primature?

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De Koffigoh à Klassou, petit historique de la primature depuis son institution en République Togolaise.

Institué au lendemain de la Conférence nationale souveraine, le Togo est à son 12ème Premier ministre. Nommé à la Primature le 8 septembre 2008, Gilbert Fossoun HOUNGBO a quitté son poste de Premier ministre le 11 juillet 2012 soit 3 ans 10 mois. Il détient le record de longévité à ce poste.

A l’inverse, nommé au lendemain des législatives qui ont suivi l’Accord politique global (APG), Komla MALLY avec 9 mois passé à la Cité OUA  détient le plus bref passage à la Primature. Il est en dessous de la durée moyenne de mandat de l’ensemble des Premiers ministres de la IVème République qui est sensiblement égale à deux ans soit 1,9 mois.

Reconduit à son poste le 24 janvier dernier, Komi Sélom KLASSOU qui totalise déjà plus de 3 ans 7 mois au poste, est à trois mois du record détenu par HOUNGBO.

Gilbert HOUNGBO

S’il est à quelques mois du record, KLASSOU ne figure pas parmi les Premiers ministres qui ont laissé leur nom à la postérité comme des travailleurs. Dans cette catégorie le trio en  tête est constitué HOUNGBO, Agbeyomé KODJO et Edem KODJO. Ce dernier est d’ailleurs le seul à occuper la fonction à deux reprises sous deux présidents différents.

Si certains sont classés comme des bâtisseurs, d’autres l’histoire retiendra comme ceux qui ont dilapidé les fonds de la nation. Dans ce lot, on citera Eugène Koffi ADOBOLI. Nommé par le Président Eyadema au moment où le pays était sous sanction de la communauté internationale pour relancer l’économie, le technocrate venu des institutions de Breton Wood trouvera le moyen de détourner plus de 800 millions de nos francs. Il sera condamné avec deux de ses ministres à huit ans de réclusion criminelle.   

Les avocats Joseph Kokou KOFFIGOH, après la Conférence nationale et Yawovi AGBOYIBO, après l’APG peuvent être considérés comme des premiers ministres de transition. De ce fait, ils avaient une mission bien définie. 

Joseph Kokou Koffigoh

De Koffi SAMA à la Primature on retiendra seulement que c’est sous son passage qu’a eu lieu la « catastrophe nationale ».

Sur les 12 personnalités qui se sont succédé au poste de Premier ministre, 7 viennent du parti au pouvoir (RPT-UNIR) et 4 de l’opposition (CFN, UTD, CPP, CAR) et HOUNGBO qui n’était pas politiquement coloré. Le pouvoir a donc totalisé 19 ans à la Primature contre 6 ans 4 mois à l’opposition.

Si le pouvoir a totalisé plus de temps à la primature, le rendement et l’efficacité du travail n’expriment par cette longueur. Les Premiers ministres issus de cette sensibilité se démarquent par les discours, l’ouverture des séminaires et « sur instruction », finalement ils sont peu présents dans l’action.

TABLEAU RECAPITULATIF DU PASSAGE DES PREMIERS MINISTRE DE LA IVème REPUBLIQUE

Premiers ministresDate de nominationFin du mandatParti
Durée du mandat
Joseph Kokou KOFFIGOH27 Août 199123 Avril 1994CFN2ans 8mois
Edem KODJO23Avril 1994   
20 Août 1996     UTD1an 4mois
Kwassi KLUTSE 20 Août 1996  21 Mai 1999 RPT2 ans 9 mois
Eugène Koffi ADOBOLI21 mai 1999    
31 Août 2000  RPT1 an 3mois
Agbéyomé KODJO 31Août 2000    
29 juin 2002      RPT1 an 9 mois
Koffi SAMA         29 juin 2002        
9 juin 2005   RPT3 ans
Edem KODJO   9 juin 2005            
20 Sept. 2006  CPP1 an 3 mois
Yawovi AGBOYIBO 20 sept.  2006     
6 déc. 2007CAR1 an3 mois
Komla MALLY     6 Déc. 2007      
8 sept. 2008RPT9 mois
Gilbert HOUNGBO  8 sept. 2008    11 juil. 2012 
3ans10 mois
Arthème AHOOMEY-ZUNU  19juil.  2012  
10 Juin 2015 UNIR2ans 11mois
Selom KLASSOU       10 juin 2015
à ce jourUNIR3 ans 7 mois

Source TogoScoop

Des mesures d’apaisement du climat sociopolitique

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Le président Faure Gnassingbé a  instruit le gouvernement, en conseil des ministres mercredi pour que soit poursuivie la prise des mesures d’apaisement du climat sociopolitique consécutivement aux manifestations politiques intervenues dans notre pays depuis le 19 août 2017.

Une grâce présidentielle a été accordée à 18 prévenus déjà jugés et condamnés, purgeant leur peine dans les prisons civiles de Mango et de Sokodé. 

Le chef de l’Etat a demandé à l’autorité judiciaire de faire mettre en liberté provisoire, les personnes faisant l’objet d’une procédure d’information judiciaire pour des faits criminels, en prenant toutefois soin de préserver les droits des victimes s’agissant de la suite des procédures engagées. 

Il s’agit de 26 inculpés relevant des prisons civiles de Mango, Bafilo, Sokodé et Lomé.

44 détenus vont recouvrer la liberté dans les heures qui viennent, indique le communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. 

Source: republicoftogo

Les femmes au cœur du PND

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Le Plan National de Développement 2018-2022 vise un objectif de 28% de femmes propriétaires d’entreprises et un accès au crédit pour 44% de femmes.

A l’horizon 2022, le Togo se fixe un important cap à atteindre, en ligne avec sa politique de promotion de l’équité et de l’égalité de genre. Il ambitionne à cette échéance de relever le défi d’avoir 28% de femmes qui détiennent leurs propres entreprises.

Ce projet consiste à porter de 6% environ à la hausse le taux de 22,42% de propriétaires d’entreprises, selon les dernières statistiques disponibles et qui datent de 2015. En 2018 déjà, on note une légère progression. De fait, 25% des entreprises sont créées par des femmes.

S’agissant de l’accès au crédit, il est projeté à 60% en 2022 contre environ 45% en 2015.

Les mécanismes d’inclusion financière mis en place, notamment le FNFI qui cible les jeunes et les femmes, devraient jouer un rôle prépondérant en ce sens. Sur la période sous revue, l’accès à la terre devrait également être promu.

Un récent rapport d’Afrobaromètre indique qu’en matière d’équité genre, le Togo est sur la bonne voie.

Source TogoFirst

La fin de l’idylle UFC-UNIR?

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Le gouvernement Selom KLASSOU 2 est connu. L’une des surprises de la formation de cette équipe gouvernementale est l’absence de l’UFC, le parti de Gilchrist Olympio en son sein. Ce parti avait conclut en 2010 un accord de gouvernement avec le parti présidentiel RPT à l’époque. Aujourd’hui, sans dénonciation de cet accord, l’UFC s’est retiré du gouvernement, pour dit-on, jouer son rôle de principale formation de l’opposition.

La place de l’UFC sur l’échiquier national avait alimenté les débats à la fin de l’année dernière quand il s’est agi de nommer les représentants de l’opposition au sein de la structure en charge de l’organisation des élections législatives.

Pour la Coalition des 14 partis de l’Opposition (C14), le parti de Gilchrist Olympio ne fait plus partie de l’opposition du fait de sa présence au sein du gouvernement. « Opposition est tout ceux qui ne sont pas dans le gouvernement », avait-on argumenté du côté de l’opposition. Mais à l’UFC, on avait brandi un article du statut de l’opposition pour se prévaloir de son appartenance à l’opposition. En effet, selon le statut de l’opposition, est considérée comme de l’opposition tout parti qui, en début de la législature en fait la déclaration. 

Face à ces deux cas d’école, toute conciliation est impossible. Il a fallu que la sagesse prévale du côté de la facilitation pour trancher cette divergence de vue.

A la suite des législatives boycottées par l’opposition, l’UFC se retrouve avec six sièges au parlement. Elle se présente comme la deuxième force politique du pays. Ainsi donc pour les détracteurs du parti de « Fo Gil » comme on aime l’appeler affectueusement ses militants, cette augmentation du siège au parlement équivaudrait à une augmentation du nombre de portefeuille ministériel, mais contre toute attente, l’UFC décide de ne plus faire partie du gouvernement pour jouer son rôle de chef de file de l’opposition.

Cette position du parti des « Détia » a fait sourire ses anciens  camarades de l’opposition qui se demandent si ce n’est pas ce parti qui avait dit qu’on peut être de l’opposition et en même temps faire partir du gouvernement. 
Pour AWOKOU Nador, vice président du CAR,  « l’UFC est un parti recto-verso ». Sinon comment comprendre qu’avec trois sièges on peut faire partir du gouvernement et qu’aujourd’hui qu’on a le double de ce siège, on ne peut plus l’être. Pour le responsable du CAR, l’UFC s’est finalement rendu compte qu’on ne peut pas être du gouvernement et en même temps être de l’opposition. On ne peut pas être et en ne pas être même temps.

Source: TogoScoop

Coris Bank devient la premiere banque au Togo certifié ISO

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Coris Bank International vient d’être certifiée par la British Standards Institution (BSI). Elle devient ainsi la première Banque certifiée « ISO 9001 : 2015 » au Togo.

Pour les premiers responsables de cette institution financière, l’octroi de ce label international à leur institution vient de la qualité de ses prestations (produits et services).

Fondée en 2018, la société d’investissements constituée sous forme d’une Holding est présente dans cinq pays d’Afrique, dont le Togo.

Ces groupes français qui animent l’économie togolaise

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Cette année, les deux meilleurs contribuables de l’OTR sont la filiale togolaise du français Total et la filiale togolaise du français Castel Brasserie du Bénin (BB).

Ces sociétés, désignées entre autres pour leur exemplarité dans le paiement de leurs impôts et taxes douanières, ont reçu des distinctions à l’occasion de la célébration de la 2è édition de la journée du contribuable. Selon les informations, ces résultats sont ceux consolidés des deux catégories Impôts et Douanes de l’OTR.

En un an, Total-Togo a ainsi mieux contribué à l’économie nationale que toute autre entreprise.

Les 2 entreprises Total et BB se sont adjugées les deux premières places de ce classement face à une centaine d’entreprises concurrentes.

Les distinctions décernées sont destinées à reconnaître la collaboration voire le partenariat entre l’OTR et ses contribuables. Elles visent, en outre, à les encourager à conserver leur statut de bons élèves en matière de paiement volontaire d’impôts. Et par ailleurs, à stimuler d’autres à s’inscrire dans ce « partenariat » voulu.

Source TogoFirst