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« MISS IN PARIS », une marque de luxe du togolais Missinn AKLO

« MISS IN PARIS ». Ce produit est fabriqué à base d’extraits naturels et permet de nettoyer les tâches, d’unifier le teint et à hydrater la peau noire sans ambition de la dépigmenter. Jeune togolais de 31 ans, Missinn AKLO est le Directeur de la société Miss In Paris Africa et le Président Fondateur de la marque de cosmétique Miss In Paris. Il est spécialisé dans le domaine du marché cosmétique, dans le marketing et la communication, dans le commerce international et dans le développement d’affaires.   Lire l’interview]]>

« MISS IN PARIS » : Une réussite dans le cosmétique

Elite d’Afrique reproduit pour vous, cette interview du jeune togolais, Missin AKLO, qui vient de réussir à monter une marque de cosmétique de luxe à Paris.

  • Votre présentation, votre parcours, comment avez vous débuter ?
  Missinn AKLO, de nationalité Togolaise né le 20 Mai 1985, Je suis Directeur de la société Miss In Paris Africa et Président Fondateur de la marque de cosmétique Miss In Paris. J’ai un profil professionnel de haut niveau avec plus de 8 ans d’expérience notamment dans le domaine du marché cosmétique, dans le marketing et la communication, dans le commerce international et dans le développement d’affaires. De ce fait, j’offre des appuis-conseils pour la promotion, la création et la dissémination de marques porteuses d’une image moderne qui touche une cible identifiée de consommateurs pour une popularité accrue. Avant la création de la marque Miss In Paris, j’étais Directeur d’un groupe américain d’une ligne de cosmétique à New York. A travers mon réseau international et particulièrement africain ainsi que ma stratégie dynamique de vente et de marketing, j’ai contribué à la réalisation d’un chiffre de vente brut de plus de 3 million de dollars US par an. Ma profonde connaissance du marché cosmétique a été acquise lors de mon travail pour une compagnie de Cosmétique Suisse à Lausanne en tant que Directeur commercial Afrique. Mes plus grandes forces aujourd’hui sont la créativité, le leadership et un sens entreprenant poussé.    
  • Ce qui vous a inspiré ou poussé à se lancer dans l’entrepreneuriat
  La création de la marque Miss In Paris s’est concrétisé en 2015 mais l’idée de son développement a émergée en 2014. J’étais alors embauché par un groupe américain d’une ligne de cosmétique en tant que Directeur Export. Lors d’une mission conjointe de prospection en Afrique avec notre partenaire Europe, une discussion avec des clients a révélé une lassitude des consommateurs vis-à-vis des produits cosmétiques pour la peau noire vus comme faisant la promotion du teint clarifiant et ne respectant pas forcément les standards de santé internationaux. De cette discussion, l’idée de développer un produit à base d’extraits naturels a émergé ; ce produit viserait à nettoyer les tâches, à unifier le teint et à hydrater la peau noire sans ambition de la dépigmenter.  
  • Comment avez vous pu contourner les gros problèmes surtout étant d’origine africaine (y a tellement d’obstacles)
  J C’est vrai que cela n’a pas été facile, depuis que je me suis lancé dans cette belle aventure. La plus grosse difficulté reste celle financière. Alors autofinancé une entreprise qui en quelques mois est « bancable », nécessite aujourd’hui l’apport des institutions financières mais comme vous le savez chez nous en Afrique, il faut apporter de solides arguments de la viabilité de son projet pour pouvoir être soutenu financièrement. Toutefois je ne pense pas que l’origine africaine puisse être liée à l’étendue des obstacles rencontrés. Il s’agit surtout d’aller au bout de ses rêves avec conviction, persévérance et une bonne dose d’audace.      
  • Pourquoi le nom Miss In Paris Africa (on voit Paris et Africa), la présentation, nombre d’employé….
  La marque Miss In Paris, est née de mon prénom Missinn. « Paris » parce qu’elle est une capitale commerciale. Miss In Paris Africa, est un bureau Afrique, enregistré à LOME – TOGO comme une entreprise de développement des produits Miss In Paris dans la sous-région. Miss In Paris compte plus de 5 employés et plus de 10 partenaires dans le monde.  
  • Pourquoi la cosmétique et ta vision sur les opportunités de ce marché en Afrique et chez la diaspora africaine (y a-t-il un bon marché ?)
  J J’aime les cosmétiques et tout ce qui a trait à la beauté, à l’univers féminin et surtout quand on parle de la beauté noire, métissée et matte. Le marché de la beauté est très prometteur sur le continent Africain en général et plus particulièrement en Afrique subsaharienne. La classe moyenne en Afrique subsaharienne compte plus de 300 millions de personnes (soit 34% de la population) et pourrait atteindre plus d’un milliard de personnes en 2060 d’après African Development Bank.   Dans ce sens, il existe un réel marché dans le domaine des cosmétiques autant pour les marques, les métiers de la beauté ainsi que pour les consommateurs. Le marché de la beauté renferme des variétés comme : les cosmétiques, les produits capillaires, les produits pour soin de corps… Malgré un potentiel énorme en termes d’utilisateurs des produits de beauté, nous constatons une forte désinformation autour de cet univers. Ce qui conduit à des phénomènes très désagréable que nous connaissons…    
  • Quels sont les pays où la marque existe actuellement ?
A la date d’aujourd’hui, les produits Miss In Paris sont disponibles en Afrique notamment au Togo, Nigeria, Ghana, Benin, Côte d’Ivoire, Sénégal, Gabon. Les produits sont également disponibles en Europe.  
  • Votre vision aussi à long terme, pour conquérir le reste de l’Afrique.
Mon objectif c’est de diversifier la gamme de produits Miss In Paris en continuant à mettre en avant la beauté naturelle de la femme africaine. Par là je compte promouvoir la création d’emplois en Afrique, ouvrir des points de ventes en s’appuyant sur tous les points déjà existants à cet effet. L’objectif sur le long terme c’est de se classer parmi le TOP 10 des entreprises africaines dans le domaine du cosmétique.    
  • Comment vous avez pu réussir sachant qu’il y a les grandes multinationales qui occupent une grande partie du marché.
  J Oui c’est vrai que les grandes multinationales occupent aujourd’hui une grande partie du marché du cosmétique, mais je pense qu’il y a aussi de la place pour les petites entreprises.   Les grandes multinationales et les petites entreprises sont composées d’éléments communs. La différence c’est parce que nous n’utilisons pas les mêmes nombres de briques et surtout nous ne les assemblons pas de la même manière. C’est vrai que le capital investi par les grandes multinationales n’est pas les mêmes que les petites entreprises mais attention les capitaux seuls ne font pas tout, il faut aussi des hommes, des stratégies, une meilleure qualité, un design plus à la mode et surtout connaître son marché.   C’est en Afrique que réside le futur de l’innovation et surtout le futur du géant économique mondial.  
  • Des conseils aussi pour ceux qui veulent se lancer connaissant les problèmes en Afrique
  Beaucoup d’entres nous comptent se lancer dans la création d’une entreprise, je ne peux que les encourager. Il faut oser mais attention, avant de vous lancer demandez-vous quels sont vos atouts et vos faiblesses, évaluez bien votre situation financière, trouvez des associés, ne vous découragez pas, soyez très professionnel.  ]]>

Vers l’effectivité des réformes au Togo ?

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Le parti au pouvoir reste-il hostile aux réformes ?      Si les documents finales de la conférence Nationale de 92, des CPDC, de l’APG  et le rapport des travaux de la CVJR, prônent tous dans leurs conclusions, la mise en œuvre des réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles, et que le Président de la République Faure Gnassingbé dans ces discours au lendemain de son élection en 2005, jusqu’à la veille des élections de 2010 a toujours promis à son peuple les «réformes», comment pourrions-nous interpréter l’attitude de son parti UNIR et sa dernière sortie médiatique chez nos confrères de la Radio Deutsche Welle. Un Paradoxe ? Si les réactions en date dans les rangs du parti au pouvoir décrète la «caducité» de l’APG, l’un des actes sur lesquels la nouvelle proposition prend fondement, et quand le Président de la République considère que le débat sur les réformes est une affaire des « intellectuels » et que le HCRRUN prône une énième discussion, quelle effet aurait vraiment celle propositions de loi qui est une volonté exprimé des togolais depuis 1992 au moment où les députés vont en vacances parlementaires? En tout cas à en croire certains avisés, l’avenir promet dans les deux camps de nouveaux débats et des combats de stratégies sans précédents. Validation ou non de la nouvelle proposition de loi à l’Assemblée Nationale, c’est une affaire à suivre.]]>