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François Hollande rencontre les chefs d’Etat africains à Abuja

La France veut venir en aide aux pays africains qui sont depuis quelques mois, sous menaces terroristes.
En témoigne la rencontre de haut niveau qui va se tenir la semaine prochaine à Abuja au Nigéria entre les chefs d’Etat africains et le président français François Hollande.
L’objectif  de cette rencontre est de trouver les voies et moyens pour faire face aux menaces terroristes qui pèsent aussi bien sur les pays africains qu’européens.
L’information a été donnée par le Secrétaire d’Etat français au développement et à la francophonie André Vallini à la sorti d’audience avec le chef d’ l’Etat Faure Gnassingbé. 
« Nous devons serrer le coude entre pays africains et européens pour faire face à la menace terroriste. Nous devons être plus vigilants que jamais face au terrorisme qui nous menace tous », a exhorté  André Vallini.
Le Togo sera représentée à cette rencontre par le président de la République Faure Essozimna Gnassingbé.
Il est à rappeler qu’il y a quelques semaines le service de renseignement ghanéen  a  envoyé un document aux autorités togolais pour les informer qu’après le Burkina, la Côte d’Ivoire et le Mali, le Togo et son voisin le Ghana sont les prochaines cibles des menaces terroristes.

Vers la fin du gaspillage des deniers publics ?

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Le gouvernement togolais veut être plus regardant dans la gestion des finances publiques, des biens matériels et fournitures de travails que l’Etat met à la disposition institutions publics.
A cet effet, il a été adopté en conseil des ministres tenu ce mercredi 04mai 2016 au palais de la République à Lomé, un décret portant règlement général sur la comptabilité matières appartenant à l’Etat togolais.
Selon  le ministre de la communication, des Sports et de la Formation Civique, Guy Madjé Lorenzo, porte parole du gouvernement,  ce décret vise à assurer une bonne gestion des finances publiques et à réglementer la gestion des matériels et fournitures de toute nature de l’Etat et des organismes publics.
«Ce décret fixe les procédures et situe la responsabilité des ordonnateurs, des gestionnaires de crédits, des ordonnateurs secondaires, des comptables-matières et des magasiniers et participe à la volonté du gouvernement de lutter contre la mauvaise gestion des biens acquis par les entités publiques », a laissé entendre Guy Madjé Lorenzo.
A en croire le ministre, désormais les matériels et fournitures acquis par des entités publics ne seront plus utilisé à des fins autres que celles qui leurs sont assignées.
Il faut dire qu’il est souvent reproché aux entités étatiques d’utiliser les matériels publics comme les voitures de l’état et autres matériels en dehors des heures de services.

Liberté de presse : Loupe sur le dernier rapport de l’OTM

 

A l’occasion de la commémoration de la journée internationale de la liberté de presse, célébrée le 03 mai de chaque année, l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), est monté au créneau pour faire l’état des lieux de la presse togolaise.
Un état des lieux sur les conditions de travail des journalistes togolais et sur la liberté de la presse au Togo plus ou moins mitigé selon le rapport rendu publicq par l’instance d’autorégulation et le tribunal des paires des médias togolais.
Selon le rapport, les difficultés de la presse togolaise sont liées aux ressources humaines et matérielles ainsi qu’au manque de professionnalisme.
« Les handicaps à l’émergence d’une presse plus professionnelle et plus libre au Togo sont nombreux et l’on peut retenir entre autres, l’insuffisance dans le management des entreprises de presse ; la discrimination des organes de presse par les acteurs étatiques et non étatiques ; la faiblesse de la  rémunération ; l’insuffisance de qualification des ressources humaines (formation, recyclage, culture générale), la vétusté des infrastructures et du matériel de travail ; la violation récurrente de la règle de confraternité ;  la pluralité des organisations de presse qui se combattent parfois plutôt que de se compléter », relève le rapport.
Toute fois, le document fait savoir que les conditions de travail dans les médias publics ne sont pas enviables et les principales difficultés sont l’absence de statut particulier, non transformation des médias publics en offices, faiblesse de la subvention de l’Etat, ligne éditoriale sous contrôle.
« Une aide de l’Etat à la presse insuffisante, l’absence de convention collective sectorielle; l’absence de couverture sociale pour les journalistes, la politisation excessive de la presse,  la mévente et la rareté des recettes publicitaires,  l’absence de messagerie, un manque de centrale d’achat d’intrants, la non application des Accords de Florence qui recommandent la détaxe sur les intrants, des redevances à l’ART&P et au BUTODRA  trop élevées », relève également le document.
A en croire ce même rapport, malgré les conditions misérables dans lesquelles travaillent les journalistes togolais, les relations entre ces derniers  et les autorités togolaises sont au beau fixe.
« Après la présentation du rapport du comité de suivi des états généraux de la presse sur les réalisations des recommandations issues de ces états généraux, les relations entre le ministère de tutelle et la presse semblent au beau fixe. Ces bonnes relations ont permis de faire un progrès sensible dans le domaine de la liberté d’expression et du droit à l’information publique par le vote et la promulgation de la loi portant liberté d’accès à l’information et la documentation publique le 10 mars 2016, renforçant ainsi le rôle des médias dans la lutte contre la corruption et les fraudes », a indiqué le document avant de préciser.
« Néanmoins, le vote, le 02 novembre 2015 par l’assemblée nationale, du nouveau code pénal togolais a désagréablement surpris la presse togolaise. Celle-ci a affirmé haut et fort que les dispositions de l’article 497 de ce code sont en conflit avec l’article 82 du code de la presse et de la communication et portent  atteinte à la liberté de la presse et  la dépénalisation du délit de presse au Togo ».
Par ailleurs le rapport relève certains écarts dans cette supposée bonne relation qui  siège entre les professionnels des médias et les autorités togolaises.
« Les  convocations des Directeurs de Publication des journaux « LE RENDEZ-VOUS », « LIBERTE » et  « L’INDEPENDANT  EXPRESS »  par la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) sur une plainte conjointe des ministres de l’Economie, des Finances et de la Planification du Développement, puis des Infrastructures et des Transports, dans une prétendue affaire de détournement, ont été interprétées par la presse comme une chasse aux journalistes jugés critiques vis-à-vis de certaines personnalités. Il en est de même de la convocation au  Service des Renseignements et d’Investigations (SRI) de Luc ABAKI de  « La Chaine du Futur » (LCF) et Zeus AZIADOUVO, pour diffusion d’un documentaire sur la prison civile de Lomé »  a-t-il déploré.
Le document n’a pas manqué de relayer également différends que les professionnels des médias eux même établissent entre eux.
« On note les attaques de certains journalistes contre la personne du président du Conseil National des Patrons de Presse au Togo et les attaques répétées et  infondées du journal « LE PERROQUET » contre l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) et  la personne de son président dans ses colonnes et sur les réseaux sociaux. La méfiance que nourrissent les partis politiques et la société civile vis-à-vis de la presse ne semble pas avoir changé. En témoignent les menaces du responsable syndical Sébastien Ayikoé TEVI sur la personne du confrère Joachim AGBETIM de radio victoire FM », dénonce le rapport.
Fort de tous ces écarts et manquements, l’instance d’autorégulation et le tribunal des paires a adressé un certains nombre de recommandations à l’endroit de tous les acteurs du monde médiatique togolais.
« L’OTM recommande aux autorités étatiques, la mise en application du reste des résolutions et recommandations issues des états généraux de la presse de juin-juillet 2014; aux partis politiques de cesser l’instrumentalisation des journalistes et des médias ;  aux médias de se conformer aux résolutions et recommandations des états généraux de la presse ainsi qu’aux rappels à l’ordre de l’OTM et de la HAAC. Il s’agit notamment du respect des règles d’éthique, de déontologie et de confraternité telles que prescrites par le Code de la presse et de la communication et le Code de déontologie des journalistes du Togo.
L’OTM recommande aux Organisations  de presse, la poursuite des efforts en vue d’aboutir dans un délai raisonnable à des regroupements uniques ou des fédérations  des journalistes du privé et du public d’une part, et des patrons de presse d’autre part ; L’accélération et l’aboutissement du processus de mise en place de la convention collective sectorielle ; La création d’une messagerie et d’une centrale d’achat.
Il faut  que le thème retenu cette année pour la commémoration de cette journée est « Accès aux informations et aux libertés fondamentaux c’est vous ». Selon le classement 2016 de Reporters Sans Frontières (RSF), le Togo occupe le 88ième rang sur 180 pays. Soit un recul de 8 places.

Nouvelle stratégie d'appui au développement

Mme Joëlle Businger et le premier ministre Sélom Klassou ont profité de l’occasion pour parcourir les secteurs déjà pris en compte dans le cadre de ce partenariat bilatéral entre le Togo et cette institution financière mondiale. Ces  secteurs sont entre autres le secteur de l’eau, de l’énergie, des finances et du développement local.

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Nouvelles nominations à la FTF

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Selon une note officielle de la Fédération togolaise de football, de nouvelles nominations ont été opérés, pour permettre à l’instance faîtière du football national, de réussir le nouvel élan amorcé, il ya plus d’un mois.

Claude Le Roy, sélectionneur national
Sébastien Migné, adjoint au sélectionneur
Essosinam Badabadi, Intendant général

Gagnon Agbodan, Assistant Administratif et juridique
Henri Djagba, Conseiller du président en charge des Licences de joueurs et du Programme Connect FIFA.

Ces nouvelles entrées dans le staff de la FTF devraient permettre à l’association nationale de consolider le nouvel élan amorcé, il y a plus d’un mois.