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Lomé célèbre la gastronomie française le 21 mars

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ème édition de Goût de France qui célèbre la cuisine française à travers le monde. Du bistrot, à la brasserie en passant par le restaurant contemporain ou de haute gastronomie, les Togolais n’auront pas de soucis à se faire pour leurs papilles. Huit (08) établissements de la place proposent spécialement pour le 21 mars des menus français à toutes les bourses. Les chefs chevronnés dans la composition des mets français vont exprimer leurs talents. On note le concours des Chefs cuisiniers  Jonathan Hekpazo, Arnold Lawson Yohan Vignaud, Kodjovi Bokovi, Alex martins, Denis Schetrit, Soupany Khampraseuth et Olivia de Souza. Les plus chanceux clients pourront repartir des huit (08) billets d’avion offert par Air France.]]>

Complexe scolaire Gal Gnassingbé Eyadema en ruine : quel héritage pour le père de la nation ?

Situé en plein centre ville, entre le camp Gal Gnassingbé Eyadema et le lycée de Tokoin, l’apparence du complexe scolaire Gal Gnassingbé Eyadema contraste avec l’image qu’on tente de donner au président, père de la nation dont il porte le nom. Incursion dans un bidonville qui porte le nom du plus célèbre personnage du pays et où sont formés les futurs cadres du pays.   Une odeur nauséabonde remontant d’un égout à ciel ouvert, rempli à ras bord d’eau stagnante et de feuilles mortes, chatouille les narines à l’entrée. En face, pose en toute sérénité, gilet par balle, arme au poing, deux sentinelles du Régiment Para Commando de la Garde Présidentielle (RCGP). Nous sommes au Camp Général Gnassingbé Eyadema.   Un portail haut de d’un mètre à peine donne accès au complexe scolaire Général Gnassingbé Eyadema. Un couple d’élève défèque sur un vaste dépôt d’ordure ménagère contigu à la clôture. Une ligne de bâtiments scolaire à l’abandon complète le décor. Il est 9h30, c’est la récréation.  Des centaines d’enfants inondent la cour sous le doux soleil matinal. Ils sont rejoints un quart d’heure plus tard par leurs ainés du collège. Il ne fait plus bon vivre à l’école primaire Général Eyadema créée depuis le 12 août 1972. « C’était un village d’enfant ici. Les élèves n’arrivent même pas à reconnaître tous les enseignants », s’est rappelé un professeur après une vingtaine d’année de service dans l’établissement. La gloire d’antan de cet établissement qui a formé plusieurs hauts cadres de l’armée nationale et de la fonction publique, ont fait place à la misère. Bien que les problèmes sautent aux yeux, le corps enseignants et la direction ont leur langue dans la poche. Personne ne veut se prononcer sur la question. Peur du camp d’en face ? On ne saurait le dire. Mais quelques courageux nous ont permis sous anonymat de comprendre le phénomène.   L’insalubrité C’est le gros des problèmes. « Ce sont les habitants des maisons voisins qui viennent jeter les ordures dans l’établissement. La composition des ordures en dit long. Nous sommes dans un établissement scolaire, vous comprenez que nos ordures ne sont que des papiers, des feuilles mortes et quelques sachets », a rouspété un enseignant. Le mal s’est aggravé depuis que l’établissement n’a plus les moyens d’engager un agent de sécurité. Les toilettes confie-ton sont partagées avec les voisins. « En plein jour, les gens viennent faire leur besoin. Nous avons tenté en vain de les dissuader. Nous sommes finalement fatigués de leurs comportements. Quand on ferme les toilettes avec les cadenas, ils défoncent les portes. Presque tous les blocs de latrines n’ont plus de portes », a expliqué dans l’anonymat un doyen de l’établissement. Les sanitaires sont impraticables pour les élèves. « Les toilettes sont trop sales, çà sent très mauvais. Les choses sont cassées dans les WC. Les mûr sont cassés on a peur qu’ils tombent sur nous et avec nous. Les gens chient et urinent à même le sol. Il n’y a même pas de l’eau pour se laver les mains. On va au niveau de la clôture pour faire nos besoins. Moi aussi je viens de là », a décrié Anita, élève au collège.   Pas d’enseignants Plusieurs blocs ont été fermés par manque d’enseignants pour encadrer les élèves.  Ce n’est pas les élèves qui manquent, ni les cadres pour les encadrer, mais les moyens financiers font défaut pour satisfaire la demande. Alors que des bâtiments sont vides, les élèves sont en nombre pléthorique dans les salles de classes. « Nous avons au début 9 groupes et chacun à du CI au CM2. Les groupes se ferment chaque année et aujourd’hui nous sommes à 4 groupes. Personne ne sait si tous les 4 vont ouvrir à la rentrée prochaine. Les difficultés financières sont apparentes ! Les groupes n’ont plus toutes les classes. Des blocs entiers sont fermés, mais nous avons des élèves en surnombre à gérer dans nos classes », a expliqué un enseignant. C’est pour redynamiser l’établissement que le gouvernement crée par décret en 2012,  le CEG Gal Gnassingbé Eyadema dans la même enceinte. C’est un bloc polyvalent du primaire à l’abandon qui abrite les 712 élèves inscrits cette année. Les problèmes sont du même au pareil au primaire comme au collège. A peine a-t-il pris la direction du CEG en octobre 2015, Abalotou Félix s’est mis à la tâche pour trouver une solution au chapelet de problèmes qui écorne l’image du célèbre complexe scolaire. Il a déjà pris langue avec les autorités compétentes pour trouver une solution à certains problèmes dont il garde secret la liste. Et pourtant, il existe bel et bien une fondation, qui porte le nom de l’illustre personnage et donc le même nom que l’école, qui dit travailler dans le domaine de la santé. Quoi qu’on dise, le nom de l’illustre chef d’Etat, Gal Gnassingbé Eyadema risque de disparaître sous les ruines de cet établissement qu’il chérissait de son vivant.]]>

MoovConso : récompenser la fidélité des abonnés.

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500# »  ou le  Moov au 5050 (par sms) sont opérationnels pour permettre aux participants de connaitre, à partir de leur mobile, leur niveau de consommation. Il faut rappeller que la société Moov, opère au Togo depuis plusieurs années, avant son rachat par le marocain Maroc Telecom . Certifié ISO 9001, l’opérateur se partage le marché mobile du pays avec la filiale de l’opérateur historique.   Photo: Les responsables de Moov expliquant à la presse le produit]]>

Des togolais voteront le dimanche au Bénin

Plusieurs étrangers se sont enregistrés sur le fichier électoral béninois. Parmi les fraudeurs, figureraient des Togolais. L’information a défrayé la chronique au Bénin après une révélation en  début de semaine par Jacques Ayadji, Président du Mouvement Ad’hoc pour la Réhabilitation de l’Image du Bénin (MARIB).

Le  burkinabè, Bado Edmond interpellé en possession d’une carte d’électeur béninois, a déclaré que les Togolais résidant à Savalou sont aussi détenteur du même quitus de vote que lui.

« Tous les Togolais résident à Savalou ont eu la carte d’électeur de la même manière », a-t-il déclaré aux membres du MARIB.

Si ces Togolais ne sont pas démasqués à temps, ils pourront en toute tranquillité et impunité se rendre aux urnes le 06 mars au Bénin.

Le fait n’est pas isolé. En début d’année, le principal parti de l’opposition ghanéenne, New Patriotic Party (NPP) a dénoncé l’intrusion de 76.000 Togolais dans le fichier électoral du Ghana.

Pour l’heure, les autorités togolaises n’ont pas réagit sur l’accusation des deux pays voisins.

Les notaires sortent satisfaits de la 8e université notariale

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Un notaire recevant son attestation[/caption] Photo: Le président de la chambre des Notaires du Togo à la fin de la cérémonie]]>

Faciliter le crédit à travers les BIC

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er mars 2016, les parlementaires ont donné corps au projet de loi uniforme portant réglementation des bureaux d’information sur le crédit (BIC) dans les Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Cette loi vise à améliorer l’accès au crédit dans l’Union à moindre coût, tout en préservant la qualité du portefeuille des banques. Elle vise également à améliorer le climat des affaires dans les Etats membres de l’Union, qui figure parmi les axes prioritaires de leurs politiques économiques Sur le plan économique, le secteur de la micro finance et la gestion des finances publiques sont au cœur des actions prioritaires du pays, qui envisage une éligibilité au programme MCC Togo. L’adoption de cette loi devrait favoriser le score du Togo à la prochaine notation du MCC.]]>

Bénin : Zinsou risque d’entacher la régularité de l’élection

 L’utilisation des medias et des moyens de l’Etat par le candidat-premier ministre risque d’entacher la régularité de cette élection », a-t-il déclaré. Il rallonge sa liste des causes de la contestation de l’élection avec les difficultés dans la mise en place du scrutin et le retard dans la distribution des cartes d’électeurs. C’est l’image de la France, ajoute l’ambassadeur rappelé en 2013, qui sera mis en jeu si le dauphin du président sortant, Yayi Boni venait à ne pas être élu. « Une fois de plus, la France risque d’être critiquée et soupçonnée », a-t-il fait savoir. Sans toute fois donner une consigne de vote, Jean-Paul Monchau a invité les Béninois à accorder leur voie à « la démocratie et le respect des règles ». Il faut noter que Lionel Zinsou a été nommé Premier ministre, selon le diplomate  avec l’accord de la France pour succéder à Thomas Yayi Boni.]]>

Le Togo corse son arsenal juridique contre le mariage précoce

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er mars à Lomé à l’occasion du forum national sur la lutte contre le mariage précoce des enfants. Le nouveau cadre juridique va être inspiré des recommandations issues des consultations dans les localités touchées par le fléau du mariage précoce notamment les Régions des Savanes, des Plateaux et Centrale. Pour la Directrice Générale de la protection de l’enfance, Albertine Azambo  Aquitème, il est important de permettre aux acteurs communautaires de planifier leur méthode  d’éradication du mariage précoce qui est d’actualité au Togo. « Beaucoup d’enfants sont victimes de mariage précoce. La nouvelle stratégie veut que toutes les actions soient menées par les acteurs communautaires. Nous nous sommes dit qu’il faut les impliquer au départ. Lorsque l’initiative vient d’eux, la mise en œuvre et l’appropriation sont faciles », a-t-elle expliqué. Les chefs religieux et traditionnels du Togo se sont engagés depuis  2013 à lutter contre le mariage précoce des enfants. Leur engagement a été matérialisé par la déclaration de Notsè bâtie sur sept (07) axes.]]>