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Education : le ministre Kokoroko frappe encore du poing sur la table

Le ministre togolais des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Prof Dodzi Kokoroko s’insurge contre une pratique en vogue mais qui est inappropriée dans les établissements scolaires. Il s’agit de la vente de de documents en milieu scolaire par certains acteurs du secteur qui recherchent leur gain personnel. Le ministre siffle la fin de cette récréation.

Désormais, toute vente de documents en milieu scolaire sera désormais subordonnée à l’autorisation du ministre des enseignements. Prof Dodzi Kokoroko a pris cette décision ce mardi 1er mars pour stopper la recherche d’intérêt personnel et le gain facile de certains chefs d’établissement, enseignants titulaires de classe, et certains majors de classe.

En effet, tous ces acteurs cités plus haut seraient tous impliqués dans le phénomène. Ils sont accusés d’être à l’œuvre dans la vente illicite et forcée des documents. Notamment, annales, polycopies, dépliants, carte d’identité scolaire informatisée. D’après le ministre des enseignements, certains vont jusqu’aux injonctions et menaces pour contraindre les élèves et parents d’élèves à l’achat des documents.
« Au moment où mon département s’est engagé pour l’atteinte des objectifs définis dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025, des pratiques malhonnêtes et inappropriées qui entravent notre marche éclairée vers l’éducation universelle équitable et inclusive, ne sauraient être tolérées », a prévenu Prof Kokoroko.

« Par ailleurs, je tiens à porter à l’attention de la communauté éducative en général, et des chefs d’établissement en particulier, que toute vente de documents en milieu scolaire, quelle que soit la nature, est subordonnée à mon autorisation préalable », a-t-il indiqué. Il précise que les contrevenants s’exposent à la rigueur de la loi.

Par ailleurs, le ministre sollicite la collaboration des directeurs régionaux, aux chefs d’inspection et aux inspecteurs de l’éducation nationale à qui il demande de prendre les dispositions idoines pour mettre fin à ces pratiques malhonnêtes dans les établissements scolaires et centres de formation technique et professionnelle.

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