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Le monde devrait s’attendre à une pandémie bien pire que la Covid-19

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Le Coronavirus a coûté la vie à plus de 365 000 personnes dans le monde en seulement cinq mois. Mais ce chiffre n’est rien comparé à ce qui pourrait arriver si les humains ne changent pas leur façon d’élever les poulets. Un nouveau virus provenant des poulets pourrait anéantir la moitié de la population mondiale, a averti un scientifique.

Le Dr Michael Greger, auteur du livre à succès « How Not To Die », affirme que les poulets pourraient être à l’origine de la prochaine pandémie mortelle, et la pire. Selon lui, un virus apocalyptique de fermes avicoles pourrait conduire à une pandémie plus dangereuse que la Covid-19.

Dans son nouveau livre intitulé « Comment survivre à une pandémie », le Dr Greger prévient que « tant qu’il y aura les fermes avicoles, il y aura des pandémies. »

Le Dr Greger est un végétalien et un ardent défenseur d’un régime à base de plantes. Il a passé des années à faire campagne contre l’utilisation de produits d’origine animale. Le scientifique craint que le lien étroit des humains avec les animaux ne conduise au pire type d’épidémie.

Avec la grippe aviaire H5NI qui est apparue à Hong Kong (Chine) en 1997, il a fallu tuer des millions de poulets pour éliminer le virus. Mais les épidémies se sont à nouveau déclarées entre 2003 et 2009 en dehors de la Chine, ce qui indique que le virus n’a jamais été complètement éliminé et qu’il est possible que l’épidémie se reproduise.

Pour éviter une autre épidémie, le Dr Greger suggère de changer la façon dont les poulets sont élevés. Dans les fermes de masse, les poulets sont gardés dans des espaces si étroits qu’ils ne peuvent même pas battre des ailes, souligne le Dr Greger. Il affirme que le niveau élevé d’ammoniac provenant de leurs excréments est source de maladies.

Comme solution à ce problème, le Dr Greger propose d’arrêter l’élevage de poulets en masse. Il suggère d’élever de plus petits nombres dans des espaces moins fréquentés avec un accès extérieur, une meilleure hygiène et sans l’utilisation d’antiviraux humains. Il est également nécessaire de mettre fin à la production d’œufs artificiels et à la pratique de la reproduction.

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