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A Lomé, ils se battent pour une lesbienne

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L’homosexualité prend de l’ampleur dans notre pays malgré que l’opinion soit majoritairement opposée à cette pratique qu’elle juge contraire à nos mœurs. Mais la pratique le plus souvent soutenue par les discours occidentaux gagne du terrain et les adeptes ne s’y cachent pas, tel est ce cas qui s’est présenté ce matin dans le quartier Djidjolé.

Les habitants de ce quartier ont été témoin d’une scène pour le moins anodine. Dans un taxi qui ramenait un groupe de noctambule tôt ce matin à la maison laisse éclater une bagarre  entre les occupants. On apprendra plus tard que ces passagers particuliers revenaient d’une boite de nuit. Excédé par la bagarre, le chauffeur s’arrêta et les fit descendre. Il s’agit de deux demoiselles et d’un jeune homme, un métis.

« Tu ne peux pas me faire ça, tu m’as trahi, tu sais que X est ma femme », vocifère presque aux larmes une des dames à l’endroit du métis.

Cette dame qui parle ainsi est l’une des lesbiennes. Elle soupçonne le métis de draguer sa partenaire, l’autre femme du groupe. Elle s’attaque violemment au métis qui ne se laisse pas faire et la bagarre continue. Dans la bagarre, la perruque de la femme qui certainement joue le rôle d’homme dans ce couple s’accroche à une branche d’arbre. Sur son  visage on aperçoit des cicatrices preuve de la rudesse de la bagarre et de jusqu’où chacun est prêt à aller pour conquérir ou garder cette dame objet de la convoitise. Pendant ce temps, l’autre dame que le métis draguerait et qui serait la partenaire de l’autre femme, un peu timide, essaie de s’échapper. Sa partenaire la rejoint et devant la foule sortie et sans gêne, elle l’embrasse en public, peut être pour prouver au métis  que c’est réellement sa partenaire.

Devant ce geste inattendu, des cris de désapprobation fusent dans la foule matinale. Sans avoir froid aux yeux, la jeune dame qui vient d’embrasser sa partenaire  lance « je suis chez vous » ?

Alors que dans certains pays, les lesbiennes ou les homosexuels se cachent pour éviter le lynchage, au Togo, ils peuvent s’embrasser en public et même narguer le public. Preuve qu’au Togo on n’est pas homophobe.

Source: TogoScoop

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