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Togo : Grâce présidentielle à 352 détenus

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C’est dans le cadre de la mise en œuvre de la politique pénale de désengorgement des établissements pénitentiaires du Togo qu’un décret accordant grâce présidentielle est pris ce 30 mars 2023 par M. Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République.

Au terme de ce décret, trois cent cinquante-deux (352) détenus, essentiellement des condamnés en fin de peine, recouvrent leur liberté.

Les prisons concernées par cette mesure sont : Lomé (216), Atakpamé (75), Notsè (61)

Un concours de recrutement de 1628 personnes pour le compte du ministère de la santé lancé

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Le ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social, Gilbert Bawara lance un concours de recrutement direct régional du personnel médical, paramédical, administratif et d’appui pour le compte du ministère de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins à l’intention des Togolais des deux sexes.

Au total 1628 personnes seront recrutées dont 170 pour le personnel médical, 1099 pour le personnel paramédical et 359 pour le personnel administratif et d’appui.

Les dossiers de candidatures, informe-t-on, « sont déposés tous les jours ouvrables au cabinet du ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social et à la direction régionale du travail de Kara, du mardi 11 avril 2023 au vendredi 12 mai 2023 à 17h00 ». La date des épreuves écrites est fixée au samedi 17 juin 2023.

Entre autres critères pour y participer, il faut être âgé d’au moins 18 ans à la date du concours et 40 ans au plus à la date du concours. Pour les candidats exerçants en qualité de volontaires ou de contractuels au sein des administrations ou des services publics ou parapublics, ou ayant effectué des services antérieurs validables pour la retraite, la limite d’âge est portée à quarante cinq (45) ans.

Les autres modalités et conditions du concours sont à consulter dans le quotidien national Togo presse ou sur le site du ministère www.fonctionpublique.gouv.tg.

Togo : Contre le terrorisme, l’UCET organise des prières et adorations

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L’Union des Chantres de l’Éternel Dieu du Togo (UCET) s’engage contre les attaques terroristes. Et pour soutenir les efforts du gouvernement contre le phénomène, elle organise le 21 avril 2023 sur le terrain d’Agoè, 07 heures de temps d’adoration et de prières en faveur du Togo.

Par une conférence de presse tenue jeudi 30 mars 2023 à Lomé, l’UCET a donc déroulé les activités au programme de cet événement spirituel, qui vise à délivrer le Togo du terrorisme.

En effet depuis novembre 2021, le nord du Togo ne cesse de subir des attaques terroristes. Et en tant que porteur de voix de Dieu, les artistes Gospel réunis au sein de l’UCET ont décidé de soutenir le gouvernement en organisant 07 heures de temps d’adoration et de prières pour le Togo.

Selon Pasteur Riche Edem, président de l’UCET, le choix du chiffre 07 n’est pas fortuit.

 » Le choix du chiffre 7 n’est pas un hasard. Nous avons choisi 7 par inspiration de Dieu. A l’occasion, nous avons retenus 7 chantres qui devront nous conduire à travers les adorations. Chacun des 7 chantres aura 10 minutes d’adoration et à la fin, il y aura des pasteurs qui vont nous conduire dans la prière. Aussi les 7 heures retenues, sont le symbole des 7 jours de la semaine  » a indiqué Pasteur Riche Edem avant d’ajouter :  » Les Israélites avaient fait face à ce même type de conflits par le passé. Ils ont invoqué l’Éternel et ils ont placé les chantres devant. L’armée n’a plus eu à combattre, tout le peuple chantant les bontés de Dieu, ont fini par découvrir leurs ennemis s’entretuer. Nous invitons donc la population à venir chanter et prier le 21 avril 2023, à partir de 15 heures ».

Au delà des Chantres, seront également présents sur le terrain d’Agoè pour adorer et prier, des hommes de Dieu, des représentants du ministère de la culture et du tourisme, du ministère de la sécurité et de la protection sociale.

 » Nous demandons aux chantres, artistes Gospel, hommes de Dieu, média, citoyen togolais de par le monde à s’associer avec nous sur cette cause noble, que chacun se sente concerné. On est mieux que chez soi peu importe la qualité de vie qu’on a à l’étranger  » a lancé Riche Edem, président de l’UCET.

Notons que l’événement ne se limite pas seulement à Lomé. Il regroupera tous les responsables de l’UCET des autres régions du Togo et se tiendra également en ligne pour permettre une participation de tous.

Leadership : au cœur du Réseau International des coachs Éthiques

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Dans un monde où les valeurs intrinsèques sont en passe d’être englouties par la mondialisation, il s’avère nécessaire d’avoir et de former des leaders avec une hauteur de responsabilité. D’où le Réseau International des coachs Éthiques (RICE), auquel le Togo appartient officiellement depuis le 25 mars 2023. 

Avec l’éclosion des réseaux sociaux, le coaching et le développement personnel sont devenus légions au point où la bousculade dans le domaine entraîne la négligence de l’éthique. Le Réseau International des coachs Éthiques (RICE) apporte une solution en associant l’éthique au coaching pour un leadership et un développement plus potable.

Premier réseau de coachs éthiques professionnels, le RICE a été créé le 2 juillet 2022 en Côte d’Ivoire. Il s’est assigné la mission de professionnaliser le métier de coach et de superviser les coachs dans leur pratique. Le Réseau International des coachs Éthiques (RICE) est représenté dans neuf pays, notamment la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Mali, la Guinée, le Sénégal, la France, le Canada, les Etats unis et le Togo.

Pour une relève assurée le RICE s’est également spécialisé en formation continue avec une école de coaching éthique basée en côte d’ivoire. Installée le 25 mars dernier à Lomé, la Togolaise Obi Tchamsi, Coache Agile, représente le RICE au Togo. Cette cérémonie a été couplée avec une conférence sur comment « Devenir une équipe plus productive en famille et en entreprise ».

« Toutes les personnes qui souhaitent faire le coaching ou adhérer à la vision du coaching éthique au Togo, peuvent entrer en relation avec elle (ndlr,Obi Tchamsi) et avoir toutes les informations sur le coaching éthique », a expliqué Jean-François Yoman, Master Coach intervenant, président fondateur du RICE.

L’éthique est une branche de la philosophie qui s’intéresse aux comportements humains, précisément à la conduite des individus en société. Elle fait référence aux valeurs (intégrité, impartialité, respect, compétence et loyauté ) permettant de veiller à l’intérêt public.

CNA-TOGO: 15 stagiaires formés, 10 jours pour 30 films

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Dans le cadre du laboratoire de création de courts métrages organisé par CNA-TOGO et OFF-COURTS/France avec le soutien du programme ACCÈS CULTURE, de l’Institut Français et de l’AFD, des jeunes passionnés de cinéma ont été accompagnés.

Ils sont 15 stagiaires originaires et résidants de la région centrale, Kara et Savane. Ils ont été formé au cours du laboratoire sur les bases de l’écriture cinématographique, la réalisation, la prise de vue et de son ainsi que le montage.

Ils ont été encadrés et accompagnés pendant 10 jours par une équipe de 06 professionnels français et togolais pour la réalisation de 7 courts-métrages à Guérin-Kouka (préfecture de Dankpen).

A l’issue de cet atelier, plusieurs films ont été produits qui font actuellement l’objet d’une tournée de projection.

Au total 30 projections mobiles de ces films, assurées par l’équipe du CNA-TOGO sont programmées dans les localités du Nord Togo.

Tremblement de terre en Turquie : le Togo fait don de 1,5 millions de dollars

Les tremblements de terre ont fait plusieurs dizaines de milliers de morts et plusieurs dégâts matériels en Turquie. Plusieurs pays ont accompagné ce pays pour sa reconstruction. C’est le cas du Togo qui apporte une aide financière à Ankara.

 

L’enveloppe accordée est estimée à 1,5 millions de dollars, a annoncé l’ambassade de la Turquie au Togo sur twitter.

 

« L’Etat togolais a fait don de 1,5 million de dollars pour panser les plaies causées par les tremblements de terre massifs survenus dans notre pays. Nous tenons à remercier l’Etat togolais pour la solidarité et l’amitié dont il a fait preuve », a-t-elle écrit.

 

   

 

Le CHU kara bientôt doté d’un centre d’hémodialyse

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Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Kara sera bientôt doté d’un centre d’hémodialyse. Un protocole d’accord tripartite a été scellé en ce sens ce mercredi 29 mars à Lomé, entre le ministère en charge de la santé, le PNUD et le groupe Ecobank.

 

L’entente, paraphée par Moustafa Mijiyawa, Jeremy Awori, nouveau Directeur général de l’institution bancaire panafricaine, et Nabou Diaw, représentante résidente par intérim du programme onusien, prévoit la construction et l’équipement de l’unité.

 

 Au total, 500 000 $, soit un peu plus de 300 millions FCFA, ont été mis à disposition par Ecobank via sa fondation, sous la forme d’un don.

 

Pour le Togo, qui ne dispose jusqu’ici que d’une seule infrastructure de traitement de ce genre installée dans une formation publique (CHU Sylvanus Olympio), il s’agit d’un pas de plus vers l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations, en particulier celles du Septentrion. 

 

Pour le ministre en charge de la santé “L’ouverture d’un service d’hémodialyse au CHU Kara est en phase aussi bien avec le Plan national de développement sanitaire (PNDS) que la feuille de route du gouvernement”. 

 

Il faut rappeler que l’hémodialyse consiste à épurer le sang d’un patient à l’aide d’un rein artificiel. Elle s’adresse particulièrement aux personnes souffrant d’insuffisance rénale. 

 

Couverture Maladie Universelle : le Togo et l’OIT visent 60% de taux de couverture d’ici 2025

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Un atelier d’échanges s’est tenu sur le thème « Des options pour un financement durable de la protection sociale, y compris le système de couverture maladie universelle» ce mercredi 29 mars 223 à Lomé pour favoriser la mise en œuvre concertée entre le Togo et l’OIT de ce projet.

 

L’atelier qui a vue la participation de différents secteurs de la santé au Togo, vise à présenter le projet à celles-ci et de recueillir leurs avis en termes de pertinence des interventions programmées.

Le processus d’extension de la protection sociale en santé à toute la population a pris son envol depuis quelques années au Togo. Cet engagement est marqué par plusieurs interventions significatives mises en œuvre aussi bien au niveau institutionnel qu’opérationnel avec notamment la mise en place de l’Assurance Maladie Obligatoire des Agents de l’Etat, depuis 2012, gérée par l’Institut National d’Assurance maladie (INAM).

 

D’ici 2025, le gouvernement togolais ambitionne atteindre une couverture santé de 60%. Pour y parvenir, les autorités togolaises ont décidé d’étendre cette couverture aux autres couches de la population, la loi n° 2021-022 du 18 octobre 2021 instituant l’assurance maladie universelle (AMU) en République togolaise a été adoptée.

 

Ainsi l’atelier vise spécifiquement, à partager le contenu du projet avec les participants, afin d’analyser la pertinence des actions programmées pour au final valider ses produits et ses activités.

 

Selon Mme Dr Mamessilé Aklah ASSIH-AGBA, ministre déléguée en charge de l’accès universel aux soins les principaux produits attendus dans le cadre de la mise de ce projet sont nombreux. Il s’agit des options pour l’accroissement du financement de la protection sociale sont adoptées; les capacités des acteurs y compris les partenaires sociaux sont renforcés en financement et extension de la protection sociale : une étude actuarielle du système d’assurance maladie universelle est réalisée;  la conception du système d’assurance maladie universelle est améliorée pour faciliter la couverture des travailleurs de l’économie informelle notamment les femmes.

 

“Afin d’obtenir une large adhésion au projet et une synergie d’actions lors de sa mise en œuvre, les différents produits et interventions doivent être discutés avec les différentes parties prenantes. C’est dans ce sens que le présent atelier est organisé et je tiens vivement à vous remercier pour votre mobilisation”, a-t-elle précisé.

« S’inscrivant dans cette dynamique, le bureau régional de l’OIT a élaboré en 2021, une stratégie régionale de protection sociale en Afrique dont l’objectif est d’appuyer les Etats pour accélérer l’extension de la couverture de protection sociale. Le projet dont il est question aujourd’hui, fait partie de ce vaste effort de l’OIT sur le continent afin de mettre en place ces différents dispositifs de protection sociale », a précisé Frédéric Lapeyre, Directeur bureau-pays de l’OIT.

 

Il est à préciser que les différents produits et interventions seront discutés avec les différentes parties prenantes pour favoriser une mise en œuvre concertée du projet.

 

Volontariat : prestation de serment des VEC de la vague 8 du grand Lomé et remise de kits d’installation aux anciens

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Les Volontaires d’engagement citoyen (VEC) au total 440 et 30 seniors de la 8ème vague du grand Lomé ont prêté serment ce mardi 28 Mars 2023 à Lomé. Cette cérémonie a été couplée de la remise des kits d’installation aux anciens VEC. Présidée par Myriam DOSSOU-D’Almeida, ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse, cette prestation de serment est un acte symbolique accompli à chaque début de mission.

C’est un acte de don de soi fait par le jeune qui s’engage devant la Nation à se mettre au service du bien-être collectif. C’est le début d’une mission qui va durer 6 mois, d’avril à septembre 2023.

 

Les des kits d’installation offerts aux anciens VEC qui ont été identifiés comme ayant appris un métier mais qui éprouvent des difficultés à s’installer sont d’une valeur de 29 092 319 de Fcfa. Ils sont essentiellement constitués de machines de couture et broderie, de coiffure, soudure et tapisserie.

 

 Pour M. Omar Agbangba, Directeur général de l’Agence Nationale du Volontariat (ANVT), les volontaires, une fois déployés dans leur communauté de base, travailleront avec disponibilité, solidarité et engagement sur des missions de curage de caniveau, de désherbage, de restauration de l’environnement, de création des espaces verts. Ils auront en outre pour tâche de sensibiliser les ménages à la sauvegarde des acquis de leurs actions en faveur du bien-être intégrale et durable des communautés.

 

“Avant et tout au long de leur mission, les VEC reçoivent des formations sur différents modules éducatifs qui leur permettent de renforcer leur sens civique, de les sensibiliser aux enjeux de la citoyenneté et leur inculquer les compétences et les habilités promotrices de la cohésion sociale et d’un environnement sain et responsable”, a déclaré Omar Agbangba.

Dans son discours de circonstance, Mme le ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a rappelé que le Gouvernement à travers son département va mobiliser tous les acteurs, les autorités locales, les comités de développement, afin d’accompagner et de créer un cadre propice à cette mission.

 

“Notre objectif commun est de faire en sorte qu’à l’issu de ce programme vous soyez armés, mieux outillés pour soit développer votre activité, comme d’autres volontaires avant vous qui ont bénéficié d’accompagnements, soit créer une nouvelle activité afin de vous rendre autonome. Avec les Groupements d’Épargne et de Crédit (GEC), vous aurez l’occasion de vous regrouper autour de certaines valeurs communes de solidarité et d’épanouissement pour oeuvrer ensemble, à travers des activités génératrices de revenus, au développement des membres”, a-t-elle déclaré.

Les VEC, en dehors des formations pré-déploiement reçues, les volontaires suivront tout au long de leur mission des formations sur des modules spécifiques notamment, les activités génératrices de revenus, l’entrepreneuriat, les compétences de vie, les comportements éco citoyens et responsables, etc, Ils auront la possibilité de se constituer en associations de crédit et d’épargne, communément appelées «GEC» afin de s’octroyer des facilités de crédits pour démarrer des activités génératrices de revenus.

 

Cette cérémonie s’était déroulée en présence du Ministre délégué auprès du ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat, des représentants des différents corps de volontariat au Togo, les Directeurs et Responsables de programme de jeunesse au Togo, ainsi que les autorités locales et traditionnelles de Lomé.

Environnement : le CJE lance les activités de l’école de durabilité pour repenser l’injustice environnementale et sociale

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Le Centre pour la Justice Environnementale (CJE) lance dans la capitale togolaise Lomé, les activités de l’école de durabilité sur la justice sociale et environnementale ce mardi 28 mars 2023. Cette activité qui regroupe les les organisations de la société civile du Nigeria, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la RDC, de l’Ouganda et du Togo vise à traiter les questions liées à l’injustice en lien avec la vie sociale des communautés, l’environnement, les questions du changement climatique et de la géo ingénierie.

Cet atelier, l’école de la justice sociale et environnementale a pour objectif d’ouvrir d’avantage le débat sur la question de justice environnementale et sociale et aussi amener les participants à mieux comprendre le concept et à lutter ensemble pour que cette justice sociale et environnementale soient effectives dans les différents pays de l’Afrique.

 

Cet atelier offre l’occasion de débattre des externalités négatives de l’extractivisme que font face le monde et en particulier le continent africain et la nécessité d’opérer des actions en vue de trouver des alternatives.

 

La pollution et la dégradation de l’environnement sont causées par les activités humaines parmi lesquelles les activités d’extraction des fossiles, et les procédés industriels.

 

 « L’exploitation du pétrole, l’exploitation du phosphate au Togo particulièrement pour ceux qui vivent au Togo, la dégradation des forêts sont des activités qui ont des conséquences sur la vie sociale des communautés, sur la vie sociale des populations et quand on parle de la destruction des forêts ceux qui vivent des forêts ont du mal à l’exploiter, si elle est détruite et donc c’est une injustice à partir du moment où ceux qui viennent détruire les forêts ne demandent pas autorisation, le cas des multinationales, qui viennent s’accaparer des terres, des forêts alors que les populations utilisent ces terres, ces forêts pour se nourrir. C’est une violation des droits humains et donc en ce moment là on parlera des injustices sociales et environnementales, puisque l’environnement aussi est touché » a relevé komi kpondjo, directeur exécutif de CJE.

Il a relevé le cas d’exploitation de pétrole au Nigeria à poto, à goyi, où les communautés sont privées de leur activité de pêche sont privées de l’air ambiant plein d’oxygène puisque c’est la pollution à haute dose. C’est aussi de l’injustice environnementale et sociale puisque cela crée des conflits avec des déplacements des communautés d’un endroit à un autre endroit, créant ainsi des frustrations sociales. 

 

Pour ce qui concerne le Togo, l’érosion côtière continue d’envahir certaines villages de la côte togolaise et c’est le cas de Doevikopé.

 

 « C’est l’érosion côtière qui me préoccupe. L’érosion côtière nous a affecté. Cela a commencé après la construction du premier pont en eau profonde 2012-2014. Cela s’est accentué par la construction du pont de Lome Contener Terminal. Ce qui a dégénéré même les choses jusqu’à engloutir le village d’Agbavi jusqu’audela d’Aneho. Nous sommes victimes de l’érosion côtière sur la côte togolaise » clame fort Togbui Doevi Dolayi Doevi III, Chef du village de Doevikopé Baguida plage.

Face à ce problème, les populations de Doevikopé n’ont que leur yeux pour pleurer. Sans abris, ni activités, ils ne savent plus à quel saint se vouer. 

 

« Nous n’avons plus d’activités, nous qui sommes à la plage nous pêchons et à cause de l’érosion côtière on n’arrive plus à pêcher ni à jeter les filets dans la mer pour pouvoir avoir des poissons, nos femmes, nos enfants souffrent. Les enfants ne vont plus à l’école. Chez moi par exemple là où je suis maintenant c’est la cinquième palais que je suis en train de construire. Tous nos biens sont partis dans la Mer » a relevé Togbui Doevi Dolayi Doevi III.

 

Pour trouver une solution à ce problème l’école de justice environnementale et sociale propose que les gouvernants soient attentifs aux populations puisque avant de faire des projets d’extraction il faut un consentement libre, informer au préalable les communautés. Ils  doivent être informées au préalable, informés des conséquences de ces projets et quitte à ces communautés de dire oui ou non avant tout engagement. Ils appellent les gouvernants à être très attentif aux communautés et à lutter aux côtés des communautés et non à être en complicité avec les multinationales qui viennent détruire nos pays.