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Togo: les raisons de l’arrestation du général Félix Abalo Kadangha

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Plus que quelques jours, des informations circulent et révèlent que le général de division, Félix Abalo Kadangha a été mis en garde à vue depuis la soirée du 12 janvier 2023. Cette informations a été confirmée par plusieurs sources bien introduites renseignent qu’il est arrêté et se trouve actuellement en garde à vue.

 

Togobreakingnews relève qu’aux nouvelles, plusieurs sources sécuritaires confirment que Félix Abalo Kadangha est arrêté depuis la soirée du jeudi 12 janvier 2023 et qu’il serait actuellement en garde à vue pour les besoins d’une enquête dans une affaire le concernant.

 

Il précise de plus que ces sources qui ont requis l’anonymat signalent que son arrestation serait en lien avec un dossier sécuritaire très sensible et qui concerne la grande muette.

 

Le général Kadangha est actuellement le Président de la Commission nationale de la lutte contre la prolifération, circulation et le trafic illicites des armes légères et de petits calibres (CNLPAL). Depuis sa nomination en mars 2021, il était placé directement sous l’autorité de Faure Gnassingbé.

 

Le 6 décembre 2020, Félix Abalo Kadangha avait été démis de son poste de Chef d’état-major des Forces Armées Togolaises (FAT). Le Général Kadangha avait fait la pluie et le beau temps en son temps au sein de l’armée togolaise. L’homme était estimé très puissant et était très craint dans la population.

 

Alors Colonel et à la tête de la Force d’intervention rapide (FIR), Félix Abalo Kadangha avait dirigé l’opération destinée à l’arrestation de Kpatcha Gnassingbé en 2009.

Violences Basées sur le Genre:  « Femmes d’action » et « Coeur Solidaire » vulgarisent les récentes modifications des textes de loi

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Les textes de loi sur les violences basées sur le Genre (VBG) subissent d’innombrables modification ses dernières années. Pour permettre aux citoyens togolais de les cerner, il a été prévu une compilation de tous ces textes de loi pour en faire une guide. Mais pour y arriver, il faut les expliquer aux professionnels des médias, des acteurs sociaux surtout la société civile pour qu’ils s’imprègnent de leurs contenus. L’initiative a été l’œuvre de « Femmes d’action » et « Coeur Solidaire » à travers un atelier de vulgarisation ce vendredi 13 janvier 2023 à Lomé.

 

Ces dernieres années la lutte contre les Violences basées sur le genre (VBG) s’est intensifiée surtout avec la création des Centres d’écoute, des associations et surtout avec des nouveaux textes adoptés pour protéger les victimes.

 

Au Togo, on enregistre près d’une femme sur 3 qui sont victime soit psychologiquement, sexuellement, physiquement, verbalement ou institutionnellement, comparativement aux hommes. 

 

Organisée avec l’appui financier du PNUD, la rencontre a permis aux deux associations de vulgariser les récentes modifications des textes de loi sur les VBG dont l’objectif est d’approfondir les nouvelles innovations, faire connaître la loi afin de permettre aux professionnels des médias de relayer les informations et sensibiliser les populations sur lesdites lois pour progressivement freiner ce fléau.

 

Il s’agit de au total de 5 lois modifiées qui ont été présentées et approfondies par Me Kadjaka Abougnima Molgah, Vice-présidente du comité Femmes d’actions, député à l’Assemblée nationale et M. Ahondo Komla, Consultant.

 

On peut citer aussi la loi relative à la protection des apprenants contre les violences à caractère sexuel au Togo, qui vise à garantir un meilleur cadre de travail pour l’enseignant et l’apprenant…; la modification de la loi N° 2015-10 du 24 novembre 2015 portant nouveau code pénal, modifié par la loi n°2016-027 du 11 octobre 2016, qui vise à protéger les femmes contre les discriminations à leur égard… ; la modification n° 2021-012 du 18 juin 2021 portant code du travail, pour renforcer l’accès égalitaire de tous à l’emploi…; La modification de la loi n° 2011-006 du 21 février 2011 du code de sécurité sociale, qui est de renforcer les droits socio-économique de la femme… et la loi portant modification de la loi n° 2012-014 du 6 juillet 2012 portant code des personnes et de la famille qui vise à renforcer la capacité juridique et les droits économiques de la femme, pendant le mariage et à sa dissolution entre autres.

Un Forum des femmes est organisé chaque 2 ans dans les 117 communes du Togo pour accompagner les victimes. Il sera mis à disposition des comités mis en place dans les communes, un guide qui met en forme des textes spécifiques, a renchéri Prof Kouméalo Anaté, présidente du comité d’organisation.

 

Elle a par ailleurs informée de la mise à disposition des victimes de cas de violences des numéros verts, 8284 pour les femmes victimes et 1011 pour les enfants,  pour signaler des personnes qui se trouveraient dans ces situations.

 

Elle révèle aussi que les sanctions afférentes aux infractions des Violences basées sur le genre sont passibles des peines de prison avec des amandes.

 

Il faut préciser que l’Association « Cœur solidaire » est une association apolitique et à but non lucratif qui contribue à l’épanouissement des enfants, jeunes et femmes pour le développement humain durable et participative. Elle s’associe sur ce projet  « Femmes d’actions » qui aussi milite beaucoup dans la protection des droits des femmes au Togo.

 

TOGOCOM couvre désormais le territoire togolais à 98% avec la 4G+

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Le groupe TOGOCOM, le réseau leader du Togo affirme à nouveau son leadership sur le plan commercial, technique et technologique. Le premier opérateur au Togo qui avance pour vous avec son réseau mobile désormais 100%4G+.

 

Une performance à mettre au profit de l’engagement de TOGOCOM à offrir à tous, un accès égalitaire à la technologie numérique et aux innovations d’aujourd’hui et de demain. Une preuve tangible que TOGOCOM avance et s’investit, chaque jour un peu plus, pour apporter et rendre plus accessibles les meilleures solutions fixes et mobiles à l’ensemble de la population togolaise.

 

Depuis trois ans déjà, TOGOCOM déploie son programme d’investissements pour le renforcement et la densification de la couverture réseau sur l’ensemble du territoire. TOGOCOM continue donc d’avancer afin de hisser le Togo parmi les pays de référence en matière de digitalisation et de qualité de service selon les objectifs assignés par l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP).

 

Le plus grand réseau 100% 4G+ du Togo est en phase avec la vision des plus hautes autorités du Togo et l’engagement sans faille du Ministère de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale sous l’impulsion du gouvernement togolais pour faire du Togo, le véritable hub numérique et logistique de la sous-région ouest africaine.

 

TOGOCOM a également réalisé, au cours de ces trois années, le déploiement de la 5G, l’extension et la densification de la 4G+, de la fibre dans les cinq régions du Togo, afin de permettre aux populations de profiter du Très Haut Débit mobile et fixe.

 

Selon M. Komlan MATEY, Directeur d’Etude et Déploiement Technique : Avec un réseau 100% 4G+ couvrant près de 98% de la population togolaise, nous sommes fiers de l’engagement de toutes nos équipes à contribuer en amont au développement numérique du Togo. »

 

Pour Tarik Boudiaf, Directeur Général par intérim : « La concrétisation des différents projets liés au réseau Togocom notamment le déploiement du millième site, la modernisation de l’ensemble du réseau en 1 00% 4G+ et le renforcement de sa capacité marque l’engagement de l’ensemble des équipes et partenaires TOGOCOM qui œuvrent au quotidien pour offrir le meilleur de la technologie mobile et fixe à toute la population. Nous continuons d’investir dans le déploiement, le développement et la qualité du service numérique au Togo sous l’impulsion de notre ministère de tutelle»

 

Lutte contre la consommation de la drogue et des stupéfiants: le gouvernement veut intensifier la lutte

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Le ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes veut sortir les jeunes dans le sphère de la consommation de la drogue. Elle a au cours du conseil des ministres tenu ce mercredi 11 janvier élaboré une communication relative à la lutte contre la consommation de la drogue et des stupéfiants au sein de la jeunesse au Togo.

La présente communication a permis de montrer la nécessité d’initier une réflexion concertée avec les acteurs de la société civile et tous les autres acteurs institutionnels déjà engagés sur ce front pour définir une stratégie destinée à empêcher l’accès des jeunes aux substances toxiques et nocives au Togo.

Cette stratégie visera à prévenir les comportements addictifs chez les jeunes, à diminuer significativement la prévalence de la consommation de drogues et de stupéfiants en milieu scolaire et extrascolaire, et réduire les dommages sociaux et sanitaires qu’entraînent la consommation et le commerce de drogues illicites.

Il faut le dire depuis un certains temps les bars, restaurants et les abords des rues sont devenues les lieux privilégiés de la consommation du chicha, de la drogue électronique pour certains jeunes. Un nouveau mode de vie qui emporte inexorablement les jeunes vers la perdition, puisque ce produit très toxique, est un poison lent pour ces jeunes qui le consomment.

Déclaration de bien : le gouvernement lance une campagne nationale d’information et de sensibilisation

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Une campagne nationale bientôt lancée pour infirmer et sensibiliser la population sur la déclaration des biens et avoirs au Togo. L’initiative vient du ministre des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté, des relations avec les institutions de la République. C’était à l’occasion du conseil des ministres tenu ce 11 janvier à Lomé.

Depuis plusieurs années, le Togo s’est engagé dans un processus de mise en oeuvre des mesures pertinentes pour renforcer la bonne gouvernance administrative et économique. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la campagne d’information et de sensibilisation à l’attention des assujettis et des populations sur la déclaration des biens et avoirs.

Cette campagne permettra également de renforcer la confiance et le soutien des populations vis-à-vis du processus et de créer les conditions d’une bonne collaboration entre l’Administration et les administrés.

Pogramme WEZOU: c’est plus 1.316.113 prestations effectuées

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Le ministre délégué, chargé de l’accès universel aux soins a présenté au conseil des ministres ce 11 janvier 2023, le bilan de la mise en œuvre du programme Wezou.

Ce bilan de la mise en œuvre du programme « WEZOU » couvre la période d’août 2021 à décembre 2022.

Selon ce rapport, le programme connaît une mise en oeuvre satisfaisante démontrant ainsi une adhésion des populations et des acteurs du secteur médical.

Ainsi, le programme a enrôlé près de 290.000 femmes. 1.316.113 prestations ont été effectuées dont 281.796 consultations prénatales et 148.275 accouchements. Ceci pour un montant total de près de 2,1 milliards de FCFA.

Le conseil s’est réjoui de cette avancée en matière de protection sociale et a encouragé les acteurs à œuvrer pour capitaliser sur les bonnes pratiques et identifier les axes d’amélioration dans la perspective de la généralisation de l’assurance maladie universelle.

CCIT: les opérateurs économiques appelés à s’inscrire pour une séance d’information et de sensibilisation 

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Dans le cadre de sa mission d’information et de sensibilisation sur des sujets d’importance capitale pour le secteur privé, Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) organise à l’endroit des opérateurs économiques des séances d’information et de sensibilisation sur le thème: « L’entreprise face à la loi de finances 2023 ».

 

Cette formation se tiendra sur toute l’étendue du territoire national du 12 au 25 janvier 2023.

 

La Présidente de la Délégation Spéciale Consulaire de la CCI-Togo prie tous les opérateurs économiques de bien vouloir prendre part à ces différentes sessions d’information et de sensibilisation prévues dans le Grand Lomé et dans les chefs-lieux des cinq régions économiques du Togo, car le sujet est très important dans la vie d’une entreprise.

 

Tout chef d’entreprise intéressé par la présente est prié de bien vouloir s’inscrire par mail, message ou téléphone au numéro suivant:

 

Togo: Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson annonce la tenue d’un meeting à Lomé sur la vie chère et la situation sécuritaire au nord

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Ce samedi 14 janvier 2023 à Bè Kodjindji à Lomé se tiendra un meeting, à l’initiative du Dynamique Mgr Kpodzro (DMK, opposition).

Cette manifestation vise à aborder plusieurs sujets notamment la vie chère et la situation sécuritaire dans le nord du pays.

En conférence de presse, Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson, coordinatrice de la DMK a déclaré que « Le meeting du 14 janvier est bien enclenché, les préparatifs sont également bien enclenchés. Nous avons fait les formalités légales et nous avons commencé à nous mobiliser ».

« Honnêtement, nous ne voyons pas de raisons pour lesquelles ce qui est un droit basic en démocratie pourrait causer problème quant à sa jouissance. Les droits sont faits, sont prévus pour être exercés. Donc, nous sommes vraiment sereins, nous avançons dans les préparatifs de ce meeting », a-t-elle précisé.

La plupart des meeting de la DMK ont été interdits par le gouvernement, soit pour des raisons liées à la Covid-19, soit pour des raisons sécuritaires.

Le seul meeting autorisé pour ce regroupement, est celui tenu à Vogan (environ 67 km au nord de Lomé) le 27 décembre dernier, après deux années d’interdiction.

La DMK est un regroupement de sept partis politiques de l’opposition et six organisations de la société civile, qui a soutenu la candidature de l’ancien Premier ministre Agbéyomé Kodjo à la présidentielle de 2020. Ce dernier vit en exil depuis déjà quatre ans.

Coupe du Monde Féminine 2023: l’arbitre togolaise Vicentia Amedome sélectionnée par la FIFA

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C’est une fierté nationale et presque tout le monde reconnaît la performance de l’arbitre internationale Vincentia Amédomé. Elle continue à écrire de la plus belle des manières son histoire sur le continent africain.

Aujourd’hui, elle fait partie des arbitres sélectionnés pour diriger les matchs de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, qu’organise cette année l’Australie & la Nouvelle-Zélande.

Au total 33 arbitres dont Vincentia Amédomé, 55 arbitres assistantes et 19 arbitres assistants vidéo ont été sélectionnés par la FIFA sur la base de leur niveau et de leurs performances lors de récentes compétitions nationales et internationales.

Une performance que salue le ministre des sports et des loisirs, Dr. Lidi BESSI KAMA.

« J’adresse mes chaleureuses félicitations à notre compatriote Vicentia Amedome, arbitre internationale de football, qui vient d’être sélectionnée par la FIFA pour officier lors du Mondial Féminin 2023 qui aura lieu en Australie et en Nouvelle Zélande » a écrit sur sa page twitter la ministre des sports et des loisirs.

La ministre a par ailleurs souhaité « le meilleur » à sa compatriote togolaise qui depuis des années fait d’énormes effort pour être parmi les meilleurs arbitres du continent.

En 2022, Mme Amédomé a pris part à différentes compétitions, notamment la CAN féminine au Maroc, le Mondial féminin des moins de 20 ans au Costa Rica, et la Ligue des Champions féminine de la CAF dont elle a été l’arbitre de la finale.

Rappelons que la togolaise entrera dans l’histoire du CHAN en devenant lors de la 7ème édition qu’organise l’Algérie du 13 janvier au 4 février 2023, la deuxième femme à arbitrer un match de cette compétition après l’Ethiopienne Lydia Tafesse. Elle sera d’ailleurs la toute première togolaise à officier un match de cette compétition réservée aux joueurs locaux.

Promotion du commerce au Togo : les acteurs à l’école du droit et de la politique de la concurrence   

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Les acteurs du commerce du Grand Lomé, des Régions Maritime et des Plateaux sont en atelier de renforcement de capacités sur le droit et la politique de la concurrence depui le lundi 09 janvier 2023, à Tsévié.

 

Une initiative du Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, la présente rencontre se veut un cadre d’échanges, en vue de permettre aux participants de cerner leurs droits et devoirs au regard des dispositions des textes régissant l’exercice des activités commerciales au Togo.

Le Togo, depuis l’adoption en 1999 de la loi N° 99-011, portant organisation de la concurrence, a procédé à la libéralisation de l’exercice des activités commerciales. Afin de garantir une concurrence saine et protéger les consommateurs, plusieurs mesures ont été prises par l’administration, pour règlementer le secteur et préserver la santé des populations. 

 

Mais, force est de constater lors des différents contrôles effectués par les agents du Ministère en charge du commerce que la plupart des acteurs du commerce méconnaissent les textes qui régissent l’exercice de ce secteur. Afin de permettre aux acteurs de connaître les dispositions des différents textes régissant l’exercice d’activités commerciales, le ministère a jugé bon de les sensibiliser. Ceci, à travers des ateliers qui se dérouleront sur toute l’étendue du territoire. C’est dans ce cadre que se tient, depuis le lundi 09 janvier 2023 à Tsévié, un atelier de renforcement des capacités regroupant aussi bien les opérateurs économiques que les représentants du secteur privé, de la société civile, les inspecteurs et les contrôleurs. La rencontre de deux jours permettra, entre autres, de sensibiliser les participants sur le droit et la politique de la concurrence nationale et communautaire, de leur présenter les dispositions règlementaires organisant les activités commerciales. Elle sera aussi l’occasion de leur faire connaître les différentes formalités à remplir pour l’exercice des activités commerciales et de former les agents de contrôle (inspecteurs, contrôleurs, contrôleurs adjoints) sur les techniques de contrôle des prix des produits de première nécessité. Pour cela, les participants ont échangé autour de plusieurs modules notamment « Droit et politique de la concurrence au niveau national et régional (UEMOA/CEDEAO) », « Atouts et règles du commerce électronique », « Les pratiques de contrôle de la concurrence », « Le contrôle du programme du Système Automatique de Marquage des produits (SAM) ».

 

En ouvrant les travaux de cet atelier, le Directeur général du commerce, M. ABE Talime, a relevé que l’application effective et rigoureuse de la politique et du droit de la concurrence est l’une des conditions essentielles à la croissance de l’économie et du bon fonctionnement du marché commun du Togo. Cette rencontre, a-t-il dit, se tient dans un contexte marqué par des crises sécuritaire et sanitaire qui ont des répercussions sur le coût de la vie dans le monde. « Face à ces défis, la politique de concurrence en tant que facteur de croissance de l’économie devrait contribuer à apporter une réponse aux fortes attentes des populations, notamment par la stimulation des entreprises à produire et à innover davantage pour contribuer à assurer le bien-être des populations et le plein emploi », a-t-il souligné. Au Togo, a-t-il confié, le Gouvernement, à travers l’Axe 2 de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025, ambitionne de dynamiser la création d’emplois, en s’appuyant sur les forces de l’économie.

 

 Dans cette dynamique, de nombreuses mesures et reformes ont été prises, afin de permettre aux entreprises de prospérer et d’évoluer dans un environnement concurrentiel sain. Parmi ces mesures, on note la création de la Commission Nationale de la Concurrence et de la Consommation, des autorités sectorielles, notamment l’ARCEP, la HAUQE, l’ARSE, la mise en place d’un numéro vert 8585 pour dénoncer toutes formes de pratiques anormales, etc. Pour M. Abé, « la connaissance du droit et de la politique de concurrence par les acteurs du commerce est d’une importance capitale, afin de pouvoir mieux s’intégrer sur le marché national, régional, continental et international ». Pour cela, il a invité les participants à tirer le maximum de profit de cette rencontre pour mieux se positionner sur les marchés.

Pour ABE Talime, le Directeur général du commerce à gauche et M. Kodjo Kadévi ETSE, préfet de Zio à droite.

Le préfet de Zio, M. Kodjo Kadévi ETSE, a expliqué que l’adoption de la loi N99-011 vise, entre autres, le renforcement de la compétitivité des activités économiques dans un marché ouvert, concurrentiel et juridique rationnalisé et harmonisé, mais aussi la lutte contre les pratiques restrictives de la concurrence. L’atelier est donc d’une importance capitale, puisse qu’il offre l’occasion aux acteurs « de maîtriser et d’assimiler les dispositions des différents textes, de saisir les opportunités dont regorgent les accords commerciaux et de mieux exploiter à l’avenir, les canaux de commercialisation sur le plan national, régional et international », a-t-il ajouté.