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Gestion durable et équitable du Bassin du Mono: le ministre TIEM Bolidja prend la présidence du conseil des ministres pour l’exercice 2023

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Le 5e Conseil des ministres de l’Autorité du Bassin du Mono (ABM) s’est tenu à Cotonou au Bénin le jeudi 19 janvier 2023 dernier avec la participation du ministre togolais en charge de l’Eau et de l’hydraulique villageoise.

 

La réunion du comité technique des experts tenue du 16 au 18 janvier 2023 a permis, au Ministre togolais de l’Eau et de l’hydraulique villageoise, M. TIEM Bolidja et son homologue béninois, Samou SEIDOU ADAMBI d’adopter le rapport d’activités exercice 2022 du Directeur Exécutif de l’ABM, ainsi que le Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) exercice 2023.

 

Les deux ministres ont également apprécié, au cours de leurs travaux, l’état d’avancement de la préparation des projets relatifs à l’initiative régionale pour l’eau et l’environnement dans le bassin frontalier du fleuve Mono et surtout, ceux prévus pour l’année 2023.

 

Pour le Directeur exécutif de l’ABM, Dadja GNAKPAOU « Au titre des activités programmées par la direction exécutif de l’ABM, pour l’année 2023, signalons notamment, et ce, pareillement à l’indispensable mise en œuvre des recommandations de l’audit des comptes de l’ABM, le développement du partenariat avec les acteurs de l’eau du bassin et avec les partenaires techniques et financiers. La réalisation des activités des projets des partenaires, dont la GIZ, le renforcement des capacités des organes du bassin… ». 

 

Le Ministre de l’Eau et des Mines de la République du Bénin, Samou SEIDOU ADAMBI, 

 président du conseil des ministres de l’Autorité du Bassin de Mono, a salué la détermination des deux chefs d’Etats à parvenir à une gestion durable et concertée des ressources en eau dans le bassin du Mono. Il a aussi souligné que la rencontre de Cotonou dans le cadre de la 5e session ordinaire du conseil des ministres de l’autorité du bassin du Mono est l’illustration du grand intérêt que chacun des deux Etats accorde aux organisations d’intégration régionale et sous régionale en général, et en particulier, au développement durable du bassin du Mono et à l’épanouissement des populations riveraines.

Le Ministre togolais de l’Eau et de l’hydraulique villageoise, M. TIEM Bolidja qui a pris la présidence du conseil des ministres pour l’exercice 2023, a salué les efforts engagés, et exhorté la Direction exécutive de l’ABM à poursuivre la mobilisation des fonds en vue d’accélérer la mise en œuvre des grands projets. Dans son intervention, il a exhorté la direction exécutive à continuer dans ses efforts de recherche de financements auprès des partenaires techniques et financiers pour la mise en œuvre des différents projets et programmes identifiés pour le bien-être des populations des deux pays.

 

La session a permis au Conseil des ministres de prendre plusieurs résolutions dont l’opérationnalisation du forum des parties prenantes dès cette année, la promotion de l’hydro-diplomatie dans le Bassin du Mono, l’amélioration des connaissances du bassin du Mono à travers la collecte, le traitement, le partage des données et information sur l’eau et l’environnement. Ces résolutions touchent également la restauration et la protection des écosystèmes de l’eau du bassin du Mono dans les zones dégradées prioritairement et le renforcement des capacités techniques de l’autorité du bassin du Mono à travers la formation, l’évaluation des zones à risque, l’identification des mesures de riposte.

 

Il faut noter que le Bassin du fleuve Mono couvre une superficie de 24 300 km2 pour environ 3,5 millions d’habitants. La Convention portant statut du fleuve Momo et création de l’Autorité du Bassin du Mono a été signée le 30 décembre 2014. Cette convention-cadre fixe le cadre global de la coopération entre le Bénin et Togo.

 

Marc Aboflan explique les avantages et les exigences de la JTI aux professionnels des médias du Togo

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C’est ce 20 janvier 2023 qu’une trentaine de patrons de presse ( presse écrite et en ligne) du Togo ont pris part à Lomé, à la formation initiée par Reporter Sans Frontière ( RSF) axée sur le journalisme de qualité notamment la certification Journalism Trust Initiative (JTI). C’était une formation encadrée par Marc Aboflan, responsable Afrique de la JTI.

Il a présenté à ces professionnels des médias du Togo les avantages et les exigences de cet outil innovant qu’est la JTI.

La JTI en tant qu’outil, standard et écosystème, quel apport pour la presse togolaise dans un contexte de réforme ? C’est sous cet angle que M. Aboflan a présenté la certification aux patrons de presse.


Selon les indications de Marc Aboflan ”La JTI est un label qualité pour les médias. C’est un outil qui permet aux médias de montrer la qualité de leur travail et de montrer qu’ils font leur travail conformément à toutes les règles requises. C’est un outil complètement digitalisé que plusieurs médias utilisent pour montrer la fiabilité de leur travai ».

En effet, selon lui, la valeur ajoutée de la certification est énorme. D’abord, la JTI permet au média de s’auto-évaluer, de savoir si le travail respecte l’éthique et la déontologie du journalisme. Et aussi, de pourvoir valoriser et monétiser le travail par rapport au public et aux partenaires.

”Il est question d’avoir des avantages associés. Une fois que vous vous engagez à faire un travail de qualité, il faut des avantages associés qui vous permettent de continuer. Ces avantages sont de divers ordres que ce soit au niveau des partenaires, de l’indexation algorithmique ou des ressources allouées par les plateformes et les différents annonceurs ” a précisé M. Aboflan.

Il est à relever que la JTI travaille également avec les États pour l’instauration des avantages pécuniers à destination des médias qui remplissent les conditions de la certification.

Expo ODD’ART : les photographes sensibilisent à travers les photos 

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L’association Africa solidarité lance la 2ème édition de l’Expo ODD’ART ce jeudi 19 janvier 2023, une initiative pour sensibiliser les populations à travers les photos, en présence des partenaires, photographes et des responsables d’associations de protection de l’environnement dans la salle de lecture de la bibliothèque de l’Université de Lomé.

Pour le promoteur de cet événement unique ODD’ART, Azizou Koudamalo « Nous avons associé la photographie aux ODD par ce que les ODD c’est une affaire de tous et nous en tant qu’artiste nous nous sommes posé des questions comment faire pour contribuer à l’atteinte des ODD, c’est là qu’est sorti l’idée. Nous pensons que la photographie est très très utile pour l’atteinte des ODD parce que la photographie est l’ illustration concrète de ce message qui sont derrière les ODD et un sourd devant ce tableau comprend ce que véhicules comme message les photos d’art ».

Plusieurs thèmes ont été abordés par les œuvres exposées qui sont issues de plusieurs artistes répertoriés à travers tout le Togo.

 

« Ils couvrent l’intégralité des enjeux du développement durable tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau mais aussi la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité. Ma participation à cette exposition est une manière de contribuer au développement, cet appelle universel. C’est un honneur et un devoir » a relaté Démon Abdal Razak, photographe.

Les photos on été prises par des photographes à travers tout le Togo, après un appel à candidature où ceux-ci ont postulé. Plus de 10 photographes ont postulé dont 5 seulement ont été retenues et c’est leur œuvre qui sont exposées à la bibliothèque de l’Université de Lomé. 

 

Plusieurs photographes n’arrivent pas à cerner les ODD ce qui a rendu difficile le déroulement du concours. C’est pourquoi selon le promoteur pour les éditions à venir comme les 17 ODD sont trop long à comprendre, « on va prendre que 2 de ces ODD et on lance un appel, on fait une exposition et après quelques mois on fait jusqu’à parcourir les 17 ODD et en fin d’année, on résume toutes ces œuvres qui sont retenues pour en faire une grande exposition. C’est comme ça que nous pourrons les amener à comprendre ce que nous voulons » a noté Azizou Koudamalo.

 

Pour le représentant du PNUD, Alassane Baguia « Cet événement est différent des évènements que nous avons avec des sensibilisation avec des pawerpoint, des textes et ces images là parlent plus et comme ils l’ont dit sans avoir un niveau d’éducation élevé vous comprenez toute suite le message qui a derrière l’image et chaque image est rattachée à chaque objectif liée à la population, liée à la prospérité, à la gouvernance, a l’environnement ».

Pour le PNUD, c’est une innovation. Une autre façon de communiquer avec les populations à travers ces photos qui sont prises et géniales et bien illustrées. 

 

Le promoteur a profité de l’occasion pour remercier le PNUD, l’OIF et l’Université de Lomé, des partenaires qui ont trouvé l’initiative très innovante et qui ont accepté les accompagner.

Les expositions qui ont commencé ce 19 janvier prennent fin à l’Université de Lomé le 3 février prochain. 

 

Il faut dire qu’il reste 7 ans pour accomplir ces objectifs. Ainsi chaque année les expositions serviront de miroir pour une comparaison objective de l’évolution des ODD. 

 

La Conférence internationale sur le financement s’ouvre à Lomé

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La Conférence internationale de Lomé sur le financement (CILF) s’est ouverte ce jeudi 19 janvier 2023 présidé par madame le ministre de la Promotion de l’investissement, Rose Kayi Mivedor, représentant le chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé.

La rencontre est un rendez-vous stratégique pour le développement du continent africain, qui va traiter des progrès des économies des Etats représentés, et des moyens de pallier les barrières qui empêchent les entreprises, surtout les petites et moyennes entreprises, de trouver des financements dont elles ont besoin pour leur développement.

Le thème retenu pour cette conférence de haut niveau est : « Le financement des entreprises et des grands projets ». La CILF est marquée par la participation d’éminents experts financiers, d’avocats prestigieux, d’entrepreneurs de premier plan et de hauts responsables politiques.

Initiée par le Cabinet Ayeva & Associés, cette conférence vise à rassembler les différents acteurs des économies africaines, les États, les institutions de financement, les banques commerciales, des fonds d’investissement, les petites, moyennes et grandes entreprises ainsi que celles du secteur informel.

Elle portera une attention particulière aux modes de financements alternatifs qui se présentent comme un moyen de substitution au rationnement des crédits par les banques.

Pour le président du comité d’organisation, Maître Afzal-Amir Ayeva du Cabinet Ayeva & Associés, « le cœur de cette conférence est de réfléchir sur les stratégies adéquates pour le financement des entreprises portées par les femmes et les jeunes. Il s’agit particulièrement de trouver des stratégies de financement propres aux africains et propres aux entreprises africaines et de développer des partenariats entre les fonds d’investissement et les entreprises en vue de promouvoir un véritable développement des entreprises africaines ».

Pour la ministre de l’investissement, cette conférence internationale vient consolider la position de Lomé comme un centre d’affaires de référence. Selon elle « la question de financement des TPME est fondamentale parce qu’elles représentent 80% des entreprises africaines et elles jouent un rôle important dans le développement industriel. Ce qui fait que le gouvernement s’est doté d’une feuille de route quinquennale avec 36 projets prioritaires et 6 réformes phares. Et il est attendu une contribution de 1500 milliards FCFA des entreprises et cela constitue une véritable opportunité pour les entreprises ».

La ministre Rose Kayi Mivedor a, par ailleurs, invité les participants à « échanger et à sortir des solutions pour inspirer toute une relève entrepreneuriale sur le continent ».

Les travaux qui prennent fin ce vendredi permettront à travers des discussions franches tracer les pistes possibles d’un possible financement conséquent desTPME.

Il faut dire que cette première journée a permis au panelistes de discuter sur le portent sur le thème ” Quelle stratégie de financement pour promouvoir l’essor de champions régionaux africains ?; l’importance des fonds de capital investissement ou de capital risque et les business Angels pour le financement des PME ; le rôle des banques et des institutions de financement du développement pour promouvoir une croissance soutenue verte durable et inclusive ; les modèles les plus innovants de financement des grands projets en Afrique (PPP- financement structuré).

Les parlementaires africains pensent comment stopper le terrorisme en Afrique à Lomé

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La Présidente de l’Assemblée nationale, Madame Yawa Djigbodi Tsègan, a officiellement présidé ce jeudi 19 janvier 2023, la conférence parlementaire de haut niveau sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en présence des membres du gouvernement et représentants du corps diplomatique, d’institutions nationales et internationales dans la capitale togolaise, Lomé.

Participe à cette rencontre de haut niveau près de 300 personnes dont une dizaine de présidents d’assemblées parlementaires.

La rencontre organisée conjointement par le Bureau des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNOCT) et l’Assemblée nationale du Togo en collaboration avec l’Union parlementaire africaine, le Comité interparlementaire du G5 Sahel, et le Conseil de la Choura de l’État du Qatar, fait suite aux assises organisées en mars 2022 à Doha au Qatar par l’UNOCT pour faire face aux menaces émergentes en Afrique. Elle sera l’occasion de poursuivre la recherche des moyens et stratégies pour une plus grande collaboration entre les parlementaires, les jeunes ainsi que la société civile dans la lutte contre le terrorisme et accroître leur implication dans les processus d’élaboration des politiques relatives à la prévention de l’extrémisme violent.

« La recrudescence des actes violents ayant un lien avec le terrorisme constitue une menace aux efforts de développement durable de notre continent. Loin de nous poser la question, de comment, nous en sommes là, certains Etats et organisations internationales, ont choisi de se poser plutôt la question, de comment allons-nous en sortir. À ce titre, je me réjouis de cette convergence d’actions multi-acteurs, systèmes des nations unies, organisations mondiales et organisations continentales des parlements nationaux réunis pour rechercher les voies et moyens permettant d’endiguer cette menace. À travers ce cadre d’échanges, nous tenterons d’apporter et de mettre en place une synergie de réponses collectives pour lutter contre le terrorisme avec toute la vigueur et la rigueur qu’emprunte notre détermination à bâtir une communauté de destin harmonieux », a déclaré dans son discours d’ouverture Madame Yawa Djigbodi Tsègan, rapporte Afreepress.

Le Président de l’Assemblée nationale du Niger et Président du Comité interparlementaire du G5 Sahel, Seyni Oumarou a mis l’accent sur les efforts remarquables déployés par les Etats pour freiner l’expansion du terrorisme et rappelé l’importance d’impliquer la jeunesse dans la lutte.

« Il faudrait que par une meilleure prise en charge, la jeunesse trouve la force psychologique nécessaire pour se positionner en adversaire résolu du terroriste et puisse ainsi contribuer à faire échec à ces commanditaires. Il nous faut donc aujourd’hui proposer aux jeunes, de vraies alternatives, en les impliquant à tous les niveaux », a-t-il lancé.

Tout en saluant l’initiative de Lomé, la Présidente de l’Union Parlementaire africaine, Mme Mabel Chinomona a invité les Etats à prendre en compte les besoins des jeunes par la création des emplois afin de couper le mal à la racine.

Elle a par ailleurs indiqué que cette conférence permettra de comprendre les préoccupations et les attentes des jeunes afin de déterminer les stratégies qui permettront donc de lutter efficacement contre le terrorisme.

Le Togo table sur une croissance du PIB réel de 6,6% en 2023

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Le ministre de l’économie et des finances a présenté au conseil des ministres ce mercredi 18 janvier 2023, la situation économique et financière au troisième trimestre 2022.

Cette communication présente une synthèse de l’évolution de la conjoncture économique sur le plan international, au sein de l’UEMOA et sur le plan national au terme du troisième trimestre 2022.

Sur le plan international, le rythme de progression du PIB s’est amoindri dans l’ensemble des régions du monde tandis qu’au sein de l’UEMOA, l’activité économique est restée dynamique avec un taux croissance du PIM qui s’établit à 5,7% en glissement annuel.

La conjoncture nationale au troisième trimestre 2022 est essentiellement caractérisée par une hausse des activités dans les différents secteurs de l’économie, comparée à la même période de 2021. Ces évolutions rentrent en phase avec les estimations et prévisions du cadre macroéconomique d’octobre 2022 qui table sur une croissance du PIB réel de 5,8% en 2022 et 6,6% en 2023.

Le gouvernement veut mettre en place un registre social des personnes et des ménages

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Le ministre de l’économie numérique et de la transformation digitale a présenté au conseil des ministres ce mercredi 18 janvier 2023 une communication relative au personnes et des ménages.

La mise en place du registre social des personnes et des ménages constitue l’un des projets prioritaires envisagés par notre pays pour renforcer l’inclusion et l’harmonie sociales et consolider la paix au Togo, conformément à la l’axe 1 de la feuille de route gouvernementale 2020-2025,

Suite à cette communication, le conseil a donné des orientations pour la mise en place de ce registre : un principe déclaratif et volontaire permettant ainsi aux personnes enregistrées de pouvoir, selon des critères sociaux à définir, bénéficier de programmes de protection sociale du gouvernement.

Cantines scolaires: le gouvernement envisage couvrir 213 784 élèves

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Au Togo, le programme national d’alimentation scolaire est en forte évolution. Ainsi en conseil des ministres le ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a présenté l’état des lieux des cantines scolaires et partager les perspectives envisagées, au titre de l’année scolaire 2022-2023 au conseil des ministres ce mercredi 18 janvier 2023.

En effet, le programme a donné accès à une alimentation suffisante et équilibrée aux élèves des zones les plus vulnérables de notre pays et a participé à la création des conditions visant à renforcer l’inclusion sociale et à garantir l’accès au minimum vital, indispensable à la cohésion et la paix durable.

Au titre de l’année scolaire 2021-2022, au total 132.153 élèves ont bénéficié du programme dans 906 écoles sur toute l’étendue du territoire pour un montant de 1,78 milliard FCFA avec des contributions du secteur privé, ONG, communautaires et institutions internationales.

Pour le compte de l’année scolaire 2022-2023, les cantines scolaires seront mises en œuvre dans 1.181 écoles avec une prévision de 213 784 élèves bénéficiaires, en vue d’atteindre la cible visée par le Gouvernement à l’horizon 2025 qui est 300 000 élèves.

Compte tenu du contexte actuel, la situation des familles déplacées, victimes des attaques terroristes dans la région des savanes, sera particulièrement considérée et prise en compte. Ainsi plus d’une trentaine d’écoles situées dans la préfecture du Kpendjal seront intégrés au programme.

Le conseil a salué le bon déroulement du programme et a donné des orientations pour un transfert progressif de la mise en œuvre aux collectivités territoriales.

Eau potable: le gouvernement veut raccorder le forage d’Apédokoè au château d’eau de Sagbado

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Le gouvernement togolais décide pour rendre accessible l’eau potable au Togo, initie plusieurs investissement à travers des projets. C’est ce qui justifie ce projet adopté ce mercredi 18 janvier 2023 en Conseil des ministres.

Ce décret déclaré d’utilité publique et autorise les travaux d’équipement et de raccordement du forage de 40m3 par heure sis à Apédokoe au nouveau château d’eau de 1300m3 en construction à Sagbado.

Le forage d’Apédokoè, d’un débit de 960 m3 par jour, est pris en compte dans le dimensionnement du château d’eau de 1300 m3 de Sagbado pour permettre l’accès au service public d’eau potable des populations du Grand Lomé en général et, en particulier, celui des populations de ladite localité et ses environs. C’est ce qu’a annoncé le communiqué ayant sanctionné le Conseil.

Ce projet d’amélioration de l’alimentation en eau potable de Lomé qui s’inscrit dans la feuille de route gouvernementale permettra à 250.000 habitants de Sagbado et ses environs d’avoir accès à l’eau potable et d’améliorer les performances techniques et opérationnelles de la société togolaise des eaux (TDE) en matière d’exploitation du service public d’eau potable.

Eau: 417 postes d’eau autonomes bientôt construites par le ministère de l’Eau grâce à 5 nouvelles foreuses ultra sophistiquées acquises

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Dans l’objectif du gouvernement togolais de porter à 95%, le taux de desserte en eau potable en zone rurale à l’horizon 2025, le gouvernement vient de doter le ministère de l’Eau et de l’Hydraulique Villageoise de cinq foreuses flambant neuf en vue de sauver les populations rurales et de les mettre à l’abri des maladies hydriques.

Il s’agit des machines ultramodernes de fabrication turque. Elles seront réparties dans les cinq régions du pays et permettront au ministère de réaliser au cours de l’année 2023, de grands travaux en régie.

Pour Abalo KADANGA, Directeur de l’Approvisionnement en eau potable au ministère de l’Eau, ces machines viennent pour « Accroître le taux de desserte en eau potable en milieu rural où la vie est difficile que le ministère a fait des démarches auprès du Chef de l’Etat pour qu’on puisse avoir certaines foreuses. Donc, le Président de la République a doté le ministère de l’Eau et de l’Hydraulique villageoise de cinq foreuses commandées depuis l’usine ».

Il a aussi relevé que parmi les cinq foreuses livrées, trois peuvent forer jusqu’à 300 mètres et deux peuvent aller jusqu’à 800 mètres, ce qui est rare dans la sous-région.

« Le choix de ces foreuses a été fait parce qu’à certains endroits, pour avoir une bonne eau, il faut forer jusqu’à 400 voire 500 mètres. Aussi, au nord, notamment dans la zone de Tandjouaré, ce sont des rares foreuses qui vont jusqu’à 150 mètres de profondeur. Donc il faut des foreuses capables d’aller en grande profondeur pour atteindre l’eau potable » a t-il expliqué avant d’ajouter que ces foreuses seront réparties sur toute l’étendue du territoire national. Il y a un grand projet pour 2023 que le ministère va exécuter en milieu rural en régie avec ces foreuses.

On enregistre déjà au total, 417 postes d’eau autonomes qui seront construits en 2023 dans les régions Maritime, Plateaux, Centrale et Kara grâce à ces foreuses.

Pour le Directeur de l’Approvisionnement en eau potable, le choix des postes d’eau autonome vise à faciliter la vie aux populations rurales dans ces régions.

« Les postes d’eau autonomes sont des forages alimentés par une pompe électrique. Et l’électricité, c’est à partir des panneaux solaires. On ne réalisera pas de pompes à motricité humaine parce qu’en milieu rural, la vie est difficile. Donc, avec les postes d’eau autonomes, il s’agira d’alléger la corvée d’exploitation en eau potable », a-t-il fait savoir.

Les foreuses serviront également à appuyer les agriculteurs du pays en matière d’irrigation agricole.

« Nous allons aussi appuyer l’agriculture dans le domaine des zones d’aménagement planifiées (ZAP). Souvent, les agriculteurs nous adressent des demandes et on fait des forages pour eux dans le cadre de l’irrigation agricole », a ajouté le Directeur de l’Approvisionnement en eau potable.

Démarré depuis 2021, le projet porté par le ministère de l’Eau permettra d’installer 1000 postes d’eau autonomes dans les zones les plus reculées du pays.

« En 2021, nous avons réalisé 36 postes d’eau autonomes à partir des appels d’offres. En 2022, nous avons réalisé 185 postes d’eau autonomes spécifiquement dans la région des savanes notamment dans le cadre du projet d’urgence compte tenu de la situation sécuritaire qui prévaut dans la région », a expliqué M. Abalo KADANGA.