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Dr. Paulin Basinga : « Le triomphe historique du Niger sur la cécité des rivières est une lueur d’espoir pour l’Afrique »

Dr. Paulin Basinga appelle à augmenter les investissements et à accorder davantage de financement aux projets/programmes et actions de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN). C’est l’un des messages clés, d’une tribune publiée par Dr. Paulin Basinga, directeur de la santé pour l’Afrique à la Fondation Bill & Melinda Gates à l’occasion de l’annonce par l’OMS de l’éradication de l’onchocercose par le la République du Niger.


Elite d’Afrique vous propose en lecture sa tribune.

Dans un petit village de la région de Tahoua, au Niger, un homme du haut de ses 80 ans est assis à l’ombre, ses yeux voilés par une cécité irréversible. Sa femme, septuagénaire, est assise à proximité, son corps couvert de cicatrices sous ses vêtements. Ils font partie des dernières personnes au Niger que le Dr Salissou Adamou a traitées pour la cécité des rivières (également connue sous le nom d’onchocercose), une maladie cruelle qui prive les gens de leur vue, de leur santé et de leur dignité.
Environ 70 % des membres de cette communauté ont souffert de la cécité des rivières, l’une des 21 maladies tropicales négligées (MTN) qui, à elles seules, touchent plus d’un milliard de personnes dans le monde. Cette maladie a fait des ravages dans les écoles et les exploitations agricoles locales, plongeant les familles dans la pauvreté. Un grand nombre de leurs voisins ont fui en cherchant une solution, à la fois pour échapper à la maladie et pour fuir la peur.


En moins d’une génération, le contexte s’est remarquablement amélioré. Cela est dû en grande partie grâce à M. Salissou, qui coordonne le programme national de lutte contre la cécité des rivières au Niger avec le soutien du Comité pour l’élimination de l’onchocercose, un réseau mondial d’ONG et d’experts de la maladie, ainsi que des sociétés pharmaceutiques et des donateurs. Plus tôt dans la journée, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a certifié que le Niger avait éliminé la cécité des rivières en tant que problème de santé publique, ce qui signifie qu’aucun enfant né au Niger aujourd’hui ne craindra d’être aveugle de façon permanente à cause de cette maladie évitable.


Cette avancée extraordinaire, qui s’est faite en 45 ans, n’est pas seulement un triomphe en matière de santé publique. C’est la preuve de ce qui est possible lorsque les pays touchés et les donateurs mondiaux s’unissent derrière un objectif commun.
Et ce ne sera pas la dernière, car chaque jour, des champions locaux comme le Dr Salissou font tomber les barrières pour éliminer les MTN et s’assurer qu’elles ne reviennent pas. Certains font office d’historiens, passant au peigne fin de vieilles cartes et de vieux dossiers pour identifier tous les villages qui ont signalé un cas. D’autres se portent volontaires pour servir d’appât humain, s’asseyant pendant des heures sur le lit des rivières – la peau exposée – pour attirer et attraper de minuscules mouches avant qu’elles ne piquent, une tâche dangereuse mais nécessaire qui permet aux scientifiques de suivre la propagation de la maladie.


Leurs efforts inlassables méritent à la fois une large reconnaissance et le soutien total des bailleurs de fonds et des décideurs politiques.


Les programmes visant à éliminer les MTN telles que la cécité des rivières font bien plus que restaurer la santé. Ils permettent aux enfants de rester à l’école, aux adultes d’aller travailler et aux familles d’échapper à la pauvreté. Rien qu’au Niger, on estime que l’élimination de la cécité des rivières ajoutera 2,3 milliards de dollars à l’économie du pays en permettant à un plus grand nombre de personnes de mener une vie productive. Le rapport coût-efficacité est frappant : de nombreuses personnes peuvent être atteintes et traitées pour moins de 50 cents de dollars par personne.


À l’échelle mondiale, 55 pays ont désormais éliminé au moins une MTN, ce qui représente plus de la moitié du chemin à parcourir pour atteindre l’objectif de 100 pays d’ici à 2030 fixé par l’OMS.

Plus de 20 de ces pays se trouvent en Afrique, ce qui constitue un exploit remarquable compte tenu de la charge de morbidité disproportionnée de ce continent. Pourtant, plus d’un milliard de personnes dans le monde restent exposées au risque. Pour honorer les efforts des champions locaux et accélérer les progrès, les programmes de lutte contre les MTN ont besoin de ressources plus importantes et de meilleure qualité.
Tout d’abord, les gestionnaires de programmes ont besoin de données fiables pour comprendre les lieux de propagation des maladies afin que les personnes reçoivent un traitement en temps voulu.

Des technologies telles que l’intelligence artificielle et la cartographie géospatiale, qui combinent des données sur les conditions météorologiques, les populations et d’autres éléments de manière visuelle, permettent de localiser plus précisément les habitats changeants des insectes vecteurs de maladies, afin que les équipes sachent dans quelles zones allouer des ressources. Les investissements dans le développement de ces outils permettront de s’assurer que les programmes les exploitent au maximum.


Le dépistage des maladies n’est qu’une partie du défi. Les équipes chargées des programmes ont besoin de médicaments efficaces pour prévenir ou traiter rapidement les maladies. Bien qu’il existe de nombreux traitements éprouvés, des schémas thérapeutiques plus courts permettraient aux agents de santé de traiter les malades en moins de consultations et sur des périodes plus courtes, ce qui accélérerait les délais d’élimination. En 2023, moins de 10 % des fonds consacrés à la recherche et au développement pour la plupart des maladies infectieuses ont été affectés aux MTN, ce qui ne représente qu’une petite fraction de ce qui est nécessaire pour s’attaquer pleinement aux MTN.
Même avec des données et des médicaments, les pays ont besoin d’un financement flexible pour s’adapter à l’évolution de la situation et pour orienter la planification. C’est précisément ce que fait le fonds « Reaching the Last Mile » (Atteindre le dernier kilomètre) (RLMF), une plateforme de financement collaborative et diversifiée, en réunissant des autorités locales, des bailleurs de fonds internationaux, des entreprises et des ONG pour soutenir les gestionnaires de programmes dans leurs priorités essentielles, qu’il s’agisse de renforcer les capacités des laboratoires locaux ou de donner aux travailleurs de la santé les moyens d’atteindre les populations vulnérables.


En 2023, le Fonds « Reaching the Last Mile » a audacieusement élargi son objectif afin d’atteindre tous les pays d’Afrique où la cécité des rivières et la filariose lymphatique sont endémiques d’ici 2030, soit cinq fois plus que l’objectif initial. La Fondation Gates est fière de s’associer à d’autres partenaires désireux de soutenir cette vision, mais l’augmentation des objectifs du fonds s’est accompagnée d’une augmentation de ses besoins de financement. Des investissements accrus de la part des bailleurs de fonds et des pays endémiques aideraient les pays du continent à mettre en place des programmes de traitement dans un plus grand nombre de communautés et à veiller à ce que les progrès durement acquis soient préservés même après l’arrêt du traitement – reproduisant ainsi le succès du Niger à grande échelle.


Dans le contexte actuel, nous devons donner la priorité aux investissements qui ont un effet transformateur. S’il existe de nombreuses opportunités intéressantes dans le domaine de la santé publique, les programmes de lutte contre les MTN représentent une opportunité inégalée. Rien qu’au Niger, on estime que l’élimination de la cécité des rivières a ajouté 2,3 milliards de dollars USD à l’économie du pays entre 1976 et 2019 – lorsque la plupart des programmes étaient actifs – permettant ainsi à davantage de personnes de mener une vie saine et productive.


Les bailleurs de fonds internationaux et les pays endémiques sont redevables à ceux qui sont en première ligne de la lutte et doivent faire plus en mettant tout leur soutien financier et politique au service des programmes de lutte contre les MTN. Ensemble, nous pouvons faire de la réussite historique du Niger le catalyseur d’un mouvement mondial, en permettant à des millions de personnes d’échapper à la négligence et en donnant de l’espoir à ceux qui souffrent encore.


Au Niger, cela fait des années déjà que l’équipe de Salissou a traité les derniers patients atteints de cécité des rivières et qu’elle a entamé le long chemin vers la certification de l’élimination de la maladie. Aujourd’hui, de plus en plus de jeunes n’ont jamais entendu parler de la maladie, ce qui représente un profond symbole de progrès, que nous pouvons continuer à reproduire, j’en suis persuadé.

ARCEP publie les résultats de la seconde campagne nationale sur la qualité des services mobiles en 2024: Yas Togo meilleur sur le plan national

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L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) a mené, du 2 décembre 2024 au 21 janvier 2025, sa deuxième campagne nationale d’évaluation de la qualité des services mobiles offerts par YAS Togo (YAS) et Moov Africa Togo (MAT).

Performances nationales

À l’échelle nationale, YAS a atteint un taux de conformité de 74,43 %, tandis que MAT a obtenu 55,62 %. Comparativement à la première campagne de 2024, YAS a amélioré ses performances de 3,75 %, se rapprochant ainsi des seuils réglementaires. De son côté, MAT a progressé de 11,01 %, mais demeure en dessous des attentes.

Résultats dans le Grand Lomé

Dans la région du Grand Lomé, les deux opérateurs affichent des taux de conformité élevés :

Service voix : YAS domine avec un taux de conformité de 98,21 %, contre 55,36 % pour MAT.

Internet mobile (3G et 4G) : MAT surpasse YAS avec des taux de conformité de 94,05 % (3G) et 88,10 % (4G), contre respectivement 73,81 % et 83,33 % pour YAS.

Performances dans les autres localités

Dans les autres régions du Togo, YAS maintient sa supériorité sur tous les services :

Service voix : 75,59 % pour YAS contre 41,47 % pour MAT.

Internet 3G : 67,45 % pour YAS contre 56,08 % pour MAT.

Internet 4G : 76,67 % pour YAS contre 52,94 % pour MAT.

Encouragements de l’ARCEP

L’ARCEP reconnaît les efforts des deux opérateurs pour améliorer la qualité de leurs services et les encourage à continuer leurs investissements afin d’atteindre les seuils réglementaires en vigueur au Togo.

Le rapport détaillé de cette campagne est disponible sur le site officiel de l’ARCEP.

Diplomatie : Rencontre entre Robert Dussey et Igor Evdokimov à Lomé

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Dans le cadre des consultations régulières entre le Togo et la Russie, le ministre togolais des Affaires étrangères, le Professeur Robert Dussey, a accueilli le mardi 18 février à Lomé, l’ambassadeur de Russie au Togo, Igor Evdokimov, en poste à Cotonou.

Bien qu’aucune déclaration officielle n’ait été faite à l’issue de cette rencontre, des sources indiquent que les discussions ont porté sur des sujets d’intérêt commun, visant à renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays dans divers domaines.

Le Togo et la Russie partagent des relations diplomatiques depuis 64 ans, et ces échanges réguliers témoignent de la volonté des deux nations de consolider leurs liens.

Togo : Renforcement des capacités des acteurs de la décentralisation dans les Savanes

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Les 17 et 18 février 2025, une trentaine d’acteurs régionaux, incluant des administrateurs et du personnel technique de la décentralisation de la région des Savanes, ont pris part à une session de formation à l’hôtel Léota Yendoubé à Dapaong, chef-lieu de la préfecture de Tône. Organisée par le ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Chefferie Coutumière sur fonds propres, cette formation constitue la première étape d’un programme couvrant l’ensemble des cinq régions du Togo. Chaque région bénéficiera de deux jours de formation dans le cadre de cinq sessions prévues.

Cette initiative découle des orientations du ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Chefferie Coutumière, Monsieur Awaté Hodabalo, et est mise en œuvre par l’Agence Nationale de Formation des Collectivités Territoriales (ANFCT). Elle vise à renforcer les compétences des gouverneurs, des conseillers régionaux, des secrétaires généraux et des personnels régionaux, afin de soutenir l’opérationnalisation des organes dirigeants au niveau local.

Placée sous le thème « Fondamentaux de la décentralisation et de la déconcentration », cette formation a pour objectif d’apporter aux participants une meilleure compréhension des enjeux et des objectifs de la décentralisation. Elle offre également une connaissance approfondie des lois et règlements régissant le domaine, permettant ainsi une prise de décision éclairée et une mise en œuvre efficace des actions régionales.

La session a également permis de clarifier le rôle et le fonctionnement du conseil régional, les compétences spécifiques à la région et les relations entre celle-ci, le ministère de tutelle, les ministères sectoriels, les services déconcentrés de l’État et la société civile.

Lors de l’ouverture des travaux, le secrétaire général du gouvernorat des Savanes, Monsieur Kégbéro Latifou Seigneur, représentant le gouverneur, a salué cette initiative du ministère, soulignant son alignement avec la feuille de route gouvernementale 2020-2025. Il a exprimé sa gratitude au gouvernement pour cette formation qui vise à renforcer durablement la gouvernance locale, tant communale que régionale.

De son côté, le directeur général de l’ANFCT, Monsieur Dényo Komi Dodzi, a exprimé sa reconnaissance envers le président de la République, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, pour sa vision politique et administrative qui favorise l’opérationnalisation des collectivités territoriales. Il a réaffirmé l’engagement de l’ANFCT à accompagner les acteurs locaux dans le développement de leurs compétences pour une gestion efficace des collectivités territoriales.

Enfin, le président du Conseil Régional des Savanes, Monsieur Banlépo Nabaguédjoa, a souligné l’importance de cette formation pour le renforcement des capacités des élus locaux. Il a insisté sur la nécessité de maîtriser les textes encadrant le processus de décentralisation pour promouvoir un développement durable dans la région des Savanes.

Togo : Lancement de la 4ᵉ édition du Marché International de l’Artisanat

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Le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF) a été le théâtre, le mardi 18 février 2025, du lancement officiel de la campagne de promotion de la quatrième édition du Marché International de l’Artisanat du Togo (MIATO).

La cérémonie a été conjointement présidée par Madame Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale, et Madame Yawa Kouigan, Ministre de la Communication, des Médias et de la Culture. Plusieurs personnalités ainsi que des acteurs clés du secteur artisanal étaient également présents pour marquer l’importance de cet événement.

Placée sous le thème « Protection des œuvres artisanales : enjeux et défis », cette édition mettra un accent particulier sur les problématiques liées à la préservation des créations artisanales et à la transmission du savoir-faire traditionnel. Elle réaffirme ainsi l’engagement de MIATO à promouvoir et valoriser l’artisanat togolais tout en s’ouvrant sur le rayonnement du patrimoine culturel africain.

« Après trois éditions couronnées de succès en 2019, 2022 et 2023, qui ont comblé les attentes des exposants et des visiteurs, nous sommes à l’orée de la 4ᵉ édition. Celle-ci, tant attendue par les acteurs du secteur, promet d’être une opportunité de croissance avec une ambition affirmée de montée en puissance. Elle se tiendra du 23 avril au 04 mai 2025 au CETEF », a déclaré Madame Kayi MIVEDOR-SAMBIANI.

Elle a également annoncé une nouveauté pour cette édition : l’introduction du concept de « Région Phare », mettant à l’honneur la Région des Plateaux, tandis que le Burkina Faso a été désigné comme le « Pays Invité d’Honneur ».

Le programme de cette quatrième édition prévoit de nombreuses activités, notamment des panels de discussions, des concours, ainsi que des cérémonies de distinction pour honorer les talents de l’artisanat.

Les résultats provisoires des élections sénatoriales

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Les résultats provisoires des élections sénatoriales du samedi 15 février 2025 tenues au Togo donnent une large victoire à la formation politique « Union pour la République » (UNIR) avec 34 sièges sur les 41 des membres élus du Sénat.

Ces résultats provisoires ont été rendus publics le dimanche 16 février 2025 en début d’après-midi à Lomé au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) par le président de l’institution, monsieur Dago Yabré.

Le président de la CENI, monsieur Dago Yabre (au micro au milieu), donnant lecture des résultats provisoires des sénatoriales du samedi 15 février 2025
En attendant la proclamation définitive par l’institution de la République compétente en la matière, ces résultats provisoires des sénatoriales de 2025, donnent la majorité au parti politique UNIR avec trente-et-quatre (34) sièges pour ses élus. Il est suivi du parti BATIR avec deux (02) sièges, ainsi que des formations politiques UFC, ADDI, CLE, Le Togo Autrement, et Les 2 Bisons, qui ont enregistré à leurs comptes chacun un (01) siège au titre des élus.

Aux premiers rangs des personnalités n’ayant pas voulu se faire compter l’évènement, le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la chefferie traditionnelle, monsieur Awaté Hodabalo. Outre les organes de la presse publique et privée très massifs, les représentants des partis politiques engagés dans ces élections sénatoriales ainsi que les observateurs des institutions nationales et organisations de la société civile accréditées pour la mission d’observation déployés sur toute l’étendue du territoire national, y étaient.

Aux premiers rangs de l’assistance, le ministre Awate Hodabalo (en première position au premier plan) de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la chefferie coutumière
A noter qu’une fois ces résultats provisoires définitivement proclamés, le président de la République aura à nommer dans les jours à venir le tiers (1/3) restant des sénateurs sur les 61 membres devant siéger au Sénat, la 2ème chambre du parlement togolais aux côtés de la première chambre, l’Assemblée nationale, regroupant les députés.

A partir de la mise en place des deux (02) chambres du Parlement, l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en Congrès vont procéder à la première élection du président de la République, qui sera suivie de la désignation du président du Conseil. Ce dernier jouissant des pleins pouvoirs entre en fonction dès sa prestation de serment, conformément au titre VI des dispositions transitoires et finales de la loi N° 2024-005 du 06 mai 2024 portant Constitution de la République Togolaise.

Yas Business Togo organise une soirée de réseautage et d’innovation à Atakpamé

Le mercredi 12 février 2025, Yas Business Togo a renforcé son engagement envers les entreprises togolaises en organisant une soirée Afterwork exclusive à Atakpamé, dans la commune de l’Ogou. Cet événement a réuni partenaires, invités de marque et représentants d’entreprises locales, offrant une plateforme de networking et d’échanges autour des solutions innovantes proposées par Yas Business Togo.

Un engagement fort pour la transformation numérique des entreprises locales

Cette rencontre a permis des échanges constructifs entre les participants, mettant en lumière les innovations et les valeurs portées par Yas Business Togo. Les entreprises présentes ont découvert des solutions spécialement conçues pour répondre à leurs besoins spécifiques, visant à améliorer leur productivité, optimiser les coûts et stimuler leur croissance. Des sessions de débats ont également été organisées, offrant aux invités l’opportunité d’approfondir leurs connaissances et d’interagir directement avec l’équipe de Yas Business Togo.

Pierre-Antoine Legagneur, Directeur Général de Yas Togo, a déclaré : « Yas Togo n’est pas seulement une marque ; c’est une entreprise qui valorise l’innovation, la diversité et la créativité au service de nos partenaires. Notre nouvelle identité est le reflet d’une vision audacieuse : être le partenaire incontournable des entreprises dans leur quête d’excellence numérique. »

Des solutions adaptées aux besoins des entreprises

Yas Business Togo se positionne avec une vision ambitieuse, celle de devenir le partenaire privilégié des entreprises locales dans leur transformation numérique. Les solutions proposées incluent :

Des offres personnalisées : Que ce soit pour améliorer la prestation des services publics ou optimiser les opérations à l’échelle nationale, Yas Business Togo propose des solutions conçues spécifiquement pour répondre aux besoins des entreprises.

Un support disponible 24/7 : Dans les semaines à venir, des équipes dédiées seront à disposition à toute heure pour garantir la continuité des opérations des entreprises.

Des technologies d’avenir : Les entreprises auront accès à des solutions basées sur l’Intelligence Artificielle, le Cloud et la cybersécurité, leur permettant de rester à la pointe du marché et de saisir de nouvelles opportunités.

Un partenariat orienté résultats : Chaque solution développée vise à produire des résultats concrets – en améliorant la productivité, en optimisant les coûts et en stimulant une croissance durable et à impact.

Contact et informations supplémentaires

Pour explorer de nouvelles opportunités grâce à des solutions adaptées à vos ambitions, contactez Yas Business Togo :

Service Commercial : 71 55 88 99

Service Client Entreprise : 8899

Site web : https://www.yas.tg/Entreprise

Anciennement connue sous le nom de Togocom, Yas Togo est le précurseur de la technologie 5G au Togo et dans la sous-région, leader du marché togolais des télécommunications. La société ambitionne de devenir le champion de la qualité de service aux meilleurs standards internationaux, en accompagnant chaque Togolais dans un univers technologique en constante évolution.

BKG Distribution se lance dans la modernisation de l’agriculture togolaise

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La société Bonkoungou Distribution (BKG), spécialisée dans la vente et la location d’équipements agricoles, vient de bénéficier d’un financement de 5 millions d’euros accordé par la Bank of Africa – Togo (BOA). Ce soutien financier vise à renforcer le développement du secteur agricole au Togo.

« Nous avons le plaisir d’annoncer l’octroi d’une première enveloppe de 5 millions d’euros dédiée au secteur agricole togolais. Ce financement, qui s’inscrit dans le cadre de la convention signée le 19 juin 2024 avec SUNU Assurance et garanti par le Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement Rural, permettra à BKG Distribution de fournir des équipements modernes aux agriculteurs du pays », a indiqué la Direction générale de l’entreprise.

Grâce à cette aide financière, BKG Distribution mettra à disposition des exploitants agricoles des solutions de financement souples, sans apport initial, et à des taux d’intérêt avantageux. L’objectif est d’accélérer la modernisation du secteur et d’améliorer la productivité des exploitations.

Ce financement permettra à BKG Distribution de déployer un programme ambitieux d’équipement agricole, en facilitant l’accès aux machines et aux outils nécessaires pour accroître la production et la rentabilité des agriculteurs togolais.

L’entreprise a également annoncé que la BOA Togo envisage d’ouvrir une seconde enveloppe de 10 millions d’euros dans les prochains mois, ce qui renforcera encore davantage son engagement envers le développement du secteur agricole.

Filiale du groupe EBOMAF (Entreprise Bonkoungou Mahamadou et Fils), BKG Distribution joue un rôle clé dans la distribution de matériels destinés aux travaux publics, à l’agriculture, à l’exploitation minière, à l’énergie et au transport. Avec ce financement, la société confirme son engagement en faveur de la modernisation de l’agriculture togolaise, un levier essentiel pour le développement économique du pays.

Le 20ème anniversaire du rappel à Dieu du Gal Eyadema célébré par la diaspora togolaise en Suisse

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Les 20 ans du rappel à Dieu du Général Eyadema n’ont pas été célèbré qu’au Togo. Des actions grandeur nature ont été posées dans plusieurs coins du monde pour rendre homme à ce grand Homme d’Etat que fut Eyadema.

A l’occasion, c’est l’église Sainte Trinité de Genève en Suisse qui a prêté ses locaux pour un obit en mémoire de l’illustre disparu. L’initiative de cette messe anniversaire vient de Son Excellence Monsieur Yackoley K. JOHSON, ambassadeur représentant permanent du Togo auprès de l’Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève. Elle a rassemblé tout le personnel de la mission ainsi qu’une bonne partie de la diaspora Togolaise en Suisse.

Rendant hommage au pere de la Nation, Monsieur JOHNSON a rappelé les qualités d’homme d’Etat du Président Eyadema qui a toujours su cultiver les valeurs de paix, de concorde et de solidarité tant sur le plan national, regional et qu’international. Il a souligné l’engagement indefectible du Président Eyadema au service de la paix et de la solidarité internationale qui a valu au Togo le surnom de « Suisse de l’Afrique « .

L’Ambassadeur Yackoley JOHNSON a aussi rappelé que le Président Eyadema fut l’un des artisans de la création de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et un des grands médiateurs du continent noir dans la resolution de plusieurs crises. Monsieur JOHNSON a conclu ses hommages en disant que la nouvelle génération de dirigeants Togolais a su hériter de l’art de négociation du Général Eyadema ce qui permet aujourd’hui d’œuvrer inlassablement pour la paix en Afrique et dans le reste du monde et d’autre part, que cet héritage a fait du Togo, un pays de paix sur la voie d’un développement harmonieux.

Des témoignages émouvant ont été faits pour retracer la vie de ce grand panafricaniste, père de la nation togolaise qui a bâti sa politique sur trois axes à savoir : la paix, la stabilité le dialogue.

FESPACO 2025 : Voici les six films en sélection officielle

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Six productions cinématographiques togolaises ont été sélectionnées pour la compétition officielle du prestigieux Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) 2025.

L’annonce a été faite par le ministère de la Communication, des Médias et de la Culture.

Cette participation, décrite comme une première dans l’histoire du cinéma togolais, témoigne de la vitalité et du dynamisme grandissant du secteur. Le ministre en charge de la Culture s’est réjoui de cette avancée, mettant en avant la créativité des professionnels du 7e art au Togo.

Le FESPACO, l’un des plus grands rendez-vous cinématographiques du continent, offre une vitrine exceptionnelle pour les talents africains. Cette année, le Togo sera représenté dans plusieurs catégories avec des œuvres variées :

  1. MIKOKO d’Angela Aquereburu – Compétition Semaine de la Critique
  2. ANKARA, L’HÉRITAGE DES NANA BENZ de Sitou Ayité – Compétition Séries
  3. TOILE DE PAPILLON d’Alexandre Madina N’Falle – Compétition Animations
  4. DÉCIDÉ de Jude Koudaya – Compétition Films des Écoles de Cinéma
  5. CENT DOUZE de Joël Tchédré – Compétition Perspectives
  6. BROKEN DRUMS de Marcelin Bossou – Yennenga Postproduction

Par ailleurs, le réalisateur Dogossa Birregah participera au Yennenga Academy, un espace de formation et d’échanges dédié aux jeunes talents africains.

« La reconnaissance du talent des jeunes cinéastes togolais sur cette plateforme prestigieuse est une véritable fierté pour la nation », souligne le communiqué officiel.

Le ministère a également réaffirmé son engagement à poursuivre la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement du cinéma et de l’audiovisuel, adoptée en décembre dernier à Lomé. Cette feuille de route, prévue jusqu’en 2030, vise à structurer le secteur en une véritable chaîne de valeur génératrice d’emplois et de richesses.

L’accent sera mis sur le renforcement des compétences des acteurs du domaine ainsi que sur la promotion des œuvres togolaises à l’échelle internationale.

Mme Yawa Kouigan, ministre de la Communication, des Médias et de la Culture, a salué avec chaleur les réalisateurs, producteurs et techniciens dont l’expertise et la passion contribuent au rayonnement du cinéma togolais.