Des précisions ont été apportées sur les motifs ayant conduit à l’exclusion de Kadja Ataveyi (matricule OP39224), opérateur de saisie (OPS), du processus de révision des listes électorales. Affecté initialement aux CELI de l’Est-Mono (zone 2) et de la Kéran (zone 3), M. Ataveyi aurait adopté un comportement jugé inapproprié par les responsables électoraux.
Selon Kossivi Abassa, président de la CELI de l’Est-Mono, l’OPS a fait preuve d’« une attitude indigne » lors de son déploiement au Centre de recensement et de vote (CRV) de Gbaga, dans le canton de Badin, le 14 avril 2025.
L’intéressé aurait catégoriquement refusé d’honorer sa mission, faisant preuve de désinvolture à l’égard de ses supérieurs. Il aurait même déclaré : « Je vous ai dit de choisir une autre personne, je ne peux pas faire les choses contre ma volonté. »
Par ailleurs, Kadja Ataveyi aurait déjà accusé un retard important avant de répondre à la convocation prévue la veille. Alors qu’il était attendu le 13 avril à 7h du matin conformément à sa note d’affectation, il ne s’est présenté qu’à 21h. À la remarque de ses superviseurs sur ce retard, il aurait réagi de manière irrespectueuse en leur demandant s’ils avaient conscience de ses occupations personnelles.
Face à ces manquements, M. Abassa estime que l’OPS ne démontre ni disponibilité ni volonté de servir convenablement dans le cadre de sa mission, ce qui justifie, selon lui, son retrait du processus.
La grande finale de la 6ᵉ édition du Championnat National du Slam Patriotique (CNSP) s’est tenue ce 18 avril 2025 sur la scène Bella Bellow de l’Université de Lomé, dans une ambiance festive, en présence d’artistes, d’acteurs culturels, de chefs traditionnels et de responsables institutionnels.
Organisée par l’Association Culturelle pour l’Éducation et le Social en Afrique (ACES), cette édition avait pour thème : « Les fake news et l’incivisme », deux fléaux modernes menaçant la cohésion sociale et les valeurs citoyennes.
Parmi les quinze candidats en lice, trois jeunes femmes ont brillamment décroché les premières places. N’ZONOU Meheza Gracia, connue sous le nom de scène Mercy, a remporté le premier prix, empochant une récompense d’un million de francs CFA, accompagnée d’une moto, d’un trophée, d’une bourse pour des cours de natation, de divers gadgets et boissons. Elle est suivie de HOUANDJE Roberta alias LFEH, deuxième lauréate avec une enveloppe de 300 000 FCFA, et SEVOU Akouavi Gloria, alias La Glorieuse, troisième avec 200 000 FCFA.
Très émue, Mercy, étudiante à l’Université de Lomé, a exprimé sa joie et son étonnement :
« Je suis remplie d’émotion. Je ne m’attendais pas à remporter ce prix. J’ai énormément travaillé, parfois jusqu’à tomber malade. Ce fut difficile mais enrichissant. »
Dans sa prestation, elle a mis en lumière la richesse du patrimoine togolais, un héritage ancestral trop souvent négligé.
« Mon message portait sur la valorisation de notre patrimoine. Ce que nos ancêtres nous ont légué est une richesse à préserver pour l’avenir. J’invite notre génération à en prendre soin », a-t-elle souligné.
Ambitieuse, Mercy souhaite continuer à écrire et performer sur des sujets qui lui tiennent à cœur, notamment ceux en lien avec le Togo, dans l’espoir de toucher davantage de cœurs et de remporter d’autres prix. Elle encourage également les jeunes à croire en eux et à aimer ce qu’ils font.
Le promoteur du CNSP, l’artiste togolais Kaporal Wisdom, s’est félicité de cette édition marquée par une forte participation féminine :
« Trois filles aux trois premières places : cela montre que la femme togolaise est déterminée, courageuse et talentueuse. »
Il a dénoncé la montée des fake news et de l’incivisme, amplifiés par les réseaux sociaux, qui fragilisent la société « On détruit des réputations avec des informations fausses. Ce championnat est une réponse artistique à ces dérives, pour restaurer l’intégrité individuelle et collective. »
Selon lui, le slam est un outil puissant de sensibilisation. « Aujourd’hui, beaucoup d’artistes chantent l’amour et la dépravation, mais peu parlent de patriotisme ou de nos richesses culturelles. Le CNSP veut changer cela. »
Heureux du chemin parcouru depuis la première édition, Kaporal Wisdom rêve plus grand.
« Avec le soutien de partenaires, nous pourrions offrir un terrain aux prochains gagnants. »
Le ministre de l’Enseignement supérieur, Kanka-Malik NATCHABA, présent lors de la finale, a salué cette initiative citoyenne et a encouragé sa pérennisation.
Le CNSP 2025 se clôture donc sur une note d’espoir et d’engagement citoyen, démontrant que l’art peut être un levier puissant contre les maux de notre époque.
Le Comité d’organisation des Togo Médias Awards a annoncé, ce 14 avril 2025, l’ouverture des candidatures pour l’édition 2025. Dès à présent et jusqu’au 4 mai à 23h59, les professionnels des médias togolais sont invités à soumettre leurs dossiers dans les différentes catégories proposées.
Placée sous le signe de l’engagement social, cette édition met un accent particulier sur les productions médiatiques contribuant à la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). L’objectif principal des Togo Médias Awards est de valoriser l’excellence, la créativité et l’engagement des acteurs du paysage médiatique au Togo.
Les prix seront décernés dans les catégories suivantes :
Catégorie Audiovisuelle
Meilleur reportage radio sur les violences basées sur le genre
Meilleur reportage télé sur les violences basées sur le genre
Meilleure radio engagée pour la lutte contre les VBG
Meilleur(e) présentateur(trice) du journal télévisé
Meilleur(e) présentateur(trice) du journal parlé
Meilleure équipe d’animation télé
Meilleure équipe d’animation radio
Catégorie Médias Web
Meilleure presse en ligne
Meilleure Web télé
Meilleure Web radio
Catégorie Presse Écrite
Meilleur journal papier
Meilleur article de presse sur les violences basées sur le genre
Les inscriptions se font exclusivement en ligne via le site officiel : https://www.togomediasonline.org
Le Comité encourage particulièrement la participation des femmes journalistes, des jeunes professionnels et des médias œuvrant pour une société équitable et respectueuse des droits humains.
Pour toute information complémentaire, les candidats peuvent consulter les canaux officiels des Togo Médias Awards ou contacter directement le Comité d’organisation :
Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) exprime sa vive préoccupation suite à l’interpellation de M. Albert Agbeko, journaliste et Directeur de publication du site en ligne « Togo Scoop », survenue ce mardi 8 avril 2025 à l’École primaire catholique Saint-Jean de Tsévié.
Alors qu’il couvrait les opérations de révision des listes électorales dans cet établissement, dans le cadre de son travail de journaliste, M. Agbeko a été approché par un agent de police pour avoir pris des photos destinées à illustrer son reportage. Bien qu’il se soit identifié en présentant sa carte de presse et qu’il ait informé le président du Comité de Liste et Carte (CLC) de sa présence, le journaliste s’est vu contraint de supprimer les clichés. Par la suite, il a été entouré par un dispositif sécuritaire et conduit au commissariat, en compagnie du président du CLC et de son rapporteur.
Le SYNJIT estime que cet incident illustre malheureusement les nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés les journalistes sur le terrain au Togo.
Alors que la révision des listes électorales a débuté le 7 avril 2025 dans la zone 1, tous les acteurs impliqués dans le processus, notamment la CENI, les Comités de Liste et Carte ainsi que les forces de sécurité, sont appelés à collaborer pour garantir la transparence de l’opération. Le rôle des médias, qui consiste à informer et à documenter, est essentiel et doit être respecté.
Le syndicat dénonce fermement ce qu’il considère comme une tentative d’intimidation, constituant une entrave à la liberté de la presse. Il rappelle que les centres de recensement ne sont pas des zones interdites aux journalistes, lesquels ont toute légitimité à y effectuer des reportages dans le respect des règles.
Le SYNJIT salue par ailleurs l’intervention du Commissaire Messan Alofa, qui a su apaiser la situation et a plaidé pour que M. Agbeko ne soit pas inquiété dans l’exercice de ses fonctions.
Il appelle enfin la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à assumer pleinement ses responsabilités pour garantir un environnement de travail serein aux journalistes, notamment dans le cadre des prochaines élections municipales.
Le Togo se prépare activement pour les élections municipales prévues en 2025. Dans cette perspective, la révision des listes électorales débutera le 7 avril prochain sur l’ensemble du territoire national, conformément à un décret signé par le Président de la République le mardi 1er avril.
Cette opération, essentielle pour garantir un scrutin transparent et crédible, vise à mettre à jour le fichier électoral national. Elle permettra notamment de prendre en compte les nouveaux électeurs et d’assurer une meilleure fiabilité des données.
En amont, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a déjà amorcé les préparatifs en lançant la formation des opérateurs de saisie (OPS), qui seront chargés d’enregistrer les données sur le terrain.
Pour mémoire, la dernière révision du fichier électoral avait permis d’enregistrer près de 4,2 millions d’électeurs.
Ce samedi 29 mars 2025 s’est tenue, en ligne via Zoom, l’Assemblée Générale Constitutive de l’Association des Juristes de la Santé (AJS). Cette rencontre marquait un tournant décisif pour la profession, avec la création officielle d’une structure dédiée aux enjeux juridiques dans le domaine de la santé.
Une assemblée fondatrice réussie Prévue pour 8h00, la séance a débuté à 8h30 sous la présidence de Mme Léma YAGLA chargée de l’organisation. Quatorze membres fondateurs ont répondu présent, permettant d’atteindre le quorum nécessaire pour valider les décisions. Au programme : l’adoption des statuts et règlements de l’association, suivie de l’élection du premier bureau exécutif. Après des discussions constructives et quelques amendements, les textes fondateurs ont été approuvés à l’unanimité.
Un bureau exécutif plébiscité L’élection des responsables s’est déroulée dans un climat de transparence, par vote à main levée. Les résultats ont confirmé une large adhésion aux candidats proposés :
Président : M. ABALO Kossivi(14 voix)
Vice-président : M. NIKOLAS N’kitibé (13 voix)
Secrétaire Général : M. FLINDJOA Yentougli (14 voix)
Chargé à l’organisation : M. DJOBO Abdou Koudousse (13 voix)
Chargée de la communication et relations extérieures : Mme ADOUKONOU Amivi (13 voix)
Conseiller : M. KONATARE Kodjo (13 voix)
Prochaines étapes pour l’AJS Le nouveau président, M. ABALO Kossivi, a annoncé que l’association entamerait rapidement les démarches pour son enregistrement officiel auprès des autorités compétentes. Un plan d’action détaillé sera également soumis aux membres dans les prochaines semaines. La séance s’est achevée à 11h40, avec des remerciements chaleureux aux participants pour leur engagement en faveur de cette initiative prometteuse.
Une nouvelle voix pour le droit de la santé L’AJS se positionne comme un acteur clé pour renforcer l’expertise juridique et promouvoir les bonnes pratiques dans le secteur médical.
Le Togo franchit un cap important dans la sécurisation des données personnelles de ses citoyens. L’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP), dirigée par le Lieutenant-Colonel Bediani BELEI, a officiellement lancé ses activités, établissant un cadre rigoureux pour garantir la confidentialité des informations numériques des utilisateurs.
Une autorité indépendante dédiée à la protection des données
Créée par la loi n° 2019-014 du 29 octobre 2019, l’IPDCP est une autorité administrative indépendante chargée de veiller à la conformité des traitements de données personnelles aux exigences légales en vigueur. Son rôle est essentiel pour renforcer la confiance entre les citoyens et les acteurs du numérique, en instaurant un cadre sécurisé et réglementé.
Un levier pour l’essor de l’économie numérique
L’entrée en fonction de l’IPDCP constitue une avancée décisive pour la protection des informations personnelles au Togo. En limitant les risques d’abus et en garantissant aux citoyens un meilleur contrôle sur leurs données, cette initiative contribue à la construction d’un environnement numérique sécurisé, indispensable au développement d’une économie digitale prospère et responsable.
L’événement de lancement, qui s’est tenu le 28 mars 2025, a réuni plusieurs figures clés du secteur, dont le directeur général de l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCy), soulignant ainsi l’importance stratégique de cette nouvelle institution.
Une mission axée sur la sensibilisation et la régulation
L’IPDCP s’engage à informer et à éduquer les citoyens sur leurs droits en matière de protection des données personnelles, tout en s’assurant du respect strict des réglementations en vigueur. Son champ d’action couvre plusieurs aspects, notamment l’homologation des chartes de protection, le contrôle des transferts internationaux de données et la proposition d’améliorations législatives.
En outre, l’instance dirigée par le Lieutenant-Colonel BELEI joue un rôle clé dans la coopération internationale en matière de cybersécurité et de protection des données, afin d’aligner le Togo sur les meilleures pratiques mondiales.
Un engagement ferme pour une régulation efficace
Déterminé à faire respecter les droits des citoyens, l’IPDCP mènera des contrôles de conformité et appliquera, si nécessaire, des sanctions contre les acteurs ne respectant pas la réglementation. Selon son président, bien que les outils numériques soient des moteurs de croissance, ils doivent être encadrés pour éviter toute atteinte aux libertés individuelles et à la vie privée.
« Nous accompagnons les entreprises et les institutions dans leur mise en conformité avec les meilleures pratiques, tout en sensibilisant les citoyens à leurs droits. Notre mission est aussi d’assurer la régulation et, le cas échéant, de sanctionner les abus afin de garantir un espace numérique respectueux des libertés fondamentales », a déclaré le Lieutenant-Colonel BELEI.
Une avancée majeure pour un numérique sécurisé
Avec la mise en place de l’IPDCP, le Togo renforce son cadre juridique et institutionnel en matière de protection des données personnelles. Cette démarche illustre la volonté politique du pays d’allier innovation technologique et respect des droits fondamentaux, offrant ainsi aux citoyens un environnement numérique plus sûr et mieux encadré.
Le vendredi 28 février 2025, à Lomé, Yas Togo a dévoilé SoWe, une initiative ambitieuse visant à aider la jeunesse togolaise à concilier vie personnelle et vie professionnelle. Ce programme a été conçu pour renforcer les compétences des jeunes, élargir leurs perspectives et leur offrir des opportunités concrètes d’insertion professionnelle.
Lancé à l’hôtel 2 Février en présence de nombreuses personnalités, SoWe se distingue par son approche dynamique et innovante. Il offre aux jeunes un accès à des activités de loisirs enrichissantes ainsi qu’à des formations pratiques alignées sur les exigences du marché du travail. Grâce à des panels inspirants et des rencontres avec des experts, les adhérents acquerront des connaissances essentielles pour se démarquer dans un environnement professionnel en constante évolution.
SoWe ne se limite pas à un simple programme de formation ; il se veut également une véritable communauté de jeunes engagés et passionnés. Il constitue une plateforme d’échange et de collaboration, favorisant le partage d’expériences et la création de liens solides entre ses membres.
Des avantages exclusifs pour les adhérents
En rejoignant SoWe, les jeunes bénéficient de nombreux privilèges, notamment :
Réductions de 10 % sur les achats et paiements chez les partenaires du programme, facilitant leur quotidien.
Tarifs préférentiels pour l’accès aux concerts et aux cinémas, favorisant les moments de détente et de culture.
Avantages en connectivité, incluant des forfaits data longue durée et des offres Internet à prix réduit, pour une utilisation sans contrainte.
Des opportunités de stage et d’insertion professionnelle
Au-delà du développement personnel, SoWe se veut un tremplin vers l’emploi. Grâce à un partenariat avec Yas Togo, les jeunes adhérents issus d’universités et d’écoles partenaires auront la possibilité d’accéder à des stages en entreprise. Cette immersion dans le monde professionnel leur permettra de mettre en pratique leurs compétences et de mieux s’orienter dans leur future carrière.
Selon Pierre-Antoine Legagneur, Directeur Général de Yas Togo, « SoWe a été conçu pour offrir aux jeunes des opportunités uniques de réseautage et un accompagnement adapté à leur entrée dans la vie active. Nous voulons les aider à mieux comprendre les attentes des différents secteurs et à acquérir les compétences nécessaires pour une insertion réussie. »
SoWe collabore avec plusieurs établissements de renom, notamment :
L’Université de Lomé (École Polytechnique de Lomé)
L’Institut Africain d’Informatique (IAI)
Lomé Business School (LBS)
L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO)
L’École Supérieure de Gestion, d’Informatique et des Sciences (ESGIS)
Comment rejoindre le programme ?
L’adhésion à SoWe est entièrement gratuite et réservée aux jeunes. Pour s’inscrire, il suffit de composer le *90981# sur son téléphone.
Grâce à une approche complète, SoWe prépare la jeunesse togolaise à affronter le marché du travail avec confiance et compétence, tout en lui offrant des opportunités de loisirs et de réseautage.
Lancé fin février 2025 par Yas Togo, le programme jeune SoWe s’affirme déjà comme un moteur d’inclusion et d’émancipation pour la jeunesse togolaise. Bien plus qu’une simple offre d’avantages, ce dispositif novateur met en place un véritable écosystème solidaire et dynamique au service des jeunes.
Au cœur du projet se trouve la communauté SoWe, un espace interactif favorisant l’échange et la collaboration entre jeunes. Ce réseau vise à renforcer les liens entre ses membres et à promouvoir des valeurs communes d’entraide et d’engagement. « L’objectif est de créer une génération de jeunes connectés et solidaires », expliquent les responsables de Yas Togo.
L’adhésion au programme est gratuite via le code 90981#, offrant ainsi aux jeunes une gamme d’avantages exclusifs adaptés à leurs besoins. Parmi ceux-ci, une réduction de 10 % sur les paiements effectués chez les partenaires affiliés, des tarifs préférentiels sur les billets de concert et de cinéma, ainsi que des offres internet avantageuses incluant des forfaits data à longue validité et des volumes de connexion conséquents.
Mais SoWe ne se limite pas à des avantages commerciaux : il s’attaque aussi à un défi crucial pour la jeunesse togolaise, celui de l’insertion professionnelle. Grâce à des partenariats avec des établissements renommés comme l’Université de Lomé (École Polytechnique), l’Institut Africain d’Informatique (IAI), Lomé Business School (LBS), l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO) et l’École Supérieure de Gestion, d’Informatique et des Sciences (ESGIS), SoWe facilite l’accès à des stages pratiques au sein de Yas Togo et d’autres entreprises partenaires.
Avec cette initiative, Yas Togo réaffirme son engagement en faveur du développement des talents locaux. « Nous souhaitons accompagner la jeunesse togolaise dans son évolution, en leur offrant des solutions technologiques accessibles et en leur ouvrant des portes vers le monde professionnel », soulignent les responsables du programme.
En associant innovation, connectivité et employabilité, SoWe se positionne comme un catalyseur du changement pour la jeunesse togolaise, dans un contexte où son autonomisation est un enjeu clé pour le développement durable du pays.
Madame Yawa Kouigan, ministre de la Communication, des Médias et de la Culture, porte-parole du gouvernement, a reçu, ce lundi 10 mars 2025, Madame Coumba Sow, coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Togo.
Cette rencontre a été l’occasion de consolider les liens de coopération entre le Togo et les agences onusiennes, en mettant un accent particulier sur le rôle de la communication et de l’information dans le développement du pays.
Madame Coumba Sow a salué les avancées du Togo en matière de gouvernance et d’égalité des genres. Elle a notamment souligné la récente nomination, par le Président de la République, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, de dix femmes et dix hommes au Sénat, une initiative marquant un pas important vers une meilleure représentativité des femmes dans les instances de décision. Elle a également mis en avant les efforts déployés pour améliorer la communication gouvernementale, contribuant ainsi à une meilleure compréhension des politiques publiques et de leurs impacts positifs sur la population.
Dans le cadre de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), la coordonnatrice résidente a réitéré l’engagement du Système des Nations Unies à accompagner le Togo. Elle a insisté sur la nécessité de renforcer la communication autour des réalisations gouvernementales et de lutter contre la désinformation. À cet effet, elle a exprimé la volonté des Nations Unies d’apporter un appui technique, notamment en matière d’intelligence artificielle, afin d’optimiser la diffusion d’informations fiables et accessibles à tous.
Madame Yawa Kouigan a, pour sa part, exprimé sa gratitude pour le soutien constant des Nations Unies aux initiatives publiques togolaises. Elle a souligné la maturité croissante du paysage médiatique national et a réaffirmé sa détermination à poursuivre, avec l’appui des partenaires, les efforts en faveur du renforcement du secteur de la communication.
Elle a enfin insisté sur l’importance d’équiper les professionnels des médias avec des outils et des compétences adaptés aux évolutions technologiques, afin qu’ils puissent pleinement jouer leur rôle dans la consolidation d’un espace médiatique crédible et responsable.