Accueil Blog Page 154

L’ANADEB se prépare à lancer le projet COSO dans la région des Savanes

0

L’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), s’apprête à lancer plusieurs projets au Togo. Ces projets qui seront exécutés dans le nord sont au total de 79 sous-projets et qui vont être exécuté dans cinq (05) premiers cantons de la région des Savanes.

 

Il s’agit des cantons de Goulougoussi, Boadé, Gnoaga, Cinkassé et  de Timbou. Cette initiative rentre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Cohésion sociale des régions nord du golfe de Guinée (COSO) au Togo, où l’ANADEB a renforcé les capacités des communautés bénéficiaires sur les diagnostiques participatives et l’identification des priorités de développement, et a organisé les réunions cantonales de sélection des sous-projets prioritaires par villages.

 

Ces séances de renforcement des fondations et des capacités se sont déroulées en deux phases. La première phase, dans les villages, a permis de renforcer les capacités de 2.198 personnes, notamment les membres du bureaux des Comités villageois de développement (CVD), des groupes d’intérêts économiques et les jeunes des communautés bénéficiaires et de redynamiser 85 Comités villageois de développement (CVD), dont 50 restructurés et 35 mis en place.

 

La deuxième phase, dans les cantons, est consacrée à la mise en place ou à la restructuration des Comités cantonaux de développement (CCD) au renforcement des capacités des membres sur leur rôle et responsabilités dans le processus d’arbitrage, et aux séances de sélection des sous-projets prioritaires à financer par village pour cette première année de mise en œuvre du projet.

 

Il s’agira de valider avec les parties prenantes et les partenaires dont les préfectures, la mairie, et services sectorielles les priorités des villages, faciliter la sélection des sous-projets prioritaires à financer par village et de participer à l’affectation des allocations aux sous-projets retenus en fonction de l’allocation du canton.

 

Après les rencontres cantonales, 79 sous-projets ont été retenus par les cinq (05) premiers cantons bénéficiaires dans la région des Savanes. Il s’agit essentiellement de la construction des bâtiments scolaires, des unités de soins périphériques (USP), des centres communautaires, des forages photovoltaïques, des salles de réunions, des magasins de stockage et la mise en place d’une plate-forme multifonctionnelle.

 

Le projet de Cohésion sociale des régions nord du golfe de Guinée (COSO) a été initié avec l’appui de la Banque mondiale pour contribuer et compléter les actions mise en œuvre au plan national. Il est basé sur une approche de développement conduit par la communauté (DCC). Une approche de développement décentralisé qui met l’accent sur les priorités telles que définies par les communautés elles-mêmes, qui les responsabilise, et qui leur donne les moyens de participer activement à leur propre essor.

 

Financé par la Banque mondiale à hauteur de 33 milliards de francs CFA, le projet COSO vise à améliorer la collaboration régionale et la résilience socio-économique et climatique des communautés frontalières dans les régions cibles du nord des pays du golfe de Guinée exposées aux conflits et aux risques climatiques.

Les règles de cybersécurité présentées aux Opérateurs de services essentiels

0

L’Agence nationale de la cybersécurité en collaboration avec Cyber Defense africa (CDA), a organisé le 22 septembre 2022, un atelier national de présentation des règles de cybersécurité à l’endroit des Opérateurs de services essentiels (OSE) et des administrations publiques.

Ces règles de cybersécurité, adoptées en juin 2022 en application du décret de juillet 2019 relatif aux OSE, aux infrastructures essentielles et aux obligations y afférentes, visent à s’assurer que les OSE et les administrations, identifient les risques qui menacent la sécurité des réseaux et systèmes d’informations nécessaires à la fourniture des services essentiels et prennent les mesures techniques et organisationnelles appropriées pour gérer ces risques.

Ces actions visent à prévenir les incidents et/ou limiter leurs impacts de sorte à garantir la continuité des services qu’ils fournissent.

Rappelons que l’ANCY, en sa qualité d’autorité nationale en matière de cybersécurité, a pour mission de défendre et de sécuriser les systèmes d’information.

La rencontre a permis de présenter le cyber defense africa, les règles de cybersécurité sans oublier son cadre légal et réglementaire au Togo.

L’ANCY est l’autorité nationale en matière de sécurité et de défense des systèmes d’information. Elle est placée sous l’autorité du Premier Ministre et sous la tutelle technique et administrative du MENTD et du MSPC. Elle est coiffée par un comité stratégique qui est son organe de gouvernance.

Elle a pour mission de proposer aux autorités gouvernementales compétentes, les mesures destinées à répondre aux crises. Elle a des mesures destinées à répondre aux crises affectant ou menaçant la sécurité des infrastructures essentielles ou des systèmes d’information des autorités publiques.

Elle coordonne l’action gouvernementale en matière de défense des systèmes d’information et fixe les règles de cybersécurité et veille à leur application par les divers acteurs.

 

L’exposition « Cartographie des possibles » officiellement inaugurée à Strasbourg

0

La galerie Delphine Courtay est très heureuse d’accueillir jusqu’au 5 Novembre 2022, la magnifique exposition collective « Cartographie des Possibles ».

Il s’agit d’une exposition pleine de sens et de lumière, curatée par Barthélémy Toguo. Elle est organisée en partenariat avec la galerie Nosbaum Reding (Luxembourg).

Elle se déroule, après le vernissage jeudi dernier.

Ainsi la galerie a le grand plaisir de retrouver le public pour présenter les oeuvres d’artistes de renommées internationales.

Il s’agit de Bright Eke (Nigeria), Yakob Fall (Sénégal), Richard Laté Lawson-Body (Togo), Cynthia Phibel (Guadeloupe), Siriki Ky (Burkina-Faso), Amy Sow (Mauritanie), Barthélémy Toguo (Cameroun) et de Freddy Tsimba (RD Congo).

L’association ‘’ Kekeliviwo pour le développement’’ offre des kits scolaires et de vivre aux orphelins de Lébé-Sakponou dans le Zio

0

L’association‘’ Kékéliviwo pour le développement ‘’ a procédé le samedi 17 septembre dernier à la remise de kits scolaires et de vivres aux orphelins nécessiteux de la localité de Lébé-Sakponou dans la préfecture de Zio. Ce dont vont permettre aux enfants orphelins de la localité de pouvoir faire leur rentrée scolaire 2022-2023 dans de bonne condition.

Jour mémorable, ambiance des grands jours, joie ineffable sont quelques sentiments expressifs pour décrire l’atmosphère dans laquelle s’est tenue l’opération de bienfaisance de l’association à l’endroit des orphelins de Lébé-Sakponou. Ils sont près d’une trentaine d’enfants orphelins à avoir bénéficié des kits scolaires et de vivres offerts par l’association en cette période de vie chère. Ces kits essentiellement composés de paquets de cahiers de 100 pages, de 200 pages, de sacs de riz, de pâtes alimentaires et de stylos, ont été distribués aux bénéficiaires. 

Cette manifestation a permis aux responsables de l’association ‘’ Kékéliviwo pour le développement ‘’ d’éclairer les enfants bénéficiaires et leurs familles d’accueil sur l’importance et le bien-fondé des études qui, ont-ils reconnus, permettent à tous et à chacun d’avoir une ouverture d’esprit et se faire une place au sein de la société dans un environnement jonché d’épreuves et de vicissitudes de la vie. A travers plusieurs exemples, histoires et anecdotes, les bénéficiaires ont été conscientisés sur l’importance des études et les attitudes à adopter pour réussir l’année scolaire.

Pour le président de l’association ‘’ Kékéliviwo pour le développement ‘’, le révérend-pasteur Dogbé Délali Yaovi, cette remise de dons de kits scolaires et alimentaires s’inscrit dans la droite ligne de du programme d’assistance sociale et d’aide aux plus fragiles pour lutter contre la pauvreté.  Ce qui justifie l’engagement de l’association en faveur de la protection et l’assistance des enfants orphelins démunis. « Nous sommes conscients des difficultés que rencontrent les parents à chaque rentrée scolaire. Nous avons voulu venir en aide à ceux-là qui n’ont pas de moyens, ne serait-ce qu’avoir des fournitures scolaires qui sont essentiels pour une bonne rentrée des classes. Aussi, la vie chère qui dicte sa loi à tous les togolais ne nous as pas laissés indifférents ; raison pour laquelle nous avons également associés des vivres aux fournitures. Nous croyons qu’à travers ce geste les enfants seront un tant soit peu soulagés. Nous espérons que les partenaires entendront le cri de cœur de ces orphelins et nous apporter leur soutien multiforme.   

Intervenant à son tour, le chef du village de Lébé-Sakponou, Togbui Eklou Komlan a exprimé toute sa gratitude à l’association pour cette œuvre salvatrice qui fera date pour une première dans la localité. « C’est une première fois que nous assistons à de tel geste d’un généreux donateur. Cela nous réjouit tellement, surtout que nous sommes dans un contexte d’inflation. J’espère que cela inspirera d’autres donateurs. »

Au nom des parents de familles d’accueil, madame Gnahoui Ahoefa Nathalie, a témoigné ses sentiments de gratitudes et de profondes reconnaissances au président de l’association de bienfaisance et à travers lui à tous ses collaborateurs pour leur compassion et engagement grâce auxquels cette action bienheureuse a été possible pour un ouf de soulagement en cette période de soudure. Elle a réitéré l’engagement des parents disposés à œuvrer de concert avec l’association afin que pour une parfaite réussite des enfants de la localité.

Engagée pour l’amélioration des conditions de vie des populations à la base dans une démarche inclusive pour un développement humain durable, l’association ‘’ Kékéliviwo pour le développement‘’ œuvre dans les domaines de l’éducation, la protection des enfants, l’assistance sociale aux personnes vulnérables, et l’environnement. Basée à Djagblé dans la préfecture du Zio, elle s’investit énormément dans l’assistance et la prise en charge des enfants orphelins depuis bientôt huit ans. Avis donc aux partenaires au développement qui souhaitent ou désirent soutenir cette mission de l’association par un acte bienfaisance.

Que doivent faire les jeunes pour promouvoir la Paix dans le Monde ?

0

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la Paix célébrée chaque 21 septembre, une journée instaurée par les Nations Unies depuis 1982, le Togo ne s’est pas fait compté l’événement. Des sensibilisations ont été organisées d’ici et là à l’instar de celle du ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes sur le thème « Renforcer la cohésion sociale pour bâtir la Paix ».

 

Cette conférence de haut niveau initiée sur la scène Bella Bellow de l’Université de Lomé sous la direction de Myriam Dossou-d’Almeida, Ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, vise à offrir un cadre d’échanges et de dialogue entre des leaders de jeunesse et des décideurs sur la problématique de la paix et de la cohésion sociale au Togo et en Afrique. Le cadre a permis d’instaurer un moment d’interaction directe avec des leaders de la jeunesse sur un éventail de questions sociétales et qui a amené les acteurs à explorer les voies et moyens de mieux renforcer la cohésion sociale au Togo. Les autorités ont profité de partager la contribution du Togo à la paix et la sécurité internationales.

 

La rencontre modéré par le Prof. Mawussé AKUE ADOTEVI, a permis aux ministres de la communication et celui des droits de l’homme, des experts internationaux et des leaders de la société civile, et quelques centaines de jeunes en présentiel et en ligne à travers les réseaux sociaux facebook et Youtube de cerner la question de la cohésion sociale.

 

Plusieurs axes de discussions ont été abordés dont la paix dans le monde entre le terrorisme au Sahel et la crise ukrainienne. Construire les ponts de la cohésion sociale et de la résilience communautaire.

 

Nous nous sommes intéressés à deux figures de leaders de jeunes qui à travers leurs activités, menent des actions de conscientisation auprès des jeunes à la base à travers le pays. Il s’agit de Alice Ameyovi Goza, présidente de l’association internationale Femmes et jeunes leaders et NOVIEKOU Pyalo Da-do Yram Nora Coordinatrice Nationale de wanep-Togo. 

 

Pour Alice Ameyovi Goza, présidente de l’association internationale Femmes et jeunes leaders:

 

Quand on parle de cohésion sociale comme nous l’avons martelé c’est lors que un ensemble de personnes ou groupe essayent d’inventer quelques choses qui leur est commune afin de pouvoir vivre ensemble. Donc dans ce vivre ensemble on dénote qu’il y a différentes catégories de personnes et donc les jeunes, moi je suis attaché à la jeunesse parce-que je suis jeune et pour moi il est vital que la jeunesse reconnaisse son rôle, le rôle auquel il est appelé au niveau de la société. Mais à tous les niveaux parce que je refuse aujourd’hui que les jeunes attendent qu’on les appelle avant d’agir. Lors que vous aimez quelqu’un, cet amour vous pousse à l’action c’est à ça que j’appelle les jeunes à l’action. L’action est la clé qui détermine et notre présent et notre avenir. Et au niveau de la cohésion sociale, je les appelle à participer à la vie au niveau des communes parce que aujourd’hui on a la décentralisation et il faut également qu’on a notre mot à dire à ce niveau. Il faut qu’on participe au niveau du bureau du citoyen, il faut faire des propositions. 

 

On ne doit pas être des éternels plaintifs et je refuse tout au plus qu’on nous appelle tout le temps des auteurs de violences. Le narratif doit changer et nous avons clairement martelé que les jeunes sont les artisans de paix et il faut que vraiment nous agissons dans  ce sens.

 

Journée mondiale de la paix, Que doit faire les jeunes pour promouvoir la Paix.

 

L’objectif de beaucoup de journée c’est de mettre de la lumière sur beaucoup de choses et se faisant les jeunes doivent saisir les opportunités pour passer un message. Aujourd’hui nous avons d’outils internet,  les réseaux sociaux, les médias, des espaces qui sont créés et même si on déplore souvent l’insuffisance de ces espaces. Nous devons saisir cet espace qu’on a pour nous exprimer et aujourd’hui c’est la journée internationale de la paix qu’est-ce que ça inspire à tout un chacun et parce que d’abord on doit le poser individuellement avant de le poser collectivement. Il est primordial en tant que jeune nous puissions faire notre rétrospection je vais, prendre conscience de notre rôle et de pouvoir jouer un rôle dans la société.

 

Elle a également appelé à un vivre ensemble entre homme et femme qui doit permettre de réduire les vulnérabilités. Si je penses que mon semblable ne peut pas agir comme moi il est de mon devoir de l’accompagner dans un élan de solidarité à ce qu’elle soit prêt à m’accompagner sans ça on ne peut rien faire. On a besoin de tout le monde et que nous soyons ensemble pour porter le message de la paix. 

 

Pour NOVIEKOU Pyalo Da-do Yram Nora Coordinatrice Nationale de wanep-Togo

 

Disons d’abord que la journée internationale de la paix depuis sa mise en place en 1982 par les nations unies, l’idée c’est de mobiliser tous les acteurs qu’on soit jeunes, adultes, qu’on soit acteurs gouvernementaux ou acteurs de la société civile, ou leaders religieux, l’idée c’est de mobiliser tout le monde parce que la paix est une quête permanente et on le sait s’il n’y a pas de paix, il n’y a pas de développement. S’il n’y’a pas de paix il n’y a pas ce vivre ensemble qui nous permettra d’initier des actions de dialoguer de nos problèmes et donc il est claire que la paix nous permet un minimum de cadre de discussion et de là s’il y’a de difficulté il y’a un cadre qui pourra permettre qu’on pourra discuter mais s’il n’y a pas de pas minimum c’est claire que les problèmes seront là on ne pourra pas en parler et vont se multiplier et donc il faut forcément encourager la paix. 

 

Maintenant cette journée n’est pas seulement une célébration tout juste pour la forme mais une célébration de pont où on doit poser les bonne question, on doit revenir sur les défis que rencontrent et les jeunes et les adultes et maintenant c’est à chaque acteur de savoir quel cible prendre. Vous voyez. Donc aujourd’hui nous sommes là parce que le ministère du développement à la base en charge de l’emploi des jeunes naturellement est dans son élément, a voulu organisé cette rencontre avec les jeunes. Peut-être d’autres organisations religieuses vont discuter aujourd’hui avec des leaders religieux. Nous de wanep nous travaillons avec tout le monde. Aujourd’hui spécialement nous sommes au nord du pays dans 6 communes pour discuter sur les questions de sécurité de chaque commune d’un projet que nous sommes en train de mener avec le PNUD et donc il y a des questions agro-pastorales, des questions de violences basées sur le genre. Nous allons discuter aussi des questions de conflit au niveau des ménages donc c’est chaque acteur qui voit la cible qui correspond à son champ d’action et essaie d’organiser le débat en allant de façon spécifique sur le sujet. Aujourd’hui le ministère du développement à la base ayant la jeunesse comme cible naturellement à choisi la jeunesse et spécifiquement ceux de l’Université de Lomé. C’est clair que les actions vont se multiplier pour les acteurs et donc nous invitons chacun là où il est de dire qu’il est un artisan de Paix, un acteur de Paix. Oui on peut dire que la responsabilité incombe aux gouvernants d’accord mais n’incombe pas qu’aux gouvernants. Donc la paix, c’est le travail de tout le monde et les gouvernants et aux médias.

 

Quelle est la responsabilité des jeunes pour cette célébration ?

 

La responsabilité des jeunes. Depuis 2015, les nations unies ont pris une résolution qui s’appelle la résolution 2250 et cette résolution a quatre piliers qui voudraient que les jeunes s’impliquent mieux dans la prévention et la gestion des conflits parce que justement quand on parle de gestion de conflit de Paix les jeunes sont mis de côté alors qu’en fait ils ont des choses à dire ils sont affectés par les conflits et donc les nations unies ont pris cette résolution. Aujourd’hui il faut que les jeunes participent à la prévention des conflits qu’ils aident à régler les conflits donc tout ce qui est cadre de conflit il faut que la jeunesse soit là il faut que la jeunesse aussi tisse des partenariats pour initier des actions pour régler les problèmes. Ce dont nous parlons c’est que toi jeune tu as certainement une situation de conflit quelques part qui t’interpelle mais qu’est-ce que tu fais peut-être que tu n’as pas les outils nécessaires peut-être tu n’es pas former pour mais il y’a des  structures de jeunes qui sont formées pour. Tu peux faire le pas vers les structures de jeunes en les sollicitant pour travailler sur une situation de ta communauté par exemple… 

 

Ce n’est pas les conflits qui manquent aujourd’hui il y’en a tellement ce n’est pas pour encourager les conflits mais il faut justement aider à réduire les conflits. Aujourd’hui pratiquement dans toutes les communautés du Togo on a les conflits lié à la chefferie, les conflits lié à la transhumance, les conflits de ménages même dans la rue il y a la violence verbale. Qu’est-ce qu’on en fait ? L’État fera sa part, les ONG feront leur part mais les jeunes également feront leur part.

 

 Deuxième élément, la jeunes est en train d’être enrôler afin d’être impliqué dans cette processus pour que demain quand ils deviendront des adultes qu’ils soient des adultes citoyens engagés pour la justice sociale, pour le respect des droits humains parce qu’en réalité c’est justement parce que hier c’est le droit humain qui est bafoué qu’il y’a des conflits, parce qu’il y a l’injustice qu’il y a des conflits donc si les jeunes où la jeunesse comprend les causes des conflits, il travaillera une fois adultes à mettre en place des mécanismes qui encouragent la cohésion sociale, à mettre en place des mécanismes qui encouragent le vivre-ensemble. Il sera donc un adulte un dirigeant, un acteur de la société civile responsable de la sécurité mais sensible à la question de paix ça veut dire qu’il ne prendra pas les décisions n’importe comment mais il sait déjà que si je ne sais pas prendre des décisions demain ça peut créer des conflits.

 

Tout le monde en parle mais si on retourne dans l’histoire c’est la somme de multiples situations d’injustices à un moment donné qui a créé de situation en situation où on est arrivé aujourd’hui où plus de 8 million de personnes déplacées plus de 8 million de personnes réfugiées ça fait quand même mal de se voir dans des situations comme ça juste parce que quelqu’un a pris de mauvaises décisions. 

 

Donc la jeunesse est encore et encore solliciter pour contribuer où aussi pour attirer l’attention de l’autorité. Il faut que la jeunesse se sente concernée et donc faisons preuve d’artisans de Paix savoir parler faire ce qui est bien….

Que cette journée nous inspire nous encourage à dire nous devons veiller sur la paix parce que c’est un bien précieux.

Le gouvernement veut fusionner les écoles d’ingénieurs et d’informatiques

0

Présenté au conseil des ministres ce vendredi 23 septembre par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Ihou Wateba, ce projet du gouvernement togolais vise à operationnaliser l’Ecole Polytechnique de Lomé

L’Ecole polytechnique de Lomé (EPL) est une fusion de l’école nationale supérieure d’ingénieurs (ENSI) et du centre informatique et de calcul (CIC), dans le respect des exigences et standards internationaux des grandes écoles d’ingénieurs.

Elle a pour mission d’offrir des formations dans les parcours licence professionnelle, master-ingénieur et doctorat, ainsi que des doubles diplômes master-ingénieur et docteur-ingénieur avec des partenaires internationaux.

Cette fusion va permettre d’intégrer, dans une structure cohérente et sous une même gouvernance, différentes branches techniques de formation d’ingénieurs de terrain à différents grades pour les besoins de développement industriel de notre pays, en vue de contribuer à l’économie de la connaissance au niveau national et de jouer le rôle de levier pour le développement industriel du Togo.

Le conseil a instruit pour que des informations additionnelles soient communiquées sur ce projet.

Un court-circuit a causé un incendie au CASEF

0

Ce vendredi 23 septembre 2022, le Centre Administratif et Services de l’économie et des Finances (CASEF) à Lomé a pris feu.

Selon les informations, « Afreepress », relève que l’incendie a été causé par un court-circuit, suite à l’écoulement d’eau, dans un bureau situé dans le bâtiment qui abrite le ministère du plan, plus précisément dans le bureau de l’ancien Directeur Général du Plan.

L’arrivée rapide des sapeurs-pompiers a permis de maîtriser les flammes, rapporte un témoin sur les lieux.

Aucune perte en vies humaines, ni de blessé n’a été enregistré. Toutefois, les flammes ont causé d’importants dégâts matériels.

« Les dégâts sont très importants. Le feu a consumé des documents et des meubles », a indiqué une source sécuritaire.

Politique du textile : le Togo veut transformer localement son coton

0

Le Conseil des ministres a examiné ce vendredi 23 septembre 2022, un projet de décret portant approbation du document de politique de l’industrie du textile et de l’habillement du Togo, 2020-2030.

Cette politique met l’accent sur le renforcement des maillons filature, tissage, tricotage, et confection et prévoit des mesures incitatives et innovantes (fiscale, sociale, environnementale, etc) pour l’attraction des investisseurs et le développement durable de l’industrie du textile et de l’habillement.

S’inscrivant dans la vision développée par la feuille de route gouvernementale, elle permettra de renforcer l’attractivité de notre pays auprès des investisseurs afin de transformer localement le coton produit au Togo.

L’ONG Souci Zéro assure une bonne rentrée scolaire à plus de 220 élèves de Djagblé

0

Afin de permettre aux élèves de bien faire leur rentrée scolaire 2022-2023  dans de bonne condition, l’association Souci Zéro a accompagné les élèves de la localité de Djagblé, à travers le projet « L’excellence ». Ledit projet s’est déroulé du mercredi 21 au vendredi 23 septembre 2022, dans l’enceinte des EPP Djagblé A-B-D-E (Préfecture de Zio, Commune Zio 1, à 15 km de Lomé). Plus de 220 élèves ont bénéficié de kits scolaires à la fin.

Le projet « L’excellence », initié par Souci Zéro a ciblé élèves des cours primaires (du CP1 au CM2) de la localité. C’est un projet éducatif qui vise 200 élèves et s’inscrit dans la mise en œuvre du volet « éducation » de l’ONG Souci Zéro. La réalisation dudit projet a reçu le soutien des bonnes volontés et l’accord du ministère des Enseignements Primaire, Secondaire, Technique et de l’Artisanat. Les activités se sont déroulées sur trois jours.

Déroulé des trois jours d’activité

Une équipe de Souci Zéro a tenu une rencontre d’échange avec les élèves sur l’importance de l’école, les réalités des réseaux sociaux et la découverte (projection vidéo) de quelques personnalités d’impact au Togo et en Afrique, afin de les amener à cultiver l’excellence. Les activités de loisirs liées à l’éducation ont été également menées. Près de 150 élèves ont pris part à la première journée.

Les activités se sont poursuivies jeudi 22 septembre, avec une évaluation afin de les tester sur les enseignements du mercredi, et distinguer les meilleurs. Près de 150 élèves ont également été évalués.

La journée du vendredi 23 septembre 2022 a marqué l’apothéose des activités. Elle a consisté à la distribution gratuite de fournitures scolaires composées de cahiers, stylos, crayons, ensembles géométriques, gommes, ardoises, craies, règles, chiffons, couvertures. Au total 227 élèves ont bénéficié des kits scolaires avec des rafraîchissement. Ceux qui se sont montrés plus participatifs et réceptifs ont été récompensés avec un lot spécial pour encourager l’excellence.

Les réactions

« Les kits que Souci Zéro ont offerts à nos enfants vont vraiment soulager les parents de cette période de rentrée. Nous allons suivre les enfants pour qu’ils en fassent bon usage. Merci à l’association Souci Zéro et vivement que d’autres initiatives viennent chez nous », a témoigné Koffivi Tossou, directeur de l’EPP Djagblé A.

Kadi Avissey, élève au CM1 : « Nous avons vu les images de personnes qui ont travaillé au Togo et en Afrique. J’ai retenu Victoire Tomegah-Dogbé qui est une femme premier ministre du Togo. Les monsieurs de Souci Zéro nous ont appris comment faire pour être excellent à l’école. Il faut être sérieux, assidu, et respecter les enseignements et les parents ».

« Souci Zéro a initié le projet « L’excellence » pour préparer les enfants à la nouvelle rentrée scolaire 2022-2023. Nous avons décidé de ne pas nous limiter à la simple distribution de kits scolaires. Il fallait également semer en eux, l’excellence et leur faire découvrir les hommes et femmes d’impact pour qu’ils puissent s’en inspirer. Par exemple, les enfants ont découvert la première femme arbitre de football au Togo (Émilie Akator) et ils connaissent désormais l’inventeur du Foufoumix qui est un Togolais (Minsob Logou)… Le projet a visé 200 élèves mais nous en avons satisfait 227. Nous témoignons notre gratitude aux bonnes volontés et aux partenaires qui nous ont fait confiance à travers leur appui afin de donner du sourire aux enfants. Merci également au ministère des Enseignements primaire secondaire technique et de l’Artisanat pour son accompagnement administratif, au chef canton de Djagblé et au corps enseignant des EPP Djagblé A-B-D-E », a déclaré Edem Kodjo Attipoe, président de l’association Souci Zéro.

A propos de Souci Zéro

Créée en novembre 2019, Souci Zéro est une organisation, à l’initiative de jeunes togolais, qui œuvre dans trois domaines notamment l’éducation, l’entrepreneuriat et la technologie. Spécifiquement, le soutien aux élèves nécessiteux, la promotion des entrepreneurs et l’innovation technologique pour soutenir l’éducation et l’entrepreneuriat. Souci Zéro, qui signifie sans problème, est un idéal pour encourager et faire vivre l’optimisme pour la réussite et le développement.

Élections des délégués pays du HCTE: le vote en ligne commence ce 24 septembre

0

Le vote en ligne pour l’élection des délégués pays du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE) aura lieu du 24 septembre 2022 à 00 heure au 03 octobre 2022 à minuit GMT. C’est ce que décide un communiqué du Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI-HCTE) rendu public ce vendredi 23 septembre 2022.

 

Ce communiqué s’adresse aux compatriotes de la diaspora conformément au calendrier publié au début du processus électoral.

 

 A cet égard, le président Victor WOMITSO exhorte les électeurs régulièrement inscrits à voter pour

les candidats de leur choix sur le site hcte.diaspora.tg.

 

A cet effet, la Commission Electorale Indépendante compte sur le civisme et le sens de responsabilité de tous les Togolais de l’extérieur pour le bon déroulement de cette phase décisive du processus et souhaite bonne chance à tous les candidats.