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Ogou1 S’Engage Pleinement pour un Avenir Hydrique Durable : Lancement d’un Projet Novateur d’Amélioration de l’Accès à l’Eau Potable

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La commune d’Ogou1 marque un tournant décisif dans sa quête d’un avenir plus durable grâce au lancement du projet intitulé « Amélioration de la Gestion Durable des Ressources en Eau Potable dans la Commune Ogou1 ».

Issu de l’appel à projets de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) visant à soutenir la planification et la mise en œuvre des objectifs de développement durable dans les collectivités locales d’Afrique de l’Ouest en 2023, ce projet promet de métamorphoser radicalement l’accès à l’eau potable dans la région.

La cérémonie inaugurale, qui s’est déroulée le jeudi 08 février 2024 à la mairie d’Ogou1, a réuni une diversité de participants, parmi lesquels des conseillers municipaux, des organisations de la société civile d’Ogou1, des experts en projets de l’OIF, le chef de la commission de l’OIF au Togo, et le représentant de Mme le maire, l’adjoint au maire de la commune Ogou1. Le coup d’envoi officiel de ce projet innovant a été donné par le secrétaire général de la préfecture de l’Ogou.

Le programme vise à transformer de manière durable l’accès à l’eau potable dans la commune Ogou1. Des mesures telles que l’amélioration de la gestion des bornes-fontaines, l’intégration de l’assainissement, la réhabilitation des infrastructures et l’extension du réseau sont envisagées pour garantir une qualité et une accessibilité accrues de l’eau pour tous. De plus, la construction d’une mini-adduction d’eau potable à pompe solaire dans la zone rurale renforce l’engagement envers les communautés les plus éloignées.

Lors de la cérémonie, l’adjoint au maire, le spécialiste des projets de l’OIF, le chef de la commission de l’OIF au Togo et le secrétaire général de la préfecture d’Ogou ont exprimé leur engagement envers le succès de cette initiative cruciale.

Le secrétaire général de la préfecture d’Ogou, Kpapou Kondo, a eu l’honneur d’inaugurer officiellement le projet, marquant le début d’une transformation significative pour la commune. Des discussions animées ont suivi la présentation des objectifs du projet, démontrant l’implication active des parties prenantes et l’enthousiasme palpable de la population locale.

Ce projet représente une avancée majeure vers un avenir où l’eau potable sera accessible à tous. Il incarne la collaboration entre les collectivités locales et les organisations internationales, démontrant la puissance de l’unité pour relever les défis cruciaux de notre époque.

Pour l’adjoint au maire de la commune Ogou1, Yao TOYO, « L’eau est un élément essentiel pour la vie humaine et le développement de nos communautés. Malheureusement, de nombreuses communautés continuent de souffrir du manque d’accès à une source d’eau potable fiable et sécurisée. Cette réalité a des répercussions dévastatrices sur la santé, l’éducation, l’économie et la qualité de vie de nos concitoyens. La rareté de l’eau potable et les difficultés liées à son accès sont exacerbées par des facteurs tels que la croissance démographique, les changements climatiques, la dégradation de l’environnement et les contraintes économiques. Ces défis nous obligent à agir de manière urgente et décisive pour assurer un approvisionnement en eau adéquat à l’ensemble de la population ».

Il a souligné que la cérémonie de lancement ne constitue qu’une étape dans le processus qui devrait aboutir à améliorer l’accès à l’eau potable dans la commune à travers la réhabilitation de plus de 50 bornes-fontaines, l’extension du réseau d’eau sur 1,2 km avec des possibilités de branchements privés, et la construction d’une mini-adduction d’eau potable à pompe solaire dans le village de Ohoudje. Des sensibilisations et des formations sur la gestion durable de l’eau complètent ce projet d’une importance capitale pour le bien-être et le développement de la commune.

Il a ajouté, « L’amélioration de la gestion durable des ressources en eau potable est un objectif essentiel, qui nécessite l’engagement et la coopération de tous les acteurs concernés. Nous sommes conscients des défis auxquels nous sommes confrontés, mais nous sommes également convaincus que, grâce à notre détermination collective, nous pourrons surmonter ces défis et bâtir un avenir meilleur pour nos générations actuelles et futures. Ce projet représente une opportunité majeure de renforcer notre infrastructure hydrique, de promouvoir la préservation de nos ressources en eau. Il s’inscrit dans une démarche de développement durable et de protection de l’environnement, en alignement avec nos valeurs communautaires ».

Il a exprimé la gratitude de la communauté d’Ogou1 envers la Représentation pour l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) pour leur accompagnement financier dans la mise en œuvre de ce projet, inscrit dans le cadre de leur initiative « Vivacités », visant à soutenir les objectifs de développement durable (ODD) dans les collectivités locales d’Afrique de l’Ouest.

Ensemble, Ogou1 écrit un nouveau chapitre, démontrant un engagement fort envers le développement durable et la création d’un environnement où chaque citoyen peut jouir du droit fondamental à l’eau potable.

Togo: la Force Sécurité Elections Législatives et Régionales 2024 créée

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Le gouvernement togolais a adopté ce jeudi lors du conseil des ministres le décret portant création de la « Force Sécurité Élections Législatives et Régionales 2024 » (FOSELR 2024).

Cette force a pour objectif de garantir la sécurité et préserver un climat de paix et de sérénité sur l’ensemble du territoire avant, pendant et après les élections législatives et régionales.

Selon le communiqué du conseil des ministres, “FOSELR 2024 est placée sous la supervision de la commission électorale nationale indépendante (CENI) et le commandement opérationnel du ministère chargé de la sécurité”.

Cette force sera composée des forces de défense et de sécurité à savoir la police nationale, la gendarmerie nationale et la réserve opérationnelle.

L’organisation décentralisée de cette force tient compte du plan de maillage du territoire par les forces de sécurité, et pourra être ajusté en fonction des circonstances.

Les discussions entre Faure Gnassingbé et le Révérend Pasteur Ock Soo Park, fondateur de International Youth Fellowship (IYF)

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Le Révérend Pasteur Ock Soo Park, fondateur de International Youth Fellowship (IYF), une ONG dédiée à la promotion de la jeunesse a été reçu ce vendredi 9 février 2024 par le chef de l’État, Faure Gnassingbé.

Dans leur entretien, le Révérend Pasteur Ock Soo Park a fait part au chef de l’Etat des différents programmes de l’organisation dédiés à la jeunesse togolaise notamment en matière d’éducation et de formation professionnelle.

Il a aussi évoqué, l’appui de IYF à la promotion de la citoyenneté, du patriotisme et du changement de mentalité, des valeurs en phase avec la vision du président de la République pour la jeunesse togolaise.

« Nous avons eu des discussions enrichissantes avec le Président de la République sur les projets de construction des centres de formation, d’éducation pour le leadership, le changement de mentalité et le patriotisme au profit des jeunes togolais et sur les possibilités de voyages d’études pour les enseignants togolais en Corée du Sud. Nous sommes prêts à travailler avec le gouvernement togolais pour former les leaders de demain » a précisé le Révérend Pasteur Ock Soo Park.

Implantée au Togo en 2005, l’IYF ambitionne de construire un centre national dans le pays pour contribuer à la formation et à l’éclosion de la jeunesse togolaise et à la formation des enseignants.

International Youth Fellowship (IYF) est une ONG sud-coréenne présente dans plusieurs pays. Elle est engagée depuis 2001 dans la formation de la jeunesse en développement personnel, leadership et entrepreneuriat ainsi que dans la construction du multiculturalisme, la promotion de la diversité culturelle, des valeurs républicaines, du leadership et du développement humain.

Le programme de développement des écosystèmes nationaux de volontariat en Afrique (DENVA) lancé 

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Le programme de développement des écosystèmes nationaux de volontariat en Afrique (DENVA), a été lancé ce mardi 6 février 2024 par  Mme Myriam DOSSOU-d’ALMEIDA, Ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes. 

C’est un programme qui se fixe des objectifs ambitieux et vise à dynamiser les écosystèmes de volontariat à travers plusieurs axes d’intervention essentiels dans les 12 pays engagés dans le programme.

Au Togo, le volontariat est en action depuis 2011 et son succès est reconnu par les pairs et fait des émules.  

“Le Gouvernement Togolais travaille avec une multitude d’acteurs de développement dans le but de renforcer le pouvoir d’agir de nos jeunes et de reconnaître pleinement leur rôle crucial dans la réalisation des objectifs de développement de nos nations. Grâce à la vision du chef de l’État Faure Essozimna Gnassingbé, le programme de volontariat Togolais mobilise plus de 65 000 jeunes de toutes catégories dans toutes les régions et constitue un levier de renforcement pour une insertion professionnelle réussie” a relevé Mme la ministre. 

Pour elle c’est une aubaine de professionnaliser les métiers qui portent et supportent l’engagement citoyen, grâce à l’échange de bonnes pratiques avec les voisins. Ce programme favorisera la coopération entre les différents dispositifs nationaux de volontariat, tant au niveau intra-africain qu’international, qu’il s’agisse du service civique ou du volontariat de solidarité internationale. 

Une collaboration transfrontalière et multisectorielle, preuve tangible de la volonté commune à transcender les frontières et les différences pour travailler ensemble au service de l’intérêt général pour l’intégration africaine, a reconnu la ministre Togolaise.

Édition 2024 FESMA: la CNEJ signe un accord pour promouvoir l’insertion socio-professionnelle des jeunes

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Le Festival La Marmite (FESMA) est une rencontre culinaire et gastronomique internationale destinée à promouvoir les saveurs et traditions africaines, à travers la valorisation du consommer local, des produits locaux et l’art culinaire. En vue d’atteindre ses objectifs, les responsables du FESMA ont signé un accord cadre de partenariat ce jeudi 7 février 2024 à Lomé avec la Coalition nationale pour l’emploi des jeunes (CNEJ).

L’objectif de cette convention entre le FESMA et la Coalition nationale pour l’emploi des jeunes (CNEJ) vise à partager ensemble la conviction que les jeunes entrepreneurs du Togo constituent une force vive pour stimuler la croissance économique et résoudre les problèmes de développement dans le pays.

Ce qui va stimuler auprès des jeunes de nouvelles idées d’innovation pour leur insertion socio-professionnelle à travers l’entrepreneuriat. Cela permettra aussi d’établir un partenariat permanent pour accompagner et orienter les jeunes vers la production, la transformation et la valorisation des produits locaux.

Le partenariat paraphé entre le Commissaire général du FESMA, Jean-Paul AGBOH et le Secrétaire permanent de la CNEJ, Eric TAMANDJA, a une durée de 3 ans renouvelable. Ce qui permettra pour les deux structures de mobiliser les acteurs, conformément à la loi N°2020-007 du 26 juin 2022 relative à l’alimentation scolaire, lors de la Journée de l’alimentation.

« Ces jeunes ont besoin de nouvelles idées innovantes pour leur insertion socio-professionnelle à travers l’entrepreneuriat. L’objectif général de cette convention est donc d’établir un partenariat permanent pour accompagner et orienter les jeunes vers la production, la transformation, et la valorisation des produits locaux », a fait savoir le Commissaire général du FESMA.

C’est aussi une aubaine pour mobiliser des acteurs notamment les médecins, les diététiciens, les nutritionnistes, les enseignants, les chefs cuisiniers, les parents et les producteurs autour d’une table pour échanger sur les bonnes pratiques en matière d’alimentation scolaire afin de préserver la santé des enfants, de mobiliser les partenaires, tels que FAO, UNICEF, CERES engagés dans l’alimentation scolaire, réfléchir sur la mise en place des jardins scolaires, orienter les jeunes vers le métier de l’entrepreneuriat vert dans les écoles.

Il faut noter aussi que dans cette dynamique de synergie des acteurs autour du programme d’alimentation scolaire, la coalition nationale pour l’emploi des jeunes (CNEJ) appuie l’organisation de la Journée de l’alimentation en marge du FESMA.

« Ce mini-event en marge du FESMA servira de cadre d’échanges et de partage des bonnes pratiques en matière d’alimentation. Cette journée réunira tous les acteurs impliqués dans l’alimentation pour réfléchir à la promotion d’une alimentation saine auprès des jeunes et des écoliers, sensibilisant tous les acteurs intervenant autour des cantines scolaires sur les bonnes pratiques », a expliqué M. AGBOH-AHOUELETE.

La Coalition nationale pour l’emploi des jeunes (CNEJ) est une plateforme de concertation ayant pour mission de positionner la jeunesse, gisement de compétences et de capacités d’innovation, comme un vecteur majeur d’une croissance économique accélérée et inclusive. Elle a également pour mission de mettre en synergie les efforts des partenaires des secteurs public, privé, organisation de la société civile/ONG, les fondations et les partenaires techniques et financiers afin de stimuler l’emploi des jeunes.

Jeunes filles Leaders en lutte contre l’extrémisme violent dans la commune de tandjoare 2 à travers l’initiation des activités génératrices de revenus

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Les groupements de femmes et de filles mères de la commune de Tandjoare se sont constitués en 3 coopératives et ont initié des activités génératrices de revenus en vue de réduire leur vulnérabilité face à la pauvreté et à l’extrémisme violent. Comme activités transformation du soja en lait et en fromage ainsi que les graines de karité en beurre.

Elles produisent également l’huile de neem qui est très recherchée pour ses vertus, notamment ses propriétés thérapeutiques dans le traitement des maladies de la peau. Mais le manque de moyens matériels et financiers et le caractère traditionnel de la production limitent les revenus de ces femmes. C’est ainsi qu’elles ont sollicité l’appui de l’association « Jeunes Filles Leaders et Engagées (JFLE) » pour les accompagner à mieux s’organiser dans l’identification des sources de financement et l’amélioration significative de leur production.

Dans ce cadre, le projet vise à prévenir l’enrôlement de jeunes femmes et hommes vulnérables dans des organisations extrémistes violentes en renforçant la résilience et la cohésion sociale grâce à l’amélioration des moyens de subsistance. Il permet aussi de contribuer à la réduction des vulnérabilités socioéconomiques dans un contexte de menace sécuritaire liée à l’extrémisme violent par l’accroissement des revenus des femmes, réduire les risques de recrutement des jeunes et des femmes par les groupes djihadistes en les mettant dans les bonnes conditions de travail générateur de revenu.

Dans le but d’atteindre les objectifs fixés par le projet, des activités regroupant les femmes et les jeunes ont été organisées. Il s’agit notamment du renforcement de capacité qui a été organisé à l’endroit de ces femmes des 3 coopératives et des 7 autres groupements ainsi que des jeunes dynamiques de la commune sur les nouvelles approches de gestion d’activités génératrices de revenu.

Sur les 3 coopératives, les 7 groupements et les jeunes dynamiques, 30 leaders ont été identifiés et ont reçu des formations des formateurs. Ces formateurs se sont constitué en binômes de 2 formateurs encadrés par les membres de l’association JFLE pour former les autres membres des coopératives et groupements. En moyenne, 20 personnes par coopérative et 15 personnes par groupement ont été formées sous la supervision de l’association JFLE. Par ailleurs, 06 jeunes leaders ont formé à leur tour 40 personnes.

Il faut noter qu’au total 235 personnes (femmes et jeunes) ont bénéficié directement de ce projet.

il faut comprendre que la préfecture de Tandjoare, tout comme de nombreuses autres localités de la région des Savanes, fait face à des proportions alarmantes d’extrême pauvreté, qui affectent la majorité de la population. Selon l’enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages réalisée en 2018-2019, 7 personnes sur 10 vivent dans la pauvreté dans la région des Savanes. Cette situation est préoccupante pour les femmes, qui sont les plus vulnérables, car victimes de normes coutumières qui restreignent leurs droits fondamentaux, notamment le droit de propriété foncière. Dans un contexte où l’agriculture constitue la principale source de revenus pour les populations locales, la précarité des femmes s’intensifie car elles n’ont pas accès à la terre. Cela les plonge dans une situation de vulnérabilité absolue parce qu’elles n’ont pas la capacité de subvenir à leurs besoins les plus essentiels.

Face à ces défis considérables, des filles mères et des jeunes filles se trouvent contraintes de prendre le risque de migrer vers des pays voisins tels que le Burkina Faso, le Ghana, le Bénin ou le Nigéria, dans des conditions souvent précaires, laissant auprès de leurs parents plus âgés leurs enfants. De plus, ces aventures peuvent les exposer aux pièges des promesses des djihadistes qui les orientent vers leurs objectifs. Ces filles mères et jeunes filles sont susceptibles de devenir facilement des intermédiaires entre ces groupes extrémistes et les jeunes vivant dans la pauvreté à Tandjoare, amplifiant ainsi les risques liés à la radicalisation et à la déstabilisation sociale de la préfecture.

Le Togo désormais observateur permanent de l’OEA

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Le Togo poursuit sa démarche de diversification de ses partenariats diplomatiques à l’échelle internationale. Récemment, le pays a rejoint l’Organisation des États Américains (OEA) en tant qu’Observateur Permanent.

Cette intégration a été officialisée le 26 janvier à Washington DC (USA) lors d’une cérémonie au cours de laquelle l’ambassadeur du Togo, Frédéric Edem Hegbe, a remis ses lettres de créance au Secrétaire général de l’institution, Luis Almagro.

Au terme de cette cérémonie, l’ambassadeur a saisi l’occasion pour présenter les ambitions du Togo, en accord avec sa feuille de route et ses potentialités. Un accent particulier a été mis sur l’engagement du pays dans les domaines de la paix, de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme, aligné sur les objectifs de l’Organisation.

Il est à noter que l’OEA, créée en 1948, est une organisation intergouvernementale regroupant la plupart des gouvernements des États d’Amérique. Elle met en œuvre des programmes visant à réduire la pauvreté, à améliorer l’éducation, à renforcer la santé publique, à promouvoir le commerce et l’investissement, ainsi qu’à résoudre les conflits. Pour le Togo, cette adhésion représente une nouvelle plateforme propice à l’exploration de nouvelles opportunités de coopération.

Hadj 2024: Plus de 2000 pèlerins Togolais attendus à la Mecque

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Le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et du Développement des Territoires, ainsi que président de la Commission Nationale du Hadj (CNH), Col Hodabalo Awaté, a officiellement lancé l’édition 2024 du Hadj ce 7 février 2024 à Lomé. 

En présence de membres du gouvernement, de la CNH et de responsables d’agences de voyage telles que Asky et Airlines, un total de 2425 Togolais, y compris la délégation officielle encadreurs, s’apprêtent à effectuer ce pèlerinage à La Mecque.

Le coût du voyage, fixé par les autorités saoudiennes pour cette année, s’élève à trois millions deux cents soixante-dix mille francs (3.270.000 F CFA), englobant le transport et l’hébergement, avec une légère baisse par rapport à l’année précédente. Le président de la CNH attribue cette diminution au fait que la Commission a subventionné 30 000 F CFA par pèlerin à partir de la bonne gestion du Hadj 2023.

Le ministre Hodabalo Awaté a appelé les agences de voyages à rembourser 225 000 F CFA à chaque pèlerin ayant déjà payé les frais de l’année précédente en raison de la nouvelle tarification. Il a également souligné l’importance du respect de la date limite des inscriptions, fixée au 25 février 2024. Les dates probables de départ sont du 1er au 6 juin 2024, et le retour est prévu du 29 juin au 3 juillet 2024.

Le ministre a également sollicité les prières des pèlerins pour le président de la République, le peuple togolais, en particulier les forces de sécurité engagées dans la lutte contre la violence extrémiste sévissant dans la sous-région. Il a exhorté à un comportement exemplaire et au respect des consignes du Hadj pour éviter tout désagrément.

Togo : le gouvernement fixe le 13 avril 2024 pour les élections législatives et régionales

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Le gouvernement togolais vient de fixer ce jeudi 8 février 2024 la date des prochaines élections législatives et régionales. Elles auront lieu le 13 avril prochain. Le décret convoquant le corps électoral a été pris au conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Selon le décret présidentiel, les élections régionales et législatives sont couplées. Elles ont lieu le samedi 13 avril 2024 sur toute l’étendue du territoire national.

La campagne électorale se tiendra du 28 mars au 11 avril prochains. Les forces de Défense et de sécurité voteront par anticipation 72 heures avant, c’est-à-dire le 10 avril.

Un autre décret pris répartit les sièges de députés à l’Assemblée nationale, en fonction des circonscriptions électorales. Le décret entérine ainsi le vote des députés à l’assemblée nationale qui augmente désormais le nombre de députés à 113 contre 91 que compte la législature actuelle.

« Tenant compte de l’érection de chaque préfecture en circonscription électorale et des critères géographiques, démographiques et spécifiques, le décret adopté ce jour porte le nombre de circonscriptions électorales de 30 à 39, d’une part, et, d’autre part, répartit les 113 sièges par circonscription électorale », a expliqué le gouvernement dans le communiqué sanctionnant le conseil des ministres.

Il faut préciser que l’organisation des élections législatives et régionales de cette année 2024 a nécessité la modification du code électoral pour inclure des dispositions permettant la tenue de scrutins multiples.

L’ARCEP rend public son rapport sur l’amélioration des services mobiles

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L’ARCEP, dans le cadre de sa mission de contrôle et conformément à l’Arrêté N°005/MENTD/CAB du 12 août 2022 portant définition des indicateurs de qualité des services mobiles 2G/3G/4G et de leurs seuils, a réalisé du 4 au 31 décembre 2023 une campagne nationale de mesures de la qualité des services offerts par les deux opérateurs mobiles Togo Cellulaire (TGC) et Moov Africa Togo (MAT).

Ce rapport rendu public ce 06 février 2024, indique que : “Malgré la légère amélioration de la qualité des services – respectivement de 5,28% pour MAT et de 1,94% pour TGC depuis la mise en demeure de l’ARCEP du 31 mai 2023 pour manquement aux obligations réglementaires, les deux (02) opérateurs restent toujours assez loin des seuils réglementaires ».

Selon le régulateur, ces améliorations sont plus significatives dans le Grand Lomé qu’à l’intérieur du pays (hors grand Lomé).

En effet, relève-t-il, dans le grand Lomé, MAT est plus performant que TGC avec 69,64% de conformité contre 65,18% alors qu’en dehors du grand Lomé TGC est plus performant que MAT avec 52,08% contre 39,90%. Sur le plan national, le taux de conformité global est de 53,16% pour TGC et de 42,35% pour MAT.

De manière plus détaillée, l’ARCEP remarque que pour les services voix et internet, plusieurs enseignements sont à tirer. Le TGC est beaucoup plus performant que MAT pour le service voix sur tout le territoire. En effet, dans le Grand Lomé, le taux de conformité est de 71,43% pour TGC contre 46,43% pour MAT. En dehors du Grand Lomé, TGC dépasse MAT avec un taux de conformité de 69,55% contre 38,14%.

Les deux opérateurs affichent globalement des performances internet 3G assez proches. En effet, dans le Grand Lomé, ils ont un taux de conformité identique de 69,05%. En dehors du Grand Lomé, TGC dépasse MAT avec un taux de conformité de 48,08% contre 42,95%.

Pour la première fois, MAT est beaucoup plus performant que TGC dans le Grand Lomé sur l’internet 4G avec un taux de conformité de 85,71% contre 57,14%. En dehors du Grand Lomé, TGC dépasse MAT avec un taux de conformité internet 4G de 44,44% contre 38,03%.

L’ARCEP précise que c’est un rapport de la campagne qui peut être consulté sur: www.arcep.tg/QoS-2023-52