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Le Port de Lomé est en tête avec 1,4 millions d’EVP

La Fondation African Ports Awards (APA) vient de publier un classement regroupant 29 ports de la région Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale, 

Une étude axée sur 3 critères (performances opérationnelles, performances des infrastructures et performances du système de management).

Pour le trafic global de conteneurs, Lomé est en tête avec 1,4 millions d’EVP devant Tema (1,01 millions d’EVP) et Pointe-Noire (739 000 EVP).

Pour la productivité à quai, le port de Pointe-Noire est en première position devant Lomé (Togo) et Tema.

Enfin, concernant le trafic en transbordement, Lomé est en tête devant Pointe-Noire et San Pedro.

Ce classement confirme la place centrale jouée par le port autonome de Lomé (PAL) dans la région et la volonté des autorités de tirer profit de cette position pour devenir un hub logistique africain.

source: Republicoftogo.com

Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger en panne

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Les différentes applications appartenant à face Facebook notamment Instagram, WhatsApp, Messenger et Facebook même sont présentement victimes d’une panne à échelle mondiale nous apprend le site d’information Phonandroid.com

Cette panne selon le site d’information cause déjà des problèmes aux utilisateurs dont les conséquences sont suivantes : les photos et images ne s’affichent plus sur leurs applications (ou le site web) et ils ne peuvent pas en publier de nouvelles.

Quelques mois après que Facebook ait vécu la panne la plus longue de son histoire, qui avait causé bugs et problèmes de connexion sur les applications Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp, les services du groupe de Mark Zuckerberg souffrent de nouveau de défauts techniques ce mercredi 3 juillet 2019. Vous l’avez peut-être constaté, tout ne tourne pas rond sur les réseaux sociaux et application de messagerie instantanée de la firme.

Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger : les photos ne s’affichent plus

Le principal bug semble provenir des images. Elles ne s’affichent plus, ou pas correctement, et il est devenu difficile d’en uploader de nouvelles. Les utilisateurs sont touchés différemment. Personnellement, je n’ai pas de problèmes sur Facebook par exemple, alors qu’un autre membre de la rédaction n’a plus aucun visuel sur la page d’accueil (sa photo de profil, illustrations d’articles, photos publiées par lui-même ou d’autres personnes (… ). Par contre sur WhatsApp, il m’est devenu impossible de charger des images, vidéos ou GIF qu’on m’envoie.

Il semble qu’il s’agisse d’une panne à échelle mondiale. Il est possible que d’autres plateformes, comme Twitter, soient aussi concernées. Sur le site Down Detector, les témoignages d’utilisateurs touchés affluent. « Impossible de poster de nouvelles images, dans des publications ou des commentaires. On a un carré blanc à la place », remarque l’un d’eux. « Impossible d’afficher les photos sur mon profil FB, Instagram et également dans les discussions Messenger. Problème présent sur tel et ordi », fait savoir un autre.

Avec Phonandroid.com

Le Togo reçoit l’appui du PNUD pour bien accompagner sa diaspora

 La représentation au Togo du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) ne restera pas en marge des actions qu’initie le gouvernement togolais afin de mobiliser sa diaspora au service de son développement. Aliou Dia, représentant-résident de l’organisation onusienne au Togo, l’a annoncé au détour du lancement, hier 02 juillet, du Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur.

Plus précisément, PNUD-Togo apportera son appui à la mise en œuvre de la feuille de route du gouvernement pour les Togolais de l’extérieur et à l’organisation du Forum Economique dédié à ceux-ci.

La feuille de route du gouvernement pour les Togolais de l’extérieur vise à « assurer une meilleure organisation de la diaspora togolaise en vue de sa plus adéquate implication dans les efforts de développement national. Sa mission est de créer les conditions d’une implication plus inclusive de la diaspora togolaise dans l’œuvre de construction  nationale ».

Quant au Forum Economique des Togolais de la Diaspora, il est annoncé pour les 28 et 29 novembre prochains. Son objectif est de permettre, entre autres, au pays de mobiliser des investissements de ses fils et filles de l’extérieur pour la mise en œuvre de son plan de développement.

source: Togofirst

CAN 2019 : qui sont les entraîneurs les mieux payés d’Afrique?

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D’un sélectionneur à l’autre, les différences sont significatives… Ainsi, le Burundais Niyungeko gagne 240 fois moins que le Mexicain Aguirre en Égypte. Jeune Afrique a mené l’enquête.

On peut être le sélectionneur d’une des 24 équipes qualifiée pour la phase finale Coupe d’Afrique des nations (CAN) et être le moins bien payé du continent. Le Burundais Olivier Niyungeko, avec ses 450 euros mensuels (295 200 francs CFA), illustre ce paradoxe. Cela représente environ quinze fois le salaire moyen du Burundi, mais cela en dit long sur les différences qui existent entre les différents pays.

Les rémunérations sont, à quelques exceptions près, prises en charge directement par les États. Les gouvernements ne peuvent pas dépasser certaines limites, même si, comme cela s’est déjà vu, le salaire d’un entraîneur est partiellement pris en charge par un sponsor.

Les chiffres que Jeune Afrique a pu se procurer montrent également que tous les étrangers ne touchent pas des salaires princiers. La plupart d’entre eux bénéficient malgré tout de rémunérations confortables, mais c’est également le cas de plusieurs sélectionneurs africains. Les salaires que nous divulguons ici nous ont, dans certains cas, été communiqués par les sélectionneurs eux-mêmes. Il faut ajouter à ces rémunérations les différentes primes et avantages en nature négociées par les intéressés : logement, voiture, téléphone, billets d’avion…

Javier Aguirre, le mieux payé

Avec un salaire mensuel de 108 000 euros (70 843 000 francs CFA), le Mexicain Javier Aguirre (Égypte) est le coach le mieux rémunéré en Afrique. Son prédécesseur, l’Argentin Hector Cuper, était encore mieux payé : 125 000 euros par mois.

Si l’on s’en tient aux seuls finalistes de la CAN égyptienne, Javier Aguirre devance le duo néerlandais Clarence Seedorf-Patrick Kluivert(Cameroun), rémunéré à hauteur de 96 000 euros par mois, suivi par le Français Hervé Renard (Maroc), qui touche mensuellement quelque 80 000 euros. C’est un autre étranger, l’Écossais Stuart Baxter, qui occupe la 3e marche du podium, avec des émoluments estimés à 62 300 euros.

Premier Africain de la liste : Belmadi

Le premier africain à apparaître sur cette liste est l’Algérien Djamel Belmadi qui, grâce à ce seul poste, voit son compte en banque s’épaissir tous les mois d’environ 55 000 euros.

Derrière ce top 5,  l’Allemand Gernot Rohr (Nigeria) se situe dans la fourchette haute, avec 49 700 euros par mois.

Derrière, le Belge Paul Put, finaliste de la CAN 2013 avec le Burkina Faso, a signé un contrat avec la Guinée lui assurant un salaire mensuel de 30 000 euros. Le Congolais Florent Ibenge, sélectionneur des Léopards, le Français Alain Giresse en Tunisie et le Ghanéen James Kwesi Appiah émargent quant à eux à 25 000 euros, juste devant le Français Michel Dussuyer, dont le salaire a été revalorisé après la qualification du Bénin, et qui perçoit désormais 24 000 euros chaque mois.

Aliou Cissé, qui était il y a un an le coach le moins bien payé de ceux participant à la Coupe du monde en Russie, a vu son revenu mensuel passer de 16 600 euros à 23 000 euros, soit autant que Corentin Martins en Mauritanie.

Quant au Malien Mohamed Magassouba, il bénéficiait encore récemment de son salaire de Directeur technique national (DTN), d’un montant de 1 500 euros par mois, amélioré par les primes de match et de qualification. À quelques semaines de la CAN, il nous indiquait attendre de signer sous peu un contrat de sélectionneur, avec un salaire revu à la hausse. Selon le ministre malien des Sports, son traitement s’élève aujourd’hui à près de 23 000 euros.

Niyungeko, 450 euros par mois au Burundi

Sous la barre des 20 000 euros mensuels apparaissent les FrançaisSébastien Migné (Kenya) et Sébastien Desabre (Ouganda), avec environ 18 000 euros chacun par mois, comme l’Ivoirien Ibrahim Kamara.

Le Serbe Srdjan Vasiljevic, à la tête des Palancas Negras de l’Angola, perçoit quant à lui 15 000 euros par mois. Le Nigérian Emmanuel Amunike, sélectionneur de la Tanzanie, touche 9 000 euros par mois, autant que Baciro Candé (Guinée-Bissau) et Sunday Chidzambwa(Zimbabwe) – soit un peu plus que le Français Nicolas Dupuis à Madagascar (7 000 euros).

En queue de classement, on retrouve les techniciens à la tête de petites fédérations sans gros moyens. C’est le cas de Ricardo Manetti en Namibie, qui culmine à environ 5 000 euros par mois. Quant au Burundais Olivier Niyungeko, son salaire mensuel est de 450 euros, qu’il peut améliorer grâce aux primes de match. Le coach des Hirondelles a fait une proposition pour que ses émoluments soient revus à la hausse : 5 000 euros pour lui, et 3 000 euros pour ses deux adjoints. Soit, au total, ce que percevait son prédécesseur, l’Algérien Ahcène Aït-Abdelmalek.

Et ailleurs en Afrique ?

Claude Le Roy, qui n’a pas réussi à qualifier le Togo, émarge à 38 000 euros par mois. Fraîchement nommé au Gabon, Patrice Neveu touchera autant que Daniel Cousin, son prédécesseur, soit environ 30 000 euros par mois.

Le Portugais Paulo Duarte (Burkina Faso) et le Brésilien Valdo(Congo) gagnent 25 000 euros par mois, un peu plus que l’Espagnol Angel Lopez Ruano en Guinée équatoriale (20 000 euros).

De son côté, le Portugais Abel Xavier atteint 13 500 euros au Mozambique. Plusieurs sélectionneurs gagnent environ 10 000 euros par mois : le Suisse Raoul Savoy (Centrafrique), le Rwandais Vincent Mashami, le Belge Tom Saintfiet en Gambie, le Portugais Rui Aguasau Cap-Vert et le Libyen Fawzi Al-Issawi.

Le Croate Zdravko Logarusic est payé à hauteur de 6 300 euros par mois au Soudan. Mais beaucoup gagnent moins de 5 000 euros par mois.

En dessous de 5000 euros par mois

C’est le cas du Serbe Kosta Papic à l’eSwatini (4 500 euros), d’Abraham Mebratu en Éthiopie, d’Amir Abdou aux Comores et de John Keister en Sierra Leone avec 4 000 euros.

Avec 3 500 euros par mois, on retrouve le Français Julien Mette(Djibouti), le Ghanéen Bashir Hayford (Somalie) et Mogomotsi Mpote(Botswana).

Adam Siddorn (Lesotho), Make Mwase (Malawi), Thoma Kojo(Liberia), et le Camerounais Gustave Clément Nyoumba à São Tomé-et-Príncipe émargent quant à eux entre 2 500 euros par mois et 3 000 euros. Aux Seychelles, Gavin Jeanne touche autant qu’Akbar Patel à Île Maurice, soit 2 000 euros, alors que Ramsey Sebit (Soudan du Sud), et Alemseged Efrem (Érythrée), sont payés environ 1 000 euros par mois.

Au Niger, l’Ivoirien François Zahoui n’a pas de contrat, alors qu’il dirige Le Mena depuis 2015, et il est donc difficile d’établir son niveau de rémunération moyen. Il perçoit une rétribution à chaque rassemblement de son équipe.

En Zambie, la fédération a confié l’intérim à Beston Chambeshi,l’entraîneur de Nkana FC (Division 1) pour les matchs amicaux de juin, pour quelques milliers d’euros. Enfin, deux sélections n’ont pas de sélectionneur pour le moment. Il s’agit du Tchad, où l’enveloppe est réduite (environ 6 000 euros par mois pour le futur coach des Sao, soit 3 936 millions de francs CFA). Avant son limogeage fin mars, Daniel Cousin encaissait 30 000 euros/mois (18 679 000 francs CFA) au Gabon.

Combien gagnent les sélectionneurs des équipes africaines ? 

Sélectionneur Pays Salaire mensuel en euros
1 Javier Aguirre Égypte 108 000
2 Clarence Seedorf et Patrick Kluivert Cameroun 96 000
3 Hervé Renard Maroc 80 000
4 Stuart Baxter Afrique du Sud 62 300
5 Djamel Belmadi Algérie 55 000
6 Gernot Rohr Nigeria 49 700
7 Claude Le Roy Togo 38 000
8 Patrice Neveu Gabon 30 000
9 Paul Put Guinée 30 000
10 Florent Ibenge RDC 25 000
11 Paulo Duarte Burkina Faso 25 000
12 Valdo Filho Congo 25 000
13 Alain Giresse Tunisie 25 000
14 James Kwesi Appiah Ghana 25 000
15 Michel Dussuyer Bénin 24 000
16 Aliou Cissé Sénégal 23 000
17 Corentin Martins Mauritanie 23 000
18 Angel Lopez Ruano Guinée équatoriale 20 000
19 Sébastien Migné Kenya 18 000
20 Sébastien Desabre Ouganda 18 000
21 Ibrahim Kamara Côte d’Ivoire 18 000
22 Srdjan Vasiljevic Angola 15 000
23 Abel Xavier Mozambique 13 500
24 Raoul Savoy Centrafrique 10 000
25 Vincent Mashami Rwanda 10 000
26 Rui Aguas Cap-Vert 10 000
27 Tom Saintfiet Gambie 10 000
28 Fawzi Al-Issawi Libye 10 000
29 Emmanuel Amunike Tanzanie 9 000
30 Baciro Candé Guinée-Bissau 8 000
31 Sunday Chidzambwa Zimbabwe 8 000
32 Nicolas Dupuis Madagascar 7 000
33 Zdravko Logarusic Soudan 6 300
34 Fillemon Kanalelo Namibie 5 000
35 Kosta Papic eSwatini 4 500
36 Abraham Mebratu Éthiopie 4 000
37 Amir Abdou Comores 4 000
38 John Keister Sierra Leone 4 000
39 Julien Mette Djibouti 3 500
40 Bashir Hayford Somalie 3 500
41 Mogomotsi Mpote Botswana 3 500
42 Adam Siddorn Lesotho 2 500
43 Make Mwase Malawi 2 500
44 Thoma Kojo Liberia 2 500
45 Gustave Clément Nyoumba São Tomé-et-Príncipe 2 500
46 Gavin Jeanne Seychelles 2 000
47 Akbar Patel Maurice 2 000
48 Mohamed Magassouba Mali 1 500
49 Ramsey Sebit Soudan du Sud 1 000
50 Alemseged Efrem Érythrée 1 000

Tableau: Arianna Poletti  Source: Jeune Afrique  Récupérer les données  Créé avec Datawrapper

Source Jeuneafrique.com

Les Africaines championnes du monde en entrepreneuriat

Avec au moins 24% de femmes entrepreneures, contre 8% en Europe, l’Afrique est devenue en quelques années le premier continent de l’entrepreneuriat féminin, selon une étude de l’institut Roland Berger.

Au Sénégal, APA est parti à la rencontre de deux entrepreneures, Olga Afoudji et Khady Gaye, à l’occasion de la Journée des TPME, célébrée le 27 juin dernier.

Depuis six mois, la cuisine d’Olga Afoudji est devenue un véritable atelier de transformation de jus de fruits locaux.  Bissap rouge, blanc, tamarin, pain de singe, gingembre, mangues… Sous les mains d’Olga et de ses deux salariés, ces fruits produits au Sénégal deviennent liquides,  pour finir dans des bouteilles dédiées à la vente au rez-de-chaussée de chez elle, où elle a aménagé son échoppe. 

Difficile à imaginer, mais il y a quelques mois à peine, Olga était  assistante administrative et financière dans des agences de l’ONU  et autres grandes  Organisations non gouvernemental (ONG). « Cette entreprise a changé ma vie. Aujourd’hui je suis entrepreneure, je ne suis plus une salariée lambda. Je gère mes journées différemment. Je ne travaille plus dans un bureau fermé. Je peux aller et venir, et surtout l’entrepreneuriat  me permet de concilier travail et famille », dit Olga, Sénégalaise d’origine béninoise, mère de deux grands enfants.

Khady Gaye, elle aussi, est  maman. Revenue  des Etats-Unis en 2013 après un séjour de plus de 10 ans, elle a voulu quitter le monde salarial, où elle exerçait comme comptable, pour gagner en liberté. « Avec les heures d’allaitement, et mes nouvelles responsabilités en tant que maman, ce n’était  plus évident  de travailler à heures fixes. L’entreprise m’a tout apporté : la liberté dans mes mouvements, la gestion de mon temps. Ça n’a pas de prix ».

C’est une expérience personnelle qui a donné à Khady l’idée de départ de son nouveau business : son père, amateur de café Touba  (un café très populaire au Sénégal, aromatisé au +diar+ (poivre de Guinée) et au clou de girofle,  ramené dans le pays par Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké de son retour d’exil du Gabon), est un jour tombé gravement  malade en buvant ce café dans la rue. Khady a alors décidé de créer son propre café Touba, selon des normes d’hygiène et  de traçabilité strictes.Un café dont les graines sont importées du Cameroun, le Sénégal n’étant pas producteur,  mais torréfié à Dakar.  « Je me dis qu’il est temps qu’on transforme chez nous, nous avons les ressources », estime Khady, ajoutant : « Il n’y aucune raison pour que  d’autres transforment et nous revendent ensuite ».

Selon une étude de l’institut Roland Berger datant de 2016, l’entrepreneuriat féminin  gagne du terrain. Les Africaines détiennent même le record du monde. Elles sont au moins 24 % de femmes entrepreneures, contre 17% en Amérique latine, 12% en Amérique du Nord et seulement 8% en Europe et en Asie centrale.

« Etre femme entrepreneure  au Sénégal, c’est amusant », témoigne Khady Gaye. « Il y a vingt millions  d’opportunités, beaucoup de choses à faire. C’est un super challenge ! En revanche, être femme, dans tous les domaines, c’est plus difficile. On a vraiment besoin du soutien de sa famille », poursuit notre hôte qui dit se battre  pour trouver des fonds afin de financer sa propre machine de torréfaction.

Quant à Olga Afoudji, qui elle aussi a démarré son entreprise sur fonds propres,  cherche à passer à la vitesse supérieure. Elle tente pour cela de décrocher un prêt. « C’est vrai que cela pourrait faire peur de lancer son entreprise. Mais quand on croit en son leadership, et qu’on se convainc que son business ne peut que marcher, on parvient à dépasser cette peur », confie-t-elle avec un petit sourire.

Source: Afriquefemme

Le Togo lutte contre la désertification et la sécheresse

« Construisons l’avenir ensemble », c’est le thème autour duquel est célébrée ce mardi 2 juillet 2019 la 25ème journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse édition 2019 au Togo. Elle a été l’œuvre concertée entre d’une part le ministère de l’environnement, du développement durable et de la protection de la nature et d’autre part l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

Cette célébration coïncide avec la publication d’un rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur les conséquence économique du réchauffement climatique auquel fait face actuellement la planète terre, l’une des cause de ce changement étant le phénomène de la désertification, elle même étant le résultat de la déforestation.   

Selon les estimations de l’OIT, le réchauffement climatique a des impacts négatifs sur la productivité devant conduire à des pertes équivalant à 80 millions d’emplois à temps plein en 2030 et à des pertes économiques de 2.400 milliards de dollars. 

Il faut souligner que la célébration a été couplée du lancement officiel du Projet TCP/TOG/3704 « Appui à l’élaboration du Programme national de gestion durable des produits forestiers non ligneux et à la mise en œuvre des actions prioritaires au Togo ».  Le but viser est d’informer le plus largement possible les parties prenantes pour susciter leur implication dans le processus de lutte contre la désertification au Togo.

« Ce thème nous interpelle tous sur la nécessité d’œuvrer ensemble pour des actions significatives en faveur de la protection des ressources naturelles en général et l’atteinte de la neutralité en matière de dégradation des terres en particulier. Si rien n’est fait pour limiter ce phénomène, les conséquences qui se profilent à l’horizon s’annoncent graves » a déclaré le Docteur Paul KOUDADZE, Directeur de cabinet du ministère de l’environnement, à l’ouverture des travaux.

Pour la mise en œuvre efficace du Projet TCP/TOG/3704 « Appui à l’élaboration du Programme national de gestion durable des produits forestiers non ligneux et à la mise en œuvre des actions prioritaires au Togo », la FAO a fait don d’un important lot de matériel didactique et un véhicule tout terrain (en image) au ministère de l’environnement, du développement durable et de la protection de la nature. Le don a été remis en présence M. OYETOUNDE Djiwa, Chargé de Programmes FAO-Togo, et GNAMA Wiyao, coordonnateur dudit projet.

Source: Radiooreole

Les rites Evala démarrent le 6 juillet

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L’Evala est la plus grande fête du pays Kabyè, dans le nord du Togo. Il s’agit d’un rite initiatique, qui fait entrer les jeunes dans le rang des hommes.

Les filles et fils de la préfecture de la Kozah et de nombreux visiteurs, touristes sont vivement attendu dans les jours à venir pour cette fête des Kabyès, Evala édition 2019.

Les cérémonies préparatoires démarrent ce 6 juillet et ceux pour deux semaines. Une étape incontournable qui permet à chaque jeune de rentrer dans la communauté des adultes.

 Aussi des luttes traditionnelles dans les différents cantons de la préfecture de Kozah et, de manière générale, un programme d’activités culturelles enrichies par des soirées culturelles, des concerts, des chants, des danses et des contes traditionnels, des soirées théâtrales.

Le Togo à la tête du CPS de l’Union africaine

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Le Togo assure ce mois de juillet la présidence tournante du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (CPS).

Cet organe est calqué sur le modèle du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Créé en 2004, le CPS est sans doute l’innovation institutionnelle la plus ambitieuse de l’Union africaine. 

Chargé de la prévention des conflits et du maintien de la paix, le CSP consacre le principe de ‘non-indifférence’, inspiré du ‘devoir d’ingérence’, en cas de violations graves des droits de l’homme par un Etat du continent.

Le Togo avait déjà présidé le Conseil l’année dernière.

La présidence du CPS permettra au Togo de contribuer de façon efficace aux débats et discussions.

Les membres du Conseil devraient notamment se rendre en Gambie où est déployée une force militaire mixte Cédéao/UA. 

Le représentant togolais à l’UA est Sébadé Toba.

Source: Republicoftogo

Jeff Bezos officialise son divorce à 38 milliards de dollars

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Jeff Bezos officialise son divorce à 38 milliards de dollars. Le plus important accord de divorce au monde sera officialisé cette semaine.

Le PDG d’Amazon va remettre 4 % des actions du géant du e-commerce à son ex-femme, MacKenzie Bezos.

Un juge devra signer les documents juridiques transférant les actions d’Amazon, d’une valeur de 38 milliards de dollars, au nom de MacKenzie Bezos. C’est de loin le plus important règlement de divorce de l’histoire, le record précédent était de 2,5 milliards de dollars versés à Jocelyn Wildenstein lorsqu’elle a divorcé du marchand d’art Alec Wildenstein en 1999.

Après le règlement, MacKenzie Bezos, 49 ans, deviendra la quatrième femme la plus riche du monde. Elle a déjà promis d’offrir la moitié de sa fortune à des œuvres caritatives.

L’auteure, mariée à Jeff Bezos depuis 1993, un an avant la création d’Amazon, a déclaré qu’elle avait « une somme d’argent disproportionnée à partager ».

Malgré le coût de son divorce, Jeff Bezos restera l’homme le plus riche du monde avec une fortune de 118 milliards de dollars.

CAN 2019: Voici les combinaisons des huitièmes de finales

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Les équipes qualifiés pour les huitièmes de finales connaissent désormais leurs affiches. Une affiche qui se dessine après la fin de la troisième journée des phases de groupes de la CAN 2019 ce mardi.

Il a fallu 12 jours de compétitions pour dégager 16 nations qui vont continuer l’aventure en terre égyptienne. La bataille a été rude dans toutes les poules mais les équipes qui ont montré de belles phases de jeu et un vrai collectif sont au rendez-vous de la phase à élimination directe.

Pour cette première CAN à 24 équipes, les critères de qualification sont nouveaux. 12 équipes, soit les deux premières des 6 groupes et les 4 meilleurs 3èmes vont accéder au second tour. Le suspense a été en entier au niveau des meilleurs 3èmes. L’Afrique du sud a attendu les coups de sifflets finaux dans les rencontres de la poule E pour savourer sa qualification.

Les 12 équipes directement qualifiées : L’Égypte, l’Ouganda, Madagascar, le Nigéria, l’Algérie, le Sénégal, le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Tunisie, le Ghana et le Cameroun.

Les 4 meilleurs troisièmes : La RDC, la Guinée, le Bénin et l’Afrique du Sud


Le Ghana, le Bénin, la Tunisie et l’Afrique du Sud sont les derniers qualifiés ce mardi.


Voici les combinaisons des huitièmes de finales:

Vendredi 5 juillet 
16h GMT : Maroc – Bénin au stade de l’Académie militaire du Caire
19h GMT : Ouganda – Sénégal au stade international du Caire

Samedi 6 juillet
16h GMT : Nigéria – Cameroun à Alexandrie
19h GMT : Egypte – Afrique du Sud au stade international du Caire

Dimanche 7 juillet
16h GMT : Madagascar – RDC à Alexandrie
19h GMT : Algérie – Guinée au stade du 30 juin

Lundi 8 juillet 
16h GMT : Mali – Côte d’Ivoire à Suez
19h GMT : Ghana – Tunisie à Ismaïla