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Le Togo fait son adhésion à l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique

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Le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, a participé vendredi à Cotonou (Bénin) à la cérémonie d’ouverture de la 19e assemblée générale de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA) 

Les députés togolais ont adopté en avril dernier la loi autorisant l’adhésion de leur pays à cet organe.

Agence panafricaine et multilatérale, créée en 2001 avec le soutien de la Banque mondiale, l’ACA couvre les risques politiques, les risques liés à l’exécution des travaux  ainsi que les risques de crédit commercial en Afrique. 

L’adhésion du Togo procurera des avantages socio-économiques certains, notamment en termes de mobilisation des ressources financières à moindre coût des secteurs public et privé ainsi que des investissements. Elle permettra également de bénéficier de l’expertise nécessaire à la promotion de l’investissement et du commerce sous toutes ses formes.

L’arrivée du Togo à l’ACA s’inscrit dans la mise en œuvre du plan national de développement (PND) qui ambitionne de faire du Togo un pays attractif, avec une économie forte, résiliente, durable inclusive, bref une économie assurant un mieux-être à la population. 

source: republicoftogo.com

Les résultats des élections municipales seront connus dans la journée?

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Les résultats des élections municipales du 30 juin devraient être connus dans la journée. La Commission électorale (Céni) a convoqué la presse pour 13h (15h GMT). Mais la prudence s’impose.

Le seul chiffre connu est celui de la participation, 50,5%, et il ne s’agit que d’une estimation.

Il sera particulièrement intéressant d’observer les scores réalisés par les listes de la majorité et de l’opposition dans les grandes villes, notamment à Lomé.

Ce scrutin local va permettre aux communes de gagner en autonomie et de répondre ainsi au plus près aux préoccupations des habitants. C’est tout l’avantage de la politique de décentralisation menée à son terme par le gouvernement. 

source: republicoftogo.com

Le festival « Demain il fera beau » deuxième édition lancé à Lomé

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La deuxième édition du festival demain il fera beau se déroule du 04 au 07 juillet 2019 sur le terrain du Jean-Paul II, en face de la pharmacie Jean-Paul II, sur le boulevard Jean-Paul II, à Lomé.

Organisé par l’Association ACES Afrique en partenariat avec le FAC et autres, ce festival qui a été officiellement lancé ce jeudi 04 juillet à Lomé, veut faire de l’art togolais, une passion et une forme de développement identitaire.

Placée sous le thème « quel environnement durable pour la génération à venir » ?, la deuxième édition du festival « Demain il fera beau », c’est une volonté et un engagement de l’Association Culturelle pour l’éducation et le social en Afrique (ACES Afrique) à mobiliser et à amener les jeunes artistes à mettre leurs talents artistiques au service de la protection de l’environnement, un des aspects fondamentaux du Plan national de développement (PND, 2018-2022) lancé le 04 mars dernier par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, selon Caporal Wisdom, le Président du Comité d’organisation du festival.

« Notre environnement ne cesse de connaître des dégradations conséquentes. La mauvaise gestion des ordures ménagères, la pollution de l’air et de l’eau par certaines industries, l’utilisation frénétique et incontrôlée des sachets plastiques…, tels sont quelques maux qui gangrènent notre si beau paysage. Nous devons ainsi agir et au plus vite », a alerté, l’artiste slameur, Caporal Wisdom.

Pour lui, que ce soit dans la musique, la sculpture, l’art contemporain, la couture ou encore de l’humour, les jeunes environnementalistes se doivent d’être soutenus et encouragés.

Plusieurs activités seront au programme. Des prestations des artistes, des ateliers de formations gratuites, des expositions.

Durant quatre (04) jours, le festival va rassembler  des artistes venus de huit (08) pays, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, le Gabon, le Ghana, le Niger, le Mali, le Tchad et le Togo.

source: atlanticinfo.com

Des mesures pour mieux développer l’artisanat au Togo

Le secteur de l’artisanat occupe une place importante dans l’économie nationale. Un maillon de développement que le gouvernement cherche toujours à améliorer. Pour ce faire, le gouvernement à travers le ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat et de la Jeunesse lance les ateliers de formation des élus et employés des Chambres de métiers en vue de renforcer leurs capacités en matière de gouvernance administrative comptable et financière.

Réunissant une trentaine de responsables des instances d’encadrement de l’artisanat, cet atelier de formation qui a démarré ce jeudi 4 juillet 2019 vise à amener les acteurs à maîtriser le contenu des manuels de procédures de leur structure.

« Ce renforcement de capacités des acteurs de l’artisanat entre dans le cadre des réformes entreprises par le gouvernement dans le secteur ceci dans la logique du Plan national de Développement (PND) qui prévoit la mise en place des conditions pour la création de milliers d’entreprises artisanales compétitives, créatrices de richesses et d’emplois et qui participent au développement industriel et touristique » a souligné Yawotse VOVOR, Directeur de Cabinet du Ministère du Développement à la Base à l’ouverture de l’atelier.

Appuyé par des partenaires puissants dont la Chambre de Métiers de Cologne et la Coopération allemande à travers la GIZ, ce projet vise à former au total 616 responsables des structures artisanales dont 481 chambres de métiers et 135 centres de ressources artisanales.

« Notre engagement au niveau de la Chambre de métiers de Cologne et la GIZ est de contribuer à ce que les structures défenseurs des intérêts des artisans, notamment les Chambres de métiers deviennent des organisations et des institutions performantes avec un bouquet de services qui intéresse les artisans, qui les mobilise et les sensibilise à s’inscrire auprès de leurs chambres de métiers et qu’à travers ces services mis en place, les Chambres de métiers aient des ressources nécessaires pour leur développement », a déclaré pour sa part Joachim Axel Milz, expert résident de la Chambre de Métiers de Cologne.

Ces différentes sessions de formation permettront aux artisans togolais de mieux connaître leur rôle, les missions de leur organisation ainsi que les rapports de travail et de collaboration entre les chambres de métiers, la tutelle des chambres de métiers et les autres administrations publiques.

Les autorités ont pour objectif de faire du Rwanda le ‘Singapour africain’ à horizon 2050

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Le Rwanda a célébré jeudi le XXVe anniversaire de la ‘Fête de la libération’ qui marque l’arrivée au pouvoir du FPR et la fin du génocide. La cérémonie militaire au stade de Kigali s’est déroulée en présence du président Paul Kagame et de plusieurs de ses homologues africains dont le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé.

Sorti exsangue d’un conflit meurtrier, le Rwanda est devenu en un quart de siècle un pays prospère.

Selon la Banque mondiale, le pays a enregistré un taux de croissance annuel moyen de 7,5 % entre 2000 et 2018, dû en large part à l’amélioration de la gouvernance économique au cœur de la stratégie Vision 2020 portée par Paul Kagame. 

La pauvreté et les inégalités ont également fortement baissé et le pays s’est classé à la 1re place de l’évaluation 2018 des politiques et institutions publiques en Afrique de la Banque mondiale. La croissance devrait être de 7,8 % en 2019, selon les projections du FMI.

Les autorités ont pour objectif de faire du Rwanda le ‘Singapour africain’ à horizon 2050.

Kigali place le secteur des TIC parmi les piliers de sa stratégie de développement. Le pays a atteint d’importants résultats dans ce domaine en termes d’accès : 80 % de pénétration mobile, un réseau 4G couvrant plus de 95 % de la population. Ces premiers résultats sont dus à un portage politique au plus haut-niveau, qui décline une vision ambitieuse.

SOUR
Les populations de kigali

Paul Kagame bénéficie d’une image à part à l’échelle du continent africain. Sa volonté réformatrice, cherchant à réduire la dépendance du continent africain vis-à-vis des partenaires extérieurs.

Pour le Togo, la réussite du Rwanda est une source d’inspiration. Plusieurs projets développés par Kigali ont connu une déclinaison locale. C’est le cas, par exemple, de l’Office togolais des recettes (fusion de la douane et des impôts).

Lomé souhaite également s’enrichir de l’expérience du Rwanda concernant les nouvelles technologies.

Les relations entre Faure Gnassingbé et Paul Kagame sont excellentes. Un atout pour développer la coopération.

source: republicoftogo.com

Sani Yaya: « La croissance économique devrait atteindre 5,1% en 2019 »

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La deuxième session du Conseil national du crédit (CNC) s’est tenue jeudi. Sa mission est d’étudier les conditions de fonctionnement du système bancaire et financier et d’évaluer les performances de l’économie.

Les échanges ont porté sur la situation économique, financière et monétaire de l’UEMOA et du Togo à fin mars, sur l’évolution des établissements de crédit et des systèmes financiers décentralisés. Enfin les participants ont fait le point sur le financement de l’économie.

Il a également été question du Plan national de développement, un référentiel en matière de croissance.

Selon les données disponibles, la croissance économique devrait atteindre 5,1% en 2019, après 4,9% en 2018 et 4,4% en 2017. Cette hausse serait impulsée par tous les secteurs d’activité, en particulier le secteur tertiaire, dans un contexte de maîtrise des équilibres macroéconomiques’, a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, à l’ouverture des travaux.

Le taux d’inflation annuel moyen restera faible à 1,7% en 2019, contre 0,9% en 2018.

Quant au ratio de l’encours de la dette publique sur le PIB, il a continué à se replier et s’est situé à 67,3% fin mars 2019, pour une norme communautaire de 70%, a précisé le ministre.

Cette tendance baissière devrait se poursuivre, avec la maîtrise du déficit public, en liaison avec une rationalisation plus poussée des dépenses publiques et une forte mobilisation des recettes fiscales.

Les réformes budgétaires se sont poursuivies et un nouvel élan a été donné avec une augmentation des recettes fiscales grâce à l’accélération du recouvrement des arriérés d’impôts et le renforcement des contrôles fiscaux et douaniers.

Sani Yaya a souligné que les crédits à l’économie avaient progressé, sous l’impulsion des activités d’intermédiation des banques et des systèmes financiers décentralisés.

En outre, le coût du financement bancaire est inscrit en baisse. Ainsi, le taux d’intérêt moyen pondéré des crédits accordés par les banques est de 7,80% à fin mars 2019, contre 8,31% un an plus tôt.

Le financement de l’économie a représenté 38% du PIB au 31 mars 2019, soit le taux le plus élevé dans l’UEMOA. 

Mais il demeure faible par rapport aux besoins en investissement, a reconnu le ministre. Il a invité les établissements de crédit à diversifier davantage leurs instruments de financement, afin d’accroître le volume de crédit.

Le crédit-bail pourrait constituer un excellent levier.

Enfin, M. Yaya a rappelé que le gouvernement fondait de grands espoirs sur le Plan national de développement. Un programme à 8 milliards d’euros, financé à 65% par le secteur privé.

Lors du récent Forum économique Togo-UE,  les promesses d’investissements se sont montés à 1,3 milliard d’euros pour une centaine de projets, a indiqué Sani Yaya.

La réunion s’est déroulée en présence de Kossi Ténou, le directeur national de la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et de Demba Tignokpa, la ministre de la Planification. 

source: Republicoftogo.com

Bebi Philip offre sa musique à une modique somme

Après 10 ans de carrière marqués de tubes à succès et des arrangements des sons qui ont connu de réussites phénoménales, Bebi Philip, le chouchou des Nanas de la Côte d’Ivoire vient d’accrocher une nouvelle accorde à son arc. L’artiste chanteur compositeur et arrangeur vient de lancer son site de téléchargement de musique via mobile money.

Attiré par le monde des affaires, Bebi Philip pense également vendre sa musique à une modique somme. C’est ce qui lui a poussé à lancer ce projet très révolutionnaire.    

Puisque aujourd’hui, l’usage de la technologie dans différent domaine devient de plus en plus une contrainte qu’on ne peut plus écarter.

Pour ce faire, Bebi a lancé le site dont le lien porte déjà son nom d’artiste www.bebiphilip.com. Ce projet de taille vise à promouvoir la musique africaine.

Pour Bebi, chacun doit marquer son temps, donc par ce projet, l’artiste veut impacter l’industrie musicale. Sachant que cette mission ne peut qu’être exécutée par l’aide de ses amis, il appelle à cet effet ses collègues artistes et ses fans de le soutenir pour la réussite du projet.

Donc, le site de téléchargement offre à cet effet, une romance de chansons aux mélomanes Ivoiriens, Sénégalais, maliens, togolais, burkinabés, Congolais et Camerounais de pouvoir  s’offrir la musique à une modique somme de 125 FCFA.

Les comptables publics des collectivités renforcent leur capacités sur la tenue de la comptabilité patrimoniale et en droits

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Un atelier de renforcement de capacités sur la tenue de la comptabilité patrimoniale et en droits et obligations constatés, initié par la direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) et le Programme de Décentralisation et Gouvernance Locale (ProDeGoL) avec l’appui financier du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et l’Union européenne (UE), se tient du 2 au 6 juillet à Kpalimé.


Prennent par à cet atelier les délégués des structures déconcentrées du Trésor assurant la fonction de comptables des collectivités territoriales, des structures centrales du ministère de l’Economie et des Finances, des représentants du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, des responsables des services financiers des collectivités territoriales partenaires et des représentants de partenaires techniques et financiers.

On note également la présence des comptables publics, des agents des services financiers des collectivités territoriales et des délégués de la direction de la comptabilité publique. L’objectif est de renforcer les capacités des comptables chargés de tenir la comptabilité des collectivités territoriales.


Il s’agit aussi d’amener les participants à acquérir des techniques pour la tenue de la comptabilité en droits et obligation constatés, à s’approprier la nouvelle nomenclature budgétaire et comptable des collectivités territoriales, à posséder les nouveaux principes comptables introduits par le régime financier des collectivités territoriales, ainsi que les techniques de production de nouveaux états de synthèse (bilan, compte de résultats, état annexé, tableau des flux de trésorerie).


Les participants plancheront au cours de cette période sur des thèmes relatifs au cadre juridique de la gestion financière des collectivités territoriales, aux relations entre ordonnateurs et comptables portant sur le principe de la séparation des fonctions d’ordonnateur et de comptable, la comptabilité, les opérations de fin de gestion et de détermination des résultats, la reddition des comptes et le rôle d’information et de conseils du comptable public.

Ils tableront aussi sur la comptabilité des collectivités territoriales avec des sous-modules tels que la comptabilité de l’ordonnateur comportant la tenue des opérations et état de synthèse de la comptabilité de l’ordonnateur ; la comptabilité du receveur comportant le cadre comptable, les écritures comptables en cours d’exercice, les états financiers de fin d’exercice et le compte de gestion.


Le secrétaire général de la mairie de Kpalimé, Edoh Komla Djifa a relevé que la non maîtrise ou la mauvaise interprétation des dispositions sur la décentralisation et les libertés locales sur la comptabilité publique, crée des frustrations dans le rapport entre les entités qui sont censées gérer les collectivités territoriales. Aussi, a-t-il salué, cette rencontre qui viendra définir les compétences de chacune des parties.


Le directeur général adjoint du Trésor et de la Comptabilité publique, Elonyo Apollinaire Emegnimo a souligné que cette formation entre dans une nouvelle dynamique pour permettre au trésor de jouer pleinement et efficacement son rôle au niveau des organismes publics, au niveau de l’Etat, au niveau des collectivités territoriales et établissements publics. « Nous devons changer de paradigme dans la gestion financière des collectivités territoriales, nous devons passer de la comptabilité en partie simple à la comptabilité e, partie double », a souhaité le directeur général adjoint. Il a relevé la différence entre la comptabilité en partie simple et la comptabilité en partie double.« En matière de comptabilité en partie simple, c’est simplement une statistique des recettes, une statistique des dépenses, une statistique des opérations de trésorerie, alors que dans la comptabilité en partie double, une opération exige la mise en œuvre ou l’utilisation d’au moins deux ou plusieurs comptes », a-t-il précisé.


Le conseiller technique nationale sénior du ProDeGoL, Bawenao Adjoke a rappelé les actions réalisées dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme depuis son démarrage en 2013. Il a relevé l’ampleur de la tâche et des défis qui attendent tous les acteurs dans la mise en œuvre de la décentralisation au lendemain de ces élections locales, qui permettront de mettre en place des conseillers municipaux après plus de 30 ans dans les 117 communes

Les acteurs des filières de l’anacade et du Karité de la région centrale outillés

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Le ministère du Commerce, de l’Industrie, du Développement du Secteur privé et de la Promotion de la Consommation locale a organisé un atelier de formation sur les opportunités de marché et de participation aux manifestations commerciales internationales le mardi 2 juillet à Sokodé à l’intention des acteurs des filières de l’anacarde et du karité de la région centrale.

C »est un atelier qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du « Projet de Durabilité et de renforcement des capacités commerciales de l’Anacarde et du Karité (PRODAK) » avec l’appui financier du Secrétariat de Mise en Œuvre du Cadre Intégré Renforcé (SMOCIR) atelier de formation sur les opportunités de marché et de participation aux manifestations commerciales internationales s’est tenu le mardi 2 juillet à Sokodé à l’intention des acteurs des filières de l’anacarde et du karité de la région centrale.

La rencontre vise à outiller les exportateurs sur les techniques de recherche de marché d’exportation et à apporter un appui-conseil aux acteurs de la transformation de 3 filières telles que l’anacarde, le karité et le soja. Il s’agit de soutenir les filières à fort potentiel d’exportation dans le cadre des actions entreprises par le gouvernement avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers dans la recherche du partenariat et de la commercialisation.


Les travaux ont permis aux participants de renforcer leurs capacités sur les outils d’analyses, de recherche des marchés d’exploitation et des bases de données du Centre du Commerce International (CCI). Ils ont été également outillés sur des modules notamment les démarches stratégiques à l’international, les techniques et l’importance de la participation à une manifestation commerciale, l’opportunité de la zone de libre-échange continental africaine et le guide de l’exportateur.


Le chef de division des Relations économiques et commerciales à la division du Commerce extérieur, Kortho Koulaba, a indiqué que le secteur agroalimentaire et les organisations professionnelles agricoles spécialisées dans les filières stratégiques peinent à se conformer aux exigences du marché international. Le processus de transformation à grande ou à petite échelle et l’écoulement des produits, a-t-il dit, se font avec des difficultés dues aux normes de qualité régis par les internationaux.


Pour M. Kortho cet atelier constitue une priorité dans la réalisation des objectifs d’une croissance inclusive à travers l’axe 2 du PND qui vise à développer des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives. Il a exprimé sa gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur appui multiforme et demandé aux participants à mettre du sérieux dans les partages d’expériences sur les différents aspects des exposés et leur implication dans le système commercial multilatéral.


Le préfet de Tchaoudjo, col Mompion Matéindou a indiqué que le commerce qui est un moyen de financement du développement et de lutte contre la pauvreté permet au ministère du Commerce, soucieux des enjeux, de multiplier des actions en faveur des opérateurs économiques. Il a témoigné sa reconnaissance au ministère en charge du commerce pour sa vision dans la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière commerciales et son leadership dans le renforcement des relations commerciales entre le Togo et les marchés extérieurs.

Compétition sexuelle : un challenger est décédé

Un Nigérian est malheureusement décédé lors d’une compétitition sexuelle après avoir tenté de terminer le septième tour. Le défunt identifié uniquement comme étant celui de davy aurait été tué sur son concurrrent sexuel également identifié comme étant Loveth

Il aurait emmené Loveth dans un hôtel populaire situé dans  le quartier d’ikotun à lagos après un débat sur le sort d’un vainqueur lors d’un marathon

Alors que le défunt croyait avoir suffisamment de prouesses pour faire courir Loveth à sa vie, cette dernière a insisté sur le fait que le défunt ne résisterait pas à sa capacité d’accommoder de nombreuses sessions de relations sexuelles brûlantes.

Davy avait tellement confiance en lui qu’il a misé 50 .000 pesos, laissant Loveth se monter à la hauteur.

Lorsque la « compétition » a commencé, Davy était au sommet de sa forme et a été capable de marquer si bons tours

Cependant, il n’a pas pu survivre au septième round car il s’est effondré et est mort sur la femme.

Loveth, alarmé, a appelé à l’aide et le directeur de l’hôtel l’a remise à la division de police Ikotun pour enquête, tandis que le cadavre e la défunte avait été déposé dans hôtel non divulgué pour autopsie rapporte PM EXPRESS

Loveth a ensuite transféré au SCIID Panti Yaa où elle a relaté l’incident au complet .

souirce : L-frii