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Togo :400 victimes de catastrophes naturelles assistées dans les Savanes

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Le ministère de l’action sociale a lancé la semaine écoulée, une campagne d’assistance à l’endroit des populations des Savanes, victimes de catastrophes naturelles. Au total, 400 personnes, recensées de mars à mai dans les sept préfectures de la région par les services techniques, sont concernées. 

Dans le détail, chaque bénéficiaire recevra un kit de vivres et de non-vivres. L’objectif immédiat, a expliqué le directeur régional de l’action sociale, Kombate Dametoti, est de renforcer la résilience des sinistrés et de leur permettre de se réinstaller dans des conditions acceptables, particulièrement dans le contexte actuel. 

En 2022, les actions du ministère ont permis de toucher plus de 800.000 personnes

La ministre Mila Aziable constate l’évolution des travaux d’extension du réseau électrique de Lomé

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Le Projet d’extension et de réhabilitation des réseaux électriques de Lomé (PEREL) se poursuit. Les travaux avancent et connaissent une bonne exécution. Veste ce qu’a constaté il y a quelques jours, la ministre déléguée en charge de l’énergie et des mines, Mila Aziable, lors d’une visite de terrain à Djagblé (banlieue nord de Lomé).

Concrètement, ces travaux consistent en l’extension de 1.800 km de réseaux électriques basse tension, pour raccorder un peu plus de 200.000 nouveaux ménages dans 17 communes dans le périmètre du Grand Lomé.

L’objectif est d’améliorer la qualité de l’énergie distribuée, surtout dans les zones péri-urbaines, et de réduire les “toiles d’araignée”, installations de lignes non déclarées. A ce stade, plus d’une centaine de postes de distribution publique sont déjà opérationnels.

Il est à préciser que le PEREL, exécuté par la CEET, bénéficie du soutien de partenaires techniques et financiers.

Le premier code de l’urbanisme et de la construction en étude à Lomé

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Le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme Foncière, à travers le Projet d’Infrastructures et de Développement Urbain (PIDU), a lancé ce jeudi 21 septembre 2023, un atelier de travail technique sur le sommaire du code de l’urbanisme et de la construction.

Cette rencontre qui a réuni presque tous les experts et acteurs du pays, a permis de recueillir les amendements et apports en prenant en compte les différents éléments du diagnostic validé dans le processus d’élaboration du code.

« Nous allons revisiter un peu le diagnostic qui avait été présenté il y a de cela deux mois à Kpalimé. Ce diagnostic avait ressorti les forces et les faiblesses du secteur de l’urbanisme et de la construction du fait que nous n’avions pas une loi soutenue qui accompagnait le secteur. Aujourd’hui, avec les enjeux qui étaient identifiés, notamment les enjeux climatiques, d’efficacité énergétiques et d’autres enjeux liés au foncier, aux matériaux de construction, tous ces enjeux on a réussi à les traduire aujourd’hui en chapitres, en sections. Nous allons nous plancher spécialement à la revue technique du sommaire qui est proposé. Le sommaire compte une disposition générale, ensuite nous allons regarder le livre sur l’urbanisme  et sur la construction. Nous voulons vraiment éviter d’avoir une loi qui fera objet de révision susceptible. Donc, nous avons voulu inviter les experts nationaux pour qu’on puisse regarder ensemble, le sommaire que le consultant a proposé », a signifié le secrétaire permanent du PIDU, M. Essozimna Tchassim.

Le document est véritable ossature du code de l’urbanisme et de la construction, le sommaire constitue la photographie du code et doit refléter la vision de faire du Togo un pays émergeant. C’est aussi une aubaine pour le lecteur, d’un corpus juridique qui véhicule les aspirations de tous en construction, en habitabilité et en urbanisme, il doit en rendre l’accès facile et simple.

Les membres du comité de lecture, composé d’experts nationaux à travers un travail technique vont revisité les textes pour avoir un consensus sur les différents titres et chapitres proposés, faire une analyse approfondie sur les sections en rapport avec les chapitres et titres ; avoir une assurance su la cohérence des titres, chapitres et sections en fonction des réalités du pays. A la fin, un accord sur le sommaire du code de l’urbanisme et de la construction sera proposé pour faire des amendements et contributions substantielles.

Le représentant du ministre d’Etat, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme Foncière, le directeur de cabinet, M. Komla Edoh, a, au cours des travaux, relevé que le Togo avance inexorablement vers le progrès, sous le leadership éclairé du Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a inscrit ce premier code de l’urbanisme et de la construction de notre pays au rang de ses priorités, dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Il evoque également que la réalisation de ce code ne va pas résoudre comme une baguette magique, les problématiques urbaines auxquelles le Togo est confronté, mais il n’y a aucun doute qu’il s’agit là d’un outil puissant qui peut leur faire l’économie de multiples errements et d’aventures sans lendemain.

« Il s’agit d’une panoplie de mesures : le choix de documents de planification adaptés à chaque échelle d’intervention, de procédures opportunes, efficaces et exhaustives, la responsabilisation, à chaque étape, des acteurs les plus outillés, ainsi que la prévision des sanctions les plus adaptées à chaque infraction ; c’est à ce seul prix que les politiques urbaines pourraient accompagner la marche de notre pays vers l’émergence tant souhaité par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé », a-t-il relevé.

Les transporteurs routiers togolais à l’école de la loi n°2022-023 du 27 décembre 2022 portant orientation des transports et ses textes d’application

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Le ministère des Transports Routiers, Aériens et Ferroviaires a organisé ce 21 septembre 2023, à Lomé, une rencontre d’échanges avec les acteurs de transports routiers sur la professionnalisation et la sécurité routière. L’événement qui sest tenu à Agora Senghor ce jeudi 20 septembre 2023 a pour objectif de sensibiliser les participants sur la loi n°2022-023 du 27 décembre 2022 portant orientation des transports et ses textes d’application.

Les conducteurs routiers constituent un des maillons les plus importants de la chaine logistique des transports routiers.

Malheureusement, l’absence de centre de formation adéquat, la non maitrise des règles de conduite rationnelle et de sécurité, l’analphabétisme de la majorité des conducteurs etc. sont quelques-uns des problèmes qui minent ce corps de métier et qui entravent la qualité des services de transports et la compétitivité ouvrant ainsi la voie à une concurrence des autres pays empêchant sa professionnalisation.

C’est pourquoi il est selon les initiateurs, important d’entreprendre des actions urgentes en vue de la professionnalisation des conducteurs routiers afin de rendre compétitif le sous-secteur de transport togolais et d’assurer un déplacement sécurisé des personnes et des biens sur less routes togolaises.

Pour ce faire, l’Etat togolais à travers le financement de la Banque mondiale (BM) sur le projet d’appui à la compétitivité des services logistiques pour le commerce (PACSLC), a bénéficié d’une assistance technique de l’Union internationale des routiers (IRU) pour produire les textes et les mécanismes de formation professionnels de conducteurs.

Ces textes produits concernent notamment la professionnalisation des conducteurs routiers, voté par l’assemblée nationale le 27 décembre 2022 prenant en compte tous les modes de transport.

En effet afin de vulgariser ce texte, il a été organisé ce 21 septembre 2023, une rencontre d’échanges avec les acteurs de transports routiers. La rencontre permet de porter à leur connaissance, les nouvelles dispositions prévues dans la loi d’orientation des transports et les décrets d’application ; et de les outiller pour sa professionnalisation.

A l’occasion deux communications ont été développées. Il s’agit notamment « Présentation sur les réformes du sous-secteur des transports routiers au Togo » et « Présentation sur la situation de la sécurité routière au Togo ».

En ouvrant les travaux, le ministre des Transports Routiers, Aériens et Ferroviaires, M. Affoh Atcha-Dédji, a fait savoir que le diagnostic du sous-secteur du transport routier réalisé en 2017, a révélé plusieurs carences, notamment le cadre légal et réglementaire inadapté, la non professionnalisation des opérateurs du transport routier, l’atomisation de l’offre de transport, la vétusté du parc automobile, l’insécurité routière, l’absence d’un mécanisme efficace de gestion du fret, l’inexistence de statistiques fiables sur le sous-secteur, le non-respect de la réglementation en vigueur par les acteurs, l’absence d’un cadre et d’opportunités pour le renforcement des capacités des transporteurs et des conducteurs, la persistance des pratiques anormales sur les corridors.

« Une étude sur l’industrie du transport routier, réalisée en novembre 2016 a révélé que la moyenne d’âge du parc automobile gros porteur est de 17 ans. Plus de 80% de ces véhicules ont plus de 10 ans d’âge et plus de 60%, plus de 20 ans. Cette situation fait appel à des pratiques anormales notamment la transformation anarchique des camions et la surcharge avec pour conséquences l’augmentation des cas d’accidents sur les routes, les pertes de vies humaines et la destruction du patrimoine routier, la dégradation précoce des infrastructures routières etc », a-t-il relevé.

Le ministre Atcha-Dédji, a ajouté que la mise en place d’un hub logistique nécessite un système de transport capable d’offrir des services de transport routier de marchandises et de personnes, fiables, sûrs, durables et au meilleur prix.

« Ainsi, le Gouvernement dans le but de réaliser sa vision stratégique, a opté depuis quelques années pour la formalisation et la professionnalisation du sous-secteur du transport routier par l’organisation de tous les acteurs de transport routiers (conducteurs et transporteurs) en faitière ; la construction d’un centre de formation aux métiers des transports routiers à la Direction des transports routiers et ferroviaires (DTRF) ; l’élaboration et l’adoption en conseil des Ministres le 24 décembre 2020, de la Politique nationale de la sécurité routière (PNSR) 2022-2035 ; l’élaboration du plan d’actions de mise en œuvre de la politique nationale de sécurité routière (PA-PNSR 2022-2026) en septembre-octobre 2021 ; l’adoption du décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Office National de la Sécurité Routière (ONSR) en conseil des ministres le 25 mars 2022 ; le vote de la nouvelle loi d’orientation des transports le 22 décembre 2022 par l’Assemblée Nationale qui  remplace celle en vigueur depuis 1998 ; la signature du décret fixant les conditions d’accès et d’exercice de la profession de conducteur routier et celui fixant les conditions d’accès à la profession de transporteur, d’intermédiaire ou d’auxiliaire de transport routier et d’exercice des activités de transport routier respectivement le 22 février 2023 et le 09 juin 2023 par le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé etc », a-t-il fait savoir.

Il est à noter que cette rencontre a connu la présence du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, M. Calixte Batossie Madjoulba et celui des Travaux Publics, Mme Zouréhatou Tcha-Kondo épouse Kassah-Traoré.

L’Oapec et ses partenaires de l’université universiapolis d’Agadir dévoilent leurs ambitions pour la professionnalisation des études à l’international 

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L’Organisation Africaine pour l’éducation et la culture (oapec) qui œuvre dans l’excellence académique, et qui offre de bourses aux étudiants afin d’appuyer les pouvoirs publics était en conférence de presse ce jeudi 21 septembre 2023 pour présenter aux étudiants bénéficiaires de leurs bourses de l’excellence la délégation des universités Marocaines partenaires de Oapec, préparer les voyages des nouveaux boursiers Oapec.

Pour le président du conseil d’administration de l’Oapec, les jeunes chaque année sortent de nos différents examens nationaux au baccalauréat, alors nous avons réfléchi à pouvoir les soutenir, vu aussi que les parents n’ont pas de très grand moyen pour des universités étrangères. Cette conférence de presse est animée pour expliquer aux élèves et les parents les expériences professionnelles, la recherche de l’excellence professionnelle à l’international. Nous avons voulut encouragé nos étudiants, nos jeunes qui sortent aujourd’hui de differentes formations au niveau du lycée à aussi  expérimenter l’expérience professionnelle à l’international ».

Pour les responsables de l’Oapec, le choix de l’Université d’Agadir, universiapolis à cause des atouts dont elle dispose notamment en matiere de son cadre, sa formation et les offres de formations dont elle dispose. Elle a une offre qualitative, dispose des infrastructures nécessaires pour l’évolution, la bonne marche dun étudiant qui veut s’intégrer socio-professionnellement, a expliqué Tete Yao Seyram. 

Les étudiants sélectionnés pour bénéficier des bourses d’études à cette université sont des étudiants qui ont reçu au baccalauréat la mention excellente ou de très bonne mention.

Au niveau de l’universiapolis, c’est la fierté de faire compter parmi leur étudiants ceux du Togo.

« Nous sommes ravis detre à Lomé pour une nouvelle promotion de boursier mais également aussi des étudiants particulier qui se prennent en charge. Nous avons à l’université 5 établissements, organisé en pôle notamment pôle management, ingénierie, santé. L’université dispose plus de 80 diplômes qui s’organisent autour de trois grades différents dont le grade licence, le grade Master, grade ingénieur d’état et le grade docteur » à expliqué Dr Ilias Majdouline, vice président Affaires Académiques et Recherches, Directeur de l’Ecole Polytechnique d’Agadir.

Il mentionne par ailleurs que sur la spécificité en management, l’université dispose de deux parcours en cycle de licence avec un parcours anglophone et un parcours francophone et en cycle Master une quinzaine de spécialités à suivre entre la finance, la logistique, le marketing, la communication…. au niveau de pôle ingénierie il y a 17 options de spécialisation qui s’organisent autour de 8 programmes principaux de l’ingénierie informatique, de l’ingénierie mécanique, de l’ingénierie électronique, de l’ingénierie civile, de l’ingénierie agroalimentaire, de l’ingénierie biomédicale. Chacune de ces filières sont divisées en plusieurs options de spécialisation et la même chose pour le pôle santé dont des licences en rééducation fonctionnelle mais également des masters et la même chose en hôtellerie et droit public et privé. Tous ces programmes constituent aujourd’hui plus de 80 diplômes reconnus par l’État Marocain et qui donne accès à des programmes de mobilité internationale partout dans le monde.

Étant une université privée, l’université accueille des étudiants qui financent par leur propre moyen leur scolarité et accueille également des étudiants boursiers.

La première vague des étudiants bénéficiaires de ces bourses partira dans la semaine prochaine.

22e Congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement se tiendra 18 au 22 février 2024 en Guinée 

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 Du 18 au 22 février 2024 s’ouvre à Conakry en Guinée le 22e Congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA), sur le thème : « Soutenir le développement humain en Afrique à travers les investissements dans le secteur de l’Eau et de l’Assainissement ».

Cette rencontre, qui réunit l’ensemble des membres de l’AAEA, ainsi que des organismes internationaux, des experts, des décideurs politiques et des partenaires en développement, est une occasion d’évaluer le développement pour le secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement de se réunir pour réfléchir au secteur.

Ce 22e Congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) a pour objectif de recueillir des propositions des participants et de définir de nouveaux objectifs.

Plus de 3000 participants sont attendus à ce rendez-vous qui intervient dans un contexte de mobilisation internationale autour des Objectifs de développement durable, après la période de confinement due à la pandémie de la Covid-19 et d’autres situations de confinement dans le monde.

Pour enrichir l’agenda scientifique et technique de ce congrès, plusieurs conférences liées au thème choisi sont prévues.

« Nous invitons toute la communauté scientifique, les professionnels du secteur de l’eau et de l’assainissement, ainsi que tous les acteurs engagés dans le combat pour un accès universel à l’eau et à l’assainissement, à proposer une communication à présenter lors du 22e congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) à Conakry. Les communications devront aborder des problématiques liées au thème général et aux sous-thèmes du congrès, en se distinguant par leur pertinence et leur intérêt », a annoncé le comité d’organisation.

Un organe de sélection, précise le comité, examinera les communications reçues en se basant sur une grille d’évaluation prenant en compte la ‘clarté’, la ‘pertinence’ et l’’originalité’ des approches proposées.

Les auteurs dont les résumés seront retenus recevront une notification afin de soumettre une communication plus détaillée au plus tard le 30 octobre 2023.

Les langues officielles pour les communications sont l’anglais et le français. Les communications seront publiées dans les actes du congrès et sur le site internet de l’AAEA.

Les personnes intéressées sont invitées à envoyer un résumé d’environ 1000 mots de leur communication, comprenant leur nom, prénom, situation professionnelle, adresse, et le titre de leur communication, via le lien suivant : https://abstractconakry2024.afwasa.org/ au plus tard le samedi 30 septembre 2023.

Il est préciser que l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA), créée en 1980, est une organisation professionnelle d’établissements, d’entreprises et d’opérateurs exerçant dans le secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique.

Le réseau comporte, désormais, plus de 200 sociétés membres actifs de 45 pays africains, de plus de 150 membres affiliés composés d’individus ou groupe d’individus de tous les continents, exerçant dans l’industrie, la technologie, l’éducation et la consultance dans le secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement.

18e FIL: les inscriptions et réservations lancées

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Les inscriptions et les réservations pour le compte de la 18e édition de la Foire Internationale de Lomé (FIL) sont officiellement lancées. La foire de Lomé aura lieu du 22 novembre au 3 décembre 2023.

L’annonce a été faite par le Directeur général du Centre Togolais des Expositions et Foires, Togo 2000, Alexandre de SOUZA à travers un communiqué en date du 18 septembre 2023.

“Attendez-vous à une expérience encore plus innovante et séduisante, à une affluence record de visiteurs et à d’innombrables opportunités commerciales. Que vous soyez exposants, annonceurs, institutions, PME ou professionnels, la Foire Internationale de Lomé vous offre la plateforme idéale pour établir des partenariats B2B, mettre en valeur vos produits et stimuler vos ventes”, a indiqué M. Alexandre de SOUZA dans la note.

Il invite les opérateurs économiques, les institutions et autres acteurs du milieu des affaires à réserver leurs stands dès que possible afin de profiter de toutes les opportunités offertes par ce rendez-vous commercial.

Les réservations, selon le patron du CETEF, se font en contactant les numéros : « +228 91 20 70 70 » et « 99 20 70 70 ». “Pour plus d’informations, visitez notre site Web : www.cetef.tg”, poursuit le communiqué.

Placée sous le thème : “Connecter les marchés pour une forte croissance des échanges commerciaux”, la 18e édition de la Foire de Lomé se veut un cadre idéal pour la promotion des produits et services, les contacts d’affaires, les échanges et la recherche de partenaires commerciaux.

“Toutes nos équipes sont plus que jamais mobilisées pour faire de cette nouvelle édition une véritable opportunité d’affaires pour les exposants”, avait déclaré le Directeur général du CETEF lors du lancement de la campagne promotionnelle de cette manifestation foraine, le 5 juillet 2023.

Une communication tournée vers l’excellence

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La nouvelle  ministre de la communication et des médias, Yawa Kouigan a organisé une rencontre de prise de contact ce mardi 20 septembre 2023 à l’intention des membres de son Cabinet, notamment les directeurs centraux et les chefs de service.

Cette  réunion de prise de contact a pour but de mettre le personnel concerné, au parfum de la vision qui orientera dans les prochains jours, l’évolution des activités au sein de son département.

Yawa Kouigan porte ainsi la  vision d’une communication gouvernementale dynamique et innovante, centrée sur la transparence et l’accessibilité pour tous les citoyens togolais. 

La radioreol relève que relativement au contenu de cette vision, la nouvelle ministre en charge de la communication a  également  exprimé son ouverture et sa disponibilité à travailler en étroite collaboration avec l’équipe, valorisant ainsi l’importance des interactions pour atteindre les objectifs fixés.

Les participants ont réitéré leurs félicitations pour la nomination de Mme KOUIGAN et ont exprimé leur engagement à mettre en œuvre leurs compétences et leur expertise pour servir la mission du ministère avec dévouement.

Arimiyao Tchagnao président du CONAPP appelle à participer à l’assemblée générale élective de l’organisation ce samedi 23 septembre à Lomé

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La 4e Assemblée générale élective du conseil national des patrons de presse se tiendra ce samedi 23 septembre 2023 à Lomé. Cette assemblée générale élective permettra à l’actuel président Arimiyao Tchagnao et son bureau de rendre le tablier, après deux mandats à la tête de cette organisation patronale.

S’exprimant, lundi 18 septembre 2023 sur les ondes d’une radio privée de la place, le président sortant a rassuré sur la tenue de cette élection à la date échue. La ‘’machine électorale est parfaitement rodée’’.

« L’appel à candidatures a été lancé depuis un moment, et plusieurs membres ont postulé pour différents postes. Tout est désormais prêt pour que le samedi 23 septembre à 9 heures, dans les locaux de l’Agora Senghor, nous puissions mettre en place un nouveau bureau », a affirmé le président tout relevant que cette situation n’est pas surprenante.

 « Je sais que chaque fois que le CONAPP organise une Assemblée générale élective, cela suscite beaucoup d’engouements. Cependant, à la fin, le calme revient, et le CONAPP demeure ce qu’il est. Tout ce que nous voyons et attendons montre que le CONAPP conserve son identité en tant que grande association représentant l’ensemble de la presse », a-t-il souligné.

Le patron du journal « Nouvelle Opinion » a également expliqué le retard pris dans l’organisation de cette assemblée.

Selon lui, il s’agissait d’un manque de moyens, vu la taille du CONAPP qui demeure la seule organisation de la presse togolaise présente dans toutes les préfectures et ayant un maillage sur l’ensemble du territoire national.

« Organiser des Assemblées électives pour une organisation de cette envergure demande des ressources considérables et prend du temps. Aujourd’hui, Dieu merci, nous disposons des ressources nécessaires pour organiser cette Assemblée », a-t-il-il indiqué.

Il a conclu en invitant tous les membres du CONAPP à prendre part à cette Assemblée élective qui « marquera, selon lui, une nouvelle ère pour la presse togolaise ».

Année scolaire 2023-2024: les 10 priorités pour l’année du ministre Dodzi Kokoroko

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L’année scolaire 2023-2024 va ouvrir ses portes ce 25 septembre sur toute l’étendue du territoire national, après celle pédagogique tenue le lundi dernier. Dodzi Kokoroko a défini 10 priorités pour l’année où plus de 3 000 000 d’élèves sont attendus dans les différents établissements scolaires.

La rentrée scolaire approche à grands pas. Le ministère des enseignements primaire, secondaire et technique a déjà déterminé les grands axes de la nouvelle année scolaire. Des axes qui découlent du bilan de l’année scolaire écoulée.

Dodzi Kokoroko et ses priorités

Pour la nouvelle année scolaire, Prof Komla Dodzi Kokoroko, le ministre des enseignements primaire, secondaire et technique a arrêté 10 priorités.

1- L’application de l’arrêté complétant la police des examens

A l’issue de cette année scolaire, nul ne peut corriger les épreuves d’un examen s’il ne s’est pas exercé à un essai blanc. De même, il est prévu la formation systématique des surveillants, des correcteurs et des membres du secrétariat avec un contrôle plus accru de tout le processus. Tout part de l’inscription jusqu’à la proclamation en passant par l’élaboration des épreuves, la surveillance, l’écrit, la correction et l’intégration des notes.

2- Le recrutement d’une nouvelle promotion d’élèves-professeurs

Selon Dodzi Kokoroko, ce recrutement va pérenniser le vivier d’enseignants qualifiés pour le système éducatif.

3- L’introduction de l’anglais au cours primaire

L’adhésion du Togo au Commonwealth ouvre de nouvelles opportunités et exige que le système éducatif y contribue. Une commission technique a été mise en place. Elle a finalisé sa feuille de route qui déclenche la phase expérimentale dès cette rentrée 2023-2024 et a programmé progressivement la généralisation avec la formation des élèves professeurs d’école.

4- L’articulation entre les niveaux d’enseignement

Des stratégies et des indications pédagogiques ont été définies afin de permettre à l’élève qui entre en 6ème de s’intégrer aisément à la vie collégienne et d’assurer sa réussite scolaire.

Selon Dodzi Kokoroko, cela va de la prise en compte mutuelle des notions de CM2 et de 6ème par les enseignants aux conférences d’actualités et aux visites d’études.

5- La formation des CPE

Aujourd’hui les CEG et les lycées disposent de surveillants. Les efforts de déploiement ont permis de pourvoir 80% de ces établissements du secondaire en surveillants. Un surveillant assure la discipline.

Dans l’esprit des nouveaux arrêtés portant organisation et fonctionnement des CEG et des lycées, pris en 2021, ces surveillants seront formés à devenir des CPE : conseillers principaux d’éducation.

Ainsi, en plus d’assumer la discipline, ils amèneront l’élève à l’autodiscipline et l’accompagneront dans la réussite de son projet personnel scolaire en l’aidant à surmonter ses difficultés d’organisation et d’apprentissage en lien avec la direction et les parents.

6- L’élaboration des manuels de sciences et de citoyenneté

Aucun pays ne peut se développer sans scientifiques. Au même moment, la citoyenneté qui favorise, l’amour de la patrie, le vivre-ensemble, le respect des lois de la république, la cohésion nationale et la lutte contre l’extrémisme violent est fondamentale. Pour y arriver, des manuels et guides dans ces domaines seront élaborés au cours de cette année scolaire 2023-2024.

7- Le fonctionnement des périmètres pédagogiques

Les enseignants se forment et s’informent au sein des écoles/établissements scolaires se situant dans un rayon proche. Chaque groupe d’établissements aura à sa disposition le matériel adéquat pour les expériences et d’autres usages auxquels tous les enseignants seront formés par leurs pairs et le personnel d’encadrement. Ce cadre est également un lieu d’appropriation des orientations et de la formation continue au cours de journées pédagogiques formalisées par des arrêtés.

8- Le renforcement des allocations en ressources humaines

Les efforts du gouvernement pour atteindre les objectifs de la feuille de route 2020-2025 (en l’occurrence le projet P10 : amélioration de la qualité de l’enseignement) ont permis l’organisation d’un nouveau concours de recrutement de 4501 nouveaux enseignants fonctionnaires dont 471 dans l’enseignement technique et la formation professionnelle. Cet effectif réduira le gap en enseignants de 6558 à 2528.

Au niveau de l’enseignement technique, le recrutement est spécifique aux filières technologiques et industrielles en priorité afin d’inverser la tendance d’un surplus dans les filières commerciales.

9- Une école privée modèle

Les écoles et établissements scolaires privés jouent leur rôle s’ils se conforment aux dispositions de sécurité, qui offrent un cadre serein aux apprenants, et aux exigences de qualité, qui passent par le recrutement d’un personnel ayant les qualifications requises.

Une tenue scolaire décente et un règlement intérieur conforme aux dispositions en vigueur contribuent à un environnement sérieux du cadre d’apprentissage.

10- La création d’une centaine d’écoles et d’établissements scolaires

La feuille de route gouvernementale 2020-2025 a un second projet relatif à l’éducation, le projet P9 Augmentation des capacités d’accueil scolaire. Un projet qui prend de l’ampleur avec la construction de nouvelles salles de classe réceptionnées pendant ces derniers mois.

Au rang de tout ceci on note la création de nouveaux jardins d’enfants, de nouvelles écoles primaires, de nouveaux CEG et lycées publics afin de faire face à l’afflux de nouveaux apprenants dans la mise en œuvre d’une carte scolaire dynamique et prospective.