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TMoney : Togocel lance son mobile money

Une entreprise qui n’innove pas se meurt. C’est fort de cette devise que l’opérateur de téléphonie mobile Togo Cellulaire(Togocel) a lancé depuis ce matin, TMoney son service mobile money.

Un service à tout point similaire à Flooz, le service Mobile money lancé depuis quelques années par son concurrent direct, Moov.

Pour s’inscrire à TMoney, il faut taper le *145#. Les néo-utilisateurs devront s’inscrire avec leurs noms et prénoms, et confirmer leur acceptation des conditions d’utilisation du service.

Les mobinautes pourront grâce a nouveau service envoyer, recevoir et transférer de l’argent, payer leurs factures et différents achats, et acheter du crédit. Ces transactions pourront se faire à concurrence de 500.000 FCFA.

Pour le moment, le service est disponible dans les agences de l’opérateur de téléphonie mobile, qui réclame aujourd’hui le plus grand parc d’abonnés mobile au Togo.

Faure ouvre la porte aux opérateurs économiques allemands

er Homme du Togo depuis son élection en 2005.]]>

BAC 1 2016 : les résultats c’est pour demain

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Fin de nombreuses supputations liées à la proclamation des résultats de l’examen du BAC 1.

Les résultats seront proclamés ce vendredi 10 juin 2016 à partir de 08h sur toute l’étendue du territoire, selon les informations recueillis par Elite d’Afrique auprès des services techniques du ministère des enseignements primaire et secondaire et de la formation professionnelle.

Selon la même source, les épreuves orales pour les candidats admissibles au BAC 1 débuteront le vendredi 16 juin 2016 à partir de 14h30mn dans les différents centres d’examen.

Cette information officielle met fin aux fausses informations et rumeurs relatives aux résultats dudit examen diffusées depuis quelques jours sur les réseaux sociaux.

Trois jours de jeûne et de prières pour le Togo

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Dans un courrier adressé aux évêques du Togo suite à leur lettre épiscopale en date du 27 avril 2016, le Président National de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), chef de file de l’opposition, Jean Pierre Fabre demande à la conférence épiscopale du Togo d’appeler les togolais à trois jours de jeûne et de prières en faveur du pays.

« Nous voudrions vous suggérer d’appeler, en soutien à vos actions visant l’apaisement et la réconciliation nationale, toutes les Togolaises et tous les Togolais de bonne volonté, épris de vérité, de justice et de paix, résidant au Togo et dans la diaspora, à observer trois jours de jeûne et de prières, les 16, 17 et 18 juin 2016, pour remettre, dans une communion nationale et solennelle de prières, notre cher pays le Togo entre les mains de Dieu Tout-Puissant, le Très Haut, le Très Miséricordieux, afin qu’il aide le peuple togolais, » écrit en substance le chef de file de l’opposition dans sa correspondance.

Selon le document, ces prières devront permettre de rompre avec le règne de la violence et de la terreur, de l’injustice et de l’arbitraire, de la fraude électorale, du mensonge et de la falsification, de la corruption et de la gabegie, des détournements et du pillage systématique des ressources nationales, du tribalisme et du népotisme, d’obtenir le respect de tous les engagements pris en termes de réformes politiques et électorales, de mise en œuvre du processus de décentralisation et d’organisation des élections locales, sur une base consensuelle, et d’ engager un nouveau départ avec une alternance politique pacifique et une nouvelle gouvernance inspirée de la crainte de Dieu, le Protecteur Constitutionnel du Peuple Togolais.

Reste à savoir, si la conférence épiscopale donnera suite à cette requête dont ampliation a été faite aux principaux responsables religieux du pays, notamment,   le Modérateur de l’Eglise Evangélique Presbytérienne du Togo,  la Présidente de l’Eglise Méthodiste du Togo, le Président de l’Eglise des Assemblées de Dieu du Togo, le Président de la Fédération des Eglises et Ministères du Togo et le Président de l’Union Musulmane du Togo.

Selon les informations recueillis par Elite d’Afrique, la question devrait être au centre des débats de la prochaine session de la conférence épiscopale du Togo, le mardi prochain.

CAN 2017 : le Togo sort la calculatrice

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En mission d’obligation de résultats à Monrovia ce 5 juin pour le compte de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017, les togolais n’ont fait mieux que de partager les points (2-2) avec leurs homologues du Libéria.

Avec  8 points et étant 3e du groupe A derrière le Libéria et la Tunisie, le Togo est obligé de faire de minutieux  calculs pour confirmer sa place parmi les grandes nations attendues l’année prochaine au pays d’Ali Bongo.

Pour y arriver, Adébayor et ses coéquipiers sont obligés, dans le cadre de la 6 et dernière journée des éliminatoires prévue pour septembre, de gagner  le Djibouti à Lomé et compter sur un nul 0-0 entre la Tunisie et le Liberia.

En ce moment il Togo serait à égalité de 11 points avec les Tunisiens et les Libériens mais pourrait avoir un bilan plus avantageux  que ses deux rivaux, dans un mini-classement entre les trois équipes en termes de buts inscrits à l’extérieur ; une situation qui permettra au Togo de finir sa course parmi les deux meilleurs deuxièmes de cette phase de groupes.

Il revient à Claude le Roy et ses poulains de croire en leur destin même si les chances de qualification sont très minimes.

Togbui KOMAHE-SESSI James « Contribuer au plein emploi et à la réduction de l’exode » à Nimagna

 

Nous sommes à Nimagna, petit village côtier au Sud du Togo à une trentaine de kilomètre de Lomé, sur la Nationale numéro 2. Comme tous les villages du littoral, Nimagna est menacée par la fulgurante avancée de la mer. Alertée, sur une situation préjudiciable à l’environnement à Nimagna, une équipe de votre rédaction s’est transportée dans la localité. Entre observations, vécus et témoignages, récit d’une initiative de développement local conduite par le chef de village de Nimagna, Togbui KOMAHE SESSI James.

 

Une pluie fine nous accueille à l’entrée de Nimagna, le véhicule qui nous y conduit manque de s’embourber dans la piste qui nous conduit vers une des carrières présumée de Nimagna. Un petit tour dans le village nous permet de découvrir une zone en plein exploitation de sable. Indexé dans nos alertes, nous faisons un tour au palais royal de Togbui KOMAHE-SESSI James, chef du village de Nimagna.

 

 

Exploitation de sable ? La vérité des faits :

Premières questions au maitre des lieux, Togbui KOMAHE SESSI James, qui nous reçoit dans son palais.

Gestes surs, allure fière, le chef écoute attentivement nos préoccupations et exhibe devant nous des dizaines de documents (lettres, autorisations, arrêtés) de ce qui est en réalité un projet de développement conçu par le chef pour sa localité.

Il s’agit en effet d’un projet de pisciculture, élaboré et mis en œuvre par le Groupement des Eleveurs La Volonté(GRODEVOL) présidé par Togbui Komahé Sessi.

Déjà, en septembre 2012, plus précisément le 18, ce groupement a envoyé une lettre portant demande d’autorisation d’installation des piscicultures à la direction préfectorale de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche. Ladite demande porte sur un vaste domaine marécageux, appartenant au président du groupement.

Le projet qui devrait couvrir un hectare, a été suivi techniquement sur le plan organisation et fonctionnement par les services techniques de la direction préfectorale de l’agriculture et de l’élevage.

Une demande d’autorisation d’installation d’étangs sera envoyé au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche, qui en réponse, a par arrêté N°055/13/MAEP/Cab/SG/DPA portant autorisation d’installation d’une ferme piscicole, signé du Col Ouro-Koura AGADAZI, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche, autorisé le groupement GRODEVOL à procéder à l’installation de la ferme .

 

Le président du Grodevol pour installer l’étang, demande alors l’expertise d’une entreprise ghanéenne, rompu à la tache, pour la construction de digues et l’extraction du sable de la fausse. Une note d’information en date du 15 février 2014 sera par ailleurs dans ce sens envoyé à la direction des mines et de l’énergie.

 

Aujourd’hui, un des étangs est déjà finalisé et prêt à l’utilisation.  Les responsables de Grodevol, avec l’appui des services techniques du ministère en charge de l’élevage, ont reversé dans l’étang les premiers poissons. En attendant la récolte prochaine des fruits des durs labeurs des membres du groupement et de leurs dizaines d’employés, d’autres ouvriers s’activent sur d’autres sites pour creuser la digue, et la pluie qui arrose Nimagna par cette matinée, loin de les décourager, semble être plutôt une invite au dur labeur.

 

Vaste programme de développement de la localité

Le temps pour nous, de visiter les quelques sites de construction d’étangs de pisciculture à Nimagna, nous rencontrons, ouvriers, passants et paysans, qui témoignent (Encadré ) de la véritable transformation du village de Nimagna depuis quelques années.

Cette transformation est l’œuvre de Togbui KOMAHE-SESSI James, témoigne cet habitant de Nimagna, qui ne tarit pas d’éloges à l’endroit du chef, qui a su transformer de manière structurel l’économie de la localité.

Modeste, Togbui KOMAHE-SESSI James raconte qu’à son arrivée dans le village, le village était pratiquement vide, et tous les bras valides ont désertés la bourgade faute de travail à faire. L’homme, spécialiste de projets de développement s’est rapidement mis au travail, et a mis sur pied de multiples projets, pour donner à ses habitants la joie de vivre à Nimagna, afin d’éviter à ceux-ci de converger vers l’inévitable gouffre de l’exode rural.

 

Première grand challenge, Togbui KOMAHE-SESSI James réussit à doter le village d’electricité, à partir de fonds propres. Un joyau dont bénéficie aujourd’hui, même les villages riverains de Nimagna tels Kpessi et Devikinmé.

Avec plus de trente hectares de superficies cultivés aujourd’hui notamment pour l’arachides, les légumes, les légumineuses, et bien d’autres produits destinés tant à la consommation locale qu’à l’importation, Togbui KOMAHE-SESSI James emploie plus de trois cent jeunes, dont des jeunes locaux, et de divers spécialistes venus d’un peu partout du Togo et même de l’extérieur. Des employés salariés, remunérés régulièrement et logés dans les nombreux bâtiments mis à leurs disposition par leur employeur.

Des dizaines de forages installés au milieu des champs permettent d’arroser toutes ces cultures et donc permet à l’exploitation d’être indépendante des aléas du climat, de plus en plus capricieux ces temps-ci.

Le village dispose également d’une fabrique d’eau minérale Pure Water et d’une station d’élevage grandeur nature pour provendes, qui emploient tous des jeunes désœuvrés du village. A cela s’ajoute le projet naissant de pisciculture et bien d’autres projets qu’ambitionne mettre en œuvre, cet ancien militaire pour le développement de la localité dont il a les rennes depuis près d’une vingtaine d’années.

Le travail et l’exemple de Togbui KOMAHE-SESSI James devrait inspirer d’autres chefs traditionnels, et responsables de tout les niveaux, pour qu’eux aussi, à leur échelle contribuent de manière aussi efficace au développement de leur localité.

 

Marc ABOFLAN, de retour de Nimagna

 

 

Togbui est engagé par des actes concrets pour le développement de Nimagna

Notre zone est un bas fond. Avant quand il pleut, nous étions inondés et nous traversons l’eau presqu’au niveau de la poitrine. Maintenant avec le travail de notre chef, qui a promis extraire le sable et créer un étang de pisciculture, nous ne sommes plus inondés ici à Nimagna. Il a aussi beaucoup travaillé sur la sécurité de la zone.

Togbé fait beaucoup de travail pour ce village. Ce que payent les véhicules qui viennent extraire le sable, est reversé à l’entreprise qui creuse les digues. Une partie va à l’entretien des pites que nous empruntons dans le village.

Il a installé une fabrique de Pure Water des jardins, et un élevage.

Il a donné de l’électricité gratuitement aux gens du village, construit une école et prend en charge les instituteurs;

Nimagna est un petit village, mais globalement je peux dire que tous les habitants sont satisfaits.

Togbui nous a enseigné les valeurs civiques, qui sont l’entraide et le respect de l’autorité.

 

Témoignagne de Djolevo, habitant de Nimagna