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Mode de désignation partisane ?

Le collectif des associations de lutte contre l’Impunité au Togo (CACIT) redoute que le nouveau bureau de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) reflète les idéaux du pouvoir en place, en voyant la façon dont les membres de ce bureau sont élus et nommés.
Au lendemain de l’élection des cinq (5) membres de nouveau bureau de la HAAC par l’Assemblée nationale, le président d’administration de l’association de défense des droits de l’homme (CACIT), Spéro Mawuli  est monté au créneau pour s’opposer au mode d’élection des membres des institutions de la République.
La raison avancée par pour justifier cette opposition est cette disposition de la loi organique de la HAAC qui veut que l’Assemblée national élue cinq (5) membres et que les quatre (4) restants soient nommés par la Président de la République.
« Aujourd’hui, avec la configuration de l’Assemblée nationale où le parti au pouvoir est majoritaire et dont le chef de l’Etat est le président, si celui-ci nomme quatre personnes et que l’Assemblée avec sa grande majorité de députés nomme également  cinq personnes, cela voudra dire que ceux qui sont choisis sont tous d’obédience UNIR », a analysé Spéro Mawuli.
Pour M. Mawuli, cette façon d’élire ou de nommer les membres de cette institution étatique n’est pas forcément une bonne chose, en ce sens que ces membres pourraient se sentir redevable envers  le système en place et que les idées du parti au pouvoir prévalent au sein de l’instance de régulation des médias.
« Il y a des corporations professionnelles, notamment de médecins, d’avocats, de journalistes qui peuvent se réunir et élire des gens. Ce qui fait que les membres des institutions viendront plus des organisations qui n’ont pas d’affiliation aux partis politiques », a-t-il proposé.
Il faut rappeler que lundi le 2 mai dernier, l’Assemblée nationale togolaise a élu cinq (5) membres que les textes en vigueur lui confèrent. Les quatre (5) autres seront nommés par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Vers plus de professionnalisme et de responsabilité dans la presse

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La diaspora togolaise veut contribuer à l’enracinement de la liberté de presse au Togo, en mettant au service de la presse togolaise, leurs expériences et expertise.
C’est à cet exercice que s’est prêté ce vendredi à la maison de la presse à Lomé, maître Maximilien AMEDJI, avocat au barreau de Paris, président du collectif des avocats de la diaspora, spécialiste du droits des affaires et des techniques de la communication et de l’information et les professionnels des médias du Togo.
Il s’agit d’une rencontre d’échange placée dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la liberté de presse, célébrée le 03 mai de chaque année. Les échanges ont portées sur la fameuse question de la liberté de presse et la quête incessante du professionnalisme dans la presse togolaise.
Pour le communicateur maître AMEDJI, qui dit liberté de presse, liberté d’expression, dit responsabilité.
« La liberté de presse ou la liberté d’expression demande de la responsabilité. Aujourd’hui, cette notion de responsabilité est devenue une notion centrale dans la presse togolaise », a-t-il laissé entendre.  
Selon lui, la liberté d’expresse a une valeur constitutionnelle et les pouvoir publics doivent se plier à cette notion.
« La liberté d’expression est un souffre essentiel pour la démocratie en ce sens que la bonne gouvernance requiert nécessairement la liberté d’opinion, la liberté d’expression et le libre débat. Plus il y a la liberté d’expression, plus le niveau de démocratie est élevé », a fait comprendre l’avocat.
Maître AMEDJI n’a pas passé sous silence la question du professionnalisme dans la presse togolaise et a exhorté les journalistes togolais à ne pas promouvoir le culte de la diffamation.
« Le professionnalisme est un état d’esprit que ni la précarité, ni les mauvaises conditions de travail ne doit ôter à un journaliste qui veut vraiment être professionnel. Ce qui est souvent reproché aux journalistes est la diffamation. La limite entre la liberté d’expression et l’honneur ou la dignité d’une personne est la diffamation. La publication des informations plus ou moins mensongères ou sans preuves sur une personne est susceptible de condamnation et de peine de prison », a rappelé maître AMEDJI.
Cet avocat du barreau de Paris trouve tout de même que malgré le manque de moyens et de condition de travail dans lesquels les professionnels des médias exercent leur métier, la presse togolaise fait beaucoup d’effort pour être professionnelle.   
Il n’a pas manqué d’adresser une pensée à tous les professionnels des médias qui ont lissé leur vie dans l’exercice de leur métier.

Lomé accueille la biennale des arts et de la culture d’Afrique

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Lomé, la capitale togolaise va vibrer en septembre 2018, aux rythmes des arts et de la culture africains.
Dans deux (2) ans, la capitale togolaise va abriter la toute première édition de la biennale des arts et de la culture.
L’information a été portée à la connaissance du public togolais mercredi 04 mai 2016 par le communiqué sanctionnant le conseil des ministres.
A travers l’organisation d’un tel événement, le gouvernement togolais veut faire de Lomé, la capitale culturelle de la sous-région.
« Cette manifestation culturelle, la première du genre au Togo à avoir une dimension internationale, aura le mérite de remettre aux cœur des actions nationales, la nécessité de maintenir le lien indispensable entre la culture et les actions de développement et rehausser l’impact des actions culturelles nationales en faisant de Lomé la capitale culturelle de la sous-région », indique le communiqué.
Selon le communiqué, la biennale offrirait des espaces de réflexion, d’expositions, d’animations et de dispositions culturelles et artistiques. Elle mettra en exergue le rôle de la culture comme facteur d’intégration sous régionale de paix et promotrice de l’économie créative.
« La biennale se fondera sur une approche pragmatique de la culture comme moteur de transformation des sociétés togolaise et africaine et ses résultats seront capitalisés en vue de l’émergence d’industrie culturelle et créative », a précisé le communiqué.

Déclarations fiscales désormais numérisées

L’Office Togolais des Recettes (OTR) a organisé ce 3 mai dans sa salle de réunion au commissariat général, une séance d’information à l’attention des responsables des grandes entreprises selon les informations parvenues à la rédaction d’Elite d’Afrique.

Cette rencontre a permis aux organisateurs de présenter aux participants les bordereaux simplifiés de déclaration et de paiement.
Selon Ayaovi Egloh Directeur des Moyennes entreprises à l’OTR, ces nouveaux outils qui s’inscrivent dans la démarche numérique de l’institution, visent à garantir aux grandes entreprises  la fiabilité et la sécurité dans toutes leurs déclarations.
« Ce processus de déclaration permettra aux entreprises de gagner le maximum de temps et leur permettra de bien remplir leurs fiches » a-t’il poursuivit.
Notons que ces bordereaux sont facilement téléchargeables sur le www.otr.tg le site officiel de l’institution.

Le marché des paysans s’ouvre demain à Cacaveli

Le grand marché de cacavéli accueille le « Marché des paysans » ce samedi à partir de 9heures.
L’objectif assigné à cette rencontre est de permettre aux visiteurs et aux curieux de manger mieux et local.

Raison pour laquelle à travers cette première édition, l’association Mi-Woè initiatrice dudit marché veut faire des togolais des consom’acteurs engagés c’es-à-dire des citoyens  qui font la promotion et consomment rien que des produits  écologiques, locaux et frais
Des dégustations sur place et à moindre coût, des expositions, des visites guidées et des rencontres d’affaires avec les paysans togolais sont prévues au cours des 10heures que vont durer cette foire.
Dans tous les cas, des dispositions sont prises pour permettre aux togolais de manger sain ce samedi.

Vers la normalisation des réseaux araignées par la CEET

Les populations de Ségbé, Zanguéra et Sagbado  pourront avoir accès désormais à l’énergie électrique à travers les canaux conventionnels.
Décision des responsables de la Compagnie d’Energie Electrique du Togo qui ont lancé une campagne d’achat de compteur ou de branchement d’énergie électrique à moindre coût à l’attention desdites populations.

Il est juste demandé aux détenteurs des compteurs de payer douze mille francs (12000F) et ceux qui n’en n’ont pas la somme de trente cinq mille francs (35000F) pour qu’une réponse rassurante et durable leur soit trouvée.
« Ce projet vise à sécuriser le réseau de fourniture électrique dans les zones à forts  branchements illicites » a laissé entendre Mme Peace A. Adiho, la Directrice commerciale et de la clientèle à la CEET.
Cette campagne de séduction dans les zones sus citées n’est que la phase pilote du projet de normalisation dans le secteur électrique que lance CEET.
D’autres zones figurent également dans le collimateur de la compagnie.

La CNDH a son mouvement syndical

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Le syndicat du personnel de la Commission Nationale des Droits de l’Homme dénommé « Article 23 » était en séance de formation ce mardi a appris Elite d’Afrique.

Ce nom « Article 23 » trouve sa source dans l’article 23 de la déclaration universelle des droits de l’homme et qui parle des conditions et es traitements qui doivent été faits aux travailleurs.
Le thème « le syndicat et les droits de l’Homme », retenu pour la circonstance a permis aux organisateurs de lancer officiellement les activités dudit syndicat et de faire lumière sur la vision qui a soustendu la création d’une telle association.
Pour ces agents, les actions  viseront de façon générale à faire comprendre à tous les employeurs la nécessité de mettre la dignité de l’homme au cœur des actions dans les différents secteurs d’activités.
Elles visent particulièrement à conscientiser, à éduquer et à négocier au profit de ses membres.
Rappelons que ce mouvement syndical est affilié à la Confédération Syndicale des Travailleurs du Togo.

Africa RDV innove avec une application mobile

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Désormais les lecteurs du site d’information panafricaine Afrivcardv vont avoir des notifications des articles sur leurs téléphones portables (Androïde et Smartphone).
Il suffit de télécharger sur Google Playstore, l’application mobile Africardv conçue et développée par un jeune togolais.
Selon le directeur de publication d’Africardv, Sylvio Combey, l’objectif  de cette application mobile intégrée à leur plateforme d’information est  de rendre plus facile l’accès au site et aux articles à ses lecteurs.
« Aujourd’hui, avec tous les problèmes que nous avons en matière de couverture d’internet au Togo, avec cette application légère, les gens pourront accéder au site de façon rapide et partager facilement les informations », a expliqué  M. Combetey.
A en croire ce dernier, en dehors de cette application mobile, la direction d’Africardv va lancer dans les mois à venir, Africardv TV .
« Ce n’est pas une télévision physique comme les autres mais ce sont des reportages vidéo qui seront accessibles sur le portail d’information. Déjà nous avons sur notre site, des rubriques comme Africa Challenge, pour mettre en exergue les défis auxquels l’Afrique est confrontée;  Africa lead, pour montrer à la jeunesse qu’il y a des Africains qui peuvent servir d’exemple; Africa tech, pour les innovations technologiques en Afrique et  Mama Africa, pour ressortir les femmes qui émergent sur le continent noir», a rappelé Sylvio Combey.
Il faut dire qu’Africardv il y a de cela quatre (4) ans et couvre plus de dix (10) pays d’Afrique.