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L’opposition réclame la libération de Djimon Oré

Cela fait sept mois que le président du Front des patriotes pour la démocratie (FPD) et Coordinateur général du mouvement dénommé Creuset national pour la transition (CNT), Djimon Oré est détenu à la prison civil de Lomé. Son interpellation faisait suite à des propos qui n’étaient pas du tout fameux pour le Président de la République Faure Gnassingbé. Pour les autres membres de l’opposition, il est temps que l’ancien ministre de la communication recouvre la liberté.

Djimon Oré, leader du mouvement CNT, fait partie des prisonniers politiques qui sont placés derrière les barreaux pour s’être insurgés contre le parti au pouvoir. L’ancien ministre de la communication croupit dans les geôles togolaises pour des propos faisant un mauvais coup de publicité au Président de la République Faure Gnassingbé.

Après avoir passé quelques jours dans les locaux des services de renseignements, SCRIC, l’opposant politique a été condamné à deux ans de prison. Après sept mois passés derrière les barreaux, le coordinateur général du CNT vient de recevoir le soutien de ses pairs. Ils relancent les hostilités pour obtenir la libération de Djimon Oré ainsi que de tous les autres prisonniers politiques.

Dans un communiqué rendu public ce 29 novembre 2021, le CNT par le biais de Ouro-Djikpa Tchatchikpi, estime que la présence de son leader en prison pour avoir dit Ouvertement ce que d’autres pensent tout bas, est la preuve que le régime au pouvoir depuis près de six décennies a adopté une gouvernance totalitaire ayant une emprise sur les instruments judiciaires.

« Le jeter en prison pour cela relève de la pure ignominie et de la méchanceté de bourreaux », écrit l’ancien bras droit de Tikpi Atchadam qui se joint aux autres cadres et membres du CNT pour exiger du président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé la libération de Djimon Oré ainsi que de tous les autres prisonniers politiques.

Il faut noter qu’ils sont plus de 110 prisonniers politiques qui croupissent à la prison civile de Lomé. Sept (07) d’entre eux sont morts ces derniers mois.

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