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CENI : les présidents des CELI nommés

Le Togo se prépare activement pour les élections régionale qui auront lieu dans le courant de cette année 2023. Ainsi pour mettre en place la CENI et ses démembrements dont la CELI, le président de la CENI, Dago Yabre a procédé à la nomination des présidents de la commission Électorale Indépendante.

 

Cette nomination a été possible grâce à un arrêté N° 01/2023/P/CENI, signé par le président de la CENI ( Commission Nationale Électorale Indépendante), Dago Yabre ce 6 mars 2023. On connais désormais sur toute l’étendue du territoire national les Présidents qui siégeront les Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI). 

 

Ils sont nommés au titre de la décision du 21 décembre 2022 créant les commissions électorales locales indépendantes (CELI). 

 

Ces nominations ont été possible sur proposition du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation.

 

Ainsi ceux-ci, au total 56 sont choisis selon les communes du ressort territorial

 

Ces magistrats sont nommés Présidents des Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI) dans le cadre des consultations électorales de 2023 prochaines. Il faut dire que le Togo se prépare pour organiser deux élections législatives et régionales.

Voici le nom des présidents selon leur commune territoriale 

 

 

 

FESMA : l’appel aux exposants lancé

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Le festival international, la marmite 2023, (Fesma) se déroule dans la capitale togolaise, Lomé du 26 février au 9 mai 2023 au Centre Togolais Expositions et Foire, TOGO 2000.

 

Un évènement de grand standing et de promotion des produits agroalimentaires, des made in Togo est une occasion pour les startups Togolais et africains de faire leur visibilité et de promouvoir leurs talents, produits et savoir-faire.

 

La société promotrice, Focus Yakou lance un appel aux exposants togolais et africains ou du monde à venir acquérir les stands pour qu’ensemble célébrer la gastronomie africaine et par la même occasion promouvoir leurs produits et services.

 

Cet événement réunira pour cette deuxième édition + 50 000 visiteurs et offrira une ambiance quotidienne entretenue sur le site, une promotion sera offerte pour vos produits et services et une visibilité garantie pour toutes entreprise

Pour réserver les stands, il suffit seulement de se rendre sur le site de l’événement www.festivalamarmite.com ou de contacter les numéros ±228 90110506/ +228 70170993/+228 79747791

FESMA 2023: découvrez les activités phares qui marquent savoureusement l’édition

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La deuxième édition du Festival international la Marmite (FESMA), le rendez-vous unique des acteurs de la chaine de valeurs de la ferme à l’assiette s’ouvre dans la capitale togolaise Lomé du 26 avril au 9 mai 2023.

 

Organisé sous le Haut Patronage de son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République togolaise, avec le concours de l’Union Européenne, partenaire officiel, de l’Université de Lomé, des associations de chefs et restaurateurs Africa Gastronomique Togo et Cuisines Africaines, le FESMA est une initiative de l’agence FOCUS YAKOU destinée à valoriser les saveurs et traditions locales et africaines.

 

Le thème retenu pour cette édition 2023 est: Cuisine et Objectifs de Développement Durable (ODD): repenser la culture, le partage et la consommation des aliments ».

 

La proportion de personnes souffrant de la famine dans le monde croit sans cesse. Selon les chiffres des Nations-Unies, ils seraient près de 690 millions, soit environ 9% de la population mondiale exposés à la faim. La pandémie de la Covid-19 qui a sévi pendant deux ans, a exacerbé la situation. Et si la tendance ne s’inverse pas, les personnes touchées par la faim atteindraient 840 millions d’ici 2030.

 

Dans ce contexte, un changement profond du système mondial d’agriculture et d’alimentation est nécessaire pour relever le défi de nourrir décemment et suffisamment les habitants de la terre, y compris les 2 milliards de personnes supplémentaires qu’elle comptera dici 2050. Cela passe par une augmentation des capacités de la productivité agricole ainsi qu’un renforcement des systèmes durables de production de nourriture.

 

En outre, selon les Nations-Unies, 500 millions de petites exploitations agricoles fournissent jusqu’à 80% de la nourriture consommée dans les pays en développement. Investir dans ces exploitations constitue donc un moyen considérable d’améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition des plus pauvres et d’accroître la production alimentaire pour les marchés locaux et mondiaux

 

Depuis les années 1900, quelque 75% de la diversité des cultures a disparu des champs des agriculteurs. Une meilleure utilisation de la biodiversité agricole peut contribuer à des régimes alimentaires plus nutritifs, des moyens d’existence améliorés pour les communautés agricoles et créer de systèmes agricoles plus résilients et durables

 

Par ailleurs, si les femmes des régions rurales jouissaient au même titre que les hommes d’un accès à la terre, à la technologie, aux services financiers, à l’éducation et aux marchés, le nombre de personnes souffrant de la faim serait réduit de 100 à 150 millions.

 

De fait, le FESMA édition 2023 offrira un cadre à la réflexion sur les nouveaux paradigmes à adopter ainsi que les mesures à mettre en œuvre afin de changer le système mondial d’alimentation et d’agriculture pour combattre la faim dans le monde. Elle sera parallèlement l’occasion, comme à chaque édition, de célébrer le savoir-faire culinaire ainsi que les saveurs et traditions africaines, de promouvoir les producteurs locaux ainsi que tous les acteurs de l’écosystème de la ferme à l’assiette. Cette nouvelle édition ouvrira par ailleurs ses portes à la découverte des richesses culturelles et culinaires d’autres régions du monde.

 

Ainsi selon les organisateurs l’objectif du FESMA est de promouvoir les saveurs et les traditions africaines à travers la valorisation des produits locaux et des richesses culinaires togolaises et africaines. Il s’agit pour eux de mener une réflexion holistique sur les nouveaux paradigmes à adopter en vue de nouveaux modes d’alimentation, de proposer des mesures pour changer le système mondial d’agriculture et d’alimentation, mais également de plaider en faveur d’une meilleure utilisation de la biodiversité agricole pour contribuer à des régimes alimentaires plus nutritifs; ou encore de connecter les acteurs de l’écosystème agro-alimentaire.

 

En effet au cours de cette fête culinaire, près de 150 exposants (chefs, cuisiniers, restaurateurs, hôteliers, producteurs, transformateurs, industriels, distributeurs, investisseurs…), plus de 50 institutions (ministères, administrations, partenaires techniques et financiers, investisseurs, …) et près de 100 000 visiteurs sont attendus pour cette deuxième édition. C’est également le rendez-vous de tous les passionnés de la cuisine.

 

Plusieurs activités sont prévues au menu de cette deuxième édition notamment Foire/ Exposition, compétitions culinaires, dégustation de produits et mets de nos régions et d’ailleurs, Rencontres B to B et Networking, Master Class, Ateliers, Formation, Sensibilisation, Colloques, Soirée de gala. 

 

L’agriculture togolaise se digitalise grâce au partenariat entre Togocom et Myditek

L’opérateur des services de télécommunications, Togocom et Myditek, société spécialisée dans la conception et l’installation d’outils numériques en agriculture ont signé ce lundi 6 mars 2023 à Lomé, un partenariat qui engage les deux structures à digitaliser l’agriculture au Togo.

 

Selon Sébastien Luissaint, responsable de Myditek « l’idée c’est d’aller vers une agriculture de précision ».

 

Il explique par ailleurs que « Le partenariat avec Togocom nous permet d’installer des antennes de communication à l’échelle du pays. Ces antennes visent à connecter nos outils qui serviront aux agriculteurs et aux coopératives en termes de données agricoles ».

 

Selon ce partenariat, il sera question désormais de connecter les exploitations agricoles et permettre de remonter les données de type fertilité des sols, les données météo, imagerie aérienne par drone, les données de systèmes de sécurité, infra-rouge, clôture électrique, système d’irrigation automatique et connecté.

 

Sébastien Luissaint fait savoir que Myditek développe tous les objets connectés et le partenariat avec Togocom couvre une cinquantaine d’antennes sur l’étendue du territoire togolais, relève Agri digital.

 

« Togocom étant un opérateur global qui fournit des services de télécommunications et des connectivité haut débit mobile contribue dans ce projet en offrant avec Mykitek ses relais qui sont placés dans des endroits stratégiques », ajoute Sébastien Luissaint.

 

Les antennes relais permettront à Mydiktek d’apporter toutes les informations numériques aux agriculteurs qui leur permettront à la fois de connaître l’environnement dans lequel ils travaillent, leurs terres, leurs arbres etc.

 

Le directeur général par intérim de Togocom, Tarik Boudiaf,  s’est félicité de l’engagement de sa structure dans la digitalisation de l’agriculture au Togo.

 

« Togocom vient en appui avec son infrastructure, son savoir-faire dans le domaine de la digitalisation. Aujourd’hui, nous avons concrétisé ce partenariat qui nous permettra d’apporter de la valeur ajoutée au secteur agricole qui reste l’un des plus grands secteurs au Togo », déclare Tarik Boudiaf.

 

On annonce déjà le démarrage de la phase d’installation des stations météo à l’échelle nationale. Les agriculteurs et les techniciens agricoles seront bientôt formés sur l’ensemble du territoire et outillés à l’usage de ces technologies au bénéfice des producteurs.

 

La journée du 8 mars: les femmes entre innovation et technologies pour l’égalité des sexes

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Le 8 mars est célébrée dans le monde comme la Journée internationale des femmes. Une initiative instituée par les Nations unies. Elle est placée cette année sous le thème : « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ».

A la faveur de ce thème, il est à noter que depuis la nuit des temps de l’informatique jusqu’à l’ère actuelle de la réalité virtuelle et de l’intelligence artificielle, les femmes ont apporté un nombre incalculable de contributions au monde numérique dans lequel nous évoluons de plus en plus. Leurs réalisations se sont imposées contre vents et marées dans un secteur qui ne les a jamais véritablement accueillies ni valorisées.

Cette journée est habituellement organisée autour des actions de sensibilisation et de mobilisations dédiées à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice.

Plusieurs événements et initiatives ont lieu à travers le monde à cette occasion notamment pour : réfléchir, échanger, se mobiliser pour l’égalité entre les femmes et les hommes ;
faire le point sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire sur la question de la place des femmes dans la société.
C’est aussi l’occasion de mettre en avant les initiatives qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique.

Aujourd’hui il se dessine un écart persistant entre les sexes en matière d’accès au numérique ce qui empêche les femmes d’exploiter pleinement le potentiel des technologies.

« En cette Journée internationale des femmes, nous appelons les gouvernements, les activistes et le secteur privé à intensifier leurs efforts pour rendre le monde numérique plus sûr, plus inclusif et plus équitable. Face à la multiplicité des crises mondiales, nous avons une chance de créer un avenir meilleur, non seulement pour les femmes et les filles, mais aussi pour toute l’humanité et la vie sur Terre », a précisé Mme Sima Sami Bahous Directrice exécutive d’ONU Femmes.

Par ailleurs, la menace omniprésente de la violence en ligne fondée sur le genre à laquelle s’ajoute l’absence de recours juridique les contraint trop souvent à quitter les espaces numériques qu’elles occupent.

Dans le même temps, les technologies numériques offrent de nouvelles perspectives pour l’autonomisation au niveau mondial des femmes, des filles et d’autres groupes marginalisés. De l’apprentissage numérique tenant compte des questions de genre aux soins de santé sexuelle et reproductive facilités par la technologie, l’ère numérique représente une occasion unique d’éliminer toutes les formes de disparité et d’inégalité.

Célébration du 8 mars: une conférence-débat lance la célébration au ministère de l’enseignement supérieur sur les atouts et les inconvénients de l’utilisation de la technologie

La journée internationale des femmes est célébrée dans le monde ce 8 mars. Une initiative instituée par les Nations unies dont le thème retenu cette année est : « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ».

A l’orée de cette célébration, le ministère des enseignements supérieures et de la recherche en lien avec la cellule focale genre a initié à l’endroit de ses femmes une conférence débat ce lundi 6 mars 2023. Le but est de les sensibiliser sur les atouts qu’offre l’internet et ses dérives qu’elles doivent éviter et surtout d’éveiller leur conscience sur les inconvénients de l’utilisation abusive de l’internet. C’était en présence du Prof. Majesté Ihou WATEBA, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

 

 A la faveur de ce thème, il est à noter que depuis la nuit des temps de l’informatique jusqu’à l’ère actuelle de la réalité virtuelle et de l’intelligence artificielle, les femmes ont apporté un nombre incalculable de contributions au monde numérique dans lequel nous évoluons de plus en plus. Leurs réalisations se sont imposées contre vents et marées dans un secteur qui ne les a jamais véritablement accueillies ni valorisées.

Dans le même temps, les technologies numériques offrent de nouvelles perspectives pour l’autonomisation au niveau mondial des femmes, des filles et d’autres groupes marginalisés. De l’apprentissage numérique tenant compte des questions de genre aux soins de santé sexuelle et reproductive facilités par la technologie. L’ère numérique représente une occasion unique d’éliminer toutes les formes de disparité et d’inégalité.

 

Le ministre a fait savoir que « De nos jours, nos simples gestes du quotidien dépendent de plus en plus d’une forte intégration technologique. Tout passe par un processus numérique. Et pourtant, beaucoup de femmes n’utilisent pas internet et bien qu’elles constituent près de la moitié de la population mondiale, l’écart technologique est toujours en leur défaveur. En effet, par rapport à la population masculine, elles sont 259 millions de moins à ne pas avoir accès à internet ».

 

Pour le ministre « Si les femmes ne peuvent pas accéder à Internet et ne se sentent pas en sécurité en ligne, elles ne sont pas en mesure de développer les compétences numériques nécessaires et de s’engager dans des espaces numériques, ce qui diminue leurs possibilités de poursuivre des carrières dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) ».

 

D’ici 2050, 75% des emplois seront liés aux domaines scientifiques et technologiques. Pourtant, aujourd’hui, les femmes n’occupent que 22% des postes en intelligence artificielle.

 

C’est pourquoi le ministre de l’enseignement supérieur, Majesté Ihou espère vivement que ce thème explorera l’impact de l’écart numérique entre les sexes sur l’élargissement des inégalités économiques et sociales, et mettra également en lumière l’importance de protéger les droits des femmes et des filles dans les espaces numériques et de lutter contre la violence sexiste en ligne, facilitée par les TIC.

 

C’est aussi l’occasion pour le ministre à travers cette conférence d’aider ces femmes à renverser la tendance, en amenant les femmes du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche à prendre conscience de l’importance du numérique et de différents atouts qui s’offrent à elles en s’intéressant aux domaines liées au TIC.

 

« Nous avons au cours de cette rencontre débattu sur ce qui se passe dans nos foyers avec nos enfants notamment l’usage des portables. Nous avons eu des conseils concernant son usage, comment en tant que mère nous allons contrôler nos enfants pour que ces portables ne leur soient pas un objet de destruction mais un outil d’épanouissement. A nous les femmes en tant que fonctionnaire, l’oratrice nous a conseillé de bien utiliser nos portables. Elle nous a dit de ne plus utiliser nos portables pour le simple fait de l’utiliser mais de servir pour passer des commandes, chercher des clients et par la même occasion aider nos sœurs, les jeunes filles qui sont dans le monde rural à se servir pour le bien de leurs produits commerciaux. Aussi elle a tiré notre attention sur le danger que constitue le portable dont certaines femmes se servent pour exposer leur nudité. Donc la conférencière nous a entretenu sur nos jeunes filles qui s’exposent sur des réseaux sociaux or la jeune fille doit se former se faire valoriser à travers les outils de la technologie » a relevé Madame Dampaty Loketibe, point focale cellule genre au ministère des enseignements supérieures et de la recherche.

Au cours de la conférence l’oratrice, Maître LAWSON BOE ALLAH Raymonde, députée à l’assemblée nationale a expliqué comment ces femmes peuvent se servir de l’Internet, du digital pour faire évoluer, promouvoir le leadership en elles. Elle a aussi relevé que le gouvernement togolais fait depuis la promotion de cet outil qu’est l’internet qui peut nous aider à évoluer.

 « Nous avons la chance au Togo d’être en avance et de pouvoir offrir au togolais les e-services dont notamment la demande de casier judiciaire par internet, certificat de nationalité. Le gouvernement a mis en place ces services pour pouvoir aider les togolais dans leur vie de tous les jours » a t-elle expliqué. 

Elle a exhorté ces femmes à mieux utiliser leur téléphone portable afin d’utiliser les outils de l’internet pour booster leurs droits, sensibiliser les filles sur leur droit et surtout à bon escient.

 

Une place de choix a donc été accordée à la femme et à la jeune fille avec l’amélioration du cadre juridique et institutionnel marquée par l’adoption d’un nouveau code des personnes et de la famille et d’un nouveau code pénal ainsi que l’adhésion du pays à des conventions internationales.

 

Aujourd’hui, la participation citoyenne des femmes fait partie intégrante de la politique de développement qui se traduit par l’évolution substantielle de la représentation des femmes dans les instances décisionnelles qui passe de 23% en 2019 à 35% en 2021.

 

Il faut dire que cette journée est habituellement organisée autour des actions de sensibilisation et de mobilisations dédiées à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice.

5ème sommet des Pays les Moins Avancés: Victoire Tomégah-Dogbé prend part aux travaux à Doha

La cinquième conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés (PMA5) s’est ouverte au Qatar ce 5 mars 2023 et prendra fin le 9 mars 2023 prochain et réunit chefs d’État et de gouvernement.

Pour le compte du Togo, c’est le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé qui prend part aux travaux.

A l’ouverture de la rencontre, la cheffe du gouvernement, a prononcé au nom du président de la République Faure Gnassingbé, l’allocution du Togo. Dans son intervention, elle a rappelé les « ambitions d’innover et d’être plus agile pour faire face aux crises et accélérer le développement inclusif et durable ».

En marge des travaux, Mme Victoire Tomégah-Dogbé a échangé avec Mme Rabab Fatima, Haut-Représentant des Nations-Unies pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement, sur la transformation structurelle des économies, et sur la mise en œuvre du plan d’action de Doha.

Mme le Premier ministre a remercié l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani pour la qualité de l’accueil et la parfaite organisation du sommet. Elle a réitéré l’engagement du Togo à poursuivre ses actions pour un développement harmonieux du pays à travers l’inclusion socioéconomique.

« Mon pays le Togo se réjouit de la tenue de cette conférence car, elle arrive à un moment charnière pour nos pays qui sont confrontés à de multiples crises: crise sanitaire, économique, climatique et sécuritaire. Ces crises qui déstabilisent nos pays. Je voudrais vous inviter à vous mobiliser pour mener des actions encore plus fortes pour accélérer l’impact de nos résultats. Et c’est ce que notre pays, le Togo a compris. À travers notre feuille de route gouvernementale 2020-2025 qui se focalise surtout sur l’inclusion sous toutes ses dimensions avec comme projet phare l’identification biométrique, le registre des personnes et des ménages, et l’assurance maladie. », a déclaré Mme le Premier ministre dans son allocution.

A l’issue des discussions, il a été convenu de rester mobilisés pour plus de croissance et de prospérité partagée.

 

Il faut noter que les 46 pays les moins avancés du monde dont le Togo prennent part à cet événement de haut niveau.

Coopération : le Président Faure Gnassingbé chez son homologue  Ouganda, Yoweri Kaguta Museveni

Le Président de la République, Faure Gnassingbé, a effectué le vendredi 3 mars 2023, une visite officielle de travail à Kampala en Ouganda.

 

Ce déplacement du chef de l’Etat s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat entre le Togo et l’Ouganda.

Le Président de la République et son homologue ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, ont au cours de cette visite, eu des entretiens axés sur le renforcement des liens de coopération entre Lomé et Kampala notamment dans les domaines économiques, des affaires, de la planification, des transports, de l’agriculture et du tourisme.

« Cette visite sera également l’occasion de partage d’expériences dans ces différents domaines. Les deux dirigeants aborderont aussi des sujets liés à l’intégration continentale, la consolidation de la paix et la lutte contre les menaces sécuritaires et les changements climatiques en Afrique », a indiqué la Présidence de la République Togolaise.

Il faut rappeler que le Président ougandais était à Lomé en janvier 2020, dans le cadre du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement sur les faux médicaments, après une visite du chef de l’État togolais à Kampala en novembre 2011. Visite officielle marquée par un accord de coopération dans le secteur du tourisme.

 

Togo: Dr. Kodjovi Thon offre une enveloppe de 2 millions de francs CFA à 4 coopératives agricoles

Déterminé plus que jamais et à l’occasion de son anniversaire, l’homme politique, le président du parti Nouvelle Vision, Dr Kodjovi Thon a fait parler son cœur.

C’était ce 1er mars. L’anniversaire a été pour “moi l’une des nombreuses occasions que le Créateur me donne de lui exprimer ma reconnaissance. J’ai alors saisi l’opportunité pour partager la bénédiction qu’Il m’a donnée avec d’autres” a annoncé le président national de Nouvelle Vision.

En effet, il relève que dans la journée de son anniversaire, une délégation a été dépêchée pour le représenter dans la préfecture de Blitta, plus précisément à Agbandji, pour aller apporter son soutien à la communauté agricole.

“J’ai déboursé une enveloppe de 2 millions de francs CFA dans le but de financer 4 coopératives agricoles notamment 2 dans la préfecture de Blitta, 1 dans la préfecture de Tandjouare et 1 dans la préfecture de Vo, chacune bénéficiant donc d’une enveloppe de 500.000 francs CFA. L’action se définit dans le cadre de la phase pilote du Programme d’aide aux coopératives agricoles” a-t-il précisé.

Ces gestes du jeune leader selon lui, est une manière non seulement de fêter autrement et de manière « productive » son anniversaire, mais aussi de contribuer à la lutte contre l’urgence sociale dans notre pays.

Il a travers ces gestes très louables, témoigné toute sa gratitude à l’équipe et à tous les acteurs et a prié que le Très Haut bénisse ce projet afin que les résultats escomptés soient atteints.

Le sommet One Forest: l’amélioration, la conservation des forêts dans le monde pour contribuer à la protection du climat au cœur des débats au Gabon

Un sommet consacré à la protection des forêts tropicales s’est ouvert ce mercredi 1er mars 2023 à Libreville au Gabon, avec pour objectif de trouver des « solutions concrètes » pour conjuguer gestion durable des forêts tropicales et développement économique des pays forestiers.

C’est un sommet que prend part le  président français Emmanuel Macron aux côtés d’une dizaine de chefs d’Etat et de gouvernement de la région.

 

 Le coup d’envoi du sommet a été donné par Lee White, ministre gabonais des Eaux et Forêts, et la secrétaire d’Etat française Chrysoula Zacharopoulou.

« La France va poursuivre et accélérer son effort pour les forêts d’Afrique centrale », a-t-elle affirmé à la tribune, avant le lancement des conférences, réunions et discussions entre ministres, membres de la société civile et experts qui se sont déroulé tout au long de la journée.

 

L’événement, organisé à l’initiative de M. Macron et du chef d’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, prend fin ce jeudi 2 mars 2023 soir avec pour objectif d’améliorer la conservation des forêts dans le monde et de contribuer à la protection du climat et des espèces dans un contexte de dérèglement climatique.

 

La promotion de « filières plus durables » pour les produits issus du bois ou de l’agroforesterie et la recherche de financements sont notamment au programme du sommet, qui entend également améliorer la coopération scientifique entre les trois grands bassins forestiers mondiaux: la forêt amazonienne, le bassin du Congo et les forêts tropicales d’Asie du Sud-Est.

 

On note la participation des présidents comme Denis Sassou-Nguesso, du Congo-Brazzaville, Faustin Archange Touadéra deCentrafrique, Mahamat Idriss Déby Itno du Tchad ou encore Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée équatoriale.