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Sport : 15 facultés et écoles partent à l’assaut du Championnat Universitaire

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Le championnat universitaire de sports a débuté à l’université de Lomé, après une édition réussie en 2022 malgré le contexte de la pandémie à Covid-19.

Cette année, du 13 au 31 mars 2023, les festivités auront lieu dans le temple du savoir avec la participation de 15 équipes issues des écoles et facultés. Les disciplines sportives représentées sont le football, le volleyball, le basketball, le tennis de table, l’athlétisme, le taekwondo, la danse sportive et le handball.

Les festivités ont ete lancés ce lundi 13 mars 2023 en présence du premier vice-président de l’université de Lomé le Professeur Komlan Batawila et de la deuxième vice-présidente Prof Kafui KPEGBA. Pour la deuxième fois consécutive, une particularité se dégage : les femmes seront mises à l’honneur dans les championnats universitaires.

 

« Comme l’année dernière, nous avons mis l’accent sur la gente féminine. Notre objectif est d’amener les étudiants à mieux appréhender les activités pédagogiques et académiques. Il s’agit également d’attirer l’attention de ses étudiants sur les actions en cours dans le cadre de la transformation de l’université de Lomé », a déclaré le directeur adjoint du COUL.

Les matchs débutent avec une grande affluence de spectateurs. Le match d’ouverture a opposé l’école supérieure de l’agronomie (ESA) à l’Institut des Métiers de la Mer (I2M). La confrontation s’est terminée sur une victoire de 3-0 de l’ESA face à l’I2M.

Il faut rappeler que les compétitions se dérouleront dans la semaine, de 14 h à 17 h, sur le site de l’université de Lomé. Les étudiants sont invités à participer massivement aux matchs et aux autres disciplines, dans une ambiance festive et sportive.

Pour information, le sport universitaire offre une opportunité pour les étudiants de se divertir tout en créant un esprit d’équipe et en développant des compétences telles que la discipline, la résilience et la gestion du stress. Les compétitions universitaires sont également un moyen de promouvoir l’égalité des genres et de sensibiliser la communauté universitaire aux enjeux du sport et de l’éducation. Elles sont un vecteur de développement pour le pays en favorisant la découverte de jeunes talents et la mise en valeur des infrastructures sportives

CEDEAO : les préparatifs de la Conférence des Nations Unies sur l’eau à New York

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Dans le but de bien représenter leur continent à la prochaine conférence des Nations Unies sur l’eau qui se tiendra à New York, les 15 états membres de la CEDEAO se concertent sur les défis auxquels ils font face dans la gestion des ressources en eau.

Dans cet élan, le Centre de Gestion des Ressources en Eau (CGRE) de la CEDEAO a ouvert ce lundi 13 mars à Lomé, une concertation régionale préparatoire à la Conférence des Nations Unies sur l’eau qui va se dérouler aux Etats Unis du 22 au 24 mars 2023 sur le thème « Eau et le développement durable. »

 

Cette rencontre, selon Sediko Douka, commissaire infrastructures énergie et digitalisation de la CEDEAO, vise non seulement à faciliter le renforcement de la coopération entre les parties prenantes sur les questions liées à l’eau, mais aussi à permettre à l’Afrique de l’ouest d’avoir un point de vue unique pour engager des réflexions communes sur la gestion des ressources en eau.

Sediko douka , commissaire infrastructures énergie et digitalisation de la CEDEAO

« Cela fait déjà 15 ans que nous sommes à mi-parcours des plans d’actions de cette décennie de l’eau. Raison pour laquelle, nous avons décidé au niveau de l’Afrique de l’ouest d’avoir un point de vue unique, c’est-à-dire un genre de guichet unique car cette conférence va se tenir dans une dizaine de jours. Raison pour laquelle nous avons convié tous les états membres de la CEDEAO en charge de la gestion intégrée des ressources en eau et tous les organismes de bassins d’eau de prendre part à cette concertation. », a-t-il affirmé à l’ouverture.

 

Aussi a-t-il  préciser la nécessité de mettre en cohérence la politique régionale des ressources en eau. « Il est essentiel que la politique de l’eau et les diverses politiques et stratégies sectorielles régionales soient élaborées et mises en oeuvre en cohérence.»

 

Pour le ministre en charge de l’eau M. TIEM Bolidja les objectifs de la décennie internationale de l’action doivent être axés sur le développement durable et la gestion intégrée des ressources en eau. « Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau d’ici 2030 est un enjeu majeur, qui doit se traduire par des actions concrètes dans tous les pays. »

 

Il faut noter que cette marche de l’Afrique de l’ouest vers la Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2023 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe 3 de la Politique Régionale de l’eau (PREAO) qui est de promouvoir la coopération et l’intégration régionales avec pour objectif de développer les relations entre Etats, organismes de bassin et organisations régionales en vue d’assurer une gestion concertée des ressources en eau de l’Afrique de l’ouest.

La PIA accueille une grande usine de fabrication d’engrais NPK

Le Singapourien Nutrisource va lancer d’ici la fin du premier semestre de 2023, une grande usine de fabrication d’engrais NPK sur ce site de la plateforme industrielle d’Adetikopé. Les opportunités de croissance existant au Togo expliquent son choix pour l’installation de cette première usine en Afrique subsaharienne.

L’infrastructure qui est déjà sur pied, avec des équipements qui sont en train d’être mis en place, va, une fois ouverte, atteindre une capacité de production de 200 000 tonnes par an pour améliorer l’offre d’engrais de qualité pour les agriculteurs locaux.

 

Les activités de la société seront d’une utilité inestimable en ce sens qu’elles satisferont les besoins de marchés en nutriments à fort potentiel agricole. L’ambition de Nutrisource est que chaque région soit approvisionnée à partir d’une usine de mélange satellite, ainsi qu’une activité d’importation et de distribution.

 

L’usine représente un ensemble d’investissements évalués à 4,9 milliards de francs CFA. Sa contribution pour booster le secteur agricole est très attendue, sans oublier le potentiel de création d’emplois et le renforcement d’une industrie agro-alimentaire compétitive.

 

Les autorités togolaises ne jurent que par un impact significatif de cette usine sur la production locale, le renforcement de la capacité de production d’engrais de qualité, l’accès aux engrais à des coûts davantage favorables pour les agriculteurs…

 

Les engrais NPK sont importants pour les cultures. Ils représentent une formule classique de fertilisants qui correspond à l’abréviation des éléments chimiques qui les composent à savoir l’azote, le phosphore et le potassium.

 

Il est à noter que l’azote (N) favorise la pousse des tiges et feuilles. Le phosphore (P) renforce la résistance naturelle des plantes aux agressions alors que la potasse (K) permet la floraison et le développement des fruits, des racines et tubercules.

 

Les acteurs de la noix de cajou lancent officiellement la campagne de commercialisation de l’année 2023

La campagne de commercialisation au titre de l’année 2023 au Togo pour le prix bord champ des noix de cajou est fixé à 325 francs cfa par kilogramme sur toute l’étendue du territoire national et ce, jusqu’au 30 septembre 2023.

Ce prix a été révélé le vendredi 10 mars 2023 à Kara, à la cérémonie de lancement officiel de la campagne de commercialisation des noix de cajou et ses dérivés au titre de l’année 2023.

Organisé par le Comité de coordination de la filière anacarde (CCFA) en collaboration avec le Conseil interprofessionnel de la filière anacarde au Togo (CIFAT), cet événement fait suite aux accords interprofessionnels conclus le 09 mars 2023 entre les cinq (05) maillons de la filière anacarde.

Placée sous le thème « Durabilité de la filière anacarde au Togo, par une transformation accrue de la noix et de sa pomme », ce lancement officiel marque le début des opérations de collecte, d’achat, de transformation et d’exportation de l’anacarde et ses dérivés dans notre pays pour l’année 2023.

En six ans (2016-2022), la production nationale de l’anacarde est passée de 16 000 tonnes à 33 866 tonnes, soit une augmentation de 112% et a généré plus de 76 milliards de francs CFA et créé 201 289 emplois.

Pour l’année 2023, une production de plus de 40 000 tonnes est envisagée. Aussi, des dispositions pratiques sont prises par le CIFAT au titre de la présente campagne de commercialisation pour mieux orienter les opérations d’achat-vente et assurer une meilleure traçabilité des noix conformément aux textes réglementaires de la filière anacarde au Togo.

Le lancement officiel de cette 7ème campagne de commercialisation a été l’occasion pour quelques acteurs de la filière de donner leurs témoignages sur les retombées économiques enregistrées depuis quelques années avec l’appui du CIFAT, des ministères de tutelle, du Cadre intégré renforcé (CIR) ou encore de la GIZ.

En lançant officiellement ladite campagne, le Directeur général du développement du secteur privé, M. Bilakimwé FEOU, représentant le Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, a invité tous les acteurs de la filière à respecter les accords interprofessionnels ainsi que les textes réglementaires en vigueur tout au long de la campagne de commercialisation. Pour lui, « un dispositif sera mis en place pour suivre, retrouver et sanctionner sévèrement les contrevenants ». « Le Gouvernement fait sienne les préoccupations des acteurs de la filière et des dispositions sont prises pour des investissements structurants au profit des différents maillons de la filière en vue du bon fonctionnement des organes de gestion de la filière anacarde à partir de cette année 2023. », a-t-il indiqué.

Rappelons que le Comité de coordination de la filière anacarde a pour missions, entre autres, de veiller au suivi du respect de la réglementation en matière de production, de transformation, de commercialisation et d’exportation des noix de cajou et de ses produits dérivés au Togo.

La Fondation Pierre Angulaire au secours des enfants de la rue 

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L’association « Fondation Pierre Angulaire » a tenu son assemblée générale constitutive ce samedi 11 mars à Lomé en présence de membres, de journalistes et d’invités. Cette association à but non lucratif et apolitique intervient auprès des populations défavorisées et vulnérables, sans distinction de race, de religion ou d’ethnie.

 

Au cours de cette assemblée générale, les fondateurs ont présenté les objectifs et les actions de l’association. Les participants ont échangé des idées et ont exprimé leur engagement en faveur de la réalisation des objectifs de l’association. Ils ont également discuté des moyens de mobilisation des ressources pour financer leurs projets.

 

L’objectif de l’association est de lutter contre le terrorisme, l’extrémisme violent, le chômage et la famine, ainsi que d’intervenir dans le domaine de l’éducation et de l’insertion professionnelle des jeunes, tout en discutant des défis liés aux problèmes environnementaux.

 

La mise en place de cette association fait suite à un constat selon lequel près de 200 000 enfants vivent dans les rues et les ghettos du Togo sans domicile fixe. L’association souhaite éviter que ces enfants ne deviennent un canal pour l’accomplissement des actes barbares des terroristes, car il y a déjà des Togolais qui entretiennent des relations dans le nord du pays.

 

Le directeur exécutif de l’association, Cyril Sablassou, a déclaré que cette assemblée générale visait à permettre au grand public de découvrir les activités de l’association et à apporter « la lumière et l’amour à toute la population togolaise, aux enfants de la rue et aux enfants du ghetto qui n’ont pas aujourd’hui un domicile fixe ».

 

L’assemblée générale a été un succès pour l’association qui s’occupe des enfants de la rue au Togo. Les membres ont pu discuter des défis et des solutions pour leur cause et ont convenu d’un plan d’action pour les mois à venir. Nous espérons que cette association pourra aider de nombreux enfants de la rue à retrouver leur dignité et leur avenir.

 

Energie : la ministre Mila Ami Aziable invite les femmes à s’impliquer davantage dans les programmes énergétiques 

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La ministre déléguée en charge de l’Énergie et des Mines, Mawunyo Mila Ami Aziable a indiqué lors du lancement des activités annuelles genre énergie, dans le cadre de la célébration du 8 mars, la nécessité d’impliquer davantage les femmes dans la conception de manière inclusive des programmes d’électrification.

Elle a expliqué que les femmes doivent être impliquées dès le début des processus de planification et de mise en œuvre des projets énergétiques, et être formées aux technologies et aux pratiques durables.

 

Cette journée internationale des droits de la femme a permis de lancer des réflexions sur le thème : « Les femmes et les jeunes, acteurs clés de la transition énergétique du Togo ».

« J’ai eu l’extrême honneur de m’inscrire dans les pas, des devancières du secteur en lançant le début des activités annuelles genre énergie. Ces activités à venir permettront, j’espère, à avoir des pionnières qui participeront à bâtir un Togo plus rénové, plus ambitieux, plus audacieux, inscrit au premier rang des Nations connectées, de l’égalité, de la parité et d’un développement durable du Chef de l’Etat. », a t-elle écrit sur son compte twitter.

 

JIF 2023 : le numérique au coeur des débats au ministère de la culture et du tourisme

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La Journée internationale des droits des Femmes, est célébrée, ce mercredi 8 mars 2023 à travers le monde. Au Togo, le ministère de la Culture et du Tourisme ne s’est pas dérogé de la tradition.

Le département dirigé par Dr Pierre Kossi Lamadokou a marqué l’événement par une rencontre d’échanges entre ses agents axée sur le thème général de l’année : « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ».

Les travaux lancés par le Directeur de Cabinet du ministre de la Culture et du tourisme, Bakayota Koffi KPAYE, a permis aux femmes des différents services de ce ministère de réfléchir sur les stratégies à mettre en place afin de contribuer positivement à l’amélioration des droits des femmes du secteur et accroître leur participation au processus de développement économique et social du pays grâce à l’innovation technologique.

Pour Mme AYIM Philomène, Présidente de la Cellule Focale Genre au ministère de la Culture et du Tourisme « Aujourd’hui, le numérique est un vecteur d’émancipation. Il permet de faire entendre la voix des femmes, notamment grâce à l’accès et au partage d’informations. L’objectif visé par le thème de l’année est de susciter l’envie des femmes à s’intéresser à l’utilisation du numérique dans leur quotidien, aux opportunités et aux offres de formations numériques, encourager les femmes à l’usage du digital pour accroître la visibilité de leurs activités ».

Le ministre de la Culture et du Tourisme, par la voix de son Directeur de cabinet, a rappelé à cette occasion, la place des femmes dans le bon fonctionnement des institutions de la République, en particulier, celui de son département.

En se prononçant sur le thème de l’année, le ministre a invité les femmes à une utilisation responsable du numérique en saisissant les opportunités qu’offre cet outil pour participer pleinement au développement socio-culturel du pays.

Le ministre a relevé que “A l’heure où l’importance de l’innovation et des technologies n’est plus à démontrer, j’encourage toutes les femmes du secteur de la culture et du tourisme à faire preuve de créativité afin d’innover et d’exceller. Aussi voudrais-je vous inviter à un usage plus responsable et éclairé des nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui aujourd’hui, plus que jamais, sont de véritables moteurs de progrès social, de transformation et de développement inclusif. C’est pourquoi vous devriez vous former ou renforcer vos capacités afin de relever les différents défis technologiques auxquels notre monde est confronté et éviter les pièges du numérique”.

Il a par ailleurs réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre ses efforts pour un accès équitable pour tous, au numérique.

Instaurée depuis 1977 par les Nations unies, la journée internationale de la femme, a pour but de sensibiliser les femmes à leurs droits, à faire entendre leurs revendications et exhorter la communauté internationale à améliorer leurs conditions de vie et de travail.

La Ministre Apédoh-Anakoma invite les femmes à adopter les innovations technologiques sensibles au genre

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Le monde entier célèbre ce 8 mars, la journée internationale des droits des femmes. Une journée instituée par l’ONU dont la célébration vise à permettre de faire le point dans tous les pays de l’avancement des droits de la femme et de faire des plaidoyers. Cette année, l’ONU Femme, au regard de l’évolution du monde, a choisi comme thème « pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ».

A l’occasion de la célébration de cette journée, la ministre togolaise de l’Action sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation a dans un message, rappelé les efforts du gouvernement en matière d’inclusion numérique et a exhorté les femmes à « s’adonner » au numérique.

La ministre Adjovi Lolonyo Apédoh-Anakoma relève que le thème de cette année est en lien avec l’un des objectifs de la feuille de route gouvernementale 2020-2025, celui de faire du Togo, une référence en matière du digital. Avec l’expansion des téléphones intelligents (Smartphones), des applications numériques, de l’e-commerce et autres technologies donnant un large accès au web, le gouvernement a créé les conditions adéquates pour un accès et une utilisation aisée du numérique par l’ensemble de la population en général, et par les femmes en particulier. Elle encourage d’ailleurs les actrices et acteurs impliqués à intensifier l’éducation numérique inclusive ; et invite les femmes à « consentir des efforts supplémentaires en vue de renforcer leurs capacités en matière d’utilisation du numérique pour mieux saisir les opportunités, car le digital module la civilisation humaine du 21ᵉ siècle et j’exhorte les femmes à s’y adonner afin de ne pas rater ce train ».

« Ces 10 dernières années, l’exclusion des femmes du monde du numérique a représenté un manque à gagner d’environ 1 000 milliards de dollars pour le PIB des pays à revenu faible ou intermédiaire perte qui, si rien est fait, pourrait atteindre 1 500 milliards de dollars d’ici à 2025. » a déclaré le Secrétaire Général de l’ONU M. António Guterres, dans son message à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. Pour inverser cette tendance, la ministre de l’Action sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation, pense qu’il faut « encourager les innovations technologiques sensibles au genre et adopter des stratégies efficaces contre les violences en ligne ».

Togo : Rentrée parlementaire, 24 projets de loi en attente pour cette 1ère session ordinaire

La première session ordinaire de l’année 2023 de la 6ème législature s’est ouverte ce mardi 7 mars. Cette cérémonie solennelle à ete présidée par la Présidente de l’Assemblée Nationale à Lomé.

Elle à été marquée par la présence de  Payadowa Boukpessi, le Ministre d’Etat chargé des collectivités locales et l’administration territorial, Christian Trimua, Ministre des droits de l’homme, des anciens Présidents de l’Assemblée Nationale, du Médiateur de la République, les représentants des corps diplomatiques accrédités au Togo, des préfets et chefs traditionnels, et bien d’autres représentants des institutions de la République.

Cette année, l’évènement a connu des innovations, en occurrence l’introduction de débat ouvert. Il s’est  agit d’un débat ouvert, emprunt d’une séance de partage sur la pratique parlementaire, dont les étudiants des Universités publiques et privées, de l’ENA et des éleves encadrés par Plan International Togo ont eu l’occasion de suivre.

« C’est un honneur pour nous de procéder a l’ouverture solennelle de la première session ordinaire de l’année 2023, conformément aux dispositions de l’article 55 alinéa 2 de la constitution », s’est réjouit Yawa Tsegan, la Présidente de l’Assemblée Nationale. Elle ajoute que « quant aux étudiants présents à cette cérémonie, nous sommes fières de votre  dynamisme et de votre soif d’engagement. Aujourd’hui élèves et étudiants, mais ambassadeurs, députés, chefs d’entreprises, bref décideurs demain ».

A la question desdits étudiants au cours des échanges  de savoir, pourquoi l’Assemblée Nationale ne fait pas de proposition de loi, la Présidente de l’Assemblée Nationale apporte  des clarifications.  » Chaque loi a des contraintes et des limites. Les propositions de loi, les députés en font. Mais chaque loi doit s’accompagner des dispositions et cadre financier devant assurer sa mise en œuvre. En tant que parlementaires, nous sommes conscients des contraintes budgétaires liées aux différentes lois de finances. Alors que le gouvernement introduit déjà des projets de loi répondant déjà à la feuille de route conçue par l’Etat, il est bien évidemment difficile que des propositions de loi soient validées ».

 

Au total 24 projets de  loi sont sur la table de l’Assemblée Nationale pour le compte  de cette première session ordinaire qui va durer quatre mois. Cette année particulièrement, l’institution s’intéressera, au cours des travaux,  à la question de la transformation structurelle de l’agriculture.

“Dans sa quête de contribution au mieux-être des populations, la Représentation nationale s’est intéressée au cours des années passées à la problématique de l’éducation de qualité pour notre jeunesse, à la promotion de la consommation locale ou à la valorisation de nos collectivités territoriales. Aujourd’hui, nous faisons le choix de nous intéresser à la question de la transformation structurelle de notre agriculture”, a déclaré la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Tsègan.

 

   

Report de la cérémonie Togo Médias Awards et prolongement du voting en ligne

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Le comité d’organisation deu Togo médias Awards à travers un communiqué rendu public ce mardi 7 mars 2023, tient à informer que la cérémonie de distinction des lauréats de Togo Médias Awards, qui était prévue pour le 25 mars 2023, est reportée à une date ultérieure.

 

En revanche, la conférence débat sur le thème « L’utilité vitale du journalisme face aux conflits » aura lieu comme prévu le 25 mars 2023 à l’Agora Senghor de Lomé à partir de 7h30 min.

 

« Nous avons pris cette décision pour assurer une meilleure organisation de l’événement et pour nous assurer que tous les lauréats soient présents » a posté le président du comité d’organisation.

 

En outre, précise-t-il nous souhaitons également vous informer que nous avons décidé de prolonger le voting en ligne sur la plateforme Klumer jusqu’au 25 mars 2023. Cette décision a été prise afin de permettre à un plus grand nombre de personnes de participer au processus de sélection des lauréats.

 

En effet le président du comité d’organisation dit être conscients que ce report peut causer des désagréments, mais pense que cela est dans l’intérêt de tous les participants. Il remercie tous les participants pour leur engagement, compréhension et patience.Il les invite par ailleurs à redoubler d’efforts pour motiver les populations pour les votes. 

 

Le comité d’organisation dit qu’il reviendra pour les informer dès que une nouvelle date pour la cérémonie sera fixée.