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L’agriculture togolaise se digitalise grâce au partenariat entre Togocom et Myditek

L’opérateur des services de télécommunications, Togocom et Myditek, société spécialisée dans la conception et l’installation d’outils numériques en agriculture ont signé ce lundi 6 mars 2023 à Lomé, un partenariat qui engage les deux structures à digitaliser l’agriculture au Togo.

 

Selon Sébastien Luissaint, responsable de Myditek « l’idée c’est d’aller vers une agriculture de précision ».

 

Il explique par ailleurs que « Le partenariat avec Togocom nous permet d’installer des antennes de communication à l’échelle du pays. Ces antennes visent à connecter nos outils qui serviront aux agriculteurs et aux coopératives en termes de données agricoles ».

 

Selon ce partenariat, il sera question désormais de connecter les exploitations agricoles et permettre de remonter les données de type fertilité des sols, les données météo, imagerie aérienne par drone, les données de systèmes de sécurité, infra-rouge, clôture électrique, système d’irrigation automatique et connecté.

 

Sébastien Luissaint fait savoir que Myditek développe tous les objets connectés et le partenariat avec Togocom couvre une cinquantaine d’antennes sur l’étendue du territoire togolais, relève Agri digital.

 

« Togocom étant un opérateur global qui fournit des services de télécommunications et des connectivité haut débit mobile contribue dans ce projet en offrant avec Mykitek ses relais qui sont placés dans des endroits stratégiques », ajoute Sébastien Luissaint.

 

Les antennes relais permettront à Mydiktek d’apporter toutes les informations numériques aux agriculteurs qui leur permettront à la fois de connaître l’environnement dans lequel ils travaillent, leurs terres, leurs arbres etc.

 

Le directeur général par intérim de Togocom, Tarik Boudiaf,  s’est félicité de l’engagement de sa structure dans la digitalisation de l’agriculture au Togo.

 

« Togocom vient en appui avec son infrastructure, son savoir-faire dans le domaine de la digitalisation. Aujourd’hui, nous avons concrétisé ce partenariat qui nous permettra d’apporter de la valeur ajoutée au secteur agricole qui reste l’un des plus grands secteurs au Togo », déclare Tarik Boudiaf.

 

On annonce déjà le démarrage de la phase d’installation des stations météo à l’échelle nationale. Les agriculteurs et les techniciens agricoles seront bientôt formés sur l’ensemble du territoire et outillés à l’usage de ces technologies au bénéfice des producteurs.

 

La journée du 8 mars: les femmes entre innovation et technologies pour l’égalité des sexes

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Le 8 mars est célébrée dans le monde comme la Journée internationale des femmes. Une initiative instituée par les Nations unies. Elle est placée cette année sous le thème : « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ».

A la faveur de ce thème, il est à noter que depuis la nuit des temps de l’informatique jusqu’à l’ère actuelle de la réalité virtuelle et de l’intelligence artificielle, les femmes ont apporté un nombre incalculable de contributions au monde numérique dans lequel nous évoluons de plus en plus. Leurs réalisations se sont imposées contre vents et marées dans un secteur qui ne les a jamais véritablement accueillies ni valorisées.

Cette journée est habituellement organisée autour des actions de sensibilisation et de mobilisations dédiées à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice.

Plusieurs événements et initiatives ont lieu à travers le monde à cette occasion notamment pour : réfléchir, échanger, se mobiliser pour l’égalité entre les femmes et les hommes ;
faire le point sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire sur la question de la place des femmes dans la société.
C’est aussi l’occasion de mettre en avant les initiatives qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique.

Aujourd’hui il se dessine un écart persistant entre les sexes en matière d’accès au numérique ce qui empêche les femmes d’exploiter pleinement le potentiel des technologies.

« En cette Journée internationale des femmes, nous appelons les gouvernements, les activistes et le secteur privé à intensifier leurs efforts pour rendre le monde numérique plus sûr, plus inclusif et plus équitable. Face à la multiplicité des crises mondiales, nous avons une chance de créer un avenir meilleur, non seulement pour les femmes et les filles, mais aussi pour toute l’humanité et la vie sur Terre », a précisé Mme Sima Sami Bahous Directrice exécutive d’ONU Femmes.

Par ailleurs, la menace omniprésente de la violence en ligne fondée sur le genre à laquelle s’ajoute l’absence de recours juridique les contraint trop souvent à quitter les espaces numériques qu’elles occupent.

Dans le même temps, les technologies numériques offrent de nouvelles perspectives pour l’autonomisation au niveau mondial des femmes, des filles et d’autres groupes marginalisés. De l’apprentissage numérique tenant compte des questions de genre aux soins de santé sexuelle et reproductive facilités par la technologie, l’ère numérique représente une occasion unique d’éliminer toutes les formes de disparité et d’inégalité.

Célébration du 8 mars: une conférence-débat lance la célébration au ministère de l’enseignement supérieur sur les atouts et les inconvénients de l’utilisation de la technologie

La journée internationale des femmes est célébrée dans le monde ce 8 mars. Une initiative instituée par les Nations unies dont le thème retenu cette année est : « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes ».

A l’orée de cette célébration, le ministère des enseignements supérieures et de la recherche en lien avec la cellule focale genre a initié à l’endroit de ses femmes une conférence débat ce lundi 6 mars 2023. Le but est de les sensibiliser sur les atouts qu’offre l’internet et ses dérives qu’elles doivent éviter et surtout d’éveiller leur conscience sur les inconvénients de l’utilisation abusive de l’internet. C’était en présence du Prof. Majesté Ihou WATEBA, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

 

 A la faveur de ce thème, il est à noter que depuis la nuit des temps de l’informatique jusqu’à l’ère actuelle de la réalité virtuelle et de l’intelligence artificielle, les femmes ont apporté un nombre incalculable de contributions au monde numérique dans lequel nous évoluons de plus en plus. Leurs réalisations se sont imposées contre vents et marées dans un secteur qui ne les a jamais véritablement accueillies ni valorisées.

Dans le même temps, les technologies numériques offrent de nouvelles perspectives pour l’autonomisation au niveau mondial des femmes, des filles et d’autres groupes marginalisés. De l’apprentissage numérique tenant compte des questions de genre aux soins de santé sexuelle et reproductive facilités par la technologie. L’ère numérique représente une occasion unique d’éliminer toutes les formes de disparité et d’inégalité.

 

Le ministre a fait savoir que « De nos jours, nos simples gestes du quotidien dépendent de plus en plus d’une forte intégration technologique. Tout passe par un processus numérique. Et pourtant, beaucoup de femmes n’utilisent pas internet et bien qu’elles constituent près de la moitié de la population mondiale, l’écart technologique est toujours en leur défaveur. En effet, par rapport à la population masculine, elles sont 259 millions de moins à ne pas avoir accès à internet ».

 

Pour le ministre « Si les femmes ne peuvent pas accéder à Internet et ne se sentent pas en sécurité en ligne, elles ne sont pas en mesure de développer les compétences numériques nécessaires et de s’engager dans des espaces numériques, ce qui diminue leurs possibilités de poursuivre des carrières dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) ».

 

D’ici 2050, 75% des emplois seront liés aux domaines scientifiques et technologiques. Pourtant, aujourd’hui, les femmes n’occupent que 22% des postes en intelligence artificielle.

 

C’est pourquoi le ministre de l’enseignement supérieur, Majesté Ihou espère vivement que ce thème explorera l’impact de l’écart numérique entre les sexes sur l’élargissement des inégalités économiques et sociales, et mettra également en lumière l’importance de protéger les droits des femmes et des filles dans les espaces numériques et de lutter contre la violence sexiste en ligne, facilitée par les TIC.

 

C’est aussi l’occasion pour le ministre à travers cette conférence d’aider ces femmes à renverser la tendance, en amenant les femmes du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche à prendre conscience de l’importance du numérique et de différents atouts qui s’offrent à elles en s’intéressant aux domaines liées au TIC.

 

« Nous avons au cours de cette rencontre débattu sur ce qui se passe dans nos foyers avec nos enfants notamment l’usage des portables. Nous avons eu des conseils concernant son usage, comment en tant que mère nous allons contrôler nos enfants pour que ces portables ne leur soient pas un objet de destruction mais un outil d’épanouissement. A nous les femmes en tant que fonctionnaire, l’oratrice nous a conseillé de bien utiliser nos portables. Elle nous a dit de ne plus utiliser nos portables pour le simple fait de l’utiliser mais de servir pour passer des commandes, chercher des clients et par la même occasion aider nos sœurs, les jeunes filles qui sont dans le monde rural à se servir pour le bien de leurs produits commerciaux. Aussi elle a tiré notre attention sur le danger que constitue le portable dont certaines femmes se servent pour exposer leur nudité. Donc la conférencière nous a entretenu sur nos jeunes filles qui s’exposent sur des réseaux sociaux or la jeune fille doit se former se faire valoriser à travers les outils de la technologie » a relevé Madame Dampaty Loketibe, point focale cellule genre au ministère des enseignements supérieures et de la recherche.

Au cours de la conférence l’oratrice, Maître LAWSON BOE ALLAH Raymonde, députée à l’assemblée nationale a expliqué comment ces femmes peuvent se servir de l’Internet, du digital pour faire évoluer, promouvoir le leadership en elles. Elle a aussi relevé que le gouvernement togolais fait depuis la promotion de cet outil qu’est l’internet qui peut nous aider à évoluer.

 « Nous avons la chance au Togo d’être en avance et de pouvoir offrir au togolais les e-services dont notamment la demande de casier judiciaire par internet, certificat de nationalité. Le gouvernement a mis en place ces services pour pouvoir aider les togolais dans leur vie de tous les jours » a t-elle expliqué. 

Elle a exhorté ces femmes à mieux utiliser leur téléphone portable afin d’utiliser les outils de l’internet pour booster leurs droits, sensibiliser les filles sur leur droit et surtout à bon escient.

 

Une place de choix a donc été accordée à la femme et à la jeune fille avec l’amélioration du cadre juridique et institutionnel marquée par l’adoption d’un nouveau code des personnes et de la famille et d’un nouveau code pénal ainsi que l’adhésion du pays à des conventions internationales.

 

Aujourd’hui, la participation citoyenne des femmes fait partie intégrante de la politique de développement qui se traduit par l’évolution substantielle de la représentation des femmes dans les instances décisionnelles qui passe de 23% en 2019 à 35% en 2021.

 

Il faut dire que cette journée est habituellement organisée autour des actions de sensibilisation et de mobilisations dédiées à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice.

5ème sommet des Pays les Moins Avancés: Victoire Tomégah-Dogbé prend part aux travaux à Doha

La cinquième conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés (PMA5) s’est ouverte au Qatar ce 5 mars 2023 et prendra fin le 9 mars 2023 prochain et réunit chefs d’État et de gouvernement.

Pour le compte du Togo, c’est le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé qui prend part aux travaux.

A l’ouverture de la rencontre, la cheffe du gouvernement, a prononcé au nom du président de la République Faure Gnassingbé, l’allocution du Togo. Dans son intervention, elle a rappelé les « ambitions d’innover et d’être plus agile pour faire face aux crises et accélérer le développement inclusif et durable ».

En marge des travaux, Mme Victoire Tomégah-Dogbé a échangé avec Mme Rabab Fatima, Haut-Représentant des Nations-Unies pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement, sur la transformation structurelle des économies, et sur la mise en œuvre du plan d’action de Doha.

Mme le Premier ministre a remercié l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani pour la qualité de l’accueil et la parfaite organisation du sommet. Elle a réitéré l’engagement du Togo à poursuivre ses actions pour un développement harmonieux du pays à travers l’inclusion socioéconomique.

« Mon pays le Togo se réjouit de la tenue de cette conférence car, elle arrive à un moment charnière pour nos pays qui sont confrontés à de multiples crises: crise sanitaire, économique, climatique et sécuritaire. Ces crises qui déstabilisent nos pays. Je voudrais vous inviter à vous mobiliser pour mener des actions encore plus fortes pour accélérer l’impact de nos résultats. Et c’est ce que notre pays, le Togo a compris. À travers notre feuille de route gouvernementale 2020-2025 qui se focalise surtout sur l’inclusion sous toutes ses dimensions avec comme projet phare l’identification biométrique, le registre des personnes et des ménages, et l’assurance maladie. », a déclaré Mme le Premier ministre dans son allocution.

A l’issue des discussions, il a été convenu de rester mobilisés pour plus de croissance et de prospérité partagée.

 

Il faut noter que les 46 pays les moins avancés du monde dont le Togo prennent part à cet événement de haut niveau.

Coopération : le Président Faure Gnassingbé chez son homologue  Ouganda, Yoweri Kaguta Museveni

Le Président de la République, Faure Gnassingbé, a effectué le vendredi 3 mars 2023, une visite officielle de travail à Kampala en Ouganda.

 

Ce déplacement du chef de l’Etat s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat entre le Togo et l’Ouganda.

Le Président de la République et son homologue ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, ont au cours de cette visite, eu des entretiens axés sur le renforcement des liens de coopération entre Lomé et Kampala notamment dans les domaines économiques, des affaires, de la planification, des transports, de l’agriculture et du tourisme.

« Cette visite sera également l’occasion de partage d’expériences dans ces différents domaines. Les deux dirigeants aborderont aussi des sujets liés à l’intégration continentale, la consolidation de la paix et la lutte contre les menaces sécuritaires et les changements climatiques en Afrique », a indiqué la Présidence de la République Togolaise.

Il faut rappeler que le Président ougandais était à Lomé en janvier 2020, dans le cadre du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement sur les faux médicaments, après une visite du chef de l’État togolais à Kampala en novembre 2011. Visite officielle marquée par un accord de coopération dans le secteur du tourisme.

 

Togo: Dr. Kodjovi Thon offre une enveloppe de 2 millions de francs CFA à 4 coopératives agricoles

Déterminé plus que jamais et à l’occasion de son anniversaire, l’homme politique, le président du parti Nouvelle Vision, Dr Kodjovi Thon a fait parler son cœur.

C’était ce 1er mars. L’anniversaire a été pour “moi l’une des nombreuses occasions que le Créateur me donne de lui exprimer ma reconnaissance. J’ai alors saisi l’opportunité pour partager la bénédiction qu’Il m’a donnée avec d’autres” a annoncé le président national de Nouvelle Vision.

En effet, il relève que dans la journée de son anniversaire, une délégation a été dépêchée pour le représenter dans la préfecture de Blitta, plus précisément à Agbandji, pour aller apporter son soutien à la communauté agricole.

“J’ai déboursé une enveloppe de 2 millions de francs CFA dans le but de financer 4 coopératives agricoles notamment 2 dans la préfecture de Blitta, 1 dans la préfecture de Tandjouare et 1 dans la préfecture de Vo, chacune bénéficiant donc d’une enveloppe de 500.000 francs CFA. L’action se définit dans le cadre de la phase pilote du Programme d’aide aux coopératives agricoles” a-t-il précisé.

Ces gestes du jeune leader selon lui, est une manière non seulement de fêter autrement et de manière « productive » son anniversaire, mais aussi de contribuer à la lutte contre l’urgence sociale dans notre pays.

Il a travers ces gestes très louables, témoigné toute sa gratitude à l’équipe et à tous les acteurs et a prié que le Très Haut bénisse ce projet afin que les résultats escomptés soient atteints.

Le sommet One Forest: l’amélioration, la conservation des forêts dans le monde pour contribuer à la protection du climat au cœur des débats au Gabon

Un sommet consacré à la protection des forêts tropicales s’est ouvert ce mercredi 1er mars 2023 à Libreville au Gabon, avec pour objectif de trouver des « solutions concrètes » pour conjuguer gestion durable des forêts tropicales et développement économique des pays forestiers.

C’est un sommet que prend part le  président français Emmanuel Macron aux côtés d’une dizaine de chefs d’Etat et de gouvernement de la région.

 

 Le coup d’envoi du sommet a été donné par Lee White, ministre gabonais des Eaux et Forêts, et la secrétaire d’Etat française Chrysoula Zacharopoulou.

« La France va poursuivre et accélérer son effort pour les forêts d’Afrique centrale », a-t-elle affirmé à la tribune, avant le lancement des conférences, réunions et discussions entre ministres, membres de la société civile et experts qui se sont déroulé tout au long de la journée.

 

L’événement, organisé à l’initiative de M. Macron et du chef d’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, prend fin ce jeudi 2 mars 2023 soir avec pour objectif d’améliorer la conservation des forêts dans le monde et de contribuer à la protection du climat et des espèces dans un contexte de dérèglement climatique.

 

La promotion de « filières plus durables » pour les produits issus du bois ou de l’agroforesterie et la recherche de financements sont notamment au programme du sommet, qui entend également améliorer la coopération scientifique entre les trois grands bassins forestiers mondiaux: la forêt amazonienne, le bassin du Congo et les forêts tropicales d’Asie du Sud-Est.

 

On note la participation des présidents comme Denis Sassou-Nguesso, du Congo-Brazzaville, Faustin Archange Touadéra deCentrafrique, Mahamat Idriss Déby Itno du Tchad ou encore Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée équatoriale. 

 

Le gouvernement envisage le renforcement des pistes rurales

La route du développement passe par le développement de la route dit-on. C’est ce qu’a compris le gouvernement togolais en mettant en place des outils pour l’exécution du programme de désenclavement et des pistes rurales dans le cadre de la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Ainsi, le gouvernement à travers le ministre du désenclavement et des pistes rurales veut renforcer le système routier rural togolais.

Ceci dans le but d’accompagner durablement la politique agricole de notre pays et de faciliter l’accès des populations rurales aux infrastructures, équipements et services socioéconomiques de base, le gouvernement a inscrit, au titre des projets prioritaires de la feuille de route 2020-2025, un vaste programme de désenclavement et d’aménagement des pistes rurales. La présente communication a pour objet, de rendre compte des travaux qui y ont été effectués.

A fin décembre 2022, 680 km de pistes rurales ont été aménagées. S’agissant de l’entretien du réseau existant à 75% en bon et moyen état, 1270 km sont achevés et 712 km sont en cours d’exécution. En termes de modélisation du réseau de pistes rurales, un linéaire total de 3437 km de pistes rurales identifiées et inventoriées, a fait l’objet de collecte des données sur les dégradations en phase pilote dans la région maritime, en vue de la mise en place d’une banque de données pistes rurales (BDPR).

Pour rappel, ce programme contribue à l’atteinte des objectifs de l’axe stratégique 2 de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 qui vise à dynamiser la création d’emplois en s’appuyant sur les forces de l’économie.

Le conseil, tout en relevant les progrès réalisés, a instruit pour que des propositions spécifiques soient faites afin de répondre au défi représenté par le nombre élevé de résiliations des marchés attribués aux petites et moyennes entreprises. Par ailleurs, le conseil a encouragé les services responsables à renforcer l’implication des populations dans le suivi des travaux.

La commission européenne demande à ses employés de supprimer TikTok sur leur appareil

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Jusqu’au 15 mars prochain les employés de la commission européenne sont sommés de supprimer le réseau social TikTok de tous leurs appareils.

C’est le contenu d’un e-mail qu’avait reçu tout le personnel de la Commission européenne le jeudi 23 février 2023 leur demandant de désinstaller l’application sur les appareils professionnels et personnels qu’ils utilisent.

Le courrier precise que c’est « Afin de protéger les données de la Commission et d’améliorer sa cybersécurité. Le conseil d’administration de la Commission européenne a décidé de suspendre l’utilisation de l’application TikTok sur les appareils professionnels et personnels enregistrés auprès de l’agence en tant qu’appareils mobiles ».

L’objectif déclaré de la mesure est de protéger les données et les systèmes informatiques de l’agence contre d’éventuelles cyberattaques. Par conséquent, les employés ont jusqu’au 15 mars pour supprimer l’application, ou l’utilisation de certains outils numériques internes, tels que les boîtes aux lettres ou Skype, sera suspendue.

« Nous sommes déçus par cette décision, que nous estimons erronée et basée sur un malentendu », a réagi TikTok dans un communiqué que rapporte le site togolais macite.info.

Le réseau social appartenant au groupe chinois ByteDance continue de susciter la méfiance dans de nombreux pays. TikTok a reconnu que ses employés en Chine avaient accès aux données personnelles des utilisateurs européens. Aux États-Unis, le Congrès a interdit l’application de tous les appareils gouvernementaux fin décembre, et le PDG Zhou Shouzi doit être entendu par les agences américaines fin mars.

De même en France, le Sénat a accepté début février de créer une commission d’enquête pour enquêter sur « l’utilisation des réseaux sociaux […], leur exploitation et les stratégies d’influence ».

PIDU/construction d’un bloc sanitaire et d’un coin repas à l’école primaire publique d’Agbalépédogan groupe C: le ministre de l’urbanisme remet les clés aux bénéficiaires

L’école primaire publique groupe C d’Agbalépédogan à Lomé a bénéficié dans le cadre du Projet d’infrastructures et de développement urbain (PIDU), la construction d’un bloc sanitaire et du coin repas. La cérémonie officielle de remise du bloc sanitaire et du coin repas de l’école primaire publique Groupe C s’est tenue ce mardi 1er mars 2023 présidé par le Ministre de l’urbanisme, de l’habitat et de la réforme foncière, Me Koffi TSOLENYANU en présence du Ministre de l’enseignement Primaire Secondaire technique et de l’Artisanat, des représentants de la commune Golfe 5, des chefs traditionnels, garants des us et coutumes, des membres des Comités de développement, le corps enseignant, les parents d’élèves, les élèves et la population.

La construction de cet ouvrage est possible grâce à l’appui financier de la Banque mondiale (BM) à travers un crédit pour la réalisation du Projet d’infrastructures et de développement urbain (PIDU) au profit de sept communes du Togo dont la Commune du Golfe 5.

L’objectif est d’améliorer l’accès à des infrastructures et services urbains de base dans les quartiers mal desservis de trois villes sélectionnées à savoir Lomé, Kara et Dapaong et de fournir un soutien technique pour renforcer la capacité institutionnelle de sept villes participantes qui sont Atakpamé, Dapaong, Kara, Kpalimé, Lomé, Sokodé et Tsévié.

Le ministre a relevé qu’à Lomé, il a été prévu et réalisé les travaux d’assainissement et de pavage de la rue Agbelenuku dans le quartier Agbalépédogan. A ces travaux, il a été greffé des travaux connexes tels que la construction du coin repas et la construction du bloc sanitaire à l’Ecole primaire publique groupe C. Ces travaux réalisés par l’entreprise de génie civil (EGC) sous l’œil vigilant du groupement de bureau de contrôle Deco/Techninakar, sont achevés et réceptionnés définitivement, le 14 février 2023. La remise officielle des ouvrages aux bénéficiaires nous rassemble aujourd’hui, ce 1er mars 2023″.

Le coût total des travaux s’élève à sept cent dix-sept millions huit cent vingt-six mille huit cent huit (717 826 808) francs CFA dont six cent soixante-quatorze millions sept cent soixante-dix mille cinq cent trente-neuf (674 770 539) francs CFA pour la voie pavée et quarante- trois millions cinquante-six mille deux cent soixante-neuf (43 056 269) francs CFA pour le coin repas et le bloc sanitaire.

Pour Thomas Essozimna TCHASSIM, Directeur des Infrastructures Urbaines Secrétaire Permanent du projet d’infrastructure et développement urbain de relèver que cet ouvrage va permettre aux élèves, enseignants et revendeuses de l’Ecole primaire publique (EPP) Groupe C d’Agbalépédogan qui sortent définitivement de l’usage de latrines de fosse à fond perdu moins confortables pour des latrines modernes avec des fosses septiques, tres hygiéniques, alimentées par un forage qui a été réhabilité au cours de l’exécution des travaux. En plus de ce joyau, les élèves peuvent désormais se restaurer dans un cadre moderne et sécurisé pour une hygiène maximale.

« Se sentir bien à l’école pour les élèves, passe aussi par des coins repas modernes assurant de bonne posture pendant le repas. C’est ce qui a poussé le Gouvernement à repenser l’éducation dans son ensemble avec des infrastructures confortables situés dans un bon décor avec une meilleure praticabilité dans le but d’améliorer les conditions d’apprentissage pour tous les élèves togolais en particulier pour ceux de I’EPP Groupe C » a précisé le ministre de l’urbanisme.

Le ministre a invité les élèves, les enseignants et les revendeuses à la nécessité d’adopter des comportements responsables et citoyens pour favoriser leur bon fonctionnement.

Madame Nikabou Awa directrice dans cet établissement a promis au ministre un bon usage.