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Exposition Gbessa au Sénégal de l’artiste plasticien Daté kodjo Amouzou: « Gbéssa comme incantation dans le monde du spirituel »

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L’artiste plasticien Togolais Daté Kodjo Amouzou expose Gbéssa, leemou, incantation au Sénégal. Cette exposition parrainée par M. Aliou SOW, Ministre de la culture et du Patrimoine Historique est visible à la Galerie Nationale d’Art du Sénégal à Dakar depuis ce 27 Janvier et se poursuit jusqu’au 13 Février 2023. Selon l’artiste, faire découvrir le savoir-faire Togolais en arts visuels et aussi faire la promotion de la langue Ewé sur d’autres horizons.

Gbessa pour l’artiste plasticien Togolais Daté Kodjo Amouzou, c’est le verbe, c’est la parole, « Si tu veux quelque chose, c’est le verbe qui te le donne. Gbéssa comme incantation dans le monde du spirituel, c’est tout ce qu’on peut demander avec le verbe, les choses se manifestent ». Il évoque que cette exposition pouvait se tenir au Togo tout comme en France ou ailleurs Mais c’est à Dakar que ça se fait.

Le vernissage a eu lieu ce 27 janvier 2023 à 18h30mn marquant la présence d’artistes, d’agents artistes, chercheurs, curateurs, Galeries, collectionneurs, amateurs, et promoteurs culturelles, des médias nationaux et internationaux.

« Nous remercions Monsieur Aliou SOW, Ministre de la Culture et du Patrimoine, parrain de cette relation culturelle entre le Sénégal et la République du Togo et mis à notre disposition, la salle d’exposition de la Galerie Nationale d’Art ainsi que son personnel, la Directrice de la Galerie Nationale, Madame Anne Marie FAYE NDIAYE pour son soutien infaillible, Monsieur El Hadji CISSE pour la magnifique coordination de cet evenement, Madame Bousso Penda Ndiaye qui n’a ménagé aucun effort pour rendre cet événement réussi.

Daté Kodjo Amouzou est un artiste qui utilise la couleur comme base à ses œuvres. Cette couleur apporte la puissance, la magie et l’esprit transcendantal qui l’anime. Il peint essentiellement ses émotions et ses ressentis. C’est d’abord un grand rêveur. Il cultive une démarche artistique et le vivre-ensemble. Daté Kodjo Amouzou entend à chaque fois exercer sur la matière une tension physique, psychique et spirituelle. Sa peinture est mixte (collage, acrylique, huile).

Entre exposition individuelles ou collectives, le travail de AMOUZOU est présenté à de nombreuses reprises en Afrique, en Europe et en Asie.
Quelques œuvres de cet exposition nous parle de désirs, de leurs manifestations, par le pouvoir du verbe, des titres qui traduisent les pensées de l’artiste Togolais sur le thème GBESSA par expression picturale, entre des réalisations colorées, imagées ou iconiques.

FoPAT Acte 2 : le président Faure Gnassingbé veut “renforcer la sécurité alimentaire, travailler à la souveraineté alimentaire »

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Le Forum des Producteurs Agricoles du Togo (FoPAT) a bouclée ce samedi 28 janvier à Tsévié l’étape de la région Maritime. Un évènement que le président de la république, Faure Essozimna Gnassingbé a officiellement présidé.

Organisé sous la forme d’ateliers thématiques sectoriels de deux journées, sanctionnés par une session de dialogue direct entre les acteurs du monde agricole et le chef de l’État, le FOPAT s’inscrit dans la vision d’une gouvernance concertée à travers laquelle les échanges inclusives permettent de dégager des approches consensuelles.

 

L’agriculture est l’une des forces majeures de l’économie togolaise et doit continuer d’évoluer progressivement pour être un véritable pôle de développement.

Au cours des travaux à Tsevié, le président togolais Faure Gnassingbé, a félicité les producteurs agricoles pour leur travail et les résultats obtenus et les  a exhortés à oeuvrer pour que l’autosuffisance alimentaire conduise le pays vers la sécurité alimentaire et la souveraineté alimentaire.

 

“Nous devons nous nourrir nous-mêmes, vivre de nos activités agricoles, subvenir à nos propres besoins et ceux de nos familles pour mieux investir dans le développement économique du pays” a notamment insisté le Président de la République.

 

La vision de transformation structurelle de l’agriculture et les réformes qui en découlent sont soutenues par les partenaires en développement dont les représentants présents à la cérémonie. Ceux-ci ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner le Togo dans la dynamique abordée.

 

Les producteurs agricoles venus des huit préfectures de la région maritime ont, pour leur part, exprimé leur gratitude au chef de l’État pour le cadre de dialogue que constitue le FOPAT et pour les politiques mises en œuvre pour conduire l’agriculture togolaise à une transformation structurelle.

« J’ai été très heureux de l’accueil chaleureux que m’ont réservé les vaillantes populations de la Maritime à Tsevie ce 28-01-2023, à la clôture du FoPAT dans cette région. Nos échanges m’ont permis d’insister sur les priorités de ma vision pour le secteur agricole : renforcer la sécurité alimentaire, travailler à la souveraineté alimentaire et permettre à nos braves agriculteurs de vivre décemment de leur labeur. Je suis confiant en nos capacités à parvenir à l’équilibre de la balance commerciale en matière agricole, et progresser ainsi rapidement en nous appuyant sur les forces de notre économie » a écrit sur sa page twitter le président togolais Faure Gnassingbé.

 

En marge du forum, le chef de l’Etat a reçu en audience les différents corps constitués de la région, avec lesquels il a échangé sur divers sujets de la vie nationale, notamment la Feuille de route du gouvernement Togo 2025 et le contexte sécuritaire régional.

 

Initiative présidentielle, le Forum des producteurs togolais (FOPAT) est un cadre d’échanges, d’écoute et de partage d’expériences pour une gestion inclusive du secteur agricole.

 

 

Les acteurs de l’adaptation au changement climatique dans le Bassin de la Volta en atelier à Lomé

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Deux ateliers ont démarré à Lomé où prennent part les parties prenantes du Bassin de la Volta. Ces ateliers l’un qui concerne les acteurs regionals sur « l’appropriation et l’opérationnalisation du Système de Prévision et d’Alerte Précoce myDewetra-VoltAlarm » du 25 au 27 janvier 2023 et le second qui concerne des acteurs pour l’élaboration de la stratégie de réduction et de gestion des risques d’inondations et de sécheresse dans le bassin de la Volta les 30, 31 janvier et 1er février 2023, sont des ateliers qui s’inscrivent dans le cadre du Projet « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse, et de l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta » (VFDM).

 

Projet exécuté par le consortium comprenant l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) et le Partenariat mondial de l’eau en Afrique de l’Ouest (GWP-WA) au profit de six pays partageant le bassin de la Volta, notamment le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo.

L’atelier régional de formation vise à fournir les connaissances théoriques concernant les prévisions hydro-climatiques et sera une occasion pour les participants de discuter et de définir les rôles des parties prenantes et les procédures pour l’élaboration des bulletins d’alerte pour les inondations et les sécheresses à travers la plateforme myDewetra-VoltAlarm.

 

La rencontre permettra aussi d’accroitre et de renforcer l’expérience pratique nécessaire aux fournisseurs de services hydrométéorologiques et de protection civile pour exploiter au mieux les différents produits et fonctionnalités déjà disponibles dans la plateforme SAP/myDewetra-VoltAlarm qui est en cours d’opérationnalisation.

 

Le second atelier permettra aux acteurs nationaux d’apporter leurs contributions pour l’élaboration d’une stratégie régionale de réduction et de gestion des risques d’inondations et de sécheresse à mettre en œuvre dans le bassin de la Volta.

 

A l’instar des autres pays du bassin, cette rencontre devra tenir compte, entre autres des résultats des études issues de la mise en œuvre du projet VFDM y compris le profil des risques des inondations et de la sécheresse du bassin de la Volta ; des directives, des politiques et des stratégies de gestion des risques de catastrophes aux niveaux régional, national et local et, de la contribution des parties prenantes à différents niveaux du bassin.

Les participants, au cours de cet atelier national, auront à valider la démarche méthodologique d’élaboration, de validation et d’adoption de la stratégie ; approfondir l’état des lieux de la gestion des risques d’inondations et de sécheresse et d’élaborer les différentes composantes de la stratégie de réduction et de gestion des risques d’inondations et de sécheresse dans le bassin de la Volta.

 

Les travaux qui ont été lancés par le représentant du ministre de l’Eau et de l’Hydraulique Villageoise du Togo, le directeur de cabinet, M. Affo Bôni Adjama, a indiqué que les pays du bassin de la Volta à l’instar des autres pays de la sous-région, sont confrontés depuis quelques années, aux effets néfastes des changements climatiques qui se traduisent par des phénomènes extrêmes comme les sécheresses et les inondations selon le cas avec d’importants dégâts dont des pertes en vies humaines.

 

« En réponse à cette problématique, le projet intitulé : Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et l’Alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta (VFDM) financé par le Fonds d’Adaptation, s’efforce chaque jour d’apporter des solutions idoines dans le but d’assurer un développement socio-économique durable et de renforcer la résilience des populations qui y vivent », a-t-il fait savoir.

 

Selon lui, ce projet se fixe pour ambition de développer des solutions et des approches innovantes dans le bassin de la Volta en vue de réduire les risques de catastrophes et l’adaptation au changement climatique, comprenant des solutions dites « vertes » ainsi que des approches participatives sensibles au GENRE.

 

Le directeur de cabinet a également exprimé sa profonde reconnaissance au Fonds d’Adaptation pour le financement du projet et réitéré ses sincères remerciements à l’ensemble des partenaires techniques et financiers pour leurs constants appuis à l’Autorité du Bassin de la Volta.

 

Transformation agricole, Victoire Tomégah-Dogbé visite l’unité Cajou Espoir de Tchamba

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Mme le Premier Ministre Victoire Dogbé dans le cadre du lancement des travaux de réhabilitation de la route Sokodé-Tchamba-Kabolé-Frontière Bénin, a visité dans la ville de Tchamba l’usine de transformation de noix de cajou dénommée Cajou Espoir de Tchamba. Elle est allée suivre les activités de cette unité de transformation qui fait la fierté de la préfecture.

L’usine a une capacité de production annuelle de 3500 à 5 mille tonnes selon la disponibilité de la matière première. Raison pour laquelle, Cajou Espoir de Tchamba s’est lancée dans le bio en accompagnant plus de 1500 producteurs d’anacarde sur plus de 5 mille hectares.

 

En termes d’emplois, c’est 700 employés dont 90% de femmes qui travaillent dans l’usine d’une façon permanente avec pour ambition d’atteindre 2500 emplois directs à l’usine d’ici les prochaines années selon le Directeur d’usine Georges Woli Djekré.

L’essentiel de la production est exporté dans les pays d’Europe et aux États-Unis d’Amérique. 

 

Mme le Premier Ministre a visité ainsi tout le complexe de l’usine de transformation. Elle a félicité le promoteur et encouragé les jeunes transformateurs.

 

 L’entreprise a démarré ses activités de production en 2005.

 

Le gouvernement donne une nouvelle grille tarifaire des prix des produits pétroliers

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Au Togo, une nouvelle grille tarifaire des prix des produits pétroliers à la pompe vient d’être rendu public ce 27 janvier 2023 par le gouvernement.

 

Cette grille a été rendue publique par un degré interministériel signé par le ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, le ministre de l’économie et des finances et la ministre déléguée auprès du Président de la République chargée de l’énergie et des mines.

 

Ce changement des prix prend effet à compter du 28 janvier 2023. Ainsi le pétrole lampant va coûter 650 Fcfa tandisque le gaz oil revient à 775 Fcfa. Pendant ce temps, le mélange à 2 temps coûte 788 Fcfa. Le Super sans Plomb revient à 700 Fcfa. 

 

Les nouveaux prix des produits pétroliers sont intervenus après changement des prix au niveau des fluctuations des cours mondiaux des produits pétroliers.

 

Le communiqué informe que les points éloignés des pompes, les prix seront majorés de 20 F maximum par litre par les directions régionales du commerce, de l’industrie et de la consommation locale.

 

La marge des détaillants est fixée à 15 F CFA le litre pour l’essence super sans plomb, le pétrole et le gasoil. 

 

L’Association Trésors Universels suscite la lecture chez les élèves de l’EPP Lankouvi

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Les élèves de l’Ecole Primaire Publique de Lankouvi dans la commune de Golfe 7 peuvent désormais lire et préparer leur examen avec plus d’aisance. L’Ecole a bénéficie ce vendredi, d’un don de 240 livres, de 13 cartes thématiques et croquis, ainsi que d’une armoire destinée à équiper la bibliothèque. Un don effectué par l’Association Trésors Universels.

Pour les premiers responsables de cette Association à but non lucratif, l’objectif à travers ce don est d’éveiller auprès des élèves la passion de la lecture.
« Notre Association Trésors Universels a fait aujourd’hui un don de livres, d’annales, et dictionnaire à cette école dans le but de permettre aux élèves qui sont encore des enfants de s’instruire à travers la lecture. Nous voulons ainsi que les jeunes enfants aient le goût de la lecture », confie Judith GNAMEY, vice-présidente de l’Association Trésors Universels.

Réceptionnant les dons des mains de la vice-présidente de Trésors Universel, le Directeur de l’EPP Lankouvi a témoigné sa gratitude aux donateurs dont l’œuvre contribuera à une bonne éducation des élèves. Il n’a pas manqué de rassuré ces derniers que les livres, annales et l’ensemble des dons seront bien entretenus et utilisés par l’école.

Créée en 2021, l’Association Trésors Universels s’est fixé pour objectif de contribuer à l’épanouissement des jeunes enfants et adolescents à travers des activités éducatives et ludiques. Il œuvre dans le domaine de l’éducation, la formation socioprofessionnelle des jeunes et la protection de l’environnement.
Et pour l’éducation des enfants, l’Association organise l’évènement « Les Journées de Nana » pour l’éducation des enfants à travers jeux, formations pratiques, et conseils.

Journée internationale des douanes : les actions axées sur l’accompagnement de la nouvelle génération

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Le monde entier célèbre ce 26 janvier, la Journée internationale des douanes. Au Togo, l’Office togolaise des recettes (OTR) a célébré la journée par une manifestation à travers le thème: “Accompagner la nouvelle génération : promouvoir le partage des connaissances et renforcer la fierté de la profession douanière“.

Cette manifestation qui a vue la participation des hauts cadre de la douane togolaise a permis aux anciens douaniers de prodiguer d’utile conseil à la jeune génération.

Le ministre conseiller à la présidence, ancien commissaire chargé du commerce des douanes et de la libre circulation, Tèi Konzi a dans son intervention a invité les nouveaux à cultiver les valeurs qui régissent ce métier. Il n’a pas oublié de leur rappeler les valeurs cardinaux que sont le “contrôle des opérations commerciales, la rigueur qu’il faut, la surveillance du territoire douanier national et l’équilibre de vie de l’agent des douanes”.

Pour ce qui est du commissaire des douanes et droits indirects, Atta-Kakra Essien, la part des recettes douanières est importante dans le budget de l’Etat. “Si importante que nous qui animons cette administration sommes tenus de faire le maximum, de respecter toutes les réglementations et arriver à fournir le meilleur de nous-même”, a-t-il précisé.

En effet il faut dire que chaque année, le 26 janvier, est célébrée la Journée internationale de la douane sous l’égide de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Les administrations douanières, membres de l’OMD sont invités à célébrer cette journée et à mener des actions qui rentrent dans le cadre du thème tout au long de l’année.

L’OMD dédie l’année 2023 à l’accompagnement de la nouvelle génération, la promotion du partage des connaissances et le renforcement de la fierté de la profession douanière.

Le thème de cette année s’inscrit dans l’approche qui consiste à placer le capital humain, et en particulier la nouvelle génération, au coeur de la transformation du service douanier.

Journée nationale du sport : la participation des femmes vivement souhaitée

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Ce samedi 28 janvier 2023 sera observé sur l’ensemble du territoire national, l’acte 5 de la journée nationale du sport(JNS), décrétée par le gouvernement togolais.

Cette édition est spéciale. Elle coïncide avec la célébration de la Journée internationale du sport féminin.

À cette occasion, les femmes togolaises sont vivement invitées à prendre part aux activités dans leurs communes respectives. Au programme, la marche sportive, la course, du vélo, de l’exercice en plein air et bien sûr de la sensibilisation.

Pour Djahanou Komi, 3ème vice-président de l’association togolaise de sport pour tous, « les femmes des marchés doivent sacrifier une à deux heures le matin du samedi à faire l’activité physique avant de regagner le marché ; insistant sur les bienfaits qu’elles en tireront ».

En effet, de nombreuses études ont prouvé que l’activité sportive a un rôle bienfaiteur sur la santé de la femme.

Toutes les autorités officielles de santé incitent donc à bouger. « Alors si vous êtes femmes et vous doutez encore de l’intérêt de cette pratique, sachez que le sport protège votre cœur et vos artères, maintient votre poids de forme, réduit le mal de dos, préserve votre tonus musculaire, réduit les risques de cancer du sein, réduit le stress et dope le mental, réduit les risques pelvi-périnéaux. Alors il n’y a pas de raison pour que vous ne vous joigniez pas à la vague des sportifs surtout dans le cadre de la JNS » .

La 8ème édition du salon des banques et PME de l’UEMOA s’ouvre à Lomé le 7 février en mode hybride

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La 8ème édition du salon des banques et PME de l’UEMOA se tiendra du 7 au 10 février 2023 en mode hybride, notamment en ligne et simultanément en campus dans les pays de l’UEMOA, afin de faciliter la participation des PME avec pour thème « Financement et investissement des PME de I’UEMOA, face aux crises et mutations des économies ».

 

Cette initiative se tient dans la dynamique de donner un nouvel elan aux Micros-Petites – Moyennes Entreprises et Industries (MPME) et aussi dans le souci de toujours privilégier une participation très accessible, et sans but lucratif, au Salon des Banques et PME de l’UEMOA. Le mode Hybride permettra à plusieurs PME d’y prendre part, en ligne ou en Campus dans leur Pays, qui sera retransmis en ligne dans le monde entier à travers les canaux dédiés et à travers les partenaires Medias.

Les Chefs d’entreprises déjà enregistrés pourront ainsi participer gratuitement à l’édition à travers les Campus Salon organisés dans les pays de l’UEMOA notamment le Campus de Lomé, le Campus de Ouagadougou, le Campus de Niamey, le Campus de Bamako, le Campus de Cotonou, le Campus d’Abidjan, le Campus de Dakar et le Campus de Bissau.

 

Au programme des Panels de Haut Niveau, des rencontre des faitières des PME de l’UEMOA, de Pitch de projets & B to B.

 

C’est une occasion de 

redynamiser les PME de l’UEMOA, pour la relance des économies africaines avec des Campus Pays,  Camps des PME avec AUF (Formations des Managers), Networking/ PME Awards 2022.

 

Le Salon des Banques et PME de l’UEMOA est le rendez-vous annuel des PME-PMI afin d’échanger et de s’inspirer des meilleures expériences. Il constitue également une opportunité de promotion des innovations dans une dynamique d’intensification du commerce intracommunautaire. Il sert de cadre de rencontre entre décideurs, experts, structures d’accompagnement. L’organisation du Salon contribue au renforcement du lien communautaire et du sentiment d’appartenance à un même espace. Par ailleurs, dans un contexte économique international particulier, le Salon encourage les communautés locales à consommer ce que les PME produisent en vue de dynamiser les échanges commerciaux dans l’espace. Il permet ainsi aux PME, aux Banques, aux Structures d’accompagnement, de mutualiser leurs efforts afin de contribuer à développer des partenariats et à promouvoir les opportunités d’investissement et de financement dont les PME ont besoin pour leur redynamisation, dans un contexte de la ZLECAF et de mutations des économies africaines.

 

Conformément à son caractère annuel et tournant dans les États de I’UEMOA, cette édition en mode Hybride intervient après celles de Ouagadougou (2015), Bamako (2016), Niamey (2017), Bobo-Dioulasso (2018), Korhogo (2019), Cotonou (2020), Ouagadougou (2021).

 

L’édition 2023 reste prévue en Novembre 2023. Le Pays hôte sera annoncée dès la clôture de la présente édition en Mode Hybride.

 

Robert Dussey appelle chaque africain et chaque afro-descendant à contribuer à l’écriture de l’histoire africaine

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Ce mardi 24 janvier 2023, la communauté internationale a commémoré la Journée mondiale de la culture africaine et afrodescendante. A cette occasion, le Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Régionale et des Togolais de l’Extérieur, Prof. Robert DUSSEY a appelé tous les Africains du continent et de la diaspora à s’engager pour une Afrique nouvelle, dont la culture sera respectée partout dans le monde.

 

Pour le ministre Dussey, cette journée, qui est à sa quatrième édition, s’inscrit dans la droite ligne de la décennie des personnes d’ascendance africaine (2015-2024), par laquelle l’assemblée générale des Nations unies a réaffirmé l’importance de l’apport des cultures africaines, aussi riches que diversifiés, à l’édification d’un monde prospère.

 

Il a fait savoir que « Le 24 janvier n’est pas une date choisie au hasard. Elle coïncide en effet avec l’adoption en 2006 de la Charte de la renaissance culturelle africaine par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine. En réalité, les cultures africaines se manifestent aujourd’hui partout dans le monde, car elles sont portées non seulement par les habitants du continent, mais également par les diasporas africaines, qu’elles soient anciennes ou actuelles ».

 

Le ministre togolais a relevé que la diaspora ancienne est celle qui, au gré de l’histoire, a été contrainte à s’établir hors de l’Afrique et y a laissé une descendance importante et dynamique qui aspire aujourd’hui à nouer des liens plus étroits avec le continent africain.

 

« Du Brésil à Haïti, de la Jamaïque aux Antilles, la culture africaine s’exprime dans sa diversité. C’est toujours guidé par cet idéal d’associer étroitement la diaspora africaine et les peuples, d’ascendance africaine à l’édification d’une Afrique nouvelle, digne et prospère que le Togo a œuvré pour que les Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine déclarent la décennie 2021-2031, Décennie des racines et des diasporas africaines », a-t-il rappelé.

 

Au-delà de la promotion de la culture qui est un vecteur de création d’emplois et de richesses, la décennie des racines et des diasporas africaines, d’après le Chef de la diplomatie togolaise, entend mobiliser la diaspora africaine, reconnue comme la 6ème région du continent, pour sa plus adéquate contribution au processus de développement du continent dont l’agenda 2063 demeure la trame de fond.

 

C’est également dans cette dynamique que le Togo organisera l’année prochaine le 9ème Congrès Panafricain sur le thème : « Renouveau du panafricanisme et place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir », rappelle le ministre togolais.

 

Pour celui-ci, ce rendez-vous sera l’occasion pour tous les Africains préoccupés par le devenir du continent de réfléchir sur comment inventer une nouvelle vision et une forme d’association humaine qui puissent permettre à l’Afrique de se prendre véritablement en main.

 

Pour cette occasion, le ministre a lancé un appel solennel à toutes les organisations et regroupements d’associations des diasporas africaines partout dans le monde à s’associer à ces initiatives pour, qu’ensemble, nous puissions poser les bases d’une Afrique nouvelle. Il y a une page d’histoire à écrire et chaque Africain, chaque afro-descendant peut y contribuer ».

 

Il dit être convaincu qu’à travers la production de “contenus culturels”, les Africains peuvent “infléchir graduellement” le narratif sur l’Afrique en mettant en exergue leurs valeurs intrinsèques, qui sont souvent méconnues par le reste du monde.

 

Il rajoute que « Toutes les cultures du monde ont droit à un égal respect. Pour cela, nous prônons l’africanophonie, qui n’est pas un rejet des langues héritées du colonialisme, mais une promotion de nos langues locales, aujourd’hui mise en valeur par l’ONU à travers la Décennie internationale des langues autochtones (2022-2032) et que l’africanophonie, c’est aussi rêver d’une Afrique qui ne rougit pas de sa singularité culturelle et de son apport civilisationnel à l’humanité, c’est rêver d’une Afrique fière d’elle-même, de ses racines et qui s’assume dans sa différence par rapport au reste du monde ; c’est rêver d’une Afrique qui fait entendre sa voix sur les grands sujets de l’actualité internationale, surtout ceux qui la concerne ».