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Sport : 11 pays de la CONFEJES participent à un festival de loisirs au Togo le 16 septembre prochain

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Le ministère des Sports et des Loisirs du Togo en collaboration avec la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES) organise le 16 Septembre 2022 prochain un Festival des Loisirs des pays ouest Africains.

Ce grand évènement, premier du genre a été présenté aux acteurs ce vendredi 9 septembre 2022 sur le thème « Les Loisirs au service de la Paix et de l’intégration sous régionale ».

Le Festival se déroulera au Stade de Kégué à Lomé et va rassembler les membres qui ont en partage le Français dans la sous-région pour une journée de distraction afin de se débarrasser du stress.

Pour le Directeur national des Loisirs, kodjo Klou ETSE, l’idée de ce Festival émane non seulement du dernier atelier qu’a organisé la CONFEJES mais aussi de la volonté de premières sommités de notre pays.

Ce rendez-vous, selon les organisateurs, vise notamment à créer à travers les loisirs un cadre de brassage et d’intégration des populations des pays de l’Afrique de l’ouest, membres de CONFEJES. Il s’agira également d’organiser des compétitions de Loisirs entre les pays participants. De même, présenter trois communications sur des jeux traditionnels. Ce Festival réunira au Togo 11 pays.

Mobilité verte: le gouvernement s’engage à travers un document soumis aux acteurs pour validation

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Un atelier national de validation du Programme de mobilité verte (P36) a été organisé par le ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières les 8 et 9 septembre 2022.

L’objectif était de permettre aux parties prenantes impliquées au processus d’analyser le document provisoire élaboré par le consultant, d’apporter leurs contributions en vue de son amélioration et de procéder à sa validation.

En effet, le projet P36 dont le but est de mettre sur pied un programme de mobilité verte principalement centré sur les transports électriques sera un programme qui va accroître de plus de 3%, la part des véhicules électriques dans les ventes annuelles de véhicules neufs à l’horizon 2025.

Son élaboration et sa mise en œuvre devra permettre au gouvernement d’affirmer une fois encore sa volonté et son engagement dans le renforcement des actions de préservation de l’environnement et de la lutte contre les changements climatiques.

Pour y parvenir, un cadre institutionnel de pilotage du processus d’élaboration et de suivi dudit programme a été mis en place, afin de créer un cadre de collaboration entre les différents acteurs concernés.

C’est ce document provisoire qui est soumis à l’appréciation des parties prenantes au processus pour qu’ils puissent apporter leurs contributions en vue de son amélioration afin qu’il reflète les préoccupations de toutes les catégories d’acteurs.

Ainsi, pendant deux jours, il y aura une présentation plénière du document suivi des travaux en groupe pour une analyse approfondie et également une analyse du plan d’investissement.

Le représentant du ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières, le secrétaire général, col Dimizou Koffi Aoufoh a son mot d’ouverture, souligné que la mobilité verte est une politique d’aménagement et de gestion du territoire qui favorise une mobilité pratique, peu polluante et respectueuse de l’environnement. Elle s’applique à l’urbanisme, aux infrastructures et à l’organisation du réseau de transport.

Il fait savoir que engager le Togo sur la voie d’un développement durable respectueux de l’environnement demeure toujours une priorité du gouvernement togolais, comme cela transparait déjà dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Il a pour finir exhorté les parties prenantes à une analyse minutieuse du document et son plan d’investissements pour y apporter leurs contributions en vue de son amélioration afin qu’il reflète les préoccupations de toutes les catégories d’acteurs.

Volontariat : les jeunes bacheliers s’engagent

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« Jeunes Bacheliers Engagés », c’est le nouveau projet de volontariat que vient d’élaborer l’Agence Nationale du Volontariat au Togo ( ANVT). Ledit projet qui vise à promouvoir auprès des jeunes une citoyenneté active ainsi que les valeurs de paix et du vivre ensemble a été lancé ce vendredi 9 septembre 2022 dans la commune d’Agoè nyivé 4, par madame Myriam DOSSOU-D’Almeida, ministre du développement à la base, de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes.

 Ce projet, qui vise essentiellement à promouvoir auprès des nouveaux bacheliers, une citoyenneté active ainsi que les valeurs de paix et du vivre ensemble pour une mission d’un mois, va se dérouler dans les communes du Golfe 4, Golfe 5, Agoè nyivé 4 et Lacs 1 et sera étendu dans les autres communes dans les années à venir, a promis le directeur général de l’ ANVT, Omar Agbagba.

 

Environ 400 jeunes seront mobilisés à raison de 100 volontaires par commune. Ainsi ces jeunes mobilisés pour ce programme auront pour principales domaines d’intervention l’appui des structures d’accueil tel que l’éducation, l’environnement, la paix et la cohésion sociale… et bénéficieront de quelques avantages notamment une allocation forfaitaire, des formations diverses sur les thématiques sur lesquelles ils sont affectés. Des bourses d’apprentissage seront données également aux plus dévoués durant la mission et des formations sur les MOOC et FOAD sur le volontariat de l’Université de Kara, etc.

Selon madame le ministre, Myriam DOSSOU-D’Almeida, ce projet se veut d’offrir un cadre d’encadrement et de formation de courte durée aux jeunes afin de les protéger contre l’exclusion sociale et l’abandon moral, de promouvoir et renforcer la citoyenneté et le civisme auprès d’eux. Ils permettent également de cultiver chez les jeunes le sentiment national, le sens de la discipline, l’esprit civique, de solidarité et de tolérance et enfin, de mobiliser les jeunes pour la réalisation de travaux d’intérêt général notamment sur la préservation de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie.

 

Les inscriptions ont démarré et prendront fin le dimanche 11 septembre 2022. Pour postuler, les jeunes doivent être de jeune togolais (e) âgé (e) de 15-25 ans, avoir composé dans un des centres des zones éligibles, avoir obtenu son diplôme de BAC 2 en cette année 2022, être disponible à s’engager pour l’intérêt général de sa commune de résidence. Les inscriptions se font via http://jbe.togoanvt.org

Il faut relever que depuis 2011, I’ANVT a mobilisé 56 679 volontaires pour le compte de toutes ses formes et déployés dans plusieurs secteurs de développement. Ce chiffre montre à suffisance qu’aujourd’hui, le volontariat reste avant tout une valeur universelle qui participe à la promotion du développement humain durable afin d’atteindre les grands objectifs de développement durable d’ici à 2030.

Reboisement : 216 plants mis en terre par les députés à kara

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Les députés en session délocalisée à Kara, ont procédé à une opération de reboisement en mettant en terre de jeunes plants le long de la clôture du centre des maladies infectieuses en construction à Atéda dans la région de la Kara le mercredi 07 septembre 2022.

Cette activité qui rentre dans le cadre de la rentrée parlementaire et s’inscrivant dans le vaste programme national de reboisement qui consiste à mettre en terre 1 milliard de plants à l’horizon 2030, les députés ont pris d’assaut le site du centre des maladies infectieuses de Kara pour cette opération où le ton a été donné par la Présidente de la Représentation nationale, Yawa Djigbodi Tsègan, suivie des membres du bureau et de l’ensemble des autres députés.

Au total, 216 plants dont entre autres des Kaya, des Gmélina ont été mis en terre par les élus du peuple avec l’assistance des agents de la direction régionale des eaux et forêts de la Kara. C’était en présence du préfet de la Kozah, le Colonel Babadibawou Bakali qui a indiqué que des « dispositions doivent être prises pour assurer le suivi et l’entretien des plants mis en terre ».

Pour Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale, la mise en terre effective de ces plants participe efficacement au reboisement de l’espace national et à la protection de l’environnement. Elle a également saisi l’opportunité pour convier ses collègues députés à faire l’entretien des plants mis en terre dans leurs circonscriptions respectives.

Cette action des députés est un appel à davantage de mobilisation pour l’amélioration continue du couvert végétal national afin de faire du Togo, un pays vert, conformément à la vision du Président de la République.

Mort de la reine Elisabeth II: le message du président Faure Gnassingbé à la famille Commonwealth

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Après 70 ans de règne, la reine du Royaume-Uni Elisabeth II vient de perdre sa vie ce 08 septembre 2022 dans son château de Belmoral en Ecosse entourée de ses proches à l’âge de 90 ans. Elle était la reine de la Grande Bretagne, du Royaume –Uni et d’Irlande du Nord. Elle était couronnée le 2 juin 1953.

Le drapeau a été mis en berne au palais de Buckingham Palace à Londres. C’est le monarque qui a le plus régné, LiZ TRUSS est sa 15ème et dernière première ministre à qui elle avait demandée de former un nouveau gouvernement le 06 septembre 2022.

Elle dit d’elle ( Liz Truss) qu’elle était l’esprit du Royaume Uni et cet esprit demeurera, a dit Liz Truss.

Le prince Charles prend sa suite entant que Roi sous l’acronyme CHARLES III.

A l’annonce de ce décès de la Reine Elizabeth II, le président togolais, Faure Gnassingbé relève que ce jour suscite une tristesse qui s’étend, au delà de la Grande-Bretagne, à la planète entière, tant la Souveraine incarna une figure universelle du rayonnement de son pays et de l’amitié entre les peuples.

« J’adresse, en mon nom et au nom du peuple et du Gouvernement Togolais, nos pensées et prières à la famille royale, et nos sincères condoléances au peuple britannique et à la grande famille du Commonwealth » a posté le président togolais sur son compte Twitte.

 

Les gynécologues-obstétriciens du Togo et d’Afrique en congrès scientifique au Togo

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Le 3ème Congrès et 5e édition des « Journée Femme-Mère Enfant » de la société des Gynécologues-Obstétriciens du Togo (SCOT) officiellement lancé par le ministère délégué auprès du ministère de la Santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, chargé de l’accès universel aux soins ce mercredi 7 septembre en présence de plusieurs acteurs du monde de la santé venue de plusieurs pays d’Afrique sur le thème « Accès universel aux soins maternels et néonatals de qualité en Afrique ».

Pendant trois (3) jours, les participants vont disséquer en épluchant les divers sous-thèmes proposés à l’étude tels que les cancers gynécologiques et mammaires, les violences sexuelles, la problématique de l’endoscopie en gynécologie en Afrique.

« L’opportunité est grande pour célébrer les bonnes pratiques, nos défis dans l’exercice de notre noble mission et le partage des avancées dans nos recherches au quotidien pour mieux prendre en charge les pathologies inhérentes à notre champ d’action et ainsi contribuer à l’épanouissement de la Femme, de la Mère et de l’Enfant » a précisé le président de SGOT, Dr M’ Bortche Bingo.

Il précise que dans le contexte mondial de l’Accès Universel aux Soins, la SGOT se doit d’apporter sa contribution dans son domaine de prédilection en s’informant et en analysant l’existant puis en proposant des pistes d’amélioration susceptibles d’atteindre à court et moyen terme cet objectif.

Lançant les travaux, Madame Mamessilé Aklah AGBA-ASSIH, Ministre déléguée auprès du ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de l’Accès Universel aux Soins, chargée de l’Accès Universel aux Soins, s’est félicité du thème du congrès. Un thème qui selon elle fait référence à l’accès universel aux soins maternels et néonatals de qualités puis elle a félicité les gynécologues-obstétriciens du Togo pour l’initiative qui traduit un engagement constant de réfléchir ensemble sur les enjeux de leur corporation.

Elle a rappelé l’importance de la 72e session régionale de l’OMS Afrique qui vient de s’achever à Lomé, qui selon elle relève d’une des stratégies sanitaires concertées et inclusives pour faire face aux nombreux défis auxquels les pays sont confrontés, parmi lesquels la qualité des soins de façon générale et plus particulièrement, celle des soins maternels et néonatals.

C’est pourquoi chaque deux ans, explique Dr M’Bortche Bingo, ce congrès est organisé afin d’actualiser leur connaissance et de partager leur expérience pour mieux prendre en charge la femme, la jeune fille et le nouveau-né.

Ainsi, le ministre félicite ce projet d’amélioration de la qualité des soins prénatals avec l’appui du Fonds Mondial tout en faisant le focus sur les services pré et postnatals.

Le Président de la Société Africaine des gynécologues-obstétriciens, Sepou Abdoulaye, a fait savoir que ce congrès est un lieu de partage d’expérience, des bonnes pratiques qui vont permettre à chacun d’améliorer la qualité des soins offerts à ce couple fragile notamment la femme et le nouveau-né.

Pour finir, la ministre a insisté sur la qualité de l’écoute et la pédagogie dans la prise en charge des patients à tous les niveaux, car précise-t-elle, votre domaine touche au plus profond de l’intimité des ménages et une des fortes attentes des mères et des familles est d’être écoutées et accompagnées. Ainsi, elle les a invités à des propositions issues des différentes réflexions sur l’approche qualité, la disponibilité des soins de qualité sur l’ensemble du territoire et l’engagement des prestataires à accompagner les différents programmes en cours d’exécution. L’innovation doit être au cœur de toute stratégie d’amélioration, en s’inscrivant dans un processus d’amélioration continue de la qualité des soins et services de santé.

Ce congrès qui prend fin ce 9 septembre 2022 se déroule en présence des membres du conseil de l’Ordre National des Médecins du Togo, des membres de la Société des Gynécologues-Obstétriciens du Togo (SGOT) et de plusieurs hommes du domaine sanitaire du Togo et d’autres pays d’Afrique. 

Un colloque international planche sur  la problématique de l’emploi décent en lien avec l’entrepreneuriat à l’Université de Lomé

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Un colloque international de haut niveau sur le thème : »Quelle contribution du système éducatif à l’insertion professionnelle, à l’entrepreneuriat et au travail décent dans un monde en pleine mutation » a retenu l’attention des universitaires du 1er au 02 septembre 2022 à l’Université de Lomé.

 

 Cette rencontre qui est organisée par le consortium du projet R4D et en collaboration avec l’Université de Lomé, ont permis aux participants et aux conférenciers venus du Burkina Faso, de la suisse et bien évidemment du Togo, pendant deux jours de travaux, d’échanger sur le genre du systèmes éducatif à mettre en place pour une insertion professionnelle en lien avec l’entrepreneuriat, dans un esprit de décongestionner la fonction publique. 

Le professeur Paboussoum PARI, 2è vice Doyen de la Faculté des Sciences de l’Homme et de la Société à lUuniversité de Lomé, co-requérant du projet R4D et président du comité d’organisation du colloque relève que le monde dans lequel nous sommes en pleine mutation dont les difficultés d’embauche s’imposent à cause de la croissance démographique. De ce fait, il relève que la fonction publique n’a pas les moyens de recruter les demandeurs d’emplois qui sortent du système éducatif. Donc il invite les populations à trouver d’autres moyens pour lutter contre le chômage.

 

Il faut relever que ce colloque qui marque la fin du projet R4D après quatre ans d’exécution  avec un heureux aboutissement et qui est financé par le fonds national suisse  , a démarré avec des travaux  de recherche de quatre doctorants dont les deux de l’UL qui ont soutenus trois jours avant le présent colloque leur thèses avec des mentions très honorable. Une chose saluée par Jérôme Rossier, prof de psychologie à l’université de Lausanne en suisse,   requérant du projet R4D, membre du comité d’organisation du colloque. 

 

« C’est un projet compétitif en termes recherche pour trouver et développer des solutions orientées sur la projection fixée dans le temps. On espère que les compétences qu’à pu acquérir l’ensemble des partenaires du projet vont permettre à ces derniers d’acquérir d’autres fonds pour d’autres projets », a souhaité Jérôme Rossier , prof de psychologie à l’université de Lausanne en suisse,  requérant principal du projet R4D et membre d’organisation du colloque. 

Des thématiques très pertinents telle que enjeux d’organisation scolaire et professionnelle en Afrique ; système éducatif, empliyabilité et insertion professionnelle; orientation scolaire et professionnelle et travail décent et entrepreneuriat  ont été développés durant les deux jours.

Année scolaire 2022- 2023: voici la vraie date de la rentrée des classes

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Dans un courrier adressé aux directeurs régionaux de l’éducation et aux chefs d’inspection régionale d’enseignement technique et de la formation professionnelle, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire a indiqué que la rentrée académique, préalablement fixée sur le 19 septembre, est repoussée au 26 septembre 2022.

Il invite par ailleurs les enseignants à faire leur rentrée, une semaine avant le retour des élèves à l’école. « Tel qu’institué depuis deux ans, le démarrage de l’année scolaire est marqué par une rentrée administrative et pédagogique. En rappel, la rentrée pédagogique a pour objectif le renforcement des capacités du personnel d’encadrement, des chefs d’établissements/directeurs d’écoles et enseignants, en prélude à la reprise effective des cours », a rappelé Prof Dodzi Komla Kokoroko.

Le ministre précise qu’ « en conséquence je vous demande de prendre toutes les dispositions idoines afin d’assurer la formation des acteurs concernés conformément au plan d’opérationnalisation joint en annexe de la présente correspondance ».

Selon le découpage de l’année scolaire, les grandes vacances ont démarré depuis le 15 juillet 2022 et s’achèvent le 18 septembre prochain. La rentrée scolaire 2022-2023 est fixée au lundi 19 septembre 2022. Il faut donc faire une différence entre la rentrée académique (pour les élèves) et la rentrée pédagogique qui concerne uniquement les enseignants.

La CNLPAL lance le début des activités du mois de l’Amnistie de l’UA au Togo

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C’est devant les professionnels des médias que la Commission nationale de lutte contre la prolifération, la circulation et le trafic illicite des armes légères et de petits calibres (CNLPAL) vient de donner le ton pour le démarrage des activités marquant le Mois de l’amnistie de l’UA au Togo. C’était ce mercredi 7 septembre 2022 à son siège à Lomé.


Le fléau des armes légères et de petit calibre est la source, dans diverses parties de l’Afrique, d’innombrables décès, des souffrances intenables. De même, il est à l’origine des déplacements des populations, de perturbations des activités économiques et celles liées aux moyens de subsistance. Il cause par ailleurs des destructions des infrastructures.

Pour freiner ce phénomène, l’initiative du CNLPAL consiste à sensibiliser les populations détentrices d’armes illégales et de munitions à les rendre. En effet, l’un des projets clés de l’UA, auquel se joint ainsi le CNLPAL est la célébration annuelle du mois de l’Amnistie pour inviter et inciter à la remise volontaire des armes.

Il sera question de récupérer les armes illégalement détenues par les populations dans l’objectif de contribuer à la réduction de la détention d’armes de manière irrégulière et ou illégale par les personnes privées et partant à l’éradication de la violence armée en se solidarisant avec l’Union Africaine dans son aspiration à « Faire taire les armes en 2030 », rapporte nouveau reporter.

Les populations seront, au cours des activités sensibilisées sur les dangers liés à la prolifération et à la détention illégale des armes et munitions. Les capacités des acteurs publics et locaux seront renforcés sur les principes et aspects de la police de proximité et sur le concept de l’Amnistie des armes ainsi que sur l’éducation à la paix.

Les armes illégalement détenues par les civiles seront collectées et régularisées et le statut administratif des armes irrégulièrement détenues se feront sans répression ni sanction, a promis la commission. A la fin du processus, les armes ainsi collectées seront détruites.

Le directeur général de la commission a salué cette initiative qui vise l’atteinte de l’objectif 16 des ODD consistant à promouvoir l’avènement de société pacifique et inclusive aux fins d’un développement durable assurant l’accès de tous à la justice et la mise en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces responsables et ouvertes à tous.

« L’esprit du mois d’amnistie recommande que les personnes qui remettent leurs armes détenues illégalement ne fassent pas l’objet d’arrestations ou de poursuites judiciaires. A ce titre, tous les acteurs notamment ceux de la société civile sont encouragés à promouvoir le mois de l’amnistie en Afrique » a fait savoir le général Katanga, directeur de la CNLPAL.

Il a pour finir, engagé les populations, les acteurs de la société civile aussi bien que les medias, afin d’encourager les populations des villes et des campagnes de notre pays en vue de se mobiliser pour participer activement à la remise volontaire des armes illégalement détenues.

Il faut relever que la Commission Nationale de lutte contre la prolifération, la circulation et le trafic illicites des armes légères et de petit calibre est bénéficiaire au nom du Togo, de ce projet de célébration du mois de l’Amnistie pour le compte de l’année 2022. Ce projet est conjointement soutenu par le Bureau des affaires de Désarmement auprès de l’Organisation des Nations Unies (UNODA), la Commission de l’Union Africaine (CUA) et le Centre Régional sur les armes légères dans les pays des grands lacs (RECSA), dont les responsables ont fait acte de présence à ce lancement.

L’état d’urgence sécuritaire dans la région des savanes prorogé de six mois

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Ce mardi 6 septembre 2022 lors sa plénière tenue dans le nord du pays, à kara, l’assemblée nationale a adopté la prorogation de l’état d’urgence sécuritaire dans la région des savanes pour une durée de 6 mois supplémentaires. Ceci conformément aux dispositions de la constitution togolaise.

 

En effet, la constitution autorise le Chef de l’Etat à décréter l’état d’urgence mais dès que sa durée excède trois mois, il revient à l’Assemblée nationale de se prononcer. 

 

Il faut dire que l’état d’urgence sécuritaire dans la région des savanes avait été déclaré le 13 juin 2022. Son échéance de trois mois est donc fixée au 12 septembre à minuit. Il était donc nécessaire que les élus du peuple se prononcent sur la prorogation. C’est désormais chose faite.

 

Le Gouvernement est conscient que la réussite de la riposte contre les groupes armés terroristes passe par la collaboration des populations. C’est pour celà que les premiers mois de l’état d’urgence ont été mis à profit pour sensibiliser les populations et les mobiliser pour qu’ils adaptent leurs habitudes à la situation nouvelle ainsi créée par le décret. Force est de constater que les populations de la région ont fait preuve d’un courage et d’un patriotisme extraordinaire face aux attaques. Par ailleurs, elles se sont montrées déterminées à respecter les consignes données par les autorités administratives et militaires, facilitant ainsi les missions nécessaires à la sécurisation.

 

Dans le discours prononcé au nom du gouvernement, le Ministre de la sécurité n’a pas manqué de féliciter ces populations et de les encourager à maintenir leur attitude de franche collaboration avec les forces de défenses et de sécurité.

 

Dans le même discours, le ministre de la sécurité est revenu sur les actions prévues dans le plan d’urgence pour le renforcement de la résilience des populations de la région des savanes. Il a présenté l’esprit de ce plan d’urgence qui est simple : « renforcer l’accès aux services sociaux de base afin de réduire leur vulnérabilité face aux chocs ». Ce plan est l’autre volet de la réponse apportée par le gouvernement sous le très haut leadership du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbe. En effet, dans la vision du chef de l’Etat, la réponse ne saurait être uniquement sécuritaire mais doit aussi comporter un fort volet social.

 

Les parlementaires, sensibles aux arguments présentés, ont accordé au gouvernement la prorogation de l’état d’urgence sécuritaire pour une durée de six mois. Ces six permettront une poursuite des actions de terrain et de l’évaluation de l’impact des mesures envisageables. Ces décisions pourront être ajustées si nécessaire dans la mesure où la session parlementaire se poursuit pendant au moins six mois. 

 

Le gouvernement a exprimé sa satisfaction et a remercié les députés pour leur mobilisation. Il a rappelé que face à cet ennemi, les institutions seront debout pour donner aux forces tous les moyens juridiques et matériels pour défendre l’intégrité de notre territoire conformément à la vision du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbe.