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Le gouvernement envisage renforcer l’accompagnement des PME à travers les Centres de gestion agréés

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C’est dans le cadre du renforcement de l’accompagnement des petites et moyennes entreprises que le gouvernement togolais a adopté un avant-projet de loi relatif aux centres de gestion agréés (CGA) ce 31 août 2022.

Cet avant-projet de loi a pour objectif d’actualiser et de renforcer le cadre juridique pour la création des Centres de gestion agréés (CGA).

En effet, les CGA sont des entités exerçant sous la forme d’association, ou de société de capitaux, à l’exclusion des sociétés à associé unique. Ils encadrent leurs adhérents en matière de gestion, tiennent leur comptabilité et les assistent dans le domaine fiscal et du droit social.

L’adoption de ce texte permettra que les CGA soient désormais créés également par plusieurs types d’acteurs économiques (membres de chambre de commerce, experts comptables, experts fiscalistes, membres de chambre de métier et d’agriculture…) et de disposer d’entreprises fortes, dynamiques qui sont sources de développement de notre pays.

Camp mondial IYF: la 14 ème édition démarre ce 1er septembre au Palais de congrès de Lomé

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La 14ème édition du camp mondiale de l’ONG INTERNATIONAL YOUTH FELLOWSHIP (IYF) section Togo, se tiendra du 1er au 3 septembre 2022. Ainsi l’édition 2022 démarre ce jeudi 1er septembre 2022 au Palais des Congrès de Lomé.

L’information a été donnée ce mercredi 31 août au cours d’une conférence de presse animée par les premiers responsables de l’organisation à Lomé.

Au total 3.000 jeunes sont attendus pour cette 14 ème édition dont le thème retenu est « Jeunes togolais, centre du monde ». Pendant trois jours, les participants seront entretenus sur le leadership, le changement de mentalité et permettre de renouer avec les vertus morales et spirituelles.

 

Des Conférences débat, séminaires bibliques, ateliers de formation et autres vont meubler l’événement cette année. Ainsi au cours de cette rencontre très capital, les jeunes seront appelés à recevoir leur certificat, un certificat qui permet de mener une vie heureuse au monde.

 

« Mois je suis venu ici au Togo pour vous donner un certificat, un certificat qui nous permettra de mener la vie heureuse au monde. Donc si vous voulez avoir ce certificat, vous allez l’avoir si vous venez écouter le message. Je vais donner des conférences. Si vous écoutez ça ce certificat va s’écrier dans votre cœur et à travers ça vous allez mené la vie la plus heureuse au Monde » a lancé Dr Kim kisung, l’un des formateurs de ce Camp.

 

Pour lui, dans la vie vous allez rencontrer des problèmes et des difficultés qu’on ne peut pas résoudre et si on n’a pas la force pour le surmonter les gens vont tombé dans le désespoir et vont être déprimé. Donc c’est à travers l’éducation de changement de mentalité qu’on peut donner cette force qui vous permettra de surmonter ces difficultés.

« Nous allons vous enseigner comment transcender les problèmes qu’on a et essayer de les résoudre en bénédiction et en bonheur à travers les changements de mentalité » a-t-il précisé.

 Il pense qu’à travers ce Camp, les participants auront cette force qui leur permettront de devenir les leaders de demain. Ce qui va leur permettre de diriger le pays et faire du Togo le centre du Monde.

L’ONG IYF, depuis déjà 14 ans essaie de réveiller la conscience des jeunes sur des défis du développement et les accompagner à les relever.

Elle a pour but de promouvoir le changement de mentalité des jeunes, promouvoir leur bien-être physique et spirituel, de créer un réseau relationnel entre les jeunes du monde entier et de développer les qualités et les aptitudes nécessaires pour devenir les leaders responsables de demain.

Elle est présente dans plus de 156 pays dont le siège social est à Séoul en Corée du sud.

 

Yearbook: le document qui fait la promotion du Togo à l’international

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Ce nouveau document économique pour promouvoir le Togo comme terre d’investissement « Yearbook Togo 2022-2023 » vient d’être lancé par le ministère chargé des Investissements. Il a été présenté au public ce mardi 30 août 2022 à Lomé.

Le document « Yearbook Togo 2022-2023 », est un rapport qui « a été édité dans le but de rendre accessibles des données économiques et dresser un aperçu des réalisations – effectuées et en cours – dans les secteurs clés de notre économie. », selon les explications de la ministre de la promotion des investissements, Rose Kayi Mivedor.


Cet ouvrage qui a été préfacé par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé, met également en lumière « des projets prioritaires de la feuille de route gouvernementale, les priorités de chaque secteur, les projets greenfield, de même que les incitatifs qui sont accordés aux investisseurs », a souligné la ministre.

 

A travers près de 200 pages, la situation macro-économique du Togo, les réformes réalisées, les progrès capitaux dans les différents secteurs de développement ainsi que ses perspectives…sont mis en exergue.

Le document sera distribué dans les ambassades à l’international, auprès des représentations diplomatiques, ainsi que lors des grandes rencontres internationales. « Notre cible ne se limite pas aux hommes d’affaires et investisseurs, nous visons des profils variés d’acteurs, notamment les organisations internationales, les ONG, les organisations nationales, politiques économiques et sociales, les écoles, les bibliothèques et les particuliers », a poursuivi Rose Kayi Mivédor.

Produit en français, le « Yearbook Togo 2022-2023 » sera également traduit en anglais, et rendu disponible en numérique sur la plate-forme de l’API-ZF.

Concours et examens professionnels : les recommandations de Dodzi Kokoroko à l’endroit des enseignants-candidats

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Ce lundi 30 août 2022, dans une note de service adressée aux fonctionnaires de l’enseignement, le ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’Artisanat a rappelé que la participation des fonctionnaires aux examens et concours est soumise à une autorisation préalable.

Selon Dodzi Kokoroko, des agents « passent sans aucune autorisation, des examens et concours professionnels du CEAP, du CAP 1er degré, du CAP 2nd degré et du CAPCEG afin de changer de catégorie ». La même situation est constatée chez les Enseignants volontaires qui ne sont plus en activité « contrairement aux conditions fixées ».

Il a rappelé aux concernés qu’ils s’exposent aux « procédures d’absences irrégulières et à la non prise en compte des effets d’avancement y afférents ».

« Les directeurs régionaux de l’éducation, les chefs d’inspection et d’établissement sont invités à veiller au respect de cette disposition », souligne la note.

Lutte contre le travail de sexe : l’Association Petite Sœur à Sœur associe les autorités administratives et traditionnelles de Vogan

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L’association Petite Sœur à Sœur en vue de freiner le départ massif des jeunes des villages ou campagnes vers les centres urbains et lutter efficacement contre le travail de sexe organise depuis des années un véritable combat sur le terrain en vue de sensibiliser les acteurs, les filles et les parents au respect de leur responsabilité.

Ce mardi 30 août, elles étaient encore dans la préfecture de Vo, à Vogan ou elles ont organisé une journée de réflexion avec les autorités administratives et traditionnelles sur le thème  » la parenté responsable ».

 

La rencontre qui a réuni essentiellement la société civile, les autorités locales et traditionnelles vise à sensibiliser les autorités administratives et traditionnelles sur le phénomène de la prostitution des jeunes filles en vue de les amener à faire des propositions concrètes pour lutter contre le phénomène. Il s’agit ainsi pour les participants une trentaine d’être informer sur le phénomène de la prostitution des jeunes et ses conséquences, les amener à proposer des actions concrètes qu’ils peuvent entreprendre dans leurs localités pour prévenir le phénomène et par là 

susciter la collaboration entre les différents acteurs pour lutter contre le phénomène de la prostitution.

Cette journée de réflexion a été meublée par des exposés, des travaux de groupes et des présentations en plénière suivis de débats.

 

Pour la directrice exécutive, Mme Yawo-akototse Ama, « Quand on parle de parent ou parenté c’est une question de responsabilité vis à vis des enfants. Donc aujourd’hui nous avons regroupé les acteurs de la société civile les chefs traditionnels les responsables des comités de protection que nous avons formé dans tous les cantons de la préfecture pour réfléchir sur comment les parents doivent assumer leur responsabilité vis-à-vis de leur enfant pour que ce dernier ne se retrouve pas dans la rue ». 

 

Cette initiative est en branle en fin selon elle, de freiner ce problème qui dans les communautés beaucoup d’enfants n’assurent pas leur responsabilité en terme d’éducation de pris en charge alimentaire de scolarisation, de formation professionnelle à l’endroit des enfants du coup ces enfants pour se chercher quittent les milieux ruraux pour la ville parce-que le milieu rural ne leur présente aucun atout et ils sont obligés d’aller vers la capitale ou vers certains pays voisins et une fois qu’ils arrivent dans la capitale n’ayant aucune qualification professionnelle, il se retrouve sur les sites prostitutionnels pour exercer le travail de sexe.

 « Aujourd’hui nous sommes ici pour rappeler aux parents, aux leaders communautaires leur rôle à l’endroit de leurs enfants. Comment ils doivent éduquer les enfants qu’est-ce qu’ils doivent leur permettre de pouvoir faire dans leur localité d’origine pour ne pas migrer vers la ville pour se retrouver dans la prostitution. » a précisé la directrice exécutive de l’ONG Sœur à Sœur. 

 

Ainsi sans connaissances ni informations, notamment sur la santé et les droits sexuels et reproductifs, ces jeunes filles reconverties en travailleuses du sexe s’exposent aux risques de contracter le VIH/sida et autres infections sexuellement transmissibles ainsi qu’à des grossesses non-désirées.

 

En ouvrant les travaux, le préfet de Vo, M. Leguede kokou Gérôme a félicité les responsables de l’Association Petite Sœur à Sœur œur pour leur accompagnement des jeunes filles pour leur autonomisation financière. Ils a aussi remercié les participants pour leur disponibilité à accompagner l’Association afin de faire de cette activité un évènement catalyseur de nos efforts conjugués en matière de promotion de la jeune fille et de la femme en vu de lutter contre le phénomène de prostitution des jeunes filles dans la ville de Vogan et de ses environs.

Cette rencontre se trouve dans le cadre de l’exécution du projet « Amélioration des conditions de vie et de la santé des filles et des jeunes femmes vulnérables et leurs familles », un projet piloté par l’association Petite Sœur à Sœur qui s’est engagée à développer pour réduire la vulnérabilité des filles et des femmes au Togo avec l’appui de l’Action Medeor et le ministère fédéral allemand chargé de la Coopération Economique et du Développement.

 

La 10ème foire Adjafi officiellement lancée avec un accent mis sur les initiatives économiques des jeunes

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C’est madame le ministre du Développement à la base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, Mme Myriam DOSSOU-d’ALMEIDA qui a officiellement lancé les activités marquant la dixième foire Adjafi ce lundi 29 août 2022 à Agoé.

Cette année le thème tourne autour de la  » Contribution des jeunes entrepreneurs à l’économie nationale : renforcer l’accès aux marchés nationaux et internationaux. », et constitue un rendez-vous commercial capital pour plusieurs jeunes entrepreneurs togolais et de la sous-région africaine.

Devant un parterre d’invités, composés de membres du gouvernement, de préfets, de maires, de chefs traditionnels et des exposants, la ministre du développement à la base, a relevé qu’après deux années d’interruption due à la crise sanitaire mondiale, la foire Adjafi reprend sa place de Carrefour d’innovation, de partage d’expérience entre exposants venus du Togo de la sous-région, de la diaspora et d’ailleurs.

Une initiative à saluer invitant le gouvernement togolais à s’y associer. Ainsi pour sa dixième fois, elle dédie sa vitrine commerciale et son espace de promotion aux initiatives économiques des jeunes et surtout sert de cadre de renforcement de capacités entrepreneuriales du jeune en général et de jeune chef d’entreprise en particulier.

La foire qui vient d’être lancée sera riche sur plusieurs plans dont le divertissement, des animations, des groupes folkloriques, des groupes de danses. Ces divertissements seront au rendez-vous pour appuyer les différents activités.

L’occasion permettra de faire un bilan pour voir la contribution des jeunes entrepreneurs à l’économie nationale et de constater clairement ces contributions. Les acteurs d’écho système entrepreneurial seront invités à une réflexion pour permettre de renforcer l’accès des jeunes entrepreneurs à l’économie, aux marchés nationaux et aux marchés internationaux.

« Il est important de penser maintenant à l’étape des marchés, c’est vrai, se positionner, c’est bien important de se structurer. Sans marché, sans un gros marché, les entreprises mourront très vite donc nous invitons les acteurs à trouver des solutions pour que les jeunes entrepreneurs aient accès aux marchés plus importants », a fait savoir le promoteur de la foire Adjafi, Maxime Minasseh.

Selon lui, la foire Adjafi est impactante, elle a contribué à l’émergence des entreprises notamment champiso, Jus Nabio, le vin klina, etc. Elle a aussi contribué à impacter la zone d’Agoè nyivé à travers des activités commerciales.

La foire Adjafi depuis 2012 permet à un public très large de pouvoir découvrir le génie créateur des jeunes et leur produit. Aujourd’hui cette foire est une manifestation commerciale incontournable qui regroupera cette année encore près de 235 exposants, de jeunes hommes et femmes entrepreneurs venus de neuf (9) pays. Elle va accueillir plus de 200 000 visiteurs.

Adjafi incarne pour le gouvernement une vitrine remarquable pour mettre en avant les potentialités de la jeunesse togolaises et créer des opportunités d’investissement et de développement.

Week-Eco2022 : les recommandations des jeunes francophones aux dirigeants et à la COP27

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Fin ce samedi 20 août 2022, de la 4è édition de la Week-Eco, une initiative organisée annuellement par Ecolotrip. Cette année, l’événement a rassemblé plus de 150 jeunes francophones venus des pays africains et européens sur le thème : « Le rôle des jeunes francophones à la COP27 en Egypte ».

Pour la présidente d’organisation de cette 4è édition et d’Ecolotrip, Constance Afi Deguenon, le bilan de la 4e édition de la Week-Eco est positif et très satisfaisant. « A cette rencontre, nous avons animé plus de 15 ateliers sur diverses thématiques touchants l’environnement, la gestion de projets, les changements climatiques et les opportunités pour les jeunes » a-t-elle relevé.

Elle précise que c’est une expérience à saluer. « Au cours de cette rencontre Week-Eco, il y a eu création d’un réseau de plus de 150 jeunes de l’espace francophone. Nous avons discuté sur le développement de projets et une séance B&B enrichissante, de brassage culturelle et satisfaction de plus de 90 % des participants. Je félicite la jeunesse francophone pour l’engagement » a-t-elle noté.

Sur plusieurs domaines, les jeunes ont formulé plusieurs recommandations à l’endroit des dirigeants et à la COP 27 en Egypte. Ces recommandations portent notamment sur l’adaptation au réchauffement climatique, sur la déforestation, la désertification, l’alimentation, l’agriculture, l’eau et l’océan. Sur l’atténuation de la crise climatique, les jeunes ont proposé que l’énergie, le transport, le bâtiment (Habitats) soient financés pour réduire la pauvreté dans les pays en développement. Ils veulent que des actions soient menées pour réduire et gérer les déchets énergétiques. Ils ont aussi formulé des plaidoyers pour les actions des jeunes soient attendues et fiancées.

 

Pour Fidèle Ananivi Anoumou, ingénieur de formation consultant dans les secteurs des énergies renouvelables « Nous avons passé 4 jours par travailler sur des projets, à partager nos expériences. En tant que jeune responsable francophone, nous nous sommes réunies et mettre en place des recommandations pour nos dirigeants et nos décideurs. Nous avons mis sur pieds un document qui porte notre voix en tant que jeunes francophones sur l’avenir de notre climat, l’avenir de notre environnement. Ces recommandations sont adressées à nos dirigeants afin qu’ils posent des actions nécessaires pour maintenir le climat afin de s’assurer un avenir meilleur pour la planète ».

Selon lui, les recommandations sont orientées vers l’atténuation, adaptation et la finance climat et aussi des recommandations purement orientées vers les jeunes. « Nous jeunes attendent des dirigeants, les opportunités qui nous manquent aujourd’hui pour porter notre voix à des forums internationaux afin que nous aussi nous soyons des acteurs pas juste des spectateurs des actions pour la cause climatique. Nous sommes franchement très satisfaits de l’expérience et nous avons rencontré des profils très intéressant des projets portés par des jeunes et des projets qui ont besoin de financement de soutien et nous attendons également des partenaires de continuer à soutenir cette initiative pour qu’elle apporte beaucoup plus aux jeunes ».

 

 

Et TIENTEGA Dimitri, Directeur Exécutif de l’association des Jeunes Acteurs de l’Energie et Jeune Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières auprès du Gouvernement Jeunesse Burkina de relever que le Burkina Faso est satisfait de l’organisation du forum dans son ensemble.  « Le message, c’est de travailler à plus de représentativité des jeunes dans les instances de décision. Parce que les décideurs actuels sont des gens d’un certain âge qui sont entrain d’opérer des choix en matière de climat et c’est nous jeunes qui seront les plus affectés par les effets du changement climatique. C’est pourquoi il est nécessaire que les jeunes puissent accéder aux instances de décisions car nous avons aussi notre mot à dire ».

Les jeunes participants exigent que les nations qui sont très développées, les nations pollueuses puissent reconnaître leur rôle en tant que pollueurs et aussi participer à la résolution des problèmes. Parce que précisent-ils, les pays africains sont encore des pays en développement et la responsabilité de l’Afrique n’est pas encore très relevé, mais on ne voudrait pas tomber dans les mêmes erreurs que les nations développées. 

 

Une équipe de ces jeunes sera désignée dans les jours à venir pour représenter ceux-ci en Egypte lors de la Cop 27 qui se tiendra en novembre 2022.

Clap de fin pour la première édition du concours “Rire Award”

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C’est devant un grand public acquis pour la cause que la grande soirée duRire Award a connu son épilogue ce samedi 27 août 3022.

Initié par la ” Troupe Denyigban” sous le parrainage de la conseillère municipale de la commune Golfe 1, Mme Sonia Mokpokpo DOSSEH, le “Rire award” dédié uniquement aux jeunes humoristes a fait d’heureux gagnants. Cette première édition a permis à huit candidats dispatchés en deux groupes de 4 de concourir dans deux thématiques différentes notamment l’assainissement et l’équité genre.

 

À travers ces thèmes, les candidats ont sensibilisé le public présent devant un jury composé de 3 membres. Au terme de 7 minutes de prestation chacun, le jury a dégagé trois premiers issus de chaque thème.

 

Pour “l’assainissement“, le premier prix est revenu à l’humoriste AFATCHAO Elom alias Papa Timony. Il est suivi d’AGBODJAN Merveil dit Agbélinépi et de DJANHOUNTAN Sétodji Joël dit Joël DG.

 

Du côté de “l’équité genre“, TANKO Akoété Pierre alias P. Dollars a été sacré lauréat, il est secondé par PAGNA Richard alias Pyramide et suivi de CARRENA Victoire Sabine alias Franc Suisse.

 

« Le concours “Rire Award” comme nous l’avons initié met en lumière les jeunes artistes humoristes du Togo. Vu leur prestation, ce soir, nous pensons qu’ils peuvent effectivement faire quelque chose et ceci doit passer nécessairement par ces genres d’événement. On se réjouit de cette première édition. Tout n’a pas été parfait, mais l’objectif assigné est plus ou moins atteint. C’est l’occasion de rendre un hommage mérité à notre marraine, Madame Sonia DOSSEH, conseillère municipale de la commune Golfe 1 qui a cru en nous. C’est le lieu aussi de remercier les quelques partenaires qui nous ont fait confiance pour cette première édition à savoir : l’ONG CAFE, Bill communication, Ets Bango et fils, Fan Milk… Nous espérons que d’autres partenaires vont s’ajouter pour les éditions à venir. En ce qui concerne la 2e édition, c’est pour bientôt », a laissé entendre, le président d’organisation, AGBEWOLE Kossivi Georges.

A la fin, les participants ont chacun reçu des attestations de participation. Ainsi, les premiers sont partis avec un trophée et une enveloppe. Les deuxièmes et troisièmes ont été encouragés par une enveloppe venant du comité d’organisation.

Tunis/TICAD 8: le Togo vivement représenté

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Le Togo vivement représenté à la 8ème édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 8). C’est la capitale tunisienne qui accueille l’événement cette année et qui offre un rendez-vous autour du partenariat entre le continent african.

La rencontre est axée sur 3 thématiques à savoir: « transformer l’Afrique en région à croissance vigoureuse tout en tirant parti de la résolution des problèmes sociaux en opportunités de développement » ; « promouvoir une société durable et résiliente » ; et « renforcer la paix et la stabilité en Afrique ».

La participation du Togo à ce rendez-vous important se justifie par la volonté affichée des plus hautes autorités du pays de redynamiser sa coopération avec le Japon et de tirer la meilleure partie.


Ce grand rendez-vous réunit des chefs d’Etat et de gouvernement, des institutions, des opérateurs économiques, des membres du gouvernement du Japon, l’Union Africaine, le PNUD, la Banque Mondiale, la Banque africaine de développement et le Secrétariat Général de l’ONU pour l’Afrique.

Le Président tunisien Kaïs Saïed, s’est adressé à la fois à l’Afrique et au Japon. Il a en effet évoqué les défis qui restent à relever depuis la création de l’Union Africaine et salué la diversité culturelle du Japon qui a permis à ce pays, d’atteindre un niveau record de développement. Il a invité l’Afrique à s’appuyer sur son potentiel de développement en ressources humaines et appelé les partenaires de la TICAD à intensifier la coopération pour un développement durable de l’Afrique.

D’autres intervenants notamment, le président Macky Sall, président en exercice de l’Union africaine et le président de la commission de l’union africaine, Moussa Faki Mahamat, ont évoqué la nécessité de consolider les acquis du partenariat Afrique-Japon. Ils ont aussi plaidé pour une réorientation de ce cadre conformément à l’agenda 2063 de l’Union africaine.

Les Nations unies et la Banque mondiale ont tour à tour, réaffirmé leur disponibilité à accompagner ce cadre de partenariat entre le Japon et l’Afrique, tout en soulignant la nécessité pour les entreprises privées de jouer un rôle stratégique dans les investissements en matière de création d’emploi, du numérique et de la transition énergétique.

Le Japon apporte une contribution importante à la réalisation des projets prioritaires de développement du Togo notamment, le renforcement de son corridor logistique et l’appui à la mise en œuvre des services sociaux de base dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’énergie, de la pêche et de l’agriculture.

La TICAD c’est aussi l’annonce de bonnes nouvelles pour l’Afrique, 30 milliards de dollars seront consacrés aux différents projets de développement selon le Premier ministre du Japon Fumio Kishida.

L’intervention du Togo en plénière à ce grand rendez-vous portera sur une thématique d’actualité : « Renforcer la paix et la stabilité en Afrique ».

Rappelons que la Présidente de l’Assemblée nationale est accompagnée dans cette mission par certains membres du gouvernement notamment Kodjo ADEDZE, Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale et Dr Mamessilé Aklah ASSIH-AGBA, ministre déléguée en charge de l’accès universel aux soins.

Covid-19 : le gouvernement autorise la réouverture des boîtes de nuit

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Dans un communiqué du gouvernement signé du ministre de la Culture et du Tourisme, Dr Kossi Gbényo LAMADOKOU, il est autorisé « la réouverture des boîtes de nuit et assimilés sur toute l’étendue du territoire national ».

Ceci au regard du ralentissement des contaminations à la Covid-19. Toutefois, des conditions sont exigées, à savoir: « la présentation d’une preuve de vaccination contre la Covid-19, strict respect des mesures barrières notamment le lavage et la désinfection systématique des mains etc. »,précise le communiqué.

« En cas de résurgence des cas de contamination, les mesures restrictives seront remises en vigueur », a relevé le ministre dans le communiqué.

Ainsi, le gouvernement invite les responsables des boîtes de nuit et assimilés et l’ensemble de la population, au maintien de la vigilance, au respect des mesures barrières et à l’adhésion à la campagne vaccinale toujours en cours.