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Football/ D1 : la FTF sanctionne un supporter de Gomido FC pour violences

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La Fédération togolaise de football (FTF) ne tolère pas les embrouilles au cours des matchs de football. La faîtière a finalement pris des sanctions pour contre un supporter de Gomido Football Club qui serait derrière les incidents survenus le 5 janvier 2022 au stade de Kpalimé.

Les faits se sont produits au stade de Kpalimé lors de la rencontre Gomido vs Gbohloe-Su, comptant pour la 7e journée du championnat national de football de première division dans la Zone Sud. Les violences commises lors de la rencontre n’ont pas échappé à la FTF qui a décidé de frapper du poig sur la table.

La commission de discipline de la FTF a resserré l’étau contre Kola Azé, le supporter de Gomido FC. L’amateur de football est interdit « d’accès à tous les stades du Togo pour toutes les compétitions officielles et matchs amicaux pour une durée de deux (02) ans ».

La faîtière demande au club de Kpalimé « de mettre à la disposition de son Secrétariat Général, les signalements (photo notamment) du supporter Kola Azé pour transmission aux ligues, aux districts et aux clubs pour la mise en œuvre de la mesure d’interdiction de stades ».

« La commission de discipline recommande par ailleurs au Comité Exécutif de la FTF d’envisager contre le supporter Kola Azé, une action au pénal auprès de la police judiciaire pour comportement extra sportif portant atteinte à l’intégrité physique d’un licencié ainsi qu’à l’image du football togolais », lit-on sur le site de la fédération.
Sur le site de la FTF, on apprend également que Gomido FC a écopé d’une amende de 500 000 francs Cfa pour défaillance sécuritaire au stade lors de la rencontre l’ayant opposé à Ghohloe-Su des Lacs. Oulufadé Adékanmi, le coach des Requins mâles écope d’un match de suspension.

Le gouvernement togolais veut modifier la charte des partis politiques

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Le gouvernement togolais veut faire le ménage dans la sphère politique. Ce jeudi 20 janvier 2022 en conseil des ministres, l’exécutif a examiné et adopté l’avant-projet de loi modifiant la loi n°91-04 du 12 avril 1991 portant charte des partis politiques.

Ces modifications ont dans les viseurs toutes les formations politiques qui n’existent que de nom, c’est-à-dire celles qui sont inactives. En effet, le Togo dispose d’environ 118 partis politiques, selon les chiffres communiqués par Togobreakingnews, pourtant juste près d’une vingtaine participent concrètement à la vie politique du Togo.

Les formations politiques qui n’apportent aucune plus-value dans le jeu démocratique au Togo pourraient être bientôt écartées. D’après les autorités, les réformes apportées à ce texte fondamental sont liées aux propositions de la concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP). Le but de l’exécutif togolais est d’«à adapter la charte des partis politiques aux réalités actuelles ».

Les modifications vont contraindre tout parti politique togolais à avoir une meilleure représentativité de ces membres fondateurs. Ces derniers doivent être issus de la majorité des préfectures du pays. Aussi, toute formation politique doit disposer d’un siège et d’une adresse, tenir au moins un (1) congrès tous les cinq (5) ans) et être redevable en matière de gestion financière.

Il est donc clair que l’étau va se resserrer contre les partis politiques qui n’apparaissent que lors des élections. Ce projet de loi sera transmis ensuite à l’Assemblée nationale pour étude et examen.

Jean Paul OUMOLOU toujours en garde à vue, les avocats dénoncent la lenteur du processus

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Sa grogne du côté des avocats de l’activiste Jean-Paul OUMOLOU. 3 mois après son arrestation, l’opposant Jean-Paul OUMOLOU est toujours détenu dans les locaux du SCRIC. Le collège des avocats n’est pas content de la lenteur du processus.

 

Dans un communiqué rendu public, le collège proteste contre la privatisation illégale des libertés infligée à Jean-Paul OUMOLOU. Par ce communiqué, ils réclament une instruction rapide dans le dossier conformément aux règles de droit humains et principales issu des conventions internationales auxquelles le Togo à adhérées.

L’opposant, Jean Paul OUMOLOU a été interpellé par des hommes de l’Unité spéciale d’intervention de la gendarmerie (Usig) le 4 novembre 2021 alors qu’il se trouvait dans une maison du quartier d’Hédzranawoé.

L’ancien président du collège des délégués de l’Université de Lomé est accusé d’incitation à la révolte contre l’autorité de l’État, d’ outrage envers les représentants de l’autorité publique, de diffusion de fausses nouvelles et d’ apologie de crime.

Il faut rappeler, Jean Paul OUMOLOU est un activiste proche du camp de la dynamique monsieur Kpodzro résident en Suisse. L’homme est fréquent sur les réseaux sociaux par ses sorties qui attaquent la gouvernance de Faure Gnassingbé.

 

Jeremy Ahossou

Qu’est-ce que le président du Togo est allé faire en Gambie ?

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Le Chef d’État togolais, Faure Gnassingbé, s’est rendu ce mardi à Banjul, où il a été accueilli par Adama Barrow, son homologue de la Gambie.

Selon plusieurs informations relayées par plusieurs sites d’actualités, SEM Faure Gnassingbé a effectué ce déplacement pour pouvoir soutenir le président Gambien, M. Barrow, pour sa cérémonie de réélection qui s’est tenue au stade de l’indépendance de Bakau, à Banjul.

Cette cérémonie au cours de laquelle Adama Barrow a prêté serment pour son deuxième mandat à la tête du pays uniquement frontalier du Sénégal devant les membres de la Cour suprême, s’est déroulée ce mercredi.

A part le président du Togo, d’autres étaient également présents. Nous avons notamment les présidents Muhamadu Buhari du Nigeria, Macky Sall du Sénégal, Umar Sissoco Embalo de la Guinée Bissau, Julius Maada Bio de la Sierra Leone et Mohamed Ould Ghazouani de la Mauritanie qui ont eux aussi pris part à la cérémonie.

« Je jure de remplir, fidèlement, les charges de Président de la république de Gambie, de respecter et de faire respecter les lois du pays », a promis Adama Barrow au peuple gambien.

La TVT devient RTVT (Radio et Télévision du Togo)

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Le conseil des ministres a examiné et adopté le projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement de la radio et télévision du Togo (RTVT).

Ce projet de texte qui vise à donner un nouveau statut aux médias audiovisuels publics togolais dans leur structure et leur fonctionnement, s’inscrit dans les objectifs de modernisation et de renforcement des structures de notre pays conformément à l’axe 3 de la feuille de route gouvernementale.

Il permet de disposer de médias publics efficients, capables de contribuer au développement et de participer au rayonnement du Togo.

L’adoption de ce décret marque une étape décisive dans le processus de transformation du paysage audiovisuel de notre pays.

La création et la gestion des partis politiques désormais plus encadré

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Le conseil des ministres a examiné et adopté ce jeudi 20 janvier 2022 un avant-projet de loi modifiant la loi n°91-04 du 12 avril 1991 portant charte des partis politiques.

Cet avant-projet de loi résultant des propositions de la concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP) vise à adapter la charte des partis politiques aux réalités actuelles notamment une meilleure représentativité des membres fondateurs ; des exigences quant au fonctionnement (disposer d’un siège et d’une adresse.

Ce projet vise aussi la tenue d’au moins un (1) congrès tous les cinq (5) ans) et la redevabilité en matière de gestion financière).

Création en conseil des ministres des collectivités territoriales régionales

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Le conseil des ministres a examiné et adopté un avant-projet de loi portant création des collectivités territoriales régionales ce jeudi 20 janvier.

Le projet de loi vise à créer les collectivités territoriales « régions » gérées par des conseillers régionaux élus, qui désigneront à leur tour des exécutifs régionaux qui joueront un rôle important dans le développement local.

La création de ces collectivités territoriales régionales est déterminante dans le cadre de la préparation des élections régionales à venir.

Vaccination des enfants de 12 ans: l’église catholique exige autorisation écrite des parents

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Le gouvernement togolais dans sa campagne de lutte contre la pandémie à coronavirus a décidé d’élargir la vaccination anti-covid-19 aux élèves de 12 ans et plus dans les écoles.

Mais les responsables des écoles catholiques exigent pour qu’un enfant soit vacciné, ses parents ou tuteurs doivent donner une autorisation écrite à l’apprenant.

C’est une information d’un courrier en date du 14 janvier 2022 où le Prof Komla Dodzi Kokoroko, ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat invitait les responsables d’établissements scolaires à prendre des dispositions pour la vaccination des élèves et apprenants de 12 ans et plus.

Le confrère précise que pour l’effectivité de l’élargissement de la cible vaccinale dans les écoles catholiques, le père Pierre Channel Affognon, directeur national desdites écoles, requiert l’autorisation parentale écrite avant la vaccination de tout apprenant.

Selon le prêtre, la mesure vise à associer les parents au processus de la protection vaccinale de leurs enfants mineurs confiés à la responsabilité de l’église et réduire les doutes, craintes et incompréhensions afin que la décision du gouvernement soit bien comprise pour l’efficacité de la mesure.

Pour le prêtre « Pour qu’un enfant soit vacciné, ses parents ou tuteurs doivent donner une autorisation écrite à l’apprenant. Elle est adressée au chef d’établissement… L’agent de vaccination présentera au chef d’établissement devant deux élèves témoins, la date de péremption du vaccin avant son administration ».

Il rappelle cependant que les dispositions prises ne s’opposent pas à la vaccination dans les établissements catholiques.

Le Togo gagne deux tristes places au Humain Freedom Index

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Le rapport 2021 de Human Freedom Index (HFI) qui évalue annuellement le niveau de liberté individuelle, civile et économique dans 165 pays et juridictions à travers le monde est disponible.

Selon ce rapport, le Togo a fait un bond en gagnant deux places. Le rapport de 2021 de Human Freedom Index (HFI), co-publié par le CatoInstitute & FraserInstitute, est marqué par un recul de liberté globale.

Le Togo gagne deux places et se classe désormais 23ème sur le plan continental et 113ème sur le plan mondial.

Le Togo, crédité d’un score global de 6,50 (la moyenne mondiale est de 7,12) sur une échelle de 0 à 10, a notamment maintenu ses efforts dans les différents indicateurs de la Liberté individuelle économique : régulation, gouvernement, liberté de mouvement, association, religion, société civile, médias, etc…

Il faut rappeler que le 7e indice annuel utilise les données de 2019, l’année la plus récente pour laquelle des données suffisantes sont disponibles. https://cato.org/human-freedom-
S’agissant du classement au plan mondial, le trio de tête est occupé par la Suisse, la Nouvelle-Zélande et le Danemark. Pour rappel, le HFI est co-publié par deux think tanks américain et canadien, le Cato Institute et le Fraser Institute.

Le combat de Claude Améganvi pour la libération des prisonniers politiques

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Le leader du Parti des Travailleurs, Claude Améganvi, se bat pour la libération des prisonniers politiques au Togo. Il est devenu la voix audible et constante qui, depuis qu’il est à la tête du Comité pour la libération de tous les prisonniers politiques, ne cesse d’œuvrer pour qu’ils recouvrent leur liberté.

Lors d’une interview, on lui a posé la question suivante : « Qui sont ceux que vous appelez prisonniers politiques ? »

« Ce sont tous ceux qui ont été arbitrairement et illégalement arrêtés et emprisonnés pour avoir exprimé une opinion différente de celle du pouvoir, relevant ainsi de ce qu’on appelle clairement un délit d’opinion », a-t-il répondu.

Cela veut dire qu’aujourd’hui, on sait dans le monde entier qu’il y a plus d’une centaine de prisonniers politiques au Togo et on ne peut plus le cacher. Qu’est-ce que je dis ? « On n’ose plus mentir et prétendre qu’il n’y a plus de prisonniers politiques au Togo ».

Claude Améganvi continue la bataille pour obtenir la libération de tous ces innocents qui ont arbitrairement et illégalement été arrêtés et emprisonnés.