Accueil Blog Page 4

Togo/Oxygénothérapie : Mobilisation de la LTPE pour la survie des nouveau-nés

0

Le Togo se prépare à accueillir un événement exceptionnel au service de la santé infantile. Le samedi 24 janvier 2026, le Palais des Congrès de Lomé vibrera au rythme du spectacle « Bonne Année 2026 – Un souffle d’espoir pour chaque nouveau-né ».

Cette soirée de grande envergure, organisée par CDK Group en partenariat avec la Ligue Togolaise pour la Protection de l’Enfance (LTPE), vise à sensibiliser le public et à mobiliser des ressources pour renforcer l’oxygénothérapie destinée aux nouveau-nés en situation critique.

Lors de la présentation officielle, plusieurs responsables ont insisté sur l’urgence d’équiper les structures sanitaires. Monsieur Raymond, représentant de la LTPE, a rappelé que l’accès fiable à l’oxygène médical reste un défi majeur dans les services de néonatologie. Selon lui, chaque minute compte lorsqu’un enfant lutte pour respirer, d’où la nécessité d’une mobilisation nationale.

Du côté des organisateurs, Madame Emma, porte-parole de CDK et Madame Josiane ADJAYI Responsable communication de CDK Group ont expliqué l’approche innovante retenue : mettre le divertissement au service d’une cause vitale. Elles ont souligné que le spectacle permettra au public de passer un moment de détente tout en contribuant directement à sauver des vies. Monsieur Maison, également engagé dans la coordination de l’évènement, a précisé que les fonds collectés serviront à acquérir des concentrateurs d’oxygène, des accessoires médicaux et des dispositifs d’appoint pour plusieurs centres de santé.

L’initiative rassemble une impressionnante sélection d’humoristes et d’artistes venus de toute l’Afrique. Le public retrouvera sur scène Gohou Michel , BOUKARY , Agalawal, Papitou ,Le Magnific de la Côte d’Ivoire, Cheick du Mali, Le Jaguar du Burkina Faso, Pacheco du Bénin, Grand P de la Guinée ainsi que Abawoe, Gbé et Ibrahim du Togo. La soirée sera animée par l’une des meilleures présentatrices du pays Coach Hamond Chic, choisie pour porter ce message d’espoir et de solidarité.

Au-delà de l’humour, l’évènement veut toucher les consciences. Les organisateurs espèrent accueillir plus de deux mille spectateurs et transformer chaque place vendue en un geste concret de soutien aux enfants fragiles. Le message central reste clair : le rire soigne les cœurs, mais il peut aussi sauver des vies lorsqu’il sert une cause noble.

Le spectacle « Bonne Année 2026 » se présente ainsi comme un rendez-vous culturel majeur au Togo et un acte citoyen en faveur des nouveau-nés. En unissant artistes, institutions, entreprises et citoyens, cette mobilisation veut offrir un souffle d’espoir à chaque enfant qui, dès ses premières secondes de vie, lutte simplement pour respirer.

Togo/LTPE : Lancement de la tournée nationale de recensement des structures d’accueil des enfants vulnérables

0

La Ligue Togolaise pour la Protection de l’Enfance a lancé le 19 novembre 2025, au Centre SPES de Kégué, une tournée nationale destinée à recenser et à actualiser toutes les structures qui accueillent des enfants en difficulté au Togo.

L’initiative est menée en collaboration avec le Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance.

Cette tournée vise à disposer d’informations fiables sur les centres et foyers existants, leurs capacités, les services qu’ils offrent et les besoins auxquels ils font face. Ces données permettront d’améliorer la planification, de renforcer la coordination entre les acteurs et de mieux orienter les actions de protection de l’enfance.

Lancée par la ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, Moni SANKAREDJA-SINANDJA, la démarche s’inscrit dans une volonté d’offrir une prise en charge adaptée, fondée sur des informations précises. Elle permettra également de comprendre les réalités de terrain, d’identifier les structures qui manquent de ressources et d’encourager une collaboration plus étroite entre l’État et les acteurs communautaires.

« L’organisation mène aussi un projet dédié à la survie des nouveau-nés en détresse respiratoire. Ce projet, lancé en 2024, fournit gratuitement de l’oxygène aux enfants vulnérables afin de réduire les décès néonatals. Des centaines d’enfants ont déjà été sauvés grâce à la phase pilote menée à l’hôpital de Bè », a précisé Nina Esso Afi KAZOULE, juriste et coordonnatrice de la Ligue

La tenue de cette activité à la veille de la Journée internationale des droits de l’enfant, témoigne de l’engagement de la Ligue et du ministère à renforcer la protection et le bien-être des enfants au Togo.

À Belém, Émile Atigaku appelle à localiser le financement climatique

0

Participant à la COP 30 qui se tient à Belém au Brésil, le maire de la commune Kloto 1, Emile ATIGAKU se fait le porte-voix des communes vulnérables au changement climatique.


Invité à un panel organisé au Pavillon de la Francophonie, il a, selon nos confrères de Vert Togo, lancé un appel vigoureux à la reconnaissance du rôle central des territoires dans la lutte climatique ainsi qu’à la décentralisation effective des financements.
« Les solutions climatiques naissent des territoires, et c’est à eux que doit bénéficier en priorité le financement climatique », a-t-il déclaré.
Au cours de ce panel réunissant divers acteurs institutionnels et techniques, le maire a dressé un constat sans appel : les mécanismes actuels de financement climatique demeurent encore largement éloignés des collectivités territoriales, pourtant en première ligne face aux impacts du dérèglement climatique.
« Si les villes secondaires comme Kpalimé subissent de plein fouet les effets du dérèglement climatique, elles restent paradoxalement les grandes oubliées des financements. Nous sommes en première ligne face au climat, mais en dernière ligne dans l’accès aux financements », a-t-il regretté.
Émile Atigaku a rappelé que Kloto 1, pôle urbain majeur de la région des Plateaux, fait face à de multiples défis : urbanisation rapide, pression croissante sur les ressources en eau, inondations récurrentes, dégradation des sols et gestion complexe des déchets. Autant de vulnérabilités nécessitant des réponses urgentes.
Il a pour l’occasion présenté plusieurs projets locaux qui pourraient transformer la résilience climatique de sa commune s’ils bénéficiaient de financements adaptés, notamment des systèmes de drainage pour lutter contre les inondations, des programmes de reboisement urbain et la création d’une ceinture verte, l’installation d’éclairage public solaire, une gestion intégrée des déchets avec valorisation, l’extension du réseau d’eau potable, le développement de l’agriculture urbaine régénérative et un écotourisme résilient au climat.
« Nous avons des idées, nous avons des potentialités, mais nous avons besoin d’ingénierie financière pour transformer ces idées en projets finançables », a insisté le maire.
Émile Atigaku a dans la synthèse de son intervention plaidée pour une refonte complète de la gouvernance des financements climatiques, avec des mesures concrètes comme la dédicace de budgets directement aux collectivités territoriales, la simplification des procédures d’accès aux fonds, la reconnaissance de la maîtrise d’ouvrage locale, le renforcement durable des capacités institutionnelles et le développement de l’ingénierie financière territoriale.
« Le climat se vit localement. Le financement climatique doit aussi être local et la gouvernance climatique doit être inclusive. Donnez-nous les moyens, impliquez-nous véritablement et nous livrerons les résultats pour le bonheur de nos populations. », a-t-il laissé entendre.
Ce message fort, porté par le maire de Kloto 1 reconnu pour son expertise en développement local durable et en gestion des ressources en eau rappelle qu’en l’absence d’une véritable localisation des financements, l’action climatique risque de rester à la porte des territoires qui en ont le plus urgent besoin.

Charles Kolou

Le Togo renforce ses capacités navales grâce à l’exercice multinational “Grand African Nemo 2025″

0

Le Togo a participé cette semaine à l’édition 2025 de l’exercice multinational Grand African Nemo, avec l’appui opérationnel de la Marine nationale française.

L’entraînement, placé sous la direction du préfet maritime, le contre-amiral Takougnadi Néyo, a offert aux forces togolaises l’occasion de renforcer leurs compétences dans plusieurs domaines essentiels à la sécurité maritime.

Près de 120 personnels ont été mobilisés pour ces manœuvres, ainsi qu’un important dispositif naval et aérien comprenant deux patrouilleurs, une embarcation de transport rapide pour commandos (ETRACO), deux vedettes rapides, trois embarcations COM, un remorqueur Boluda, un aéronef de l’armée de l’air et un tanker.

Les modules d’entraînement ont porté sur la recherche et le sauvetage en mer, la lutte contre la pollution marine, la répression de la pêche illicite, ainsi que la prévention du trafic d’armes et de drogues. L’exercice s’est déroulé en collaboration avec plusieurs marines du Golfe de Guinée, renforçant ainsi la coopération régionale dans cette zone stratégique.

Le Togo salue les progrès réalisés par le Centre des opérations de la marine nationale, notamment en matière de coordination, d’interception, de secours et de réponse aux incidents environnementaux. Cette édition a également permis d’améliorer la collaboration entre administrations, un élément déterminant pour la gestion efficace des urgences maritimes.

« Cet exercice a permis de tester nos dispositifs et de renforcer notre capacité à coopérer avec les pays voisins dans la lutte contre les menaces maritimes », a déclaré le contre-amiral Takougnadi Néyo à l’issue des opérations.

Un engagement confirmé pour la sûreté du Golfe de Guinée

Face à l’augmentation des actes de piraterie et des trafics illicites dans le Golfe de Guinée, le Togo a mis en place depuis plusieurs années un dispositif institutionnel robuste à travers l’Organisation nationale chargée de l’action de l’État en mer (ONAEM), qui réunit le Haut Conseil pour la Mer et la Préfecture maritime.

Grâce à ces structures, le pays a enregistré des avancées significatives dans la prévention et la gestion des crises maritimes, consolidant son image d’acteur crédible et engagé dans la sécurité régionale.

Togo : la valeur de douane des véhicules réduite à 20% jusqu’au 20 décembre

0

La mesure de dépréciation de 20 % appliquée à la valeur de douane des véhicules âgés de plus de cinq ans vient d’être prolongée. Initialement prévue pour prendre fin le 15 novembre, la campagne se poursuivra finalement jusqu’au 20 décembre prochain.

L’annonce a été faite par l’Office togolais des recettes (OTR), qui justifie cette décision par la volonté de maintenir l’allègement fiscal accordé lors de la mise à la consommation des véhicules restés en souffrance sous douane. Cette prorogation répond également aux préoccupations exprimées par les importateurs.

Lancée le 1er septembre, l’opération vise à désengorger les parcs automobiles et à faciliter les nouvelles importations à l’approche de la fin d’année. Cette initiative est d’ailleurs reconduite presque chaque année. En 2021, dans le contexte particulier de la crise sanitaire liée à la Covid-19, le taux de dépréciation avait même été exceptionnellement porté à 40 %.

La Déclaration de Dakar: Un appel fort à l’action pour garantir la souveraineté sanitaire en Afrique

0

La présidente du Forum, Pr. Awa Marie Coll Seck, a prononcé, le vendredi 31 octobre dernier, lors de la cérémonie de clôture du Forum Galien Afrique à Dakar, la Déclaration de Dakar sur la souveraineté sanitaire en Afrique.

Ce texte, adopté en présence du président sénégalais Bassirou Dioumaye Faye, marque un tournant dans la lutte pour la souveraineté sanitaire du continent. Il appelle à une transformation radicale des systèmes de santé en Afrique, afin de garantir l’autonomie sanitaire du continent face aux défis actuels.


Le Forum a d’abord mis en lumière la situation alarmante de la santé en Afrique, soulignant que le continent « supporte plus de 24% de la charge mondiale de morbidité pour seulement 3% des effectifs mondiaux de santé et moins de 5% des dépenses mondiales de santé ». Cette inégalité se traduit par une dépendance inquiétante aux importations de médicaments, avec des coûts élevés, des pénuries et des risques d’insécurité thérapeutique. « Plus de 70% des médicaments essentiels et des produits de soins de base sont importés », exposant les pays africains à des ruptures d’approvisionnement et à des médicaments de qualité douteuse, comme cela a été révélé lors de la pandémie de COVID-19.
« Définir ses propres politiques de santé… »


La déclaration insiste sur la nécessité de renforcer la souveraineté sanitaire de l’Afrique, qui se définit par la capacité du continent à « définir ses propres politiques de santé, se doter soi-même des produits de santé stratégiques » et garantir « un accès équitable pour tous ». Cette souveraineté est essentielle pour la sécurité, la stabilité économique et le développement humain durable de l’Afrique. Elle repose sur un engagement politique fort de la part des États africains, le financement endogène, l’autonomie scientifique, ainsi que l’innovation locale.
Pour réaliser cette souveraineté, plusieurs leviers stratégiques sont mis en avant. La production locale est un élément clé de cette transformation. Il est proposé de « créer des environnements favorables » pour attirer les investissements dans la fabrication de médicaments, de vaccins et de technologies médicales. À cet égard, la création d’un Fonds Africain pour l’Innovation en Santé est envisagée pour co-financer la recherche et le développement (R&D) de nouveaux médicaments, en particulier pour les « maladies transmissibles, non transmissibles, maladies tropicales négligées ».
En parallèle, la déclaration de Dakar appelle à promouvoir les savoirs traditionnels et endogènes et à les intégrer dans les chaînes de valeur modernes de la santé. Un équilibre entre « l’accès aux innovations et la protection des brevets » est également nécessaire, avec une stratégie continentale sur la propriété intellectuelle visant à encourager l’accès aux technologies tout en protégeant les droits des inventeurs.
Appel à l’application de l’accord d’Abuja sur le financement de la Santé
Le financement des systèmes de santé reste un défi majeur. La Déclaration de Dakar insiste sur l’augmentation de l’allocation budgétaire nationale à la santé, conformément à l’Accord d’Abuja de 2001, qui préconise d’allouer au moins 15% des budgets nationaux à la santé. Des mécanismes de financement innovants, tels que des taxes sur les produits nuisibles à la santé et des partenariats public-privé (PPP), doivent être mis en place pour assurer un financement pérenne des systèmes de santé africains.
Le renforcement de la gouvernance et de la régulation des systèmes de santé est un autre point essentiel. La Déclaration appelle à l’opérationnalisation de l’Agence Africaine des Médicaments (AMA) pour harmoniser l’enregistrement des médicaments à travers le continent et garantir leur qualité. Les Communautés Économiques Régionales (CER) doivent également être soutenues dans la mise en œuvre coordonnée de politiques pharmaceutiques régionales.
Le Forum insiste aussi sur l’importance de former et de retenir le personnel de santé. Il est proposé de mettre en place des plans de carrière attractifs et des conditions de travail décentes pour les professionnels de santé, tout en développant des programmes de leadership pour les jeunes et les femmes. Cette initiative vise à placer ces groupes au cœur de la transformation sanitaire du continent.
Soutenir les start-ups de santé…
La souveraineté sanitaire ne saurait être réalisée sans garantir un accès universel aux soins. La Déclaration de Dakar recommande d’intégrer la « souveraineté sanitaire » dans les stratégies nationales de la Couverture de Santé Universelle (CSU), de réduire les inégalités d’accès aux soins, en particulier pour les populations rurales et vulnérables. Le Forum appelle aussi à « renforcer les systèmes d’approvisionnement et de distribution logistique » pour garantir que les médicaments essentiels parviennent au dernier kilomètre, un enjeu majeur pour de nombreux pays africains.
Le rôle de la jeunesse et des femmes dans cette transformation sanitaire est également mis en avant. La Déclaration appelle à « créer des incubateurs et des fonds dédiés pour soutenir les start-ups de santé dirigées par des jeunes et des femmes », en garantissant leur participation dans les instances décisionnelles. Il est également recommandé de mettre en place des programmes de mentorat et de bourses pour encourager les jeunes chercheurs et entrepreneuses en santé.
En conclusion, la Déclaration de Dakar constitue un appel fort à l’action collective et solidaire pour garantir la souveraineté sanitaire en Afrique. Elle invite les États africains, les partenaires internationaux et le secteur privé à s’engager pleinement pour renforcer l’autonomie sanitaire du continent et garantir l’accès de toutes les populations à des soins de qualité. La mise en œuvre de ces engagements, suivis annuellement, est essentielle pour construire un avenir plus sain et plus équitable pour l’Afrique.

Bamba Youssouf réélu à la tête du REMAPSEN pour un second mandat

0

Le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN) a tenu ce jeudi 6 novembre 2025 son Assemblée générale ordinaire, consacrée notamment à l’élection de son président.

À l’issue du scrutin, M. Bamba Youssouf a été réélu pour un second mandat, avec 97,5 % des suffrages exprimés.

Cette réélection, intervenue lors d’une session riche en échanges et en réflexions, marque une nouvelle étape dans le renforcement du réseau et la poursuite de sa mission de mobilisation des médias africains autour des enjeux de santé publique, d’environnement et de développement durable.

L’Assemblée générale a également été l’occasion pour les membres d’examiner et d’enrichir les textes statutaires du réseau, confirmant ainsi la volonté collective d’adapter le REMAPSEN aux défis actuels et aux besoins de ses membres à travers le continent.

Dans son discours de remerciement, M. Bamba Youssouf a salué la confiance renouvelée de ses pairs :

« Le Remapsen est maintenant connu et c’est une bonne chose, mais bien que vous m’ayez élu, je ne peux pas aller sans vous. Je demande à chacun de se rendre disponible pour que le Remapsen soit désormais la meilleure organisation des médias en Afrique, la plus représentative. »

Placée sous le thème : « Les médias, outils d’accélération de la promotion de la Santé et de l’Environnement en Afrique », cette Assemblée générale a permis de réaffirmer le rôle essentiel du journalisme africain dans la sensibilisation, la production d’informations fiables et la promotion de comportements responsables.

Cette nouvelle étape ouvre des perspectives prometteuses pour le REMAPSEN, qui entend consolider son ancrage institutionnel, renforcer les capacités de ses membres et développer de nouvelles synergies à l’échelle continentale.

Pour rappel, le REMAPSEN est un réseau panafricain de professionnels des médias engagés dans la promotion de la santé, de l’environnement et du développement durable. Présent dans plusieurs pays d’Afrique, il œuvre à travers la formation, le partage d’expériences et la production de contenus responsables pour renforcer le rôle des médias dans la transformation sociale et environnementale du continent.

Le REMAPSEN et l’ARDN unissent leurs forces pour renforcer la santé, l’environnement et les droits des femmes en Afrique

0

Le Réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN) et le Réseau de la Renaissance Africaine et de la Diaspora (ARDN) ont signé, le vendredi 31 octobre 2015 à Dakar au Sénégal, un Accord Cadre de Coopération visant à renforcer leurs actions conjointes dans les domaines de la santé, de la protection de l’environnement et de la promotion des droits des femmes à travers le continent africain.

Par cet accord, les deux structures entendent intensifier leurs efforts en faveur de l’égalité des droits, de la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et de l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD), plus particulièrement ceux liés à la santé, à l’environnement et à l’autonomisation des femmes et des jeunes.

Le partenariat prévoit notamment le renforcement des capacités locales pour la mise en œuvre de projets de développement en lien avec les ODD ; la création de mécanismes de prévention et d’assistance pour lutter efficacement contre les VBG ; la mobilisation de la diaspora, en particulier afro-américaine, afin de soutenir les initiatives locales et contribuer à la lutte contre les discriminations ; la promotion de partenariats stratégiques entre institutions publiques, secteur privé, collectivités locales et organisations de la société civile.

Le Président du REMAPSEN, M. Youssouf Bamba, et le Président Directeur Général de l’ARDN, Dr Djibril Diallo, ont salué ce rapprochement qui ouvre de nouvelles perspectives de collaboration. L’accord prévoit également des campagnes de communication et de sensibilisation, dont la Campagne « Carton Rouge », pour dénoncer et réduire la violence et les discriminations faites aux femmes et aux filles.

Ce partenariat constitue une étape majeure dans les efforts communs visant à relever les défis sanitaires et environnementaux en Afrique, tout en favorisant une participation accrue des femmes dans les instances décisionnelles à tous les niveaux.

La Grande Soirée du Rire : le Concert Party et le Stand Up s’affrontent au Palais des Congrès de Lomé

0

L’Académie du Concert Party annonce la tenue de « La Grande Soirée du Rire de la Rue-Publik », un événement humoristique exceptionnel prévu pour ce dimanche 2 novembre 2025 à 15h00, au Palais des Congrès de Lomé.

Placée sous l’accord du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, cette grande rencontre se veut un duel humoristique inédit, réunissant sur une même scène les figures emblématiques du Concert Party et les talents montants du Stand Up togolais.

Tout est parti d’une récente polémique dans le milieu de l’humour : les artistes du Stand Up ont revendiqué la suprématie de leur style, le jugeant plus moderne et plus percutant. En réaction, les partisans du Concert Party, garants de la tradition humoristique nationale, ont défendu leur art, affirmant pouvoir faire rire avec plus d’authenticité et d’énergie.

Face à cette rivalité naissante, l’humoriste Kokou AGBLETA, connu sous le nom de Gbadamassi Yaya, a proposé une issue originale : mettre les deux courants sur une même scène pour un affrontement amical. Le public aura alors le dernier mot pour départager ces deux écoles du rire.

Une soirée placée sous le signe de la détente, du talent et du rire togolais dans toute sa diversité.

Sommet de Luanda 2025 : le Togo réaffirme son engagement pour le financement des infrastructures africaines

0

Le Togo participe activement au 3ᵉ Sommet de Luanda sur le financement des infrastructures en Afrique, organisé ce mardi 28 octobre 2025 dans la capitale angolaise.

À l’invitation de Son Excellence João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola et Président en exercice de l’Union africaine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, prend part à cette importante rencontre continentale placée sous le thème :
« Capitaux, corridors, commerce : investir dans les infrastructures pour la ZLECAf et la prospérité partagée ».

Ce sommet, conjointement organisé par la Commission de l’Union africaine et l’Agence de Développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), réunit plusieurs chefs d’État, des investisseurs privés ainsi que des partenaires au développement.
L’objectif est de renforcer la coopération et d’accélérer la mobilisation de ressources pour financer les infrastructures stratégiques nécessaires à la transformation économique du continent et à la mise en œuvre efficace de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Les échanges se concentrent sur les opportunités d’investissement inscrites dans le Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA) et dans le Plan directeur continental pour la connectivité régionale.

Pour le Togo, cette participation s’inscrit dans la droite ligne de la vision du Président Faure Essozimna Gnassingbé, qui ambitionne de positionner le pays comme un hub logistique, énergétique et commercial majeur en Afrique de l’Ouest. Cette vision s’appuie sur des réformes ambitieuses et des projets structurants dans les domaines du transport, de l’énergie, du numérique et de l’assainissement.

Les travaux du Sommet de Luanda sont ponctués par des déclarations politiques, des panels de haut niveau et des sessions d’affaires portant sur des thématiques clés telles que l’énergie, l’eau, le transport et la mobilisation des capitaux nationaux.

Les conclusions attendues de ces échanges devraient contribuer à une meilleure coordination des projets régionaux, notamment dans les domaines de la transition énergétique, de la connectivité transfrontalière, de la transformation numérique et du développement urbain durable.

À travers sa présence à ce rendez-vous panafricain, le Togo réaffirme son engagement à œuvrer pour une Afrique plus interconnectée, compétitive et prospère.