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Université de Kara : la rentrée doctorale 2026 placée sous le signe de l’excellence et de la gestion du temps

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L’Université de Kara a officiellement lancé sa rentrée doctorale 2026 le 6 février dernier à l’Agora 21 janvier 2004, sur le campus sud.

Placée sous le thème « Le doctorat et la gestion du temps », la cérémonie a rassemblé plusieurs personnalités, dont le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Prof. Gado Tchangbedji, la présidente de l’Université de Kara, Prof. Prénam Houzou-Mouzou, ainsi que des autorités politiques et administratives de la région.


Dans son intervention, le représentant des écoles doctorales, Prof. Laré Kantchoa, a précisé les objectifs de cette rentrée académique, en insistant sur les attitudes à adopter pour permettre aux doctorants d’achever leur thèse dans les délais impartis et avec efficacité.


La présidente de l’institution, Prof. Prénam Houzou-Mouzou, a salué la qualité du travail accompli par les écoles doctorales et encouragé les doctorants à faire preuve de persévérance, de rigueur et d’engagement afin de mener à bien leur parcours scientifique.


De son côté, le ministre délégué, Prof. Gado Tchangbedji, a invité les enseignants-chercheurs à accorder une attention soutenue à la recherche et à l’encadrement des doctorants, conformément aux normes du CAMES. Il a également exhorté les doctorants à cultiver l’humilité dans l’apprentissage, la rigueur méthodologique et le sens du dévouement, indispensables à la réussite d’un doctorat.


La cérémonie a été marquée par deux communications et un panel portant sur la gestion du temps dans le parcours doctoral et sur l’apport de l’intelligence artificielle à la recherche scientifique.


Cette rentrée doctorale constitue une étape déterminante aussi bien pour les nouveaux inscrits que pour les doctorants en cours de formation. Pour les nouveaux, elle marque le début d’un parcours exigeant : découverte de l’environnement académique, intégration dans les équipes de recherche, définition du sujet et élaboration du plan de travail avec le directeur de thèse.


Pour les doctorants déjà engagés dans leurs travaux, il s’agit d’un moment de relance et de réorganisation. Séminaires, ateliers et formations leur offrent l’occasion de renforcer leurs compétences, de présenter l’état d’avancement de leurs recherches et d’échanger avec leurs pairs et encadrants. Cette période permet également de réajuster les objectifs et de planifier efficacement l’année universitaire à venir.

Gal Gnassingbé Eyadéma honoré

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Les Togolais se sont une nouvelle fois rassemblés dans le recueillement pour honorer la mémoire du Général Gnassingbé Eyadéma, disparu il y a vingt-et-un ans.

Ce 5 février 2026, le Palais des Congrès de Kara a servi de cadre à des prières œcuméniques et musulmanes organisées en hommage à celui que beaucoup considèrent comme le Père de la Nation, dans une atmosphère empreinte de ferveur et d’unité.


La cérémonie s’est tenue en présence du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, aux côtés des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement, des députés, des représentants du corps diplomatique, des autorités militaires, administratives, religieuses et traditionnelles, ainsi que de nombreuses forces vives venues de toutes les régions du pays. Les membres de la famille du défunt ont également pris part à ce moment solennel.


Au-delà du devoir de mémoire, cette rencontre spirituelle visait à implorer le repos éternel de l’âme de l’ancien chef de l’État et à élever des prières pour la paix, la cohésion nationale et la stabilité du Togo.
La célébration œcuménique, réunissant les confessions catholique et évangélique presbytérienne, a été rythmée par des lectures bibliques, des chants choraux et des messages d’exhortation invitant les fidèles à cultiver l’amour de la patrie et à consolider l’unité nationale, pilier du développement du pays.


La prière musulmane a ensuite donné lieu à des témoignages soulignant les dimensions spirituelle, humaine, politique et diplomatique du Général Eyadéma. Les officiants ont rappelé son engagement en faveur de la paix, du dialogue et du bon voisinage entre les peuples, insistant sur l’importance de l’entente pour garantir la stabilité et le progrès collectif.


Présenté comme un acteur majeur de la cohésion nationale et un défenseur de la souveraineté des États africains, le Général Gnassingbé Eyadéma a été salué pour son sens du sacrifice et son implication dans les efforts d’intégration régionale. Des prières ont également été formulées pour la santé et la réussite du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, engagé dans la préservation de la stabilité du Togo et dans les initiatives de paix sur le continent, notamment dans la région des Grands Lacs.


Plus de deux décennies après sa disparition, l’empreinte laissée par l’ancien chef de l’État continue de marquer les esprits, tandis que la nation togolaise réaffirme son attachement aux valeurs de paix, d’unité et de solidarité qu’il incarnait.

Grands Lacs : Faure Gnassingbé en mission de médiation au Burundi

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Dans le cadre des efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions persistantes dans la région des Grands Lacs, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a effectué une visite de travail à Bujumbura, au Burundi, le vendredi 30 janvier 2026, après une étape préalable à Kigali, au Rwanda.

Cette tournée régionale s’inscrit dans l’exercice de son rôle de médiateur de l’Union africaine, avec pour objectif majeur de contribuer au règlement de la crise sécuritaire, particulièrement aiguë dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).


À son arrivée à Bujumbura, le chef de l’État togolais a été accueilli par le Président burundais, Évariste Ndayishimiye. Les deux dirigeants ont tenu un entretien en privé, suivi d’une réunion de travail élargie associant les facilitateurs de l’Union africaine et plusieurs responsables de haut niveau, en présence des délégations officielles des deux pays.

Les échanges ont mis l’accent sur la nécessité d’une meilleure coordination régionale afin de répondre efficacement aux défis sécuritaires et humanitaires qui affectent durablement la sous-région.


Le Burundi, en tant qu’acteur clé de la stabilité régionale et membre engagé de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), occupe une place stratégique dans les initiatives de paix. Son rôle dans l’accompagnement des populations affectées par les conséquences humanitaires du conflit à l’Est de la RDC a été salué par les parties.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité d’un dialogue politique soutenu entre Lomé et Bujumbura, faisant suite à un précédent entretien entre les deux chefs d’État en août 2025 à Yokohama, en marge d’une rencontre internationale.


Pour la médiation togolaise, récemment consolidée lors des consultations de Lomé, ces démarches diplomatiques visent à restaurer la confiance entre les acteurs concernés et à créer un cadre propice à une paix durable dans la région des Grands Lacs.

En amont de l’étape burundaise, une délégation ministérielle togolaise s’était rendue à Kinshasa, auprès du Président Félix Tshisekedi, afin d’examiner les perspectives de désescalade et de cessation des violences dans l’Est congolais, épicentre de l’instabilité actuelle.

Coopération bilatérale : le Togo et Israël consolident leur partenariat diplomatique à Jérusalem

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Le ministre togolais des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, le Professeur Robert Dussey, a eu, jeudi à Jérusalem, une séance de travail avec son homologue israélien, Gideon Saar. Cette rencontre a été consacrée au renforcement des relations diplomatiques et de la coopération entre le Togo et l’État d’Israël.


Les deux pays entretiennent des liens anciens et solides depuis l’accession du Togo à l’indépendance. À cette occasion, le chef de la diplomatie israélienne a salué la qualité de l’amitié unissant Lomé et Tel-Aviv, tout en exprimant la reconnaissance d’Israël au Togo pour son soutien après les événements du 7 octobre.


Les échanges ont également porté sur les défis sécuritaires, notamment la lutte contre le terrorisme, une menace persistante aussi bien en Afrique de l’Ouest qu’au Moyen-Orient. Les deux ministres ont souligné la nécessité d’une coopération renforcée et d’un partage d’expériences afin de faire face efficacement à ce fléau.


Les questions de sécurité internationale ont par ailleurs été évoquées. Gideon Saar a réaffirmé la position d’Israël sur le programme nucléaire iranien, insistant sur l’importance d’empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire et appelant la communauté internationale à demeurer vigilante.


Au-delà des enjeux sécuritaires, les deux diplomates ont exprimé leur volonté commune d’approfondir la coopération bilatérale dans des secteurs clés tels que l’agriculture, la santé et la formation.


Israël apporte déjà un appui significatif au Togo dans la modernisation du secteur agricole et le renforcement des capacités du système de santé. La formation des cadres togolais demeure également un axe stratégique de ce partenariat appelé à se consolider davantage.

Gouvernement togolais : Edem kokou Tengue entre dans le gouvernement

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Le gouvernement togolais enregistre une nouvelle dynamique avec la nomination de deux responsables ministériels.

L’information a été rendue publique vendredi soir à travers un communiqué officiel lu à la télévision nationale, marquant un ajustement dans la conduite de l’action gouvernementale.
Selon le communiqué, Komlan Kadje a été porté à la tête du ministère des Transports et du Désenclavement des pistes rurales.

À ce poste stratégique, il aura la responsabilité de piloter les politiques visant à renforcer la mobilité sur l’ensemble du territoire, à moderniser les infrastructures de transport et à améliorer l’intégration économique des zones rurales.


Par ailleurs, Edem Tengue réintègre l’exécutif en qualité de ministre délégué chargé de l’Économie maritime. Une fonction qu’il connaît bien, pour avoir déjà dirigé ce département ministériel entre 2020 et 2024 au sein du gouvernement conduit par Victoire Tomegah Dogbé. Son retour est perçu comme un choix de continuité, dans un secteur clé pour l’économie nationale.


Le secteur maritime, porté notamment par le port autonome de Lomé, constitue un pilier essentiel du développement économique du pays. La reconduction de l’expertise d’Edem Tengue vise ainsi à consolider les acquis et à poursuivre les réformes engagées.


Ces nominations traduisent la volonté des autorités togolaises de renforcer l’efficacité de l’action publique et d’accorder une attention particulière aux secteurs stratégiques pour la croissance et le développement du Togo.

Golfe 7 et Golfe 5 unissent leurs efforts pour redonner vie au boulevard du 30 Août lors de l’opération “Togo Propre”

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Les communes de Golfe 7 et de Golfe 5 ont donné ce samedi 10 janvier 2026, une illustration concrète de la citoyenneté active et de la coopération intercommunale à l’occasion de l’opération nationale « Togo Propre ».

Exceptionnellement organisée le deuxième samedi du mois en raison des fêtes de fin d’année, cette mobilisation conjointe s’est déroulée le long de la Route Nationale n°5, communément appelée boulevard du 30 Août, axe stratégique reliant Lomé à Kpalimé.

À l’initiative des maires Pascaline Xolali Afi Dangbuie (Golfe 7) et Kossi Agbenyega Aboka (Golfe 5), une large diversité d’acteurs s’est mobilisée : élus locaux, agents municipaux, Forces de défense et de sécurité, comités de développement à la base, associations et citoyens. Munis de balais, râteaux, houes et brouettes, les participants ont travaillé de concert pour assainir et embellir cette importante artère urbaine.

Cette action collective allait bien au-delà d’un simple exercice de salubrité. Elle portait un message fort : l’entretien du cadre de vie est une responsabilité partagée et permanente.

« Le devoir envers la nation ne doit pas être une matière facultative », a déclaré le maire Kossi Agbenyega Aboka, mettant en évidence le lien étroit entre environnement sain et santé publique.

De son côté, la maire de Golfe 7, Madame Pascaline Xolali Afi Dangbuie, a salué la mobilisation massive des populations et exprimé son souhait de voir cet engagement citoyen s’inscrire durablement dans les habitudes quotidiennes.

« Il est de notre devoir d’inciter la population au maintien de la propreté dans nos communes. Aujourd’hui encore, elle a répondu massivement à notre appel. Notre souhait est que cela se pérennise et devienne un réflexe citoyen », a-t-elle confié à la presse.

Par cette initiative conjointe, les communes de Golfe 7 et Golfe 5 démontrent que la coopération locale et l’implication citoyenne peuvent faire du cadre de vie un véritable levier de bien-être et de fierté collective. Un boulevard assaini, une conscience renforcée et une étape supplémentaire vers un Togo plus propre et plus responsable.

Quand la solidarité fait battre les cœurs : Refuge pour Enfants-Togo redonne le sourire aux enfants en période de fêtes

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À l’occasion des fêtes de fin d’année, l’Association Refuge pour Enfants-Togo (RET) a apporté réconfort et joie à des enfants issus de familles défavorisées du quartier Abové, à Lomé. Le 30 décembre 2025, une action de solidarité a permis à ces enfants de célébrer les fêtes dans la dignité.


La cérémonie s’est tenue sur la plage située en face de l’hôtel Lebenè, anciennement hôtel Ibis, en présence des responsables de l’association, des parents et de nombreux invités. La présidente et fondatrice de RET, Tata Prisca Ahialegbedzi-Agbonegban, était également présente, marquant ainsi un moment fort de l’événement.

Un élan de générosité pour répondre à l’essentiel
Alors que certains enfants vivent les fêtes dans l’abondance, d’autres peinent à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires. Consciente de cette réalité, l’Association Refuge pour Enfants-Togo a choisi d’agir concrètement. Grâce à la mobilisation de généreux donateurs, une cinquantaine d’enfants ont reçu des produits de première nécessité, notamment du riz, de l’huile, de la viande et des biscuits.


Ces dons, loin d’être anodins, représentent un véritable soulagement pour les familles bénéficiaires et témoignent d’un engagement solidaire fondé sur le partage et la compassion.

Le retour très attendu de la fondatrice
L’un des temps forts de cette journée a été le retour de Tata Prisca Ahialegbedzi-Agbonegban, après deux années d’absence. Sa présence, très attendue par les enfants, a suscité une vive émotion. Fondatrice de l’association en 2009, elle a renoué avec ses jeunes protégés dans une atmosphère empreinte de tendresse et de convivialité.


À travers des échanges chaleureux, des jeux, des chants et des danses, Tata Prisca a partagé des moments privilégiés avec les enfants, offrant bien plus que des biens matériels : une présence rassurante et un amour sincère. Avant la clôture de l’événement, elle a tenu à adresser ses remerciements aux donateurs, dont le soutien a rendu cette action possible.

Une journée de partage à la plage
Au-delà des dons, l’association a souhaité offrir aux enfants des instants de joie et de détente. À la plage, ils ont partagé des repas préparés avec soin, savouré des boissons fraîches et participé à diverses activités ludiques et festives. Autant de souvenirs précieux gravés dans leurs mémoires.

Une reconnaissance émouvante
Tout au long de la journée, un mot est revenu avec insistance : merci. Les enfants ont exprimé leur gratitude envers l’Association Refuge pour Enfants-Togo, ses donateurs et particulièrement Tata Prisca, dont la présence a été perçue comme le plus beau des cadeaux.

Un engagement durable en faveur de l’éducation
Refuge pour Enfants-Togo inscrit son action dans la durée. Depuis 2009, l’association œuvre en faveur de l’éducation des enfants défavorisés. À travers son programme « Youpi Rentrée », elle distribue chaque année des kits scolaires afin de permettre aux enfants de démarrer l’année scolaire dans de meilleures conditions.


Ces initiatives visent à lutter contre le décrochage scolaire et à offrir aux enfants les moyens de construire un avenir empreint d’espoir, loin des entraves de la pauvreté.

L’IFDC engagé pour des sols sains pour un avenir résilient

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À l’occasion de la Journée mondiale des sols, Le Centre International pour la Fertilité des Sols et le Développement Agricole (IFDC), a organisé un webinaire intitulé « Des sols sains pour un avenir résilient : transformer les preuves, les partenariats et l’inclusion en actions ».

L’événement, qui s’est tenu le 5 décembre 2025 dernier, a réuni experts, chercheurs, praticiens et acteurs du développement agricole en Afrique de l’Ouest.


Parmi les participants figuraient plusieurs journalistes membres du REMAPSEN (Réseau des Médias pour la Promotion de l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire).


Le webinaire a été ouvert par Henk van Duijn, directeur général de l’IFDC. Il a dans son intervention rappelé l’urgence de restaurer la santé des sols en Afrique de l’Ouest.


« Djibouti au Caire, font face à des problèmes de dégradation des sols, de perte de nutriments et de changement climatique, mettant en péril la productivité agricole et l’approvisionnement alimentaire Ce n’est pas un problème qui concerne seulement aujourd’hui, mais pour les années à venir », a-t-il dit.


Il indiqué l’engagement de son institution à restaurer les terres dégradées et à soutenir la résilience des producteurs agricoles à travers le programme Soil Values. Devant durée une dizaine d’année, ce programme financé par le Pays-Bas vise à restaurer la fertilité des sols dans le Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger, Nord du Nigeria) pour améliorer la production alimentaire et la résilience des petits producteurs (femmes et jeunes inclus) face au changement climatique, en restaurant 2 millions d’hectares de terres dégradées au Burkina Faso, au Mali, au Niger et dans le nord du Nigeria.
Selon, Nassourou Diallo, directeur adjoint des partenariats de Soil Values, le programme intègre l’agroécologie, les enjeux de l’accès au marché et le financement inclusifs ainsi que la promotion d’un environnement politique favorable à la gestion durable des terres.


Alain Traoré, nouveau directeur du programme, a conclu les échanges en appelant à une mobilisation collective.


« Nous devons travailler main dans la main avec les gouvernements, la recherche, le secteur privé et les communautés locales. Chaque jour doit être une journée des sols », a-t-il dit.


Les journalistes du REMAPSEN, acteurs de la sensibilisation
La participation des journalistes du REMAPSEN à ce webinaire s’inscrit dans leur mission d’information et de plaidoyer pour une agriculture durable.


Forts des connaissances acquises, indique Youssouf Bamba le Président du Réseau, les journalistes seront mieux armés pour relayer les messages clés sur la santé des sols, la gestion durable des terres et les innovations agricoles, contribuant ainsi à une prise de conscience élargie et à l’adoption de pratiques résilientes.


« Nous avons 365 jours avant la prochaine Journée mondiale des sols en 2026. Chaque jour compte, et nous pouvons tous contribuer à restaurer les sols et améliorer la productivité agricole », a invité Van Duijn.

Les députés valident une réforme sur le Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest

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L’Assemblée nationale togolaise a adopté à l’unanimité, ce mardi 24 décembre, la réforme du cadre juridique et fiscal encadrant le projet du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (WAGP). Un vote consensuel qui confirme l’importance stratégique accordée par le Togo à la gouvernance énergétique et à l’intégration sous-régionale.

Le texte adopté vient modifier la loi n°2004-002 du 15 décembre 2004, laquelle définit le régime juridique et fiscal harmonisé applicable au projet sur le territoire togolais. La séance plénière s’est tenue sous la présidence du Professeur Komi Selom Klassou, président de l’Assemblée nationale, en présence du ministre délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières, Robert Koffi Messan Eklo.

La réforme repose sur trois axes majeurs. Elle prévoit, d’une part, la prorogation de la période d’exemption fiscale accordée à la West African Gas Pipeline Company (WAPCo).

Elle vise, d’autre part, à ajuster le taux d’imposition afin de l’aligner sur ceux pratiqués par les autres États parties au projet. Enfin, elle renforce le rôle de l’Autorité du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (AGAO), désormais chargée de la supervision des nouveaux chargeurs.

Au total, neuf dispositions législatives ont été révisées, notamment les articles 4, 17, 34, 35, 36, 56, 59, 64 et 73 de la loi initiale.

Pour le président du groupe parlementaire Unir, Aklesso Atcholi, cette réforme dépasse le cadre technique d’une simple mise à jour législative. Elle s’inscrit dans une vision de développement à long terme.

« Il ne peut y avoir d’industrialisation sans infrastructures énergétiques fiables, ni de développement inclusif sans une énergie durable et accessible », a-t-il souligné, présentant le gazoduc comme un outil de souveraineté économique et un moteur d’intégration régionale.

Le gouvernement partage cette lecture stratégique. Devant les députés, le ministre Robert Koffi Messan Eklo a salué un vote décisif pour l’avenir énergétique du pays. « L’énergie est au cœur du processus d’industrialisation, et le gazoduc y joue un rôle central », a-t-il affirmé, qualifiant la réforme d’acte structurant aux effets durables.


En clôturant les travaux, le président de l’Assemblée nationale a insisté sur la dimension sous-régionale de la réforme. « L’acte que nous venons de poser dépasse les frontières nationales », a déclaré le Professeur Komi Selom Klassou, rappelant que le projet s’inscrit pleinement dans la dynamique d’intégration portée par la Cédéao et consacrée par la Constitution de la Ve République.

Il a également rendu hommage au président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, saluant son engagement et sa diplomatie active dans la mise en œuvre de projets structurants au service de la sous-région.


Par ce vote unanime, le Parlement togolais réaffirme ainsi une orientation stratégique forte : faire de l’énergie un pilier de la transformation économique nationale et de l’intégration régionale un horizon politique durable.

Un rendez-vous du REMAPSEN consacré au rôle des journalistes dans l’inclusion des femmes et des filles handicapées

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Le chapitre togolais du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN-Togo) a organisé, le 08 décembre à Lomé, un atelier de sensibilisation des médias baptisé « Rendez-vous du REMAPSEN », en collaboration avec l’ONG La Colombe, ONU Femmes, et avec l’appui du Fonds français Muskoka.


Cette rencontre, qui a réuni une trentaine de journalistes, était placée sous le thème : « Rôle des médias dans la promotion de l’inclusion et la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes et des filles handicapées au Togo ». Elle s’inscrit dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles, avec un accent particulier sur celles vivant avec un handicap, souvent confrontées à une double discrimination.


L’objectif de cet atelier était de renforcer les capacités des professionnels des médias afin qu’ils puissent traiter de manière responsable, inclusive et constructive les questions liées au handicap, tout en contribuant à la défense des droits des femmes et des filles handicapées et à leur pleine inclusion dans la société.


La communication principale a été animée par Gratien E. Akakpo-Noumado, président du Conseil d’administration de la Fédération togolaise des associations des personnes handicapées (FETAPH). Il a rappelé que, selon les données nationales, plus de 10 % de la population togolaise vit avec un handicap, dont une majorité de femmes, exposées à des formes multiples de stigmatisation.
« Les médias doivent faire un travail de communication et de sensibilisation. Si un reportage est réalisé sur les situations où les droits des personnes handicapées sont bafoués, cela peut susciter des actions concrètes », a-t-il souligné.


Pour l’expert, les journalistes occupent une place stratégique dans la transformation des mentalités. « Les médias peuvent contribuer à changer la tendance. Ils doivent mettre en lumière les personnes handicapées qui ont réussi à briser les stéréotypes, enquêter et dénoncer les cas d’abus afin de provoquer des réactions et des actions », a insisté Gratien E. Akakpo-Noumado.


Il a également évoqué les nombreuses difficultés auxquelles sont confrontées les femmes et les filles handicapées, notamment l’accès limité à l’éducation, à l’emploi, aux soins de santé et à la participation sociale, en raison de préjugés persistants et de barrières culturelles.


C’est pour répondre à ces défis que le REMAPSEN-Togo a initié ce cadre d’échanges avec les médias.
« Ce rendez-vous vise à permettre aux journalistes de mieux maîtriser les contours de la thématique, d’acquérir des outils professionnels adaptés et de travailler efficacement aux côtés de la FETAPH, d’ONU Femmes et des institutions publiques pour susciter un véritable changement », ont expliqué les organisateurs.


Plaidant pour une inclusion réelle, Gratien E. Akakpo-Noumado a appelé à la promotion des personnes handicapées, notamment des femmes, à des postes de responsabilité, rappelant que « l’inclusion n’est pas une exception, mais une urgence ».


Il a enfin insisté sur le rôle central de la communication et de l’éducation :
« La personne en situation de handicap doit être accompagnée pour comprendre que son état n’est pas une fin en soi. Avec l’information, l’éducation et l’appui adéquats, elle peut pleinement contribuer au développement de la société ».

Charles Kolou