L’organisation paysanne veut à travers ces 5 jours de mobilisation informer les leaders d’organisations paysannes (OP) sur les innovations introduites dans la gestion foncière par le nouveau Code foncier et domanial, informer les leaders sur les dispositions relatives aux terres rurales et aux terres de tenure foncière coutumière, partager avec les leaders, les dispositions définissant le domaine public de l’Etat et celles prises pour la mise en valeur effective des terres par leurs propriétaires, créer une synergie d’action avec l’ensemble des acteurs en vue de la diffusion des dispositions du Code foncier et domanial.
Au total, 250 producteurs agricoles seront sensibilisés dans les 5 régions afin que la nouvelle loi portant Code foncier et domanial soit une connue de tous.
Cette conférence a été organisé afin d’inviter les populations à prendre conscience de l’existence de la maladie, et lancé à travers sa structure Nana Médias Culture, le projet : « Togo, objectif zéro ». Un concept basé sur des plaidoyers et la sensibilisation afin de mettre fin à la Covid au Togo et atteindre l’objectif des trois zéros à savoir : « zéro nouvelle contamination », « zéro décès » et « zéro stigmatisation » liés à la pandémie de la Covid-19 au Togo, précise le confrère.
Pour M. AFFOGNON « J’ai été testé positif au coronavirus et grâce à Dieu j’en suis guéri…. C’est volontairement que je fais ce témoignage, si les autres personnes guéries de la maladie trouvent important, qu’ils en parlent autour d’eux pour que les gens prennent conscience et aillent se faire dépister tôt pour leur prise en charge ».
Pour le Directeur de radio Nana FM, la maladie est bien réelle, elle circule et la majorité des porteurs sont indétectables à l’œil nu.
« Aujourd’hui, c’est très difficile de dire à quel moment exactement j’ai été contaminé. Je ne présentais aucun signe de la maladie avant d’aller par pur hasard faire mon test. Donc nous devons prendre toujours des précautions notamment le respect des mesures barrières partout où nous sommes pour protéger nos proches qui pourraient ne pas avoir la chance que moi j’ai eu d’être asymptomatique », a-t-il laissé entendre au micro du confrère.
Comme moyens d’action, le concept « Togo Objectif zéro » mise sur des plaidoyers auprès des décideurs et des sensibilisations pour atteindre les résultats.
« Si nous observons bien les mesures barrières et que les gens sont testés à temps et volontairement, nous n’allons plus avoir de nouvelles contaminations. Et s’il doit y avoir de nouvelle contaminations, les cas graves seront découverts à temps et guéris donc on aura zéro décès. Si nous comprenons que la Covid-19 n’est pas une maladie de malédiction ni de honte, et que c’est simplement comme un palu et au nom de la solidarité, on aura zéro stigmatisation », a indiqué le journaliste.
Pour finir, l’initiateur du concept « Togo Objectif zéro » plaide pour la gratuité du test de la Covid-19 pour les personnes vulnérables et la réduction du coût pour ceux qui se portent volontaires pour se faire dépister.
Les dernières pluies n’ont donné aucune chance à l’avancement des travaux pour l’entreprise de TP burkinabé Ebomaf, attributaire du marché de réhabilitation de la route Lomé-Kpalimé (114 km).
Lomé et presque toute la région ont connu une forte pluie empêchant considérablement Ebomaf de continuer les travaux sur la même lancée.
Approché par le confrère de repubicoftogo, les responsables d’Ebomaf regrettent mais tiennent bon. « Ça nous embête vraiment, ce n’est pas facile ; mais on va tenir quand même. Les responsables techniques sont en train de mettre en place une stratégie pour pouvoir palier tout cela ».
Ces conditions météorologiques ne sont pas vraiment exceptionnelles. Les spécialistes de travaux publics maîtrisent en général ce contexte saisonnier et s’adaptent en conséquence, précise le confrère. Selon les responsables d’Ebomaf, tout est fait pour livrer que les travaux soient livrés dans les délais prévus.
Le Premier Ministre, Komi Selom Klassou a tenu une réunion avec les ministères et organes chargés de la gestion des risques de catastrophes. Le lundi 21 septembre à la Primature pour faire l’état des lieux de la situation, marquée par les importantes pluies des dernières semaines et les risques d’inondations, particulièrement dans la région septentrionale.
La rencontre a permis de dresser un tableau et de faire le point sur les actions déjà entreprises.
On note à ce jour 08 décès, de la rupture de certains ponts, le débordement de plusieurs cours d’eau, notamment l’Oti, l’enclavement de certaines localités du fait de l’impraticabilité des pistes et routes. Des activités d’appui aux sinistrés sont menées, tout comme la sensibilisation des communautés riveraines des cours d’eau et bassins.
Le Chef du gouvernement a une nouvelle fois appelé au civisme et demandé une accélération des travaux et des mesures destinées à minimiser les risques et soulager les populations.
Afin de dire un bon au-revoir à Marc Vizy, l’ancien ambassadeur de France au Togo, qui rejoindra dans les prochains jours sa nouvelle affectation au Bénin, le gouvernement togolais lui a rendu un vibrant hommage lors d’un diner d’adieu organisé ce samedi 19 septembre à Lomé.
Pour Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères « Marc est un grand travailleur. Votre président vous a confié une mission, celle de renforcer la coopération entre la France et le Togo. Trois ans après votre arrivée, nous sommes bien placés pour dire que vous avez réussi ».
« Pour le chef de la diplomatie togolaise, le meilleur reste à venir, et le futur demeure le champ des possibles, nous vous souhaitons bonne chance pour votre nouvelle mission au Bénin ».
Le diplomate français a rendu son dernier à dieu au président Faure Gnassingbé ce lundi 21 septembre, occasion de lui faire un dernier tour d’horizon sur la coopération entre la France et le Togo.
Le comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août au Mali, a annoncé ce lundi 21 septembre, la nouvelle équipe dirigeante du pouvoir au Mali à la télévision nationale.
Ainsi Bah N’Daw, ancien ministre de la Défense est nommé président de la transition pour les 18 prochains mois et le chef de la junte, le colonel Assimi Goita est nommé vice-président de la Transition.
L’identité du Premier ministre n’a pas encore été dévoilée, informe la BBC.
Lors de concertations la semaine dernière, un profil de président de la transition a été défini. Selon les critères établis, le président de la transition doit être de nationalité malienne, âgé de 35 à 70 ans, être intègre et de bonne moralité. Il ne doit pas aussi avoir fait l’objet d’une condamnation pénale. Le Premier ministre et les membres du gouvernement de transition doivent également répondre aux mêmes critères que le président, a rappelé le confrère.
Cette nomination est le résultat des décisions prises lors de son 57eme sommet tenu le 07 septembre à Niamey de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest au Niger qui prévoyait que la junte militaire donne le pouvoir transitionnel à un civil.
Pour le Ministre délégué auprès du ministre de l’eau, de l’équipement rural et de l’hydraulique villageoise, Kanfitine Issa Tchede « Ce projet vise à aider les six pays du bassin de la Volta à mettre en œuvre des mesures aux niveaux régional, national et local et à bénéficier des enseignements tirés des projets passés et en cours liés à la réduction des risques de catastrophes et à l’adaptation au changement climatique ».
Cette rencontre vise à développer dans le bassin, une première mise en œuvre de la gestion intégrée à la fois des inondations et de la sécheresse en responsabilisant les Services météorologiques et hydrologique nationaux (SMHN) et les autres autorités compétentes des six pays du bassin de la Volta.
Financé par le fonds d’Adaptation, cette initiative prévue se tenir sur deux jours, entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités de la composante 1 du projet « Intégrer la gestion des inondations et la sécheresse et les Systèmes d’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta ».
La rencontre qui termine ce mardi 22 septembre va permettre aux experts de discuter sur les résultats de l’inventaire des informations sur les vulnérabilités, capacités, expositions et risques pour les inondations et la sécheresse dans le bassin de la Volta.
Elle vise à parvenir à une compréhension commune des lacunes, des limites et des opportunités de chaque aspect du système d’alerte précoce et d’identifier les actions réalisables à mettre en œuvre dans le cadre du projet. Elle va permettre aussi le développement d’une stratégie de suivi pour mettre en œuvre un système d’alerte transfrontalier par les inondations et la sécheresse dans le bassin de la Volta et pour renforcer les Systèmes d’alerte précoce nationaux, précise le confrère de linterview.info.
Le projet couvre les six pays notamment le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo.
Pour Dr Fofana Rafatou, Hydrologue, Représentant du Directeur Exécutif de l’Autorité du Bassin de la Volta « Nous sommes ici pour évaluer ce qui a été fait jusqu’a présent. Voir les besoins réels pour les six pays du bassin de la Volta afin de lutter efficacement contre les inondations et la sécheresse. Il s’agira de réfléchir afin de faire montre d’anticipation et d’énergie pour endiguer les divers risques graves encourus par nos populations ».
Pendant trois jours, les leaders communautaires seront outillés sur les mécanismes de formalisation et de gestion d’une société coopérative au Togo.
C’est depuis 2014 qu’AIMES-AFRIQUE a initié un projet dans le cadre du développement communautaire, un des 10 axes stratégiques de l’organisation, dénommé « LES 10 VILLAGES DE AIMES AFRIQUE ».
C’est un projet qui se veut à terme, la transformation de l’économie rurale et l’autonomisation des communautés à la base. Et depuis son lancement plusieurs activités ont été enclenché par l’organisation pour un processus de transformation des potentialités et cultures de base en des produits finis destinés à la consommation locale et à l’exportation.
Et la formation des leaders des villages est la bienvenue pour mettre tous les atouts du côté des communautés pour la réussite de ce processus qu’a décidé de l’organisation fondée par Dr Michel KODOM.
Pour le Représentant du Président-Fondateur de AIMES-AFRIQUE à l’ouverture de l’atelier de formation, Atitso DEGBOEVI « Il nous parait judicieux aujourd’hui de formaliser ces groupes de producteurs dans chaque village en des coopératives agricoles du fait du caractère socio-économique des activités afin de répondre à la politique du gouvernement dans le cadre de la modernisation de l’agriculture au Togo ».
Pour lui « L’objectif de cette formation est d’outiller les participants sur les mécanismes de formalisation et de gestion d’une société coopérative au Togo ; donner aux participants les outils pour bénéficier des mécanismes de financements disponibles et enfin les former sur le marketing social et la culture entrepreneuriale qui doivent guider les actions des populations bénéficiaires ».
Les 10 villages D’AIMES AFRIQUE dans lesquels est mis en œuvre la phase pilote du projet de développement communautaire sont entre autre Timbou, Ataloté, Takpamba, Fazao, Dzamdè, Tchifama, Kuma-Apoti, Illico, Dzegbakondi, Djakpémé.
Formation des leaders communautaires
Ces villages ont bénéficié d’une pléthore d’actions dont entre autres la construction de bâtiments scolaires, la construction des cantines scolaires, la construction des centres de santé, les forages, les latrines publiques, le parrainage des meilleurs élèves de ces villages, la formation et le renforcement de capacités constant des leaders de ces villages, la création d’activités génératrices de revenus, la formation et l’organisation des groupements économiques, la multiplication des activités d’hygiène et assainissement, le dons de machines à coudre.
Ce projet dont le lancement a vu la présence du Secrétaire général de la préfecture de Kloto M. SOGOYOU Békéyi et le Maire de la commune Kloto3, M. AMOAKOU Komla, est appuyé par la Fondation Hanns Seidel.
« Face à la forfaiture, un seul mot d’ordre : la désobéissance civile », a déclaré M. Bédié en conclusion d’une réunion des principaux partis de l’opposition à Abidjan, a constaté un journaliste de l’AFP. Pour M. Bédié « Nous sommes ici pour exprimer notre farouche opposition à cette violation de la Constitution ». L’opposition n’a pas appelé à un boycott du scrutin présidentiel, une hypothèse qui avait été évoquée. La situation politique est tendue en Côte d’Ivoire à un peu plus d’un mois de la présidentielle. La crainte de violences meurtrières est forte, dix ans après la crise post-électorale née de la présidentielle de 2010 qui avait fait 3 000 morts.
Une quinzaine de personnes sont mortes en août dans des violences survenues dans le sillage de l’annonce de la candidature du président Ouattara à un troisième mandat et des échauffourées ont eu lieu mardi dans plusieurs localités après l’annonce du Conseil constitutionnel de la liste des candidats retenus pour le scrutin.
Pour l’élection présidentielle du 31 octobre prochaine seul quatre (4) candidatures retenues sur les 44 par le Conseil: celles du président Ouattara et de trois opposants, dont l’ex-président Bédié (1993-1999).
L’Organisation des Nations Unies célèbre à partir de ce lundi 21 septembre son 75ème anniversaire. Fondée au lendemain de la seconde guerre mondiale dans le but de maintenir la paix et la sécurité internationale, l’organisation qui regroupe à ce jour 193 pays membres se réunira virtuellement, sur fond de pandémie de Covid-19.
Le Secrétaire Général, Antonio Guterres qui s’est « désolé de ne pas avoir l’opportunité de rassembler les dirigeants des pays » cette année, ouvrira l’Assemblée Générale annuelle mardi par une allocution apprend-on du confrère de republiquetogolaise.
Fait particulier, presque tous les Chefs d’Etat ou de Gouvernement prendront la parole pour un discours, à travers des séquences vidéo enregistrées à l’avance. Sont également prévus, plusieurs sommets virtuels, notamment sur le nouveau coronavirus, le climat et la biodiversité, la situation dans certains pays comme le Liban ou la Libye, ou le sommet Beijing+25 sur l’égalité des sexes et la condition de la femme.
D’autres manifestations (concours, consultations, sondages, etc.) sont organisées en amont depuis plusieurs semaines dans tous les pays membres.
Il faut rappeler que notre pays le Togo a officiellement adhéré à l’ONU le 20 septembre 1960.