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CPLA, un espace d’échanges de la jeunesse africaine

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Ghiyada Africa organise du 21 au 27 novembre 2020 un webinaire dénommé le Camp des programmes de leadership africain (CPLA).

Placé sous le thème « Le leadership africain, source d’énergie pour l’atteinte des objectifs de l’agenda UA 2063 », ce grand évènement a le soutien de 18 pays avec plus de 60.000 participants.

A cette occasion, la jeunesse africaine va échanger sur les défis majeurs devant permettre le développement du continent dans tous les secteurs d’activités. Plusieurs éminentes personnalités du monde des affaires, de musique, du football, de l’humour et du social seront au rendez-vous.

Pendant les sept jours d’activités, les participants seront outillés à travers des panels, des formations et des ateliers sur leadership. D’autres questions liées à l’entrepreneuriat seront évoquées ainsi que le partage des expériences.

Les inscriptions sont ouvertes du 1er septembre au 15 octobre sur www.cpla.ghiyadaafrica.org

Pour rappel, Ghiyada Africa est un incubateur social au Togo et en Afrique de l’ouest intervenant dans plusieurs domaines sociaux. Son but est d’améliorer les conditions de vie sociale et entrepreneuriale des Togolais et des Africains en général.

Les journalistes et la société civile outillés sur l’infox et fake news

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« infox, fake news et presse en ligne, quelle régulation ? » est le thème qui a rassemblé journalistes et acteurs de la société civile à Kpalimé. Organisé par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) cet atelier de deux jours, débuté depuis mercredi 22 septembre, vise à faire la connaissance des différentes formes d’intox, grâce à une peinture plus ou moins sombre de la situation.


Pour le président Pitalounani Telou, « La quête de l’exclusivité pousse certains citoyens à une sournoiserie qui se révèle parfois criminelle. Sur la base de fausses informations, des Togolais de toutes les couches sociales ont failli être lynchés, ou à une plus petite échelle, sont devenus des sujets de soupçons divers, juste à cause d’une information colportée sur eux, puis manipulée à des fins de destruction, avant d’être déversée sur les plateformes de messagerie », a rapporté le confrère de Globalactu.

Cette situation constitue un véritable piège pour des journalistes professionnels ainsi et c’est pourquoi la HAAC organise cet atelier dont l’objectif est de sensibiliser les médias togolais et la société civile sur le phénomène des fake news, leur méthode de production, leur utilisation et leurs conséquences dans la société togolaise.

Pour arriver à cette fin et pour se démarquer face aux possibilités illimitées de désinformation et surtout aux effets dévastateurs des fake news sur les communautés, le président Pitalounani Telou pense que les journalistes doivent toujours prendre le recul nécessaire face à une histoire dont ils n’ont pas été témoins vivants.

« Ils doivent toujours se souvenir des principes qui fondent le traitement de l’information, et qui sont la recherche constante de la vérité, de l’objectivité et de l’équilibre. Le sens critique de chaque acteur de la presse doit être un bouclier de plus, face aux vagues incessantes d’informations sans sources qui nous atteignent tous les jours », a-t-il précisé.

Cette rencontre qui va durer pendant 2 jours permettra aux participants d’être à même de comprendre responsabilité des fake news, journalistes et acteurs politiques et civils, victimes ou acteurs, et ‘régulation des nouveaux médias et presse en ligne : dispositif juridique et formation’.

Covid-19 : Des jeunes sensibilisent à travers des films

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Grâce au projet « RIGHT ON » organisé par l’Association Togolaise du Cinéma Numérique Ambulant CNA-TOGO et l’association Allemande WELTFILME.org avec le soutien financier du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Économique et du Développement (BMZ) et Pain pour le Monde, des films sont produites pour sensibiliser les populations contre la pandémie à Covid-19.


Ces films seront bientôt disponibles sur toutes les plates formes de diffusion, Télévision, internet et projection ambulante pour le bonheur des jeunes et toutes la population.


Cette initiative a pour ambition de toucher plus de monde, sensibiliser et véhiculer un message de protection contre la pandémie afin que ceux-ci prennent conscient et respectent les mesures barrières de lutte contre la pandémie à coronavirus et stopper sa propagation.


Ils sont une vingtaine de jeunes à se lancer dans l’aventure dont l’œuvre a constitué à produire 4 courts métrages 2 fictions et 2 documentaires qui traitent du thème de la Covid19.

Une nouvelle année de base pour le PIB togolais

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Réuni ce mardi 22 septembre en conseil des ministres à Lomé, le gouvernement a adopté les résultats des travaux du rebasage et permet au pays de disposer officiellement d’une nouvelle date de base pour son Produit Intérieur Brut (PIB), précise le confrère de republitogolaise.

L’opération a consisté en un changement de l’année de base des calculs et en une application des nouvelles méthodes statistiques internationales.

Le Produit intérieur brut de cette année, sous le Système de Comptabilité Nationale (SCN) 2008, passe ainsi à 3 574,4 milliards de FCFA contre 2 618,1 milliards de FCFA suivant le SCN 1993, soit une réévaluation de 36,5%.

Pour le Comité qui a procédé au rebasage, « ce niveau de réévaluation du PIB en 2016 est imputable principalement à l’amélioration des sources de données avec une large couverture des cibles, surtout des activités informelles qui n’étaient pas suffisamment prises en compte dans l’ancien système (SCN 1993). Il est l’effet des nouveautés apportées par le SCN 2008 dans la prise en compte notamment des marges commerciales et de transport, de la recherche et développement ainsi que des services d’intermédiation financière indirectement mesurés ».

Avec ce rebasage, le PIB nominal s’établit ainsi 3 951,4 milliards FCFA en 2018 et 4 230,6 milliards de FCFA en 2019, contre respectivement 2 979,6 milliards de FCFA et 3 216,8 milliards de FCFA. Pour 2020, les prévisions actualisées laissent transparaître 4 399,9 milliards contre 3 322,3.

Le diabète, une bombe à retardement

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« Le diabète comme l’hypertension artérielle sont des facteurs aggravants de risques cardio-vasculaires. C’est la raison pour laquelle le dépistage est absolument nécessaire’, a rappelé Dr Balaka Abagbo, diabétologue à Lomé à nos confrères de republicoftogo.

Au Togo, ils sont nombreux ces personnes qui souffrent de cette maladie. On note près de 150.000 Togolais qui souffre de diabète. Des chiffres sans doute sous-estimés car le dépistage n’est pas développé.

Le diabète est une maladie chronique qui ne se guérit pas, mais qui se contrôle. Il est caractérisé par une glycémie, c’est-à-dire un taux de sucre dans le sang, au-dessus des valeurs normales.

Habituellement, la glycémie est maintenue dans les valeurs normales grâce, entre autres, à l’insuline. L’insuline est une hormone produite par le pancréas. Elle agit comme une clé en permettant au sucre présent dans le sang d’entrer dans les cellules du corps pour qu’il soit utilisé comme source d’énergie.

 En présence de diabète, l’un et/ou l’autre des phénomènes se produisent :

Une résistance du corps à l’action de l’insuline;

Une diminution ou une absence de production d’insuline.

Par conséquent, le sucre ne peut pas entrer dans les cellules et s’accumule dans le sang, entraînant une hyperglycémie, c’est-à-dire une augmentation de la glycémie au-dessus des valeurs normales.

À long terme, l’hyperglycémie peut mener au développement de certaines complications, notamment aux yeux, aux reins, aux nerfs, au cœur et aux vaisseaux sanguins.

Il existe différents types de diabète, soit le prédiabète, le diabète de type 1, de type 2, le diabète de grossesse et d’autres types plus rares.

Le dépistage du diabète consiste en une simple prise de sang au laboratoire, le matin à jeun (il ne faut pas avoir mangé pendant les 8 heures précédentes mais on peut boire un peu d’eau avant le test).

Si le résultat est positif, une 2ème glycémie est faite pour confirmer le diagnostic.

Les artères de Lomé bientôt en mode adressage

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Le repérage des citoyens et l’adressage des habitats dans les différentes communes de la capitale togolaise, c’est le sujet qui a retenu en session de travail, ce mardi 22 septembre, les maires de Lomé pour plancher sur le problème.  

C’est en faveur du Projet Environnement Urbain de Lomé (PEUL), initié par le district autonome du Grand Lomé. Les travaux permettent ainsi aux élus locaux d’échanger par rapport aux modalités de mise en place de l’adressage des communes, pour améliorer la circulation et la gestion de l’espace urbain dans leur circonscription respective a rapporté le confrère de togofirst.

Ce projet, rappelle le confrère, prévu pour durer trois ans est financé par l’Agence française de développement (AFD). Il s’agit plus globalement de restaurer les capacités de maîtrise d’ouvrage de la municipalité de Lomé.

Le projet PEUL vise aussi à optimiser les finances et la fiscalité locale, renforcer la planification urbaine et réorganiser les services municipaux.

Kozah2 : des projets prioritaires ciblés

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Des experts en décentralisation et développement territorial de l’Université de Kara ciblent les projets prioritaires pour chacun des sept (7) cantons que compte la commune, dans la commune de Kozah2. Les travaux en focus groupes ont été réalisés du 16 au 21 septembre 2020 à cet effet en vue de ressortir pour chaque canton, trois (3) priorités de développement.

Il s’agissait de recueillir lors des discussions, les problèmes et défis majeurs auxquels sont confrontées les populations de chaque canton, les inégalités sociales remarquables, les couches sociales marginalisées et les approches de solutions, de même que les questions liées aux taxes communales et la riposte contre la Covid-19.

Dans chaque canton, Dr Aguey Kpati, coordonnateur du projet décentralisation et localisation des ODD a rappelé lors des sessions de discussion l’importance de l’implication du genre dans les activités de développement cantonal ainsi que la participation et l’engagement de chaque acteur pour le développement de son canton.

Parallèlement, des collecteurs de données de géolocalisation ont été formés. Ils ont à cette occasion géolocalisé les infrastructures sociales de base du patrimoine de la commune de Kozah2.

Les focus groupes ont regroupé dans chaque canton le chef de canton, les chefs de village, le président de comité cantonal de développement (CCD) et leur secrétaire ainsi que tous les présidents et secrétaires de comités villageois de développement.

Ces travaux sont réalisés dans le cadre du projet  décentralisation et localisation des objectifs de développement durables exécuté

Togo : un élève obtient une moyenne de 19,06 au BAC1

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Dans la partie septentrionale du Togo plus précisément dans la région de la Kara, un élève de 16 ans s’est distingué parmi ses camarades en obtenant une moyenne de 19,06 au Baccalauréat première partie (BAC1).

Salla Pourara est sans nul doute le premier de Baccalauréat première partie (BAC1) session août qui a vu la participation de 52 193 candidats sur toute l’étendue du territoire nationale.     

Il a eu une moyenne de 19,06/20 au Baccalauréat première partie (BAC1), soit 343 points obtenus sur les 360 possibles. Il est admis avec la mention « Très bien ».

Sur le relevé de note, il a obtenu 16/20 en Français, 19/20 en Anglais, 20/20 en Mathématiques, 18/20 en Histoire-Géographie, 19/20 en SVT, 19/20 en Sciences Physiques et 17/20 en Education Civique et Morale. Cette prouesse l’a hissé à niveau excellent.

Il faut rappeler que sur 52 193 candidats, 54,21 % ont décroché leur diplôme, soit 28 293 élèves.

Avec L-frii

L’ONG « Caring For All » a sensibilisé les étudiants de l’Université de Kara sur la drépanocytose

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Les étudiants de l’Université de Kara, (située à 420 km au nord de Lomé) ont suivi une rencontre de sensibilisation et d’échanges sur la drépanocytose et les grossesses précoces organisé par l’ONG « Caring For All » le jeudi 17 septembre à Kara. La séance a été couplée de don de kits de protection contre le coronavirus.

Présidée par Dr Tiatou Souho, enseignant-chercheur à la FaST (Faculté des sciences et techniques), représentant le président de l’Université, cette rencontre a connu la présence de Dr. Détèma W. Maba, chef de laboratoire au CHU-Kara, de religieux et d’un parterre d’étudiants. L’objectif de cette journée était d’éveiller la conscience de la communauté universitaire en général et plus particulièrement la gente estudiantine sur la drépanocytose, une maladie génétique qui gagne du terrain par simple négligence.

De l’avis des experts, la drépanocytose, est une maladie « dangereuse et mortelle ». Les principaux symptômes sont l’anémie hémolytique, les crises douloureuses et une sensibilité accrue aux infections. Pour Dr. Détèma Maba, ces signes peuvent apparaître dès l’âge de 4 mois. Cependant ils peuvent varier d’un patient à l’autre et leur intensité évolue au fil des années.

De ce fait, il a recommandé à la communauté universitaire, plus particulièrement la jeunesse d’effectuer le test d’électrophorèse, bien avant de se lancer dans le projet de mariage pour une bonne compatibilité génétique.

En marge de la séance, la présidente de l’ONG a remis des outils de protection contre le coronavirus, à l’Université de Kara. Le don constitué de 309 litres de gels et plus de 5000 masques a été réceptionné par le représentant du président de l’Université de Kara.

Dans un mot, Dr Tiatou Souho a remercié, au nom des autorités universitaires, la délégation de l’ONG « Caring for All » conduite par Mme Catherine Stone, présidente exécutive, pour la démarche entreprise au moment où le besoin se fait sentir.

Trois malfrats arrêtés et présentés aux médias

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La police nationale a présenté ce mardi 22 septembre aux médias les trois auteurs braqueurs en séries ces derniers mois dans la ville de Lomé et de ses environs par le directeur général de la Police Yaovi Okpaou.

 Il s’agit des nommés Kwogo John Jerry alias Chairman, Younoussa Kiyou de nationalité nigérienne et Tossavi Kokou de nationalité togolaise, sont dans les mailles de la police togolaise.

« L’alerte de la Police nationale a réussi avec le concours de la population a interpellé sur les lieux, l’un des malfrats alors qu’il tentait de s’échapper arme à la main et tirant des coups de feu », selon une information rapportée par l’Opinion, citant le Col Okpaoul, directeur général de la Police nationale. Cette dernière tient ainsi les auteurs du braquage survenu le 13 septembre à 18h30 ayant permis d’emporter la bagatelle somme de 27 millions FCFA, appartenant à Nita, une société de transport et de transfert d’argent située au grand marché d’Adawlato, rapporte le confrère de lenouveaureporter.

Au moins 2 Kalachnikovs, 7 chargeurs garnis de 204 munitions de calibres 7, 62 mm, 3 motos et 2 voitures et des plaques d’immatriculation de motos ont étés appréhendés après les enquêtes qui ont d’ailleurs abouti à l’arrestation de deux autres malfrats (Yenoussa Kiyou et Tossavi Kokou).

Selon la police nationale, ce réseau, est un groupe de malfaiteurs bien organisé et bien structuré qui comprend des logisticiens, des informateurs et des opérateurs, avec l’appui des « éléments de soutien et d’appuis » dont le rôle est de favoriser la fuite des opérateurs quand la tâche devient un peu trop compliquée sur le terrain. D’après la liste de crimes présentée par la police, les malfrats sont auteurs de nombre de scènes de braquages que le pays a connu ces dernières années à Lomé surtout.

les armements des trois braqueurs
les armements des trois braqueurs

Plusieurs cas de braquages opérés au Togo des dernières années sont à l’actif de ce réseau. On note entre autres : le cas du 12 janvier 2019 aux feux tricolores du marché d’amoutiévé, 02 juillet 2019 à l’Université de Lomé (5 000 000 FCFA emportés), 05 mai 2020 à Kodjoviakopé (10 500 000 emportés) et 34 000 000 emporté lors du braquage du 26 août 2020.

Le Col Okpaoul a remercié la population qui s’est mobilisée le 13 septembre alors que Chairman et ses collègues tentaient de fuir. Il a profité de l’occasion pour appeler la population à la collaboration avec les forces de l’ordre et de sécurité en évitant, apprend L’Opinion, le lynchage des braqueurs car « cela ne permet pas de mettre la main sur les réseaux de malfaiteurs », conseille le directeur général de la Police nationale.