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Deux ponts inaugurés sur la rivière Zio à Togblékopé

Le Premier ministre Komi Selom Klassou a procédé ce mercredi 15 Mai à l’inauguration de deux ponts sur la rivière Zio (nationale n°1) à Togblékopé. Le coût de la réalisation est évalué à plus de 3 milliards de F CFA financés par l’Etat togolais et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). Ce sont des infrastructures socio collectives qui s’inscrivent dans le cadre de la politique des grands travaux entreprise sur la rivière Zio depuis quelques années par le Gouvernement togolais.

Le projet s’inscrit en effet dans le cadre des travaux de dédoublement de la route nationale n°1. Dénommé « autoroute de l’unité », ou « autoroute de partage de la prospérité », le dédoublement de cet axe stratégique pour le développement du pays, est l’un des projets phares du gouvernement togolais en termes d’infrastructures routières.

La section Lomé-Davié (20 Km) dans laquelle se situent les ponts inaugurés, constitue la première étape de ce dédoublement, selon la ministre des Infrastructures et des Transports. « La deuxième phase va concerner le tronçon Davié-Atakpamé sur une longueur d’environ 200 Km. C’est un projet en cours de négociation avec les partenaires », a indiqué Mme Zouréatou Kassa Traoré.

La conception architecturale des ponts prévoit une durée de vie de 50 ans. Cependant, le respect des règles des charges à l’essieu est nécessaire pour la pérennité des ouvrages. Les travaux ont été réalisés par l’entreprise SOGEA SATOM.

Source:Lavoixdelanation

Tikpi Atchadam rejette les réformes adoptées et appelle à la résistance

Tikpi Atchadam a rejeté mercredi les réformes adoptées le 8 mai dernier par l’Assemblée nationale togolaise. Le président du Parti national panafricain (PNP) qualifie les nouvelles dispositions de « costume tout cousu pour Faure Gnassingbé ».

Le leader du PNP condamne l’arrestation de certains responsables de son parti politique qui se retrouvent actuellement en prison. Il appelle à des comités de résistance contre un 4e mandat de Faure Gnassingbé en 2020.

« L’Assemblée a rejeté le texte projet de réformes constitutionnelles de la CEDEAO. Elle a adopté qui, quoi qu’on dise, a tous les traits d’un costume tout cousu pour Faure. Le message à travers l’attitude du pouvoir est clairement décelable : taisez-vous, nous monarchisons », a commenté Tikpi Atchadam dans un nouveau message publié mercredi.

Le juriste estime que toutes les modifications constitutionnelles intervenues au Togo répondent au même dessein, celui de « s’opposer à l’alternance au sommet de l’Etat ». Me Atchadam martèle que le régime togolais ne veut pas de limitation de mandat dans le temps et dans les prérogatives.

« Autrement dit, le régime en place ne veut pas d’une constitution. C’est pourquoi depuis 1992, tous ses efforts déployés de façon permanente consistent à rejeter la lettre et l’esprit de la Constitution du 14 octobre 1992 », fustige-t-il.

Le leader du PNP note que le régime togolais fait tout pour sauter le verrou lié au temps qu’impose la constitution « pourtant en harmonie avant l’heure avec les constitutions des Etats de la sous-région, aujourd’hui très avancés en matière de démocratie ». Le but visé par le pouvoir, selon lui, est de se conformer à ce qu’il appelle « testament politico-familial de feu Gnassingbé Eyadèma ».

Tikpi Atchadam croit que la possibilité offerte au Chef de l’Etat actuel de participer à la présidentielle de 2020 répond à un schéma de pouvoir à vie. Pour lui, les nouvelles dispositions sont des tentatives de maintien de Faure Gnassingbé au pouvoir.

« Celles-ci accordent à ce dernier des garanties et des privilèges inimaginables qui rappellent ceux de Louis XVI… Nous sommes dans une situation du souverain législateur. Avec la nouvelle constitution, Faure Gnassingbé, en toute impunité, dispose d’un droit de vie sur chaque citoyen. Ainsi, il devient souverain au vrai sens du terme. Rien au-dessus de lui, même pas Dieu », appuie Me Atchadam.

Le président du PNP condamne « une attitude cinique » de l’Assemblée nationale « qui ne représenterait pas le peuple mais le président ». Tikpi Atchadam pointe du doigt un texte personnel, en déphasage avec le travail fourni par l’expert constitutionnaliste commis par la CEDEAO.

« Des comités contre le 4e mandat de Faure doivent se constituer très rapidement »

Me Atchadam pense que le Togo n’a pas besoin d’un sénat qui serait un « refuge ». Il voit à travers cette réforme une façon d’effacer les 3 mandats effectués par le Faure Gnassingbé et de compter son 4e mandat comme étant le premier en 2020.

Au vu de cet argumentaire, le leader du PNP appelle à s’opposer à la « candidature de trop » de Faure Gnassingbé en 2020 parlant d’une perspective inadmissible pour le Togo.

« Pour ce faire, en plus des structures existantes dont les actions sont à saluer, des comités contre le 4e mandat de Faure doivent se constituer très rapidement. Toutes les voix de ce pays, sur le territoire national comme dans la diaspora doivent porter un seul et même message : non au 4e mandat de Faure Gnassingbé ».

Tikpi Atchadam appelle les autorités religieuses, la diaspora, les artistes togolais de la chanson à porter ce combat contre cette dite candidature. Le patron du parti au cheval blanc mobilise pour des élections libres et démocratiques et la normalisation de la vie politique au Togo.

L’opposant réaffirme la position de son parti qui est de ne pas participer aux élections locales mais de continuer la mobilisation pour le rendez-vous de 2020 afin de libérer la nation née sous Sylvanus Olympio.

Tikpi Atchadam s’est également prononcé sur l’arrestation des responsables et militants de son parti politique. Condamnant le fonctionnement de la justice, il appelle à leur libération ainsi que la libération de tous les « détenus politiques ».

« Effacer un règne de 15 ans, effacer des centaines de morts, ignorer des handicapés à vie et des détenus politiques n’avance en rien notre pays. C’est plutôt au niveau des détenus politiques qu’il convient de mettre le compteur à zéro avant de le refermer définitivement », a-t-il ajouté.

Pour finir, Me Atchadam appelle les populations à rester mobiliser pour répondre massivement, efficacement, à tout moment au rendez-vous avec le destin du pays.

« La victoire en main, nous pourrons nous réconcilier avec nous-mêmes, réhabiliter les grandes figures togolaises et africaines, refonder l’Etat togolais sur la bases des valeurs de libertés, de justice pour les citoyens égaux et contribuer à la construction de l’Afrique… », a-t-il conclu.

source: Togobreaking

La COOPEC-AD a 25 ans

La Coopérative d’Epargne et de Crédit de l’Eglise des Assemblées de Dieu du Togo (COOPEC-AD) est en fête. L’institution de Microfinances créée en mai 1994 boucle en cette année 2019 ses 25 ans d’existence. Les activités devant marquer cette célébration qui s’étend jusqu’en juin prochain ont été lancées ce mercredi à Lomé en présence du Président national des églises des Assemblées de Dieu du Togo, Révérend Mitre Djakouti.

Elle est le 2e sur le marché des systèmes financiers décentralisés (SFD) du Togo, COOPEC-AD annonce la construction de son siège national, sa transformation digitale ainsi que plusieurs innovations.

Considéré au départ comme un petit arbre avec des agences à uniquement à Dapaong, Kara, Atakpamé, Amou-Oblo et Asrama, la COOPEC-AD a désormais grandit et se classe au e rang des Microfinances du Togo, après la FUCEC.

Ce système financier décentralisé compte, après 25 ans d’activité, 28 agences à travers le Togo qui offrent plusieurs prestations notamment des épargnes, des crédits, des transferts de fonds, la domiciliation de salaire, la monnaie électronique. L’institution est également partenaire du Fonds national de la finance inclusive (FNFI).

« Avec la COOPEC-AD, les églises ont enfin trouvé le moyen pour relever les défis d’achat de terrain et de construction des lieux de culte », s’est réjoui Emmanuel Ahiankou, le Directeur national de cette Microfinances.

Les responsables de cette Microfinances expliquent qu’outre les églises et les fidèles Assemblées de Dieu, la COOPEC-AD offre ses prestations à toutes les couches de la population togolaise qui ont le désir de voir leurs affaires prospérées.

Emmanuel Ahiankou a indiqué par ailleurs qu’au 31 décembre 2018, l’effectif des membres se chiffre à environ 143000.

« L’encours dépôt est plus de 19 milliards. L’encours crédit, plus de 16 milliards et l’effectif des membres tourne autour de 500 », a-t-il précisé.

Du 15 mai au 15 juin, l’institution célèbre ses 25 ans d’existence pour passer en revue son passé et mieux poser les jalons de son avenir. Pour le Président du Conseil d’Administration de la COOPEC-AD, Roger Goeh-Akue, il s’agira également de marquer d’une empreinte l’existence de la structure sur le marché des systèmes financiers décentralisés au Togo, rassurer les membres à plus de confiance et renforcer la visibilité.

Roger Goeh-Akue annonce le chantier de l’interconnexion des agences, la digitalisation de l’institution pour participer à la nouvelle orientation économique qui est la stratégie des chaînes de valeur. COOPEC-AD va également œuvrer pour l’emploi des jeunes. Il a également annoncé la transformation institutionnelle de la Coopec-AD en une banque à capitaux pour faire des emplois des actionnaires principaux. De même, il sera créé la fondation de la Coopec-AD pour faire profiter du fruit de la croissance de l’institution à la population défavorisée.

Notons que la célébration sera marquée le 18 mai prochain par une caravane à Lomé et à l’intérieur du pays. Il est prévu le 21 mai la pose de la première pierre du siège de l’institution ainsi qu’une période d’adhésion proportionnelle qui s’étend du 20 au 31 mai. Une soirée de Gala est annoncée pour le 31 mai et une soirée de louanges le 9 juin 2019 à l’ESTAO. A l’apothéose le 15 juin, se tiendra l’Assemblée Générale ordinaire et extraordinaire de l’institution.

ASKY a désormais une application mobile

ASKY innove. Il met au profit de ces clients une application mobile. Cette innovation vient répondre aux demandes croissantes des clients.

ASKY propose donc à ses passagers d’acheter leurs billets d’avion directement via son application mobile ASKY, ou faire simplement une réservation avec toutes les informations tarifaires à disposition.

Cette application permet de consulter toutes les formules proposées par ASKY la Compagnie Panafricaine, que ce soit pour les réservations et l’achat de billets, l’état de vols, les services et avis aux clients ou l’adhésion au programme de fidélisation “ASKY Club“.

Les formules sont clés en main pour plus de facilité et les clients peuvent choisir rapidement les options voulues, correspondant à leur besoin. ASKY confirme ainsi sa volonté de «repenser le voyage de demain», en se servant de la technologie pour rendre des services plus adaptés à ses consommateurs : «L’innovation numérique est au cœur de notre métier et nous permet de répondre au mieux aux besoins de nos clients».

Les clients, une fois la prestation réalisée, pourront également laisser un avis directement sur l’application. Celui-ci sera visible de tous, et surtout pris en compte par la compagnie pour améliorer ses services.

L’application mobile ASKY est disponible gratuitement pour les tablettes et téléphones intelligents, sur les plates-formes mobiles Android et iOS. Ces applications sont disponibles sur le site Internet de la compagnie : www.flyasky.com ou directement sur l’App Store d’Apple et le Google Play Store.

ASKY est la compagnie aérienne panafricaine qui a été créée par les institutions régionales : la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et le groupe ECOBANK.

Sauver le monde religieux des attaques terroristes : Les évêques de l’Afrique de l’Ouest en réflexion

La 3e Assemblée plénière des évêques de la Conférence épiscopale régionale de l’Afrique de l’Ouest (RECOWA-CERAO) s’est ouverte le mardi 14 mai 2019 à Ouagadougou.

Placée sous le thème «La nouvelle évangélisation et le développement humain intégral dans l’église famille de Dieu en Afrique de l’Ouest». Un cadre de réflexion qui va permettre à l’église catholique de statuer sur son approche d’évangélisation. Elle constitue un temps de partage d’expériences afin de faire face aux attaques terroristes sur les édifices religieux et les fidèles fréquemment apparue en Afrique.

3e Assemblée plénière des évêques de l’Afrique de l’Ouest
La 3e Assemblée plénière des évêques de l’Afrique de l’Ouest

Ils sont plus de 150 évêques venus de 16 pays que sont, le Bénin, le Sénégal, le Cap-Vert, la Mauritanie, le Ghana, le Nigéria, le Togo, le Mali, la Guinée-Bissau, la Sierra-Léone, la Gambie, le Liberia, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Niger et bien entendu le Burkina Faso, qui prennent part à cette rencontre d’une semaine.

A cette 3e Assemblée plénière de RECOWA-CERAO, la réflexion tourne autour de comment l’église famille de Dieu en Afrique occidentale pourrait-elle contribuer à éradiquer des maux qui minent les sociétés tels que le terrorisme, l’incivisme, l’intolérance, l’immigration etc. et promouvoir un développement intégral qui prend en compte la personne humaine et sa dignité ? Les hommes de Dieu devraient, au sortir de cette rencontre, trouver une réponse adéquate à cette question brûlante d’actualité au Burkina.

Selon le président de la conférence épiscopale Burkina-Niger, Monseigneur Paul Ouédraogo, il s’agira de décliner des voies et moyens qui permettront à une nouvelle évangélisation afin d’aller vers les périphéries de l’existence humaine dans une Afrique en proie à la pauvreté, à l’extrémisme violent, au conflit intercommunautaire, à la dégradation de son environnement, à l’immigration et au défi sécuritaire. 

A cet effet, son Eminence Philipe Cardinal Ouédraogo, a indiqué qu’il est important qu’ensemble, ils puissent s’approprier des réalités tragiques des peuples pour apporter leur modeste contribution avec toutes les autres confessions religieuses. «C’est en synergie que nous allons vaincre car Dieu est avec nous. Il est hors de question de baisser les bras et de sombrer dans le dérapage à caractère religieux » a-t-il lancé.

3e Assemblée plénière des évêques de l’Afrique de l’Ouest3
La 3e Assemblée plénière des évêques de l’Afrique de l’Ouest

Un appel auquel ont répondu positivement les autres communautés religieuses dont les musulmans, les évangélistes et les coutumiers, massivement mobilisés à cette rencontre des évêques. Au delà d’eux, le Chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, convaincu de l’intérêt de la rencontre y a personnellement pris part. Remerciant tous les évêques qui ont fait le déplacement de notre le pays marqué par une situation sécuritaire difficile, il a fait remarqué que les terroristes ont changé leur mode opératoire et cherchent maintenant à créer des conflits intercommunautaires et interreligieux. 

«C’est le vivre ensemble qui est mis en cause et je pense qu’il est important que chaque burkinabè doit s’y mettre résolument pour la lutte contre le terrorisme. Nous devons faire en sorte que dans l’ensemble des communautés qu’on se soude pour montrer à la face de ces terroristes que le Burkina Faso va rester debout jusqu’ a ce que l’intolérance quitte notre pays», a-t-il martelé avant de traduire tout l’intérêt que le gouvernement accordera aux conclusions de cette Assemblée.

Togo : une loi pour assurer la sécurité nationale

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Le gouvernement en conseil de ministre ce mercredi 15 mai 2019 à adopter, une loi ordinaire sur la sécurité nationale. Un projet qui permettra de faire face à des menaces sécuritaires nouvelles et durables.

« L’Etat a le devoir de protéger les personnes et les biens, de garantir l’exercice des libertés publiques et individuelles, de préserver l’ordre et la paix publics dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles. Cette mission régalienne, qui est de la responsabilité du pouvoir exécutif, exige la mise en œuvre de nouveaux outils juridiques permettant une réponse rapide et adéquate à des menaces qui s’inscrivent dans la durée, qu’il s’agisse du terrorisme, des nouvelles formes de la criminalité transnationale, notamment la cybercriminalité, les atteintes à la sûreté des personnes et des biens par des groupes radicaux ou la criminalité financière », relève le communiqué ayant sectionné les travaux. 

Ce projet va également assurer un équilibre proportionné entre la préservation des libertés publiques et individuelles et la sauvegarde de la sécurité publique et de l’ordre constitutionnel. 

« Le garant de cet équilibre sera le juge judiciaire appelé à autoriser les mesures les plus attentatoires à la liberté individuelle sollicitées par l’administration dans le cadre de cette législation », précise le gouvernement. 

Toujours dans le souci de garantir la sécurité des Togolais, et surtout en vue d’anticiper les menaces terroristes auxquelles font face les pays de la sous-région, le gouvernement a également pris un décret qui porte création, attribution, organisation et fonctionnement du comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV). « Dans un tel contexte, le Togo doit anticiper et se doter des moyens nécessaires pour prévenir et lutter contre l’extrémisme violent », indique le communiqué. 

Ce comité interministériel aura pour mission principale d’œuvrer à éradiquer ou à réduire sensiblement la propagation de l’extrémisme violent en donnant aux communautés de base, les outils et le soutien dont elles ont besoin pour lutter contre ce fléau. Il est également chargé de renforcer la coopération et la collaboration entre l’administration, les forces de défense et de sécurité pour une prévention et une lutte efficace. 

Ce comité est composé par ailleurs de représentants des départements ministériels impliqués, des leaders d’opinion et de la société civile. 

Le gouvernement compte en outre accompagner et soutenir les forces de défense et de sécurité présentes sur le terrain par des mesures multisectorielles et transversales visant à prévenir l’extrémisme violent, surtout dans les zones à risque.

source: afreepress

La CENI lance le début des opérations de révision des listes électorales

Les opérations de révision des listes électorales ont débuté ce jeudi. Elles s’inscrivent dans la préparation des élections locales prévues le 30 juin.

Pour Tchambakou Ayassor, le président de la Commission électorale nationale indépendante « Au regard de l’importance que revêt cette opération pour la fiabilité de notre fichier électoral, je voudrais au nom de la Céni, inviter tous les citoyens à se rapprocher, chacun, de son centre de recensement et de vote pour s’assurer de sa présence sur les listes qui serviront aux prochaines élections des conseillers municipaux ».

Cette opération qui vient d’être lancée concerne les citoyens âgés de 18 ans révolus qui ne se sont pas inscrits lors du recensement organisé l’année dernière pour les législatives.

A l’heur de la continuité

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L’agence Air France de Lomé veut donner une possible continuité de service aux voyageurs Togolais. Elle a décidé d’ouvrir plus longtemps son horaire pour servir plus ces clients.

Ainsi à partir du 3 juin, elle recevra les clients de 8 h 30 à 17 h 45 du lundi au vendredi. Le weekend, surtout le samedi une permanence est assurée de 9h à 12H.

Au Togo, comme ailleurs en Afrique, l’achat des billets s’effectue encore à l’ancienne procédure, en se rendant à l’agence. L’achat en ligne est encore limité.

La compagnie est donc obligée d’avoir des bureaux pour recevoir les passagers et pour assurer tout le travail administratif.

Dans les autres régions du monde, Air France ferme progressivement ses agences.

EBI SA entend jouer à plein son rôle

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EBI, SA filiale internationale du groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated (ETI), dont le siège est au Togo, a annoncé jeudi une forte progression de ses performances pour l’exercice 2018.

Elle affiche un produit net bancaire de 38,1 millions d’euros et un résultat net de 8,5 millions d’euros, en hausse de respectivement 17% et 67% par rapport à l’exercice 2017. 

Le Total du bilan de clôture ressort à 548,9 millions d’euros au 31 décembre 2018 contre 540,4 millions d’euros à la fin 2017. A noter également la très forte progression des crédits sur la clientèle à 336,8 millions d’euros, en hausse de 79 %, en raison notamment du développement de l’activité de Trade finance. 

Quant aux dépôts, ils totalisent 109,1 millions d’euros, contre 84,2 millions d’euros en fin d’exercice précédent. Le Résultat par action s’élève quant à lui à 0,17 euros au 31 décembre 2018, en progression de 70% sur un an.

‘Ces très bons résultats viennent conforter la stratégie mise en place depuis 2016 avec à la fois une consolidation de nos métiers traditionnels et le lancement de nouvelles activités. EBI SA entend jouer à plein son rôle d’interface financière entre l’Afrique et le reste du monde (…)’, a indiqué Ibrahima Diouf, le directeur général.

EBI SA porte le développement du Groupe bancaire panafricain Ecobank à l’international. Elle est mplantée à Paris, Dubaï, Londres et Pékin via des bureaux de représentation, il se veut une référence dans le financement du commerce international et la gestion des flux financiers entre l’Afrique et le reste du monde. Elle se positionne également en intermédiaire dans les opérations de change sur les principales devises africaines.

Source: republicoftogo

La Croix-Rouge française célèbre 20 ans d’œuvres salutaires au Togo

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Il y a déjà 20 ans que la Croix-Rouge française mène des actions internationales décentralisées au Togo. A l’occasion une fête a été célébrée dimanche pour rendre hommage les œuvres salutaires rendues.

Cette cérémonie a permis d’honorer la Croix-Rouge togolaise. Et c’est Kodjo Dansouvi Agba, délégué aux actions internationales décentralisées à la CRT qui a reçu la décoration d’honneur.

Disons que la première mission d’évaluation la Croix-Rouge française a été réalisée en 1999 et a permis de définir les bases de travail des volontaires de la Croix-Rouge française et de la Croix-Rouge togolaise (CRT).

Deux décennies plus tard, une quinzaine de programmes ont été réalisés dans les domaines de l’eau, de l’assainissement, de l’éducation, de la santé, de la jeunesse et des sports et dans le renforcement des capacités de la société nationale ; les volontaires des deux pays répondent toujours présents.