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Le projet THIMO : 14 000 jeunes bénéficiaires

Le ministre du développement à la base, Victoire Tomégah-Dogbé, a lancé officiellement ce jeudi 16 mai dans la préfecture de Yoto, le projet des Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO), en présence de Hawa Cissé Wagué, représentante résidente de la Banque Mondiale au Togo.

14 000 jeunes Togolais, âgés de 18 à 35 ans et issus de 200 villages des 150 cantons les plus pauvres du Togo ont été retenus pour cette composante caractéristique du volontariat communautaire, inscrit dans le projet « Opportunités d’Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV) ».

Ils percevront pendant chaque 10 jours de travail, et ce durant 04 mois, la somme de 15 000 FCFA et bénéficieront de formations sur le développement des affaires et sur les compétences de vie.

Rappelons que les THIMO, financés à hauteur de 5,1 milliards FCFA par la Banque Mondiale sur 2 ans et exécutés par l’Anadeb, visent à offrir à 14 000 jeunes « l’occasion de développer des habitudes de travail et d’acquérir des valeurs civiques tout en participant à une activité valorisée par la communauté ».

5040 jeunes ont déjà été identifiés à ce jour dans 72 villages, selon les chiffres fournis par le ministère. Le processus d’identification des 8960 restants est en cours.

La 8ème édition de la foire Adjafi est officiellement lancée

La Cette 8ème edition de la foire adjafi est placée sous le thème : « La sécurité sociale du jeune chef d’entrerprise africain pour une croissance inclusive » qui se tiendra sur le terrain du Lycée d’Agoè-nyivé du 22 Août au 8 septembre

« Nous avons choisi d’aborder ce thème pour que les questions de santé, d’accident professionnel, de famille, de retraite et de recouvrement ou de cotisation soient beaucoup plus prises en compte, tant dans l’accompagnement que dans le développement des entreprises de jeunes », a souligné Maxime Minasseh, promoteur de la foire Adjafi.

Selon Minasseh, cette édition 2019 de la foire Adjafi attire l’attention des acteurs publics et privés sur le sujet sensible de la sécurité sociale, particulièrement celle du jeune chef d’entreprise.

« La foire Adjafi s’est fait une place de choix dans l’écosystème de l’initiative privée au Togo et dans la sous-région. Elle occupe une place incontournable en aval des différents mécanismes mis en place dans les Etats pour accompagner et faire émerger les initiatives entrepreneuriales des jeunes », a-t-il indiqué.

Germain Meba a d’abord remercié les organisateurs de cette fête foraine qui, selon lui, promeut l’épanouissement de l’économie togolaise et lui donne un écho favorable international. « Cette foire est une manifestation foraine, un cadre de promotions commerciales, de renforcement des capacités et de loisirs », a-t-il précisé.

 Les mardi 27 et mercredi 28 août il y’aura un forum au cours duquel sera développé le thème retenu. La 8ème foire Adjafi, c’est aussi le lieu de deux (2) sessions de renforcement des capacités, de six (6) communications thématiques, de 212 stands réservés et de douze (12) spectacles.

Une mini-foire expo dans les autres régions du pays dénommée ‘la Nationale’ est aussi inscrit au programme qui va également compter avec une table ronde des réseaux de jeunes entrepreneurs, un défilé de mode VIP, le cocktail des sponsors, une cérémonie bilan et de récompense suivi d’une soirée gala.

Rappelons que l’année dernière il y’avait eu 120.000 visiteurs. 

source : global actu

Ghana: Un marabout réclame dans une église son charme donné au pasteur

Kwaku Bonsam est un marabout populaire au Ghana. Il est souvent consulté par les hommes d’Eglise pour faire développer leur Eglise à travers des miracles.

Il aurait pris d’assaut une église pour récupérer son Juju (charme) auprès d’un pasteur. Cette scène se passe dans une ville au Ghana.

L’information est rendue public à travers une vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux. Dans la vidéo, on peut voir le marabout et son équipe perturber les activités dans l’église tout en demandant au pasteur de rendre le Juju qu’il lui a remis.

L’on peut entendre Kwaku Bonsam dire «Je t’ai dit de patienter», mais il n’est pas sûr s’il s’adressait directement au pasteur, totalement déconcerté par le mouvement inattendu du marabout.

Dans une interview, le marabout a récemment déclaré qu’il avait des clients pasteurs à travers le continent africain environ 1 700 d’entre eux et qu’ils le sollicitaient pour différents charmes pour accroître l’adhésion à leurs églises, rapporte Pulse NG.

«Plus de 1 700 pasteurs et soi-disant hommes de Dieu de différentes régions d’Afrique m’ont contacté, cherchant des pouvoirs pour accomplir des miracles, y compris le prophète T. B Joshua du Nigeria. C’est mon petit. Je le défie de sortir et de nier cela.”

“Outre les pasteurs, de nombreux hommes d’affaires éminents et fondateurs d’églises célèbres en Afrique fréquentent mon sanctuaire pour mes services et s’ils le nient, je les nommerai.” les propos de Kwaku Bonsam, le marabout que nous rapporte afrikmag.

Essohanam Koutom à la 72e Festival de Cannes

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Le Togo est en honneur à la 72e Festival de Cannes. Le pays de Faure Gnassingbé sera représente par Essohanam Koutom, le directeur du Cinéma Togolais.

Cette tout comme les autres années le rendez-vous reste et demeure l’un des événements les plus médiatisés au monde et le plus important festival de cinéma du point de vue du rayonnement international.

La délégation togolaise participe aux nombreuses conférences organisées en marge des projections pour discuter de cette industrie majeure. Et le Togo que représente Essohanam Koutom sera au premier plan ce jeudi à Cannes

Toutes les activités sont pilotées par le pavillon Afrique qui regroupe les professionnels du continent. C’est une première à Cannes.

Tiken Jah déplore ce qui se passe au Bénin avec Talon

L’artiste engagé, Tiken Jah Fakoly a participé ce matin à l’émission de Rfi. Invité principal de l’émission de plus d’une trentaine de minutes, le reggae man a passé en revue des situations politiques que traversent les pays africains dont la crise politique aux Bénin.    

Pour ce fils de la Côte d’Ivoire, le Bénin était cité en exemple sur ce continent. Ainsi dit-il, on ne peut que regretter ce qui s’y passe.

« Je pense que c’est dommage hein. C’est dommage parce que le Bénin était cité en exemple sur ce continent. Un exemple de démocratie, un exemple de stabilité. Donc on a été tous choqués par l’action des gouvernants actuels » a-t-il déclaré.

Quant à la population béninoise, le panafricaniste estime qu’elle ne va rien laisser, « donc moi je connais les béninois, ils ne vont rien lâcher » a-t-il ajouté.

Tiken Jah Fakoly n’est plus à présenter. Il  est l’un des artistes engagés de l’Afrique avec des mouvements par ici par là au point de donner l’insomnie aux régimes dictatoriaux que connait l’Afrique. C’est ainsi, que sa musique n’est pas toujours bien accueillie par les hommes politiques de son pays, la Côte d’Ivoire. Il a même été obligé de s’exiler un moment pour ses prises de positions sur les sujets politiques.

Pour rappel, il s’était même prononcé sur la situation politique au Togo lors de la crise en soutenant le peuple par sa fameuse chanson « quitte le pouvoir », une chanson qui n’est jamais du goût de certains acteurs politiques du continent.

Un atelier sur la promotion de la consommation intérieure du café s’est ouvert ce jeudi à Lomé

Un atelier sur la promotion de la consommation intérieure du café s’est ouvert jeudi à Lomé. l’atelier regroupe tous les pays producteurs africains du café.

L’Afrique contribue à hauteur d’environ 10% des exportations mondiales de café mais, à l’exception de l’Éthiopie, sa consommation intérieure est limitée.

La fortune économique de la plupart des pays producteurs d’Afrique dépend du café.

Ainsi, la rencontre de Lomé va permettre à l’Organisation interafricaine du Café (OIAC) de traiter les questions liées à l’amélioration de la productivité tout en encourageant la consommation intérieure dans ses États membres et en développant des partenariats pour promouvoir la consommation dans les autres pays africains dans le cadre de la promotion du commerce intra-africain de l’Union africaine.

Aussi occasion de faire des plaidoyers pour que la dimension locale, régionale et africaine soit de mise.

De nombreux officiels sont présents ainsi que les représentants des principales organisations professionnelles (Organisation internationale du café, Organisation inter-africaine du café, Comité de coordination pour les filières café et cacao …). 

Le programme proposé par l’OIC vise à tirer parti de l’urbanisation croissante en Afrique et de l’intérêt des investisseurs locaux pour les cafés dans les zones urbaines. Cela permettra de libérer l’énorme potentiel du sous-secteur africain du café, d’assurer un marché stable pour le café africain et de contribuer à l’amélioration du niveau de vie dans les communautés rurales. 

On estime que cela aura un impact particulier sur les femmes, qui jouent un rôle majeur dans le café et d’autres formes d’agriculture, générant ainsi des revenus accrus pour leurs familles. 

La promotion de la consommation de café fait partie de la stratégie quinquennale de l’OIAC approuvée par ses membres lors de sa 57e assemblée générale annuelle qui s’est tenue en février 2018 à Grand Bassam (Côte d’Ivoire). 

L’agriculture est le pivot économique de la plupart des pays africains et offre un potentiel élevé pour la croissance et la création d’emplois. 

Le secteur agricole emploie plus de 70% de la main-d’œuvre africaine et représente environ un tiers du PIB du continent. 

La pauvreté est importante dans les communautés rurales où l’on trouve les producteurs de café. Cela est dû au fait que plus de 70% des démunis du continent vivent dans les communautés rurales et dépendent de l’agriculture pour leur alimentation et la création de richesses. 

L’Afrique compte le plus grand nombre de pays producteurs de café et cette industrie est essentielle pour de nombreux pays car elle constitue une source majeure de revenus pour plus de 12 millions de ménages et contribue de manière significative aux recettes fiscales d’un certain nombre de ces pays. 

Le sous-secteur du café en Afrique continuera d’offrir des opportunités de croissance, d’augmentation des revenus et de transformation de la vie des communautés paysannes. Il offre un grand potentiel pour catalyser le développement du secteur privé, créer des emplois et générer des revenus pour les secteurs public et privé – y compris les planteurs, les transformateurs, les coopératives, les sociétés privées d’exportation, les gouvernements, etc. 

L’Afrique doit exploiter pleinement les opportunités existantes dans la transformation de la chaîne de valeur du café africain, en se concentrant à la fois sur les marchés nationaux et régionaux, en faisant la promotion de la demande intérieure et donc de la consommation, ce qui pourrait contribuer à faciliter une croissance à long terme tirée par le café dans les pays membres de l’OIAC dont le Togo fait partie. 

Sani Yaya et le représentant de la BAD font le bilan des différentes interventions de la BAD au Togo

Le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, les membres du gouvernement et le représentant de la BAD pour le Togo, étaient ce jeudi à Lomé pour une réunion destinée à faire le suivi de la mise en œuvre des projets financés par la Banque africaine de développement.

Un bilan qui permet d’identifier les forces et les faiblesses des différentes interventions.

Le portefeuille actuel de la Banque au Togo compte douze projets qui se chiffrent à plus de 199 milliards de Fcfa ; un montant conséquent.

Récemment, la BAD a mené un audit complet à l’issue duquel un satisfecit a été délivré aux autorités togolaises.

Le programme d’action gouvernementale prévoit la poursuite des réformes, de l’assainissement des finances publiques, de la stabilité du cadre macroéconomique, l’amélioration du climat des affaires et la bonne gouvernance.

Autant d’orientations stratégiques nécessaires pour la réussite du Plan national de développement (PND). Un programme lancé récemment par le président Faure Gnassingbé.

Les interventions de la Banque dans différents domaines cadrent bien avec l’orientation stratégique du PND : social, agriculture, énergie, eau et assainissement, protection de l’environnement, transports …

‘Pour mettre en œuvre cet ambitieux programme, l’appui de nos partenaires au développement s’avère nécessaire. Dans cette dynamique, l’accompagnement de la BAD porte notamment sur le renforcement du cadre institutionnel et le développement économique à travers le financement des projets dans les secteurs de la gouvernance, du social, du secteur agricole, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement, de la protection de l’environnement et des transports’, a rappelé Sani Yaya. 

La réunion du jour permet de capitaliser les expériences sur les forces et faiblesses, de mettre en lumière les contraintes et de proposer des approches de solutions pour améliorer la qualité du portefeuille et de la réalisation des projets.

M. Yaya avait à ses côtés Kassah Traoré Zouréatou, la ministre des Infrastructures et des Transports, Mazamesso Assih, la secrétaire d’Etat auprès du président de la République chargée de la Finance inclusive, Aharh-Kpessou Mongo secrétaire permanent pour le suivi des reformes et Georges Bohoussou, représentant pays de la BAD.

Voici les noms des députés à l’origine du « charcutage » de la Constitution selon Me Améganvi

L’Alliance Nationale pour le Changement a fait une analyse juridique du charcutage constitutionnel opéré dans le temple chinois le 8 mai dernier. Le parti de Jean-Pierre Fabre a relevé au moins 26 « cavaliers législatifs » dans les modifications faites par les nommés de la nouvelle législature.

Dans le projet de loi de révision constitutionnelle introduit à l’Assemblée nationale, c’est seulement trois (3) articles de la loi fondamentale qui devraient subir des amendements. Mais dans la nuit du 8 mai dernier, les députés de la nouvelle législature ont plutôt procédé à une « opération chirurgicale bâclée », un charcutage individuel de la Constitution en violant complètement le règlement intérieur du parlement, les pratiques parlementaires, et les dispositions de la Constitution.

Sur les trois articles devant être amendés, notamment les articles 59, 60 et 100, ces députés en complicité avec la commission des lois, sont délibérément sortis du cadre du projet de loi introduit par gouvernement en modifiant, selon ce qui leur convient, plus d’une vingtaine d’articles de la Constitution. Il s’agit des articles 13, 52, 54, 55, 65, 75, 94, 101, 104, 106, 107, 108, 109, 110, 111, 115, 116, 117, 120, 125, 127, 128, 141, 145, 155 et 158.

Selon Me Isabelle Améganvi, 2eme vice-présidente de l’ANC, ces 26 articles charcutés arbitrairement, en pleine plénière, par les députés sont devenus des « cavaliers législatifs » d’autant plus qu’ils ne figurent pas dans le projet de loi du gouvernement et ne font même pas objet de proposition de loi soumise à l’étude à la Commission des lois.

Et selon l’ANC, les députés qui sont à l’origine de ce « massacre constitutionnel » sont entre autres : Atcholi Aklesso d’Union pour la République (UNIR), Gerry Taama Komandéga du Nouvel Engagement Togolais (NET), Tsolényanou Koffi du Cercle de Réflexion et d’Action pour le Développement (CRAD), Innocent Kagbara du Parti démocratique panafricain (PDP), Touh Pahorsiki d’Union pour la République (UNIR), Kantaga Poro d’Union pour la République (UNIR), Mme Kayi Raymond Lawson de Souza d’Union pour la République, Séna Alipui de l’Union des forces de Changement (UFC), Mme Mémounatou Ibrahima d’Union pour la République (UNIR) et Ajourouvi Yawovi Missiame Amenyo (député indépendant).

Le comble dans cette histoire, c’est que la commission des lois qui est censée empêcher ce charcutage, s’est elle-même prêtée à ce jeu en modifiant, en pleine plénière, les articles 101, 155 de la Constitution togolaise.

 L’Alliance Nationale pour le Changement a fait une analyse juridique du charcutage constitutionnel opéré dans le temple chinois le 8 mai dernier. Le parti de Jean-Pierre Fabre a relevé au moins 26 « cavaliers législatifs » dans les modifications faites par les nommés de la nouvelle législature.

Pour Me Isabelle Améganvi, c’est comme si ce 8 mai 2019, chaque député s’est levé et demandé à ses collègues de modifier tel article ou tel autre de la Constitution.

« Tout ceci montre qu’il n’existe pas d’opposition à la nouvelle Assemblée nationale. C’est vraiment une association de malfaiteurs qui se sont entendus et se sont partagé les rôles pour modifier irrégulièrement la Constitution de la République togolaise », a indiqué l’avocate.

Pour rappel, l’ANC a déjà saisi la Cour Constitutionnelle pour demander l’annulation de la forfaiture du 8 mai dernier à l’hémicycle.

source: icilome

TOGO : Vers la création d’un comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent

Le Togo veut vraiment lutter contre l’insécurité grandissante dans la sous-région ouest africaine et surtout la sécurité des Togolais. Face à ce sujet le gouvernement vient d’adopter trois projets de loi et un décret.

A ce 8ème conseil des ministres de l’année tenu ce mercredi 15 mai sous la supervision du Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, le sujet tourne autour du renforcement de la sécurité intérieure et de facilitation du trafic maritime international pour le Togo.

Le décret adopté ouvre la voie à la création d’un comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV). Sa mise en place, dans un contexte de recrudescence de la menace terroriste dans la sous-région, doit permettre d’éradiquer ou de réduire la propagation de l’extrémisme violent.

L’autre disposition prise, toujours dans le domaine sécuritaire, donne au pouvoir exécutif, les instruments nécessaires pour faire face à de nouvelles menaces, tout en veillant à l’équilibre entre les libertés et à la sauvegarde de la sécurité publique.

Pour le volet commerce, deux projets de loi portant sur des conventions internationales maritimes, et destinées à faciliter la mise en œuvre de l’axe 1 du PND, ont été adoptés. Le gouvernement a autorisé l’adhésion du Togo à la Convention FAL, qui vise à faciliter le trafic international, et la ratification du protocole de 1988.

La convention adoptée en avril 1965 à Londres, a pour objectif de rendre plus accessibles les transports maritimes grâce notamment à une simplification des formalités. L’adhésion du Togo doit permettre de bénéficier de ces simplifications et de renforcer son attractivité, compte tenu de sa position géographique et des multiples atouts qu’offre le Port autonome de Lomé.

La ratification du Protocole de 1988 qui introduit un nouveau système de visite et de certification harmonisées, vise à améliorer la réputation du pavillon togolais, surtout vis-à-vis des instances maritimes internationales, et à attirer de nouveaux armateurs.

Le conseil a également procédé à des nominations au ministère de la justice et dans celui de l’administration territoriale.  

La fédération togolaise de football (FTF) en crise

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Ils ne font plus partis de la commission des recours de la fédération togolaise de football (FTF). Il s’agit de Monsieur Abodji Yacoubou, président, Monsieur Baba Fambaré, vice président, Monsieur Baba-Yara Affo, membre, Monsieur Kuevidjin Ekue, membre.

Après la décision du COMEX de la dite fédération de les révoquer, du moins provisoirement, pour violations graves et réitérées des statuts et des règlements de la FTF délibérément orchestrées au sein de la commission de recours, selon un communiqué rendu public mercredi 15 mai, le président de la dite commission a à son tour rendu son tablier en signe de protestation.

Selon des informations qui ont fuité dans les réseaux sociaux, Monsieur Abodji Yacoubou fustige la façon dont le président de la FTF le colonel Guy AKPOVI  use de son autorité pour influencer les décisions prises dans l’affaire qui oppose les clubs Agouwa et Unisport.

« J’ai déposé la décision le 26 avril 2019. A ce jour où je vous écris, vous avez refusé de notifier la décision aux deux clubs concernés. En lieu et place, vous avez préféré  m’envoyer les observations en me demandant de reprendre la décision. Malgré mes explications, vous persistez à me faire reprendre le dossier dans le sens contraire à ce que la commission a délibéré et voté », peut-on lire dans sa lettre de démission adressée au président de la FTF.

Ajoute t-il encore :  « Votre acharnement ne me permet plus d’exercer mes fonctions en tant que président de la commission de recours en toute sérénité. Je préfère vous remettre ma démission au lieu de poser des actes contraires à l’éthique et à la déontologie de ma profession de magistrat. Je vous souhaite bon vent à la tête de la FTF, notre sport roi ».

Source: radiooreole