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Togo : Edem Aoussi Henyo, une jeune entrepreneure qui simplifie la gestion administrative des entreprises avec KonnecTEd

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Originaire de Kabou, dans la région septentrionale du Togo, Edem Aoussi Henyo épouse Kossi-Titrikou s’impose aujourd’hui comme une entrepreneure déterminée et visionnaire. Titulaire d’une licence professionnelle en sécurité des réseaux et systèmes, elle poursuit actuellement un master dans la même spécialité, tout en dirigeant sa propre entreprise.


Après avoir travaillé dans une société de référence dans son domaine, elle a pris la direction de l’entreprise familiale. Bien qu’elle ne soit pas issue d’une formation en administration, elle a dû apprendre sur le tas et corriger ses erreurs. Cette expérience l’a poussée à vouloir partager ses acquis et à accompagner d’autres entrepreneurs.


« J’ai décidé de me lancer dans l’entrepreneuriat lorsque j’ai constaté que beaucoup de personnes autour de moi ignoraient les bases de la gestion administrative des entreprises. J’ai donc voulu créer une solution pour les aider », explique-t-elle.
C’est ainsi qu’est née KonnecTEd, une entreprise spécialisée dans la gestion administrative externalisée. Basée à Totsi, rue des Cocoteraies, derrière l’église catholique, KonnecTEd accompagne les porteurs de projets dans les démarches de création d’entreprise et soutient les chefs d’entreprise dans la gestion quotidienne et stratégique de leurs activités.


L’entreprise aide ses clients à réduire les coûts, à limiter les erreurs administratives et à renforcer leur crédibilité grâce à des solutions modernes, numériques et innovantes.


Pour Edem, le parcours entrepreneurial n’a pas été de tout repos. « J’ai beaucoup lutté contre le doute, car ma formation initiale est purement technique. Il a fallu que je gagne confiance en moi et que je m’adapte à la gestion d’entreprise. Aujourd’hui, notre principal défi est d’expliquer la valeur de l’externalisation administrative à nos clients », confie-t-elle.


Créée en 2023, KonnecTEd agit comme un partenaire stratégique pour les entreprises, leur permettant de se concentrer sur leur cœur de métier tout en déléguant les tâches administratives. L’entreprise met en avant des valeurs fortes : efficience, transparence et innovation.


Ses services couvrent notamment la création d’entreprise et l’assistance administrative, la mise en place de processus internes et d’outils de suivi, la digitalisation des procédures et la gestion documentaire, le conseil personnalisé, la gestion de la communication et du marketing digital, ainsi que l’intermédiation administrative.


La mission de KonnecTEd est claire : simplifier la vie des chefs d’entreprise en leur offrant des services fiables et sur mesure pour leur faire gagner du temps, réduire les coûts et améliorer leur compétitivité.


À moyen terme, la jeune entreprise ambitionne de renforcer sa notoriété, fidéliser sa clientèle à travers des abonnements mensuels et étendre ses services dans d’autres pays d’Afrique francophone.
« Chez KonnecTEd, nous ne nous contentons pas de gérer les tâches administratives. Nous nous intégrons à l’histoire de nos clients pour les aider à améliorer leur rentabilité », souligne la fondatrice.
Avec une petite équipe de deux collaborateurs, Edem Aoussi Henyo prépare déjà la constitution d’un groupe plus solide afin de développer son portefeuille client, de s’étendre sur tout le territoire togolais et de lancer un pack spécial dédié aux femmes entrepreneures.


Sélectionnée au programme “L’Afrik De Demain”, une initiative valorisant les jeunes entrepreneurs africains à travers la visibilité, la formation et le coaching, Edem Aoussi Henyo incarne la nouvelle génération de femmes togolaises qui allient audace, innovation et persévérance.

SALIJEL 2025 : trois jeunes triomphent à la 2ᵉ édition du concours “Les Étoiles de la lecture” de la Fondation Mable Agbodan

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Il s’agit de Mademoiselle Kpotor Abigail, élève en classe de Seconde CD, qui a été sacrée lauréate de la deuxième édition du concours “Les Étoiles de la lecture”, ce samedi 19 octobre 2025, à l’occasion du Salon du Livre de la Jeunesse de Lomé (SALIJEL), ouvert depuis le 16 octobre. Elle est suivi du 2ᵉ prix : Djagbarey Vianney et du
3ᵉ prix : Agouda Blessing.

Initiée par la Fondation Mable Agbodan, cette compétition a pour ambition de raviver la passion de la lecture, de promouvoir la culture littéraire et de renforcer l’expression orale chez les jeunes. Elle constitue également une vitrine pour la découverte de nouveaux talents et l’épanouissement intellectuel des élèves.

Fait marquant, les trois finalistes de cette édition proviennent tous des séries scientifiques, démontrant que la passion du livre n’est plus l’apanage des filières littéraires.

Après le succès de la première édition, la compétition de 2025 a confirmé l’engouement du public. L’innovation majeure de cette année a été la mise à l’honneur d’un auteur togolais, à travers l’étude de l’œuvre “La Veuve des Nuits de noces” de l’écrivaine Alexa Renas. Les candidats ont analysé le roman et proposé une suite originale à l’histoire.

Selon Richard Kpakpadina, responsable des projets et programmes à la Fondation Mable Agbodan, « nous avons introduit un exercice d’auto-louange afin d’initier les jeunes à l’art oratoire, renforcer leur confiance et leur aisance à s’exprimer. L’objectif est de redonner goût à la lecture à une époque où les écrans dominent. Nous voulons encourager les jeunes à fréquenter les bibliothèques et à nourrir leur curiosité intellectuelle. »

Les lauréats ont été richement récompensés à l’issue de la finale. Le premier prix comprenait une assurance-vie d’une valeur d’un million de francs CFA, assortie de plusieurs lots : dictionnaires, ardoises magiques et ouvrages littéraires. D’autres distinctions ont également salué la meilleure créativité, le meilleur résumé et la participante ayant lu le plus grand nombre d’ouvrages (seize au total).

Présente à la cérémonie, Alexa Renas s’est dite « profondément honorée » que son œuvre ait servi de support au concours :

« Nous, auteurs togolais, avons besoin de ce type de visibilité. Nous écrivons avec passion, mais manquons souvent de promotion. J’aimerais que les prochaines éditions privilégient les œuvres togolaises pour soutenir davantage les écrivains locaux. »

Rayonnante, la lauréate Kpotor Abigail a exprimé sa gratitude et son émotion :

« Cette victoire est le fruit de plusieurs années de lecture et de persévérance. J’ai été très émue de rencontrer l’autrice d’un roman que j’ai tant aimé. Cette expérience m’a donné encore plus envie de lire et d’écrire. »

Ambitieuse, la jeune élève projette de poursuivre en série D pour devenir docteure, tout en nourrissant un rêve d’écriture :

« Cette expérience m’encourage à croire en mes rêves et à écrire davantage », a-t-elle confié avec un large sourire.

Palmarès de la 2ᵉ édition du concours “Les Étoiles de la lecture” :
1er prix : Kpotor Abigail
2ᵉ prix : Djagbarey Vianney
3ᵉ prix : Agouda Blessing

Faure Gnassingbé et le Roi Abdallah II renforcent la coopération entre le Togo et la Jordanie à Rome

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En marge du Sommet du Processus d’Aqaba tenu à Rome, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a eu un entretien ce 15 octobre 2025 avec le Roi Abdallah II de Jordanie.

Les deux dirigeants ont échangé sur la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest, analysant les défis persistants et explorant les pistes de solutions durables en faveur de la paix et du développement.

Le Roi Abdallah II a salué l’engagement constant du Président Faure Gnassingbé dans la promotion de la paix sur le continent africain, ainsi que sa contribution active à la résolution des crises et à la lutte contre les menaces sécuritaires multiformes.

Pour sa part, le Président togolais a réaffirmé la détermination du Togo à poursuivre, avec rigueur et coopération, son action en faveur de la stabilité, de la sécurité et du développement durable, en étroite collaboration avec les initiatives régionales et internationales.

La rencontre a également permis aux deux Chefs d’État d’évoquer les relations bilatérales entre Lomé et Amman. Ils ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer leur partenariat, notamment dans les domaines économique, diplomatique et sécuritaire, au bénéfice des deux nations.

Ngolamb et FasterCapital s’allient pour promouvoir l’éducation financière et la blockchain en Afrique

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Ngolamb, institut pionnier dédié à la formation en cryptomonnaies, blockchain et intelligence artificielle en Afrique, a officialisé un partenariat stratégique avec FasterCapital dans le cadre du programme EquityPilot.

Cette collaboration a pour objectif d’accélérer la mission de Ngolamb : rendre l’éducation financière accessible à un large public sur les marchés africains francophones et anglophones, en s’appuyant sur l’expertise mondiale et les ressources de FasterCapital.

L’Afrique demeure l’une des régions du monde les moins incluses financièrement, avec une population très largement sous-bancarisée (BCEAO, 2022). Les politiques monétaires souvent inefficaces et l’influence extérieure sur les devises locales freinent le développement économique. À cela s’ajoute un déficit d’éducation financière et technologique, malgré un intérêt grandissant pour les cryptomonnaies. C’est ce vide que Ngolamb ambitionne de combler à travers des programmes structurés et adaptés au contexte africain.

Ngolamb propose une large gamme de formations sur les cryptomonnaies, les NFT, les marchés boursiers et l’intelligence artificielle, appuyée par une application mobile développée avec FasterCapital. Cette application permettra d’effectuer des achats de cryptomonnaies et des transactions internationales en toute simplicité.
Au-delà de la formation, l’institut offre également des services de conseil en investissement, de coaching, de développement de contrats intelligents et d’intégration de solutions de paiement en cryptomonnaies pour les entreprises et plateformes numériques.
Depuis sa création, Ngolamb a généré plus de 200 000 dollars de revenus, formé plus de 200 apprenants et fédéré une communauté de 10 000 membres, confirmant ainsi son rôle de référence régionale dans l’éducation blockchain.

Grâce au programme EquityPilot, Ngolamb bénéficie désormais d’un accompagnement stratégique, d’un accès privilégié à un réseau mondial d’investisseurs et d’un appui dans sa levée de fonds. Ce partenariat permettra d’accélérer le développement de nouveaux produits, d’amplifier les campagnes marketing et de renforcer la présence de Ngolamb sur le continent.

Le PDG de FasterCapital, Hesham Zreik, a salué cette collaboration en déclarant « Ngolamb représente le type d’entreprise innovante capable de transformer l’inclusion financière en Afrique grâce à l’éducation à la blockchain. Leur vision et leurs premiers succès font d’eux un partenaire idéal pour notre programme EquityPilot. »

De son côté, Muhadjir Ngomna, fondateur de Ngolamb, a souligné « Ce partenariat confirme la pertinence de notre mission : doter les Africains de compétences financières essentielles. Avec le soutien de FasterCapital, nous accélérerons notre croissance et atteindrons davantage de communautés désireuses d’adopter la blockchain. »

Sur les douze prochains mois, Ngolamb prévoit le lancement de son application mobile, l’élargissement de ses programmes de formation et l’organisation d’événements régionaux pour renforcer l’engagement communautaire. La startup recherche un financement de 300 000 dollars pour soutenir le développement de ses produits, le marketing et son expansion. À long terme, elle ambitionne de devenir la première plateforme panafricaine d’éducation à la blockchain, en formant une nouvelle génération de professionnels du numérique et en favorisant l’adoption des technologies décentralisées.

Fondé au Togo par Muhadjir Ngomna, Ngolamb s’impose comme un acteur majeur de la sensibilisation aux cryptomonnaies et à l’intelligence artificielle en Afrique, offrant des formations, du coaching et des solutions technologiques innovantes pour libérer le potentiel des individus.

Créé en 2014, FasterCapital est un incubateur et créateur d’entreprises mondial, spécialisé dans le cofinancement et la cofondation de startups. À travers ses différents programmes, il accompagne des jeunes entreprises dans le financement, le développement technique et la croissance commerciale. Son programme EquityPilot soutient les startups prometteuses en phase de démarrage en leur apportant mentorat, expertise stratégique et réseau d’investisseurs.

Un colloque international pour repenser la formation universitaire en Afrique ouvert à kara

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L’Université de kara accueille depuis ce 6 octobre 2025 un colloque international. Io s’agit d’une réflexion panafricaine sur l’avenir de l’enseignement supérieur. La rencontre s’est officiellement ouverte par le ministre Kankan Malik Natchaba, en présence de la Présidente de l’Université de Kara, Prénam Houzou-Mouzou.

Dans son allocution, le ministre a salué le dynamisme et la créativité de la jeunesse togolaise, véritable moteur d’innovation, tout en félicitant la présidente de l’université pour son leadership éclairé à la tête de l’institution.

Le 6ᵉ Colloque Scientifique International de l’Université de Kara qui prendra fin le 10 octobre, a réuni chercheurs, décideurs, et autorités nationales et internationales autour d’un enjeu central : adapter la formation universitaire aux réalités du continent et aux mutations du monde.

Placée sous le haut patronage du Président de la République, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, et du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cette édition est organisée sur le thème :
« Les métiers d’aujourd’hui et de demain : souveraineté, interdisciplinarité et défis de la formation universitaire. »

Ce colloque a pour objectif de faire émerger des solutions concrètes pour renforcer l’employabilité des jeunes diplômés africains, en intégrant les transformations écologiques, numériques et géopolitiques qui redéfinissent les compétences du XXIᵉ siècle.

Pour sa part, la Professeure Prénam Houzou-Mouzou a rappelé que l’université africaine du futur ne peut plus se limiter à la transmission des savoirs traditionnels. Elle doit désormais anticiper les métiers émergents, développer les compétences transversales, encourager l’innovation locale et contribuer à la résilience des sociétés africaines. Ce repositionnement, a-t-elle souligné, s’inscrit pleinement dans la dynamique des Objectifs de Développement Durable 4, 9 et 10, qui prônent une éducation de qualité, une industrialisation inclusive et la réduction des inégalités.

Le colloque met également en lumière les coopérations interuniversitaires africaines, à l’image du partenariat entre l’Université de Kara et l’Université de Parakou (Bénin), initié en 2017. Le Recteur de Parakou, Professeur Bertrand Sogbossi Bocco, a salué cette collaboration fructueuse, fondée sur des projets conjoints de recherche et d’innovation au service du développement durable.

Au-delà des échanges académiques, cette rencontre constitue un véritable laboratoire d’idées pour une université africaine anticipatrice et mobilisatrice, capable de former des diplômés aptes à transformer leur environnement.

À travers cette initiative, l’Université de Kara affirme son ambition de devenir un pôle d’excellence, d’innovation et de souveraineté académique, au service de la transformation sociale et économique du continent africain.

LagosPhoto 2025 : une biennale inaugurale pour explorer les multiples visages de l’incarcération

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Après quinze années de rendez-vous annuels consacrés à la photographie comme vecteur de réflexion et de dialogue, LagosPhoto change de rythme et devient une biennale.

La première édition de ce nouveau format se tiendra du 25 octobre au 29 novembre 2025, sous la direction artistique d’Azu Nwagbogu, fondateur de la Fondation des Artistes Africains (AAF), avec une programmation d’envergure qui confirme le rôle du festival comme plateforme majeure de la photographie contemporaine en Afrique.

Pour ce premier chapitre biennal, LagosPhoto choisit d’interroger le thème « Incarcération », en explorant les différentes formes d’enfermement visibles ou invisibles. Il ne s’agit pas seulement des prisons physiques, mais aussi des barrières mentales, sociales, idéologiques ou spirituelles qui restreignent la liberté des individus et des communautés.
La photographie, longtemps perçue comme un instrument de surveillance et de contrôle, sera examinée dans sa dualité : outil de domination, mais aussi levier d’émancipation. Des archives coloniales aux mouvements de résistance, la biennale montrera comment l’image peut à la fois servir et contester les systèmes de pouvoir.

Pour la première fois, l’événement se tiendra sur quatre lieux principaux répartis entre Lagos et Ibadan.

À Lagos, trois espaces phares accueilleront les expositions : la Fondation des Artistes Africains (AAF), qui rouvre ses portes après deux années de rénovation ; la galerie Nahous, installée dans le Palais fédéral – site emblématique du FESTAC 77 et de la signature de l’indépendance du Nigéria ; et le Parc de la Liberté, anciennement première prison coloniale du pays, aujourd’hui reconverti en espace public.

À Ibadan, le New Culture Studio, conçu en 1970 par Demas Nwoko, présentera des œuvres questionnant les dimensions urbaines et architecturales de l’enfermement. D’autres lieux satellites, comme le musée Didi et l’Alliance Française de Lagos, viendront compléter la programmation.

Des artistes et des disciplines variés

LagosPhoto 2025 réunira une sélection d’artistes venus d’Afrique, de sa diaspora et de scènes internationales, proposant des créations mêlant photographie, film, installation, textile, sculpture, archives sonores et supports hybrides.
Parmi les invités figurent Ayobami Ogungbe, qui traduit les émotions du déracinement, Geremew Tigabu, qui évoque des paysages marqués par les conflits, Cesar Dezfuli et Stefan Ruiz, dont les portraits interrogent les réalités carcérales et migratoires, Yagazie Emezi, qui réactive la mémoire ancestrale à travers textiles et rituels, ou encore Nuotama Bodomo, Shirin Neshat et Sharbendu De, qui abordent respectivement les récits coloniaux, la violence politique et la crise climatique.
Ces propositions artistiques questionneront la mémoire, l’identité, la migration, la résistance et l’écologie, tout en réaffirmant la photographie comme un espace de liberté et de réinvention narrative.

Une nouvelle ère pour LagosPhoto

Ce passage au format biennal permet au festival de s’offrir un temps de recherche et de réflexion plus long, ouvrant la voie à des dialogues plus profonds, à des expositions de plus grande envergure et à une expérimentation renforcée.
Soutenue par le ministère nigérian des Arts et du Tourisme, National Geographic, Canon, l’Open Society Foundations et la galerie Nahous, cette édition 2025 marque une étape décisive dans l’histoire du festival.

Fondée en 2007, l’African Artists’ Foundation est un espace indépendant dédié à l’innovation, à la justice sociale et à l’expérimentation artistique. Depuis 2010, LagosPhoto s’est imposé comme le premier festival international de photographie au Nigéria, rassemblant artistes locaux et internationaux pour interroger l’histoire, les identités et les cultures à travers l’image.


Avec cette première édition biennale, LagosPhoto ouvre un nouveau cycle qui confirme sa vocation : faire de la photographie un outil de liberté, de résistance et de transformation sociale.

L’artiste Ralycia annonce la résidence artistique Confluences Femmes et partage son expérience de retour à IOMMa 2025

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Tenue du 3 au 6 juin 2025 à l’île de La Réunion, la 11ᵉ édition du Indian Ocean Music Market (IOMMa) a regroupé plusieurs artistes et acteurs culturels du monde.

Le Togo a été un véritable participant à travers l’artiste et entrepreneure culturelle togolaise Tchedre Essognim Reine alias Ralycia.

De retour de ce festival, l’artiste a animé, ce jeudi 25 septembre 2025, une conférence de presse à l’Institut Français du Togo pour revenir sur sa participation à cette rencontre culturelle.

A cette occasion Ralycia a été invitée en tant que déléguée de l’Institut Français du Togo dans le cadre du programme Africa Creative Sounds de l’Institut Français de Paris. Ralycia a pris part à ce marché international qui rassemble chaque année plus de 400 professionnels des musiques actuelles venus du monde entier.

La conférence de restitution s’est déroulée en présence de M. Aziati Vinyo, Directeur de la Promotion des Arts et de la Culture (DPAC), représentant le ministre de la Culture et du Tourisme, ainsi que de nombreux acteurs culturels et professionnels des médias.

Au programme des conférences, des rencontres professionnelles (One-to-One Meetings), participation au festival SAKIFO, et promotion du HALOU – Festival des musiques de femmes (anciennement Voix de Femmes), dont elle est la directrice.

L’artiste a, au cours de sa présentation, mis en lumière la faible représentation du Togo sur les grandes scènes musicales internationales et insisté sur l’urgence de structurer et professionnaliser l’écosystème musical togolais, en particulier pour les artistes féminines. Elle a également exhorté les autorités à soutenir davantage les initiatives culturelles.

« Ma participation à l’IOMMa a été une expérience très formatrice. J’y ai rencontré de nombreux professionnels et j’ai appris énormément sur l’organisation d’un festival, la programmation artistique et la manière d’améliorer ma propre scène musicale. Je souhaite voir la culture togolaise et le festival HALOU grandir », a confié Ralycia, de son nom civil Tchedre Essognim Reine.

Forte de cette expérience, Ralycia a annoncé plusieurs actions concrètes pour renforcer la scène musicale féminine au Togo.

Parmi elles, la professionnalisation du festival HALOU, qui deviendra dès 2026 un rendez-vous international ; la création d’un réseau national d’artistes féminins ; le lancement d’une plateforme digitale dédiée aux femmes dans la musique ; un plaidoyer auprès des institutions culturelles afin de faciliter la mobilité internationale et la professionnalisation des artistes.

En marge de ce retour d’expérience, Ralycia a annoncé la sortie de la résidence de création Confluences Femmes, prévue le 25 octobre 2025 à Kara.

Initiée à Mulhouse (France), cette résidence réunit Ralycia (Togo) et Dyrane (France-Cameroun), deux chanteuses issues d’horizons différents, autour d’un projet commun : créer des chansons écrites et interprétées par des femmes, sur des thématiques qui leur sont propres.
La présentation de Kara marquera une étape clé dans la diffusion de ce projet artistique et symbolique.

L’artiste a exprimé sa gratitude envers l’Ambassade et le Consulat de France pour leur appui, l’Institut Français du Togo et son directeur pour leur accompagnement, ainsi que le ministère de la Culture et du Tourisme, les médias et l’ensemble des acteurs culturels présents pour leur soutien constant.

Vers la validation de l’étude de répartition spatiale des infrastructures socio-économiques dans le Grand Lomé

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L’étude de géolocalisation et d’analyse de la répartition spatiale des infrastructures socio-économiques du Grand Lomé, lancée en mars 2025 , est désormais à l’étape de validation.

Cette phase réunit les principaux acteurs de développement, notamment le District Autonome du Grand Lomé (DAGL) et les mairies concernées.

Au cours des sessions de travail, les participants ont formulé diverses observations qui ont contribué à l’enrichissement du rapport final élaboré par les cabinets ETAFAT et BETA, mandatés par le DAGL pour conduire cette étude.

Dans son intervention, le Gouverneur du DAGL, Mme Zouréhatou KASSAH-TRAORÉ, a souligné la portée stratégique de ce projet. Selon elle, les résultats permettront aux acteurs publics et privés d’orienter leurs investissements de manière plus efficace, en s’appuyant sur les données précises issues de l’étude.

« Depuis son lancement le 27 mars 2025, j’ai suivi avec attention la qualité du travail technique accompli. Le rapport diagnostic ainsi que les livrables 2, 3, 4, 5 et 6 qui m’ont été transmis traduisent la forte implication de toutes les parties prenantes mobilisées tout au long du processus », a-t-elle déclaré.

Cette validation marque une étape décisive dans la mise à disposition d’outils fiables pour un aménagement plus équilibré et inclusif du territoire du Grand Lomé.

Rentrée scolaire 2025-2026 : plus de 100 000 filles dotées de kits scolaires grâce au projet SWEDD+ Togo

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La campagne nationale de distribution de kits scolaires aux filles du primaire, du collège et du lycée publics a officiellement été lancée ce mardi à Djémegni, dans la commune Haho 2.

La cérémonie s’est tenue ce 9 septembre 2025, sous la présidence de Dr Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire général de la Présidence du Conseil et Gouverneur de la Banque mondiale pour le Togo, représentant le président du conseil Faure Essozimna Gnassingbé.

Étaient également présents à cette occasion plusieurs personnalités, parmi lesquelles l’ancien Premier ministre Komi Sélom Klassou, le ministre des Enseignements primaire et secondaire Komla Dodzi Kokoroko, la ministre de l’Action sociale et de la Promotion de la femme Kossiwa Zinsou-Klassou, ainsi que des représentants de la Banque mondiale et de l’UNFPA.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet d’Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique plus (SWEDD+ Togo), financé par la Banque mondiale et appuyé techniquement par l’UNFPA. Elle vise à accompagner plus d’un million de filles et de femmes togolaises, en mettant l’accent sur leur autonomisation économique et le maintien des jeunes filles dans le système éducatif.

Pour la rentrée 2025-2026, plus de 100 000 kits scolaires seront distribués dans environ 800 localités du pays. Une action qui traduit la volonté du gouvernement de garantir l’éducation pour tous, en particulier celle des filles, afin de les préparer à devenir des leaders de demain et de contribuer à un développement inclusif et durable.

Le ministre Komla Dodzi Kokoroko a salué cette initiative, rappelant qu’elle complète les nombreuses réformes engagées par le gouvernement dans le secteur éducatif, telles que la gratuité des frais de scolarité et d’examen dans le public, le programme des cantines scolaires, l’assurance maladie pour les élèves (School-AMU), la création d’écoles normales pour la formation des enseignants, ainsi que la construction et la réhabilitation d’infrastructures scolaires.

De leur côté, la Directrice de la Banque mondiale pour le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Togo, Marie-Chantal Uwanyiligira, ainsi que la représentante résidente de l’UNFPA, Élise Kankam, ont salué les efforts du Togo pour améliorer la scolarisation des jeunes filles et ont réaffirmé l’engagement de leurs institutions à accompagner durablement le pays.

Dans son allocution, Dr Sandra Ablamba Johnson a souligné que cette action traduit la détermination du gouvernement à réduire les inégalités d’accès à l’éducation et à promouvoir l’équité, notamment en faveur des filles et des enfants en situation de handicap. Elle a également rendu hommage au Président du Conseil pour sa vision d’une éducation inclusive et de qualité, moteur du développement durable du pays.

Approuvé en septembre 2023 pour un montant global de 62,5 millions de dollars US (environ 37,5 milliards FCFA), le projet SWEDD+ Togo ambitionne de renforcer l’accès des filles et des femmes à l’éducation, aux opportunités économiques et aux services de santé reproductive, tout en consolidant les capacités institutionnelles du pays en matière d’égalité de genre.

L’Afrik De Demain : 20 jeunes leaders africains sélectionnés pour l’édition 2025

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La cinquième édition du programme L’Afrik De Demain promet d’être riche en inspiration et en innovations.

Les noms des 20 lauréats de l’édition 2025 viennent d’être dévoilés, marquant le coup d’envoi d’une nouvelle aventure pour ces jeunes leaders du continent.

En tête du classement figure la Côte d’Ivoire, avec 4 entrepreneurs retenus, suivie du Togo, représenté par 3 lauréats. Le Bénin, le Sénégal, le Cameroun, la Guinée et la République Démocratique du Congo comptent chacun 2 sélectionnés. Enfin, le Burkina Faso, le Congo-Brazzaville et Madagascar ferment la marche avec un lauréat chacun.

Ces 20 jeunes, issus de 10 pays différents, incarnent l’énergie, la créativité et la volonté de la jeunesse africaine à bâtir des solutions innovantes et durables pour transformer l’avenir du continent.