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La banque mondiale s’aligne derrière le PND au Togo

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La Banque mondiale va apporter des ajustements à son Cadre de partenariat Pays (CCP) 2017-2020 afin de renforcer son alignement avec le Plan national de développement (PND) du Togo. Elle a entamé lundi à Lomé des consultations nationales avec le gouvernement et le secteur privé. La session permettra de faire une évaluation à mi-parcours du CCP. La rencontre avec le gouvernement togolais a enregistré la participation de plusieurs ministres dont Demba Tignokpa en charge de la coopération et s’est déroulée en présence de Pierre Laporte, le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Togo.

Les présentes consultations interviennent après deux années de mise en œuvre du CPP. A l’occasion, les réalisations faites dans le cadre des différents projets en cours d’exécution ont été fait. Les échanges avec les ministres ont permis de faire des propositions d’ajustements nécessaires afin de mieux appuyer le Togo.

Le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Togo a affirmé à l’ouverture que les conclusions desdites consultations seront prises en compte et serviront de base pour déterminer les ajustements à apporter en termes de la durée du CPP ; de l’orientation et des priorités pour déterminer les nouvelles interventions de la banque au Togo.

« La Banque mondiale se réjouit de l’opportunité de la mise en route récente du Plan national de Développement (PND) du Togo pour convenir avec l’ensemble des acteurs impliqués dans le développement du pays de la possibilité de réajuster davantage les interventions de la Banque avec les programmes prioritaires nationaux. Ce qui permettra d’avoir un meilleur impact des projets qu’elle finance dans le pays sur les populations togolaises », a déclaré Pierre Laporte.

De son côté, la Représentante résidente de la Banque Mondiale au Togo, Hawa Wague a indiqué que la stratégie de son organisation vise à aider le Togo à mettre en place les conditions pour une croissance économique plus inclusive et durable, tirée par un secteur privé dynamique et des politiques publiques efficaces.

Le portefeuille actuel de la banque au Togo compte 17 projets pour plus de 220 milliards de Fcfa dont 43% sont des dons. Des projets qui couvrent l’ensemble du pays et concernent les secteurs de l’agriculture, l’éducation, l’environnement, le développement communautaire et les filets sociaux, la santé, le secteur privé, l’emploi des jeunes, les télécommunications, les mines, l’énergie, les infrastructures urbaines, l’économie bleue et la gouvernance.

La ministre togolaise de la planification du développement et de la coopération s’est félicitée de l’opportunité qu’offrent ces nouvelles consultations. Pour Demba Tignokpo, ce sera l’occasion de faire des contributions pertinentes et concrètes pour faciliter une programmation efficace des actions de la Banque mondiale en lien avec les priorités contenues dans le PND.

« Je reste convaincue que notre engagement à travailler en synergie, ainsi que la recherche systématique de complémentarité avec les autres initiatives en cours dans notre pays, permettront d’obtenir davantage de résultats satisfaisants avec des décaissements plus rapides des financements mobilisés », a déclaré Mme Tignokpa.

Selon les informations, la Banque mondiale consultera également dans les prochains jours, des députés à l’Assemblée nationale, des acteurs de la société civile et des partenaires techniques et financiers à Lomé et à Kara.

source: togobreakingnews

Angola détruit les mosquées et interdit l’Islam sur son territoire

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L’Angola est un pays d’Afrique dont la majorité de la population est à 95 % Chrétienne, 55% des ressortissants Angolais sont des catholiques, et 1/4 appartient aux Églises protestantes fondées pendant la période coloniale. Au moins 1% de la population serait de confession musulmane.

Le gouvernement Angolais a décidé d’interdire la religion musulmane qu’il considère comme « une secte barbare et incompatible avec la société angolaise ». Les musulmans vivant en Angola sont en majorité des ressortissants guinéens (Guinée Conakry). Ils ont été victimes de la destruction du minaret de leur mosquée. Le motif de la destruction : cet édifice était « mal fait » et a été installé sans aucune autorisation.

Les autorités ont entamé la destruction de la mosquée de Zango, situé dans la commune urbaine de Viana.

Le gouverneur de la ville de Luanda sieur Bento a déclaré à la presse locale que « les musulmans radicaux ne sont plus les bienvenus en Angola y compris les musulmans qui prétendent être des modérés… »

La police angolaise avait pénétré dans un certain nombre de mosquées de la région de la ville de Luanda, elle avait ordonné aux musulmans de quitter immédiatement les lieux, et avait confisqué leurs haut parleurs afin de stopper l’appel à la prière. Les mosquées furent fermées, portes condamnées par des chaînes.

Le gouvernement angolais a également promis de faire de la destruction de toutes les mosquées une de ses priorités.

 Les deux seules mosquées encore ouvertes de Luanda ont reçu un avertissement de l’administration, signé par le maire, José Moreno.

C’est un des pays au monde qui a eu l’audace d’interdire directement la pratique de l’islam sur son territoire. C’est probablement peu comparé à plusieurs pays musulmans qui persécutent les Chrétiens et leur interdisent de construire des églises. Le gouvernement Angolais appelle à un rééquilibrage religieux au niveau du continent.

Les musulmans vivant en Afrique peuvent d’ores et déjà s’inquiéter sur leur avenir en Angola et peut-être en Afrique.

Source: tellmemoretv

Droits TV de la CAN Egypte : Conflit d’intérêts et délit d’initié au cœur de la CAF

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Les choses devraient être bientôt entrées dans une phase cruciale au siège de la Confédération Africaine de Football au Caire, où l’instance dirigeante du football ferait les derniers réglages pour le choix du partenaire qui aurait les droits TV de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2019), pour l’Afrique sub-saharienne.

Les appels d’offres ont été lancés depuis bientôt un mois, mais des sources bien informées au sein de l’Organisation suspectent des manœuvres aux allures de conflit d’intérêt et délit d’initié(s) dans l’attribution desdits droits.

C’est en effet de l’intérieur, que les mêmes sources suspecteraient une ou des personnalité(s) bien placée(s) à la CAF, de chercher à faire passer le dossier d’un soumissionnaire avec lequel les présumés « tricheurs » seraient en affaires.

 Le modus operandi est simple : quelqu’un use de l’influence qu’il tire de sa position dans l’instance dirigeante du football pour faire attribuer le marché de la diffusion TV de la prochaine CAN égyptienne, à une société- écran.

Cette dernière qui a les moyens mais pas la connaissance de l’Afrique ni l’expérience du terrain dans le domaine, renverrait l’ascenseur au sponsor par le biais de la sous-traitance.  Ainsi, ledit sponsor ayant déjà eu accès au dossier d’appel d’offres, obtient de se faire sous-traiter les droits de transmission.

Marché conclu, c’est ce même sponsor et coach qui irait en Afrique sub-saharienne, revendre les mêmes droits à toutes les télévisions intéressées à diffuser les matchs de la CAN qui se jouera en juillet prochain en Egypte.

Serait au centre de la combine, un Maghrébin très au fait de la question des Droits télé et de comment pistonner un postulant pour ensuite lui servir d’organisation faîtière.

L’ouverture des plis pour l’attribution des droits est attendue cette semaine. Quoique les jeux semblent quasi faits quant à celui qui pourrait enlever la mise. Le ver est dans le fruit.

Célestin Foyat

Observateur sportif

Les Éperviers démarrent bien les entraînements

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Les Éperviers en route pour les qualifications à la CAN Egypte 2019. Les Éperviers en regroupement ont démarré ce lundi 18 mars, les séances d’entraînement en vue de la dernière journée des éliminatoires contre le Bénin. Une dizaine de joueurs a pris part à cette première séance.

Sous la férule technique du français Claude Le Roy, la séance du jour a été consacrée aux exercices en atelier, le groupe n’étant pas encore au complet.

Les trois gardiens de but, Bassa Djéri Sabirou, le nouveau venu Idrissa Ogodjo et Malcom Barcola etaient bien présents mais seuls les deux premiers ont pris part à la séance. Le jeune portier de Lyon, Malcom devrait être forfait pour le déplacement de Cotonou, puisque touché à l’épaule.

Étaient présents à cette première séance: Mathieu Dossevi, Denkey Kevin, Simon Gbégnon, Wilson Akakpo, Bassa Djeri Sabirou, Idrissa Ogodjo, Steve Lawson ( incertain), Malcolm Barcola ( incertain),Ouro Sama Hakim, Placca Fessou Mèmè, Kouloum Maklibè, Akoro Bilal et Amékoudi Dodzi.

Le reste du contingent sera à l’entrainement ce mardi à 16h(huis clos) dont Jacques Alaixys Romao, Floyd Ayité et Emmanuel Shéyi Adebayor. Djene Dakonam sera le dernier à rejoindre le groupe mardi dans la soirée.

Halte à la multiplication des carrières sauvages

Des Organisations de la société civile (OSC) togolaise donnent une fois encore de la voix au sujet de la multiplication des carrières sauvages d’exploitation de sable au Togo. En conférence de presse lundi à Lomé, cinq d’elles sont montées au créneau pour dénoncer un « drame environnemental et social » en cours à Abobo-Sagonou, Akoumapé et Avéta et en appellent aux autorités.

A en croire les responsables de Nouveau Citoyen, Novation Internationale, Comité de Réflexion et d’Action pour la Promotion des Droits de l’Homme (CRAPH), Solidarité Planétaire Branche du Togo (SP-BT) et l’Association des Jeunes pour Assistance et Actions Humanitaires (AJAAH) une descente dans les localités précitées a permis de découvrir les carrières sauvages et illicites d’exploitation de sable créées sans aucune autorisation et étude d’impact environnemental et social.

Des osc togolaises en conférence de presse
Des osc togolaises en conférence de presse


« A l’issue des visites effectuées dans ces localités les 7, 11 et 16 mars derniers, il ressort un constat assez alarmant notamment de vastes domaines exploités avec des outils rudimentaires pour la plupart, et sans aucune étude d’impact environnemental et social préalable, créant ainsi un drame environnemental avec une destruction massive des terres cultivables », indique la déclaration liminaire de circonstance.

A Akoumapé par exemple, on note plus de quatre sites, de grosses fosses qui sont creusées pour l’extraction du sable et qui sont abandonnées au fur et à mesure que l’exploitation touche à sa fin. De même, à Abobo-Sagonou, on dénombre plus de cinq carrières sauvages, des terres cultivables dévastées, toujours par le même réseau. A cela s’ajoute un abattage anarchique des arbres par ces acteurs illégaux, créant aussi un sérieux problème environnemental lié à la déforestation et des femmes qui travaillent dans ces carrières sauvages sans aucune mesure de sécurité, la plupart du temps avec leurs enfants au dos ou laissés à la lisière des fosses.

Pour ces OSC, l’exploitation de ces carrières se fait avec l’aval des autorités administratives.

« Il nous a été signalé que ces acteurs illégaux sont de connivence avec les autorités locales ainsi que certains commis des services compétents, notamment, les mines et l’environnent », précise la déclaration liminaire.

Face à ces situations, les organisations demandent une fermeture immédiate de ces carrières sauvages afin de soulager les peines des populations riveraines et sauver tout l’écosystème en danger dans ces zones.

Par ailleurs, elles lancent un appel aux autorités compétentes pour le respect du communiqué conjoint du 14 août 2017 relatif à la multiplication inquiétante des carrières sauvages illicites et appellent le gouvernement à travers les institutions concernées à traquer sérieusement ces acteurs illégaux afin d’arrêter le drame.

Pour rappel, grâce aux interpellations de ces OSC, des carrières sauvages installées le long du littoral notamment à Alogavi. Dévikinmé et Nimagnan ont été fermées en 2017.

source: Togoenlive

Des parlementaires togolais à Bucarest pour l’Assemblée paritaire ACP-UE

La 37e Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE s’est ouverte lundi à Bucarest (Roumanie). Plusieurs membres du Parlement togolais sont présents parmi lesquels Mey Gnassingbé, et trois vice-présidents de l’Assemblée, André Johnson, Pacôme Adjourouvi et Ibrahima Memounatou.

Les participants ont écouté une communication de Neven Mimica, le Commissaire européen à la coopération internationale et au développement, qui a fait le point sur l’état d’avancement des négociations post-Cotonou et de l’initiative Spotlight.

Plusieurs thèmes seront abordés pendant deux jours : questions énergétiques, problèmes de scolarisation dans les pays en développement, dimension et la signification stratégiques du partenariat ACP-UE, mise en œuvre du pacte mondial sur la migration, défis et les enjeux de l’état de droit dans l’union européenne et dans les pays ACP ou encore impact du Brexit sur le partenariat ACP-UE

En marge des travaux, la délégation togolaise a rencontré le ministre roumain des affaires étrangères, Teodor Meleşcanu, ainsi que le président du Sénat, Călin Popescu-Tăriceanu.

Les parlementaires des 78 pays ACP et 78 membres du Parlement européen se réunissent deux fois par an dans l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE, une fois dans le pays UE qui détient la présidence du Conseil UE et une fois dans un pays choisi par les ACP. 

source: republicoftogo

Les sociétés nationales de Croix-Rouge et de Croissant-Rouge en forum à Lomé

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La Fédération Internationale des sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge en partenariat avec la Croix Rouge Togolaise et Ecobank Transnational Incorporate organise un Forum Internationale de la Croix Rouge et du Croissant Rouge du lundi 18 au 23 mars 2019 à Lomé.

Placée sous le thème «  Bâtir un leadership des sociétés nationales africaines dont nous pouvons être fiers », cette rencontre a pour but de rappeler la pertinence, le bien fondé, l’utilité et le parfait arrimage de la Croix rouge et du Rroissant rouge avec l’actualité.

A ce forum qui va durer trois jours, plus de 49 représentants des sociétés nationales de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge participent aux travaux qui portent sur le Leadership, la réflexion sur la Conférence Internationale et la Réunion de Partenariat.

Pour M.Yawo Gavlo, Président National de la Croix-Rouge Togolaise « le choix porté sur le Togo pour abriter ces importantes rencontres constitue pour nous la traduction dans les faits, de la confiance que notre mouvement place en la Croix-Rouge Togolaise, en la qualité de l’hospitalité de la nation togolaise et dans les excellentes relations de travail qui existent entre les société nationale ».

Il a par ailleurs invoqué l’action humanitaire impartiale neutre opportune et le volume suffisant qui constitue la raison d’être de chacune des composantes de la Croix-Rouge qui pour lui est exigeante dans un monde de plus en plus inégalitaire, instable et complexe.

Pour cela il a invité les volontaires des différents mouvement à plus d’engagement à s’unir autour des défis qui sont les siennes afin d’être des organisations redevables et positive à travers l’engagement humanitaire.

« La plus grande bataille que nos sociétés nationales doivent gagner individuellement et collectivement. Nous devons devenir plus qu’aujourd’hui des organisations redevables et positivement jalouses de leur intégrité et de leur statut d’auxiliaires humanitaires des pouvoirs publics , en temps de paix comme en temps de conflits » a indiqué M. Gavlo.

Photo de famille du forum de la Croix-Rouge à Lomé
Photo de famille du forum de la Croix-Rouge à Lomé

« Nous avons la chance en tant que organisation d’avoir des valeurs et des principes qui sont basés sur l’humanité et la valeur accordé à la personne humaine. Notre responsabilité c’est de protéger les personnes vulnérables, c’est de sauver des vies humaines et de nous assurer que nous continuons tous les jours a la réduction de la souffrance des gens. Une telle organisation ne peut que continuellement s’ajuster pour pouvoir mieux répondre aux besoins des populations et nous savons aujourd’hui que avec les changements climatiques les besoins vont être encore plus importants, des souffrances vont être encore plus criardes. Comment nous en tant que société nationale de la croix rouge nous pouvons mieux s’organiser et répondre au mieux aux besoins des personnes sur l’étendue entière de nos différents pays. Nous avons la chance d’avoir ici à cette réunion des représentants de 49 sociétés nationales de la croix rouge et de croissants rouge de l’Afrique du Sud du Sahara qui sont représentés par leurs présidents leur secrétaires généraux et aussi la jeunesse dans leur organisation car ils ont compris que les jeunes sont les agents de changement » a précisé Dr Fatoumata Nafo-Traore, Directrice région Afrique de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croisant-Rouge.

Dr Fatoumata Nafo-Traore
Dr Fatoumata Nafo-Traore

Le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Prof Moustafa MIJIYAWA, à l’ouverture du forum, a exhorté les sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge à maintenir leurs fondamentaux impérissables. Il a également adressé les remerciements du Chef de l’Etat, et exprimé à travers lui, la gratitude du peuple togolais pour les actions multiformes menées depuis des décennies au Togo par la Croix Rouge et le Croissant Rouge.

Les Croix Rouges agissent chaque jour pour intervenir non seulement dans l’urgence mais aussi à travailler sur le développement durable, la résilience et du développement au niveau communautaire. Elles interviennent aussi en matière de la santé, l’accès à l’eau potable, en matière d’immigration, la sécurité alimentaire et surtout l’éducation.

Les prix des carburants à la pompe revue à la hausse

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Le gouvernement Togolais vient de revoir à la hausse les prix des  carburants à la pompe. Ces prix selon un communiqué publié dans la journée de ce lundi vont flamber à partir de ce mardi 19 mars 2019 à 00h sur l’ensemble du territoire national. Une information signée par M. Adjakly Francis coordonnateur du comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers (CSFPPP) au Togo.

Selon ce communiqué les nouveaux tarifs sont fixés comme suit l’essence super sans plomb passe à 564f, le pétrole lampant passe à 505f, le gas-oil passe à 567f, le mélange deux temps passe à 661 f.

Cette augmentation des prix des produits pétroliers vient à quelque mois de la constitution d’un nouveau gouvernement et quelque semaine du lancement du plan national de développement qui vise à doter le Togo un développement dur tous les plans. Pour le moment rien n’est évoqué sur les raisons qui motivent l’augmentation de ces produits pétroliers.

Pour l’heure aucune information n’a été donné par le gouvernement, ni par le ministère du commerce, de l’industrie, du développement du secteur privé et de la protection de la consommation locale. Ces informations vont permettre d’éclairer les populations sur les différentes raisons de l’augmentation de ces prix à la pompe.

Pour Apevon, le boycott des législatives a été une grave erreur

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Boycotter les élections législatives a été une grave erreur politique, a concédé lundi Paul Dodji Apévon, président des Forces démocratiques de la république (FDR), membre de la coalition de l’opposition).

‘La loi de la démocratie, c’est d’aller aux élections. On ne crée pas un parti juste pour être dans la rue’, a-t-il déclaré au micro de la radio privée Victoire FM.

Il a également regretté le cycle d’autodestruction dans lequel s’est engagée la coalition.

La semaine dernière, ce regroupement d’une dizaine de partis a laissé entendre qu’il participerait aux élections locales prévues cette année et au scrutin présidentiel de 2020.

Mais déjà le week-end dernier, Dodji Apevon avait regretté que les regroupements créés par les forces de l’opposition pour affronter le pouvoir aient connu, à chaque fois, des échecs.

En effet, le Togo a donc connu le FAR, COD I et COD II, le CST, le FRAC, la Coalition ARC-EN-CIEL, le CAP 2015 et aujourd’hui la Coalition des 14. Mais tous ces regroupements n’ont jamais pu faire aboutir la lutte.

de partis a laissé entendre qu’il participerait aux élections locales prévues cette année et au scrutin présidentiel de 2020.

Source:republicoftogo

A Tsévié pas d’eau potable

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La population de Tsévié (ville située à 35km seulement de la capitale Lomé), a des difficultés d’accès à l’eau potable. Depuis plus d’une semaine, la population de cette partie du Togo mène une bataille acharnée pour trouver cet élément vital que les autorités togolaises disent avoir laisser à la portée des togolais des coins reculés à travers des forages, grâce au Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) et autres projets qui engloutissent plusieurs centaines de millions de FCFA.

A Tsévié depuis quelques jours, c’est pratiquement de la boue qui sort de la pompe. Là aussi, privilégiés sont ceux qui arrivent à se procurer cette boue. Ailleurs dans la ville, les bornes fontaines sont devenues sèches. Il faut faire de longues distances pour trouver une pompe qui fait couler la boue. Le comble, c’est qu’il faut faire une queue kilométrique et attendre des heures pour se faire servir.

La situation devient chaotique à Tsévié. La population, à en croire les témoignages recueillis, n’en peut plus. Ceux qui ont les moyens sont contraints de s’approvisionner dans la capitale (35km de Tsévié) pour se mettre à l’abri de la pénurie, seulement pendant quelques heures. Et cela aussi comporte ses risques. « Dans ces allers-retours entre Lomé et Tsévié, tout peut arriver, surtout que la route n’est sécurisante, vu les accidents qui s’y passent presque quotidiennement », s’est inquiété un habitant de la ville.

« Nous n’avons plus d’eau potable à Tsévié. Regardez vous-mêmes ce qui sort de la pompe (en montrant l’eau mélangée à de la boue). Et ceci continue depuis plusieurs jours. Personne ne nous dit rien. Pour faire la cuisine ou boire, nous sommes obligés d’aller payer des sachets de pure water. Mais ce n’est pas tout le monde qui a les moyens de se donner ce luxe. Nombreuses sont ces personnes qui utilisent cette eau que vous voyez là dans leur ménage. Comment peut-on vivre dans un pays comme ça ? Tsévié, c’est à 35km seulement de la capitale », a déploré un cadre de l’administration dans la ville.

Quelques jours avant ce cri de détresse de la population de Tsévié, c’est celle de Kara, plus précisément de Pya (village natal du chef de l’Etat) qui a donné l’alerte de la pénurie d’eau potable. Actuellement, la denrée devient rare dans cette ville aussi, et Pya est particulièrement touché.

Et pourtant, d’énormes ressources ont été consacrées pour résorber ce problème. Seulement que les fonds injectés dans ces projets servent à faire autre chose qu’à soulager les populations qui ne demandent qu’à être dirigées autrement.

Le 18 septembre 2013, devant les députés à l’Assemblée nationale lors de la déclaration de la politique générale de son gouvernement, l’ancien Premier ministre Arthème Séléagodzi Ahoomey-Zunu qui était reconduit, déclarait ceci : « Il est indispensable que chaque famille togolaise puisse disposer d’un point d’alimentation en eau potable. Cet objectif doit être couplé avec le développement de l’assainissement urbain. Des ressources importantes ont, du reste, déjà été consacrées au secteur de l’eau et de l’assainissement. De 2009 à ce jour (Ndlr, 18 septembre 2013), ce sont au total plus de 75 milliards de FCFA qui ont été investis pour le secteur de l’eau. Ces investissements sont intervenus dans le cadre du Plan d’actions national pour le secteur de l’eau et de l’assainissement ».

Il est regrettable qu’on investisse cette mirobolante somme d’argent dans ce secteur, mais que les populations continuent par souffrir du mal. On comprend bien que cet argent à servi à autre chose ou que la grande partie s’est retrouvée dans certaines poches qui jouissent d’une impunité criarde dans ce pays.

Il est donné de constater aujourd’hui que les quelques forages érigés çà et là peinent à ravitailler les populations, puisque régulièrement tombés en panne.

La situation chaotique que vivent les populations dans ce secteur est illustrative des détournements dont sont victimes les fonds alloués par les partenaires du Togo pour doter les milieux ruraux d’eau potable. Il faut préciser que même dans certains quartiers de la capitale, l’eau potable manque cruellement.

Aux dernières nouvelles, on apprend que la préfecture de Zio organise une réunion jeudi prochain pour parler de la pénurie d’eau à Tsévié et décliner les solutions qu’elle compte apporter à la situation. Et ce sera en présence de la presse.

Source: icilome