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Le film de Djimon Hounsou « A la recherche du Vodoun » enfin disponible

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Après quatre années de tournage et de réalisation, le film documentaire intitulé  » A la recherche du Vodoun », de l’acteur hollywoodien Djimon Hounsou est enfin disponible. D’une durée de 66 minutes, le film raconte l’histoire de « Voodoun » dans sa dimension physique et spirituelle.

Ce film documentaire de 66 minutes sur l’histoire de « Vodoun » est selon Djimon Hounsou, « un projet qui date de plusieurs années ». Il ne s’agit pas d’une réalité, mais un voyage d’initiation dans les profondeurs les plus occultes du « Vodoun ».  » A la recherche du Vodoun » est une narration de l’histoire du « dieu Vodoun » à travers une vision africaine. Tourné au Bénin, au Togo et en Amérique latine, le film amène le spectateur à la rencontre de Sakpata, du Vodoun Dan, du Vodoun Tohossou, de Hèviosso et de Mami Wata.

L’attente a été longue. Mais elle a fini par être comblée. L’acteur béninois d’Hollywood tient sa promesse vis-à-vis de ses nombreux fans. Sur son compte instagram, Djimon Hounsou informe que le film est déjà présent dans 30 pays et sur iturnes. En mettant ce film à la disposition du public, Djimon Hounsou prouve son attachement à sa culture et à son histoire.

Djimon Hounsou né le 24 avril 1964 à Cotonou, est un acteur, réalisateur et mannequin américain d’origine béninoise. Il est surtout connu pour ses rôles dans Gladiator, Amistad, Blood Diamond, The Island, Forces spéciales ou Never Back Down ainsi que pour son rôle de Korath dans Les Gardiens de la Galaxie.

source: Beninwebtv

La décennie glorieuse de la Mauritanie !

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Les grandes politiques se jugent à leurs fruits, à leurs réalisations tangibles, à la cohérence entre une pensée et une action ; et les grands hommes à leur capacité intrinsèque d’esquisser pour leur pays un horizon collectif, un destin commun avec ses acquis dont la pérennité, l’envergure et l’impact sont indéniables pour la nation et les citoyens.

La Mauritanie, sous la direction du président Aziz , en donne aujourd’hui l’illustration la plus accomplie de cette interaction organique entre la pensée et l’action qui a permis à une nation d’être dans l’histoire, d’y rester, de persister et de s’organiser en un Etat viable et fiable.

Une Mauritanie, qui faisait pitié en 2008, suscite aujourd’hui l’envie et le respect ; elle était un repoussoir, elle s’est épanouie et métamorphosée d’un pas assuré, sans démagogie, sans fioriture, sans édulcoration politique, tout objectivement, telle qu’elle est dans toute sa réalité.

Une réalité exprimée par des réalisations socio-économiques, politiques, culturelles, diplomatiques qui, parce que aussi sublimes et souveraines que les étoiles dans un ciel serein, ne peuvent s’enlever, ni s’occulter, ni s’altérer. Un bilan d’une décennie glorieuse, s’étalant de 2009 à 2019, que le gouvernement du premier ministre, Mohamed Salem Ould Béchir, est en train de synthétiser pour éclairer davantage le peuple mauritanien dans cette phase cruciale de notre agenda électoral.

Car ces élections présidentielles sont l’occasion pour notre camp politique de présenter son bilan et de dégager ses perspectives d’avenir. Il ne s’agit pas, comme s’attelle notre opposition extrémiste, de subjuguer les mauritaniens avec des étendards, des illusions, des promesses fallacieuses et de la parole verbale. Il s’agit de présenter un bilan qui a métamorphosé la Mauritanie, qui lui a donné la place qui lui sied dans la sous-région, en Afrique, dans le monde arabe et dans le monde. Un bilan que le peuple mauritanien, qui fait la différence entre le bon grain et l’ivraie, apprécie à sa juste valeur. Un bilan qui est le moteur de la profonde estime et de la reconnaissance indéfectible du peuple mauritanien à l’endroit du président Mohamed Ould Abdel Aziz.


Une estime et une reconnaissance pour celui qui a fait de la Mauritanie son sujet et sa cause uniques ; celui qui s’est dégagé de son ambition personnelle jusqu’à incarner l’âme et la destinée de la nation mauritanienne ; celui qui s’est mutilé et s’est amputé délibérément d’une part des ambitions de tout homme, et renoncer à un troisième mandat. Un acte exceptionnel venu conférer un lustre supplémentaire à cette estime déjà à son summum.

C’est pour quoi en ce moment solennel, le peuple mauritanien, fort des acquis de cette décennie glorieuse, doit impérativement transcender ses divisions accessoires pour se souder autour du président Aziz pour élire avec brio notre candidat, Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed. C’est le seul gage, l’unique voie de la pérennisation de nos incommensurables acquis et de la poursuite assurée de notre projet de société au service d’une Mauritanie unie, démocratique et sociale.

Docteur Abdallahi Ould Nem

ONAEM: Plus d’attractivité à la place portuaire togolaise?

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La 5e conférence maritime, organisée par l’Organisme national de l’action de l’Etat en mer (ONAEM) s’est ouverte jeudi à Lomé. Y prennent part, les acteurs publics et privés du secteur ainsi que des représentants de la société civile.

Les thèmes des débats sont nombreux. Ils vont de la sécurisation de l’espace maritime, à l’économie bleue en passant par la lutte contre la pollution, le renforcement du potentiel du port de Lomé, la logistique ou les aides à la navigation.

Les participants ont 48h pour plancher sur toutes ces questions.

‘Chaque acteur doit jouer sa partition pour une action efficace de l’Etat en mer. Nous devons faire de notre espace maritime un hub de transport maritime de pointe’, a indiqué Hubert Bakaï, le directeur des Affaires maritimes et directeur de cabinet du Haut conseil pour la mer (HCM).

Le HCM est un organe qui a pour mission de mettre en place un dispositif étoffé permettant de mieux organiser et de mieux coordonner les services qui ont compétence sur le domaine maritime togolais et de répondre aux évolutions en matière sécuritaire, environnemental et économique.

‘L’exigence fondamentale est d’offrir aux professionnels du transport maritime des conditions optimales de sécurité. Il y va de la réputation du port de Lomé’, a indiqué de son côté Zouréatou Kassa-Traoré, le ministre des Transports.

Ces sujets sont essentiels dans la mesure ou le gouvernement veut faire du Togo un hub logistique centré sur le renforcement des capacités et de l’attractivité du PAL.  

Les recommandations formulées à l’issue des travaux seront transmises au HCM.

Source: republicoftogo

La population du Golfe sensibilisée sur les élections locales

Depuis lundi passé, les chefs traditionnels, les représentants de partis politiques, les enseignants, les comités villageois de développement (CVD) et les forces de l’ordre et de sécurité des différentes communes qui verront le jour dans la préfecture du Golfe au lendemain des élections locales, bénéficient d’une formation en décentralisation.

Ce mercredi, cette tournée de sensibilisation dans la commune sur la décentralisation a élu domicile au canton dans le Golfe 6 qui n’est autre que le canton de Baguida. Cette session, comme les précédentes, a été présidée par le préfet du Golfe, Komlan Agbotse.

Qu’est-ce que la décentralisation ?  Quelles relations entre préfecture et commune ?  Qui va gérer la commune ? Avec quelles ressources financières ? Quels en sont les acteurs ? Voilà autant de questions auxquelles formateurs ont répondu dans leur présentation.

« La décentralisation consiste à rapprocher l’administration de l’administré. Et lors des prochaines élections locales, nous devons porter notre choix sur des gens de bonne moralité qui peuvent contribuer au développement de nos communautés », a lancé le préfet.

Selon lui, Baguida a des ressources énormes incultes à l’instar de la zone tropicale dont il jouit et qui attire les touristes.

Pour le secrétaire général de la préfecture du Golfe, la machine de la décentralisation est en mouvement.

« La décentralisation implique transfert de compétences et accompagnement en moyens humains, matériels et financiers de la part de l’Etat », a déclaré le formateur Kokou Amegninou.

Cette tournée a sillonné Bè-Est (Golfe 1), Bè-Centre (Golfe 2), Bè-Ouest (Golfe 3), Amoutivé (Golfe 4) et Aflao-Gakli (Golfe 5), Aflao-Sagbado dans le Golfe 7.

Elle s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de formation, de sensibilisation et de communication sur la décentralisation débutée depuis le 20 septembre 2018 dans les régions et préfectures. Cette campagne fait partie du Programme d’appui à la décentralisation et à la gouvernance locale au Togo (ProDeGol) soutenu par l’Etat togolais, l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par la deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

source: global actu

La TVT atteint sa métamorphose

La télévision publique (TVT) devrait basculer vers le numérique d’ici quelques mois. Les studios, régies et salles de montage sont en cours d’aménagement. Puis viendra la fourniture des équipements de tournage.

C’est la Chine qui assure une partie des travaux sur financement de l’Etat. Les nouveaux équipements seront installés dans un nouveau bâtiment et les équipes migreront dès que possible. Les installations actuelles ne sont pas adaptées aux technologies du futur.

Théoriquement les télévisions africaines étaient censées muter vers une diffusion numérique terrestre dès juin 2015, mais cette transformation a pris du retard.

Source: republicoftogo

Un nouveau dispositif baptisé SOFIE par le gouvernement

Le gouvernement a lancé vendredi un nouveau dispositif baptisé ‘SOFIE’ (Suivi des ouvrages de forage et des indicateurs pour l’eau).

Grâce à la téléphonie mobile, il sera possible d’assurer aux populations des zones rurales un approvisionnement permanent en eau potable par un suivi en temps réel des ouvrages de forage.

La plateforme permet notamment de détecter des pannes sur le réseau et de les localiser au moyen du GPS et d’intervenir rapidement.

La phase pilote, lancée en 2018, a permis de connecter 2.406 forages. Les résultats ont été satisfaisants. 9.460 autres forages seront rapidement connectés.

SOFIE a été officiellement inauguré à Wahala (préfecture de Haho) par la ministre de l’Economie numérique et Innovations technologiques, Cina Lawson, et par ses collègue de l’Eau, Antoine Gbebgeni, et de l’Agriculture, Koutéra Bataka.

Source: republicoftogo

Jeunes dynamiques et la vie professionnelle: le volontariat

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Parmi les programmes initiés par le gouvernement pour faciliter aux jeunes une insertion dans la vie professionnelle, figure le volontariat. Un compromis entre formation et stage. Au départ, l’initiative s’adressait aux diplômés, mais elle s’est élargie à d’autres catégories comme les chômeurs ou ceux en situation de décrochage scolaire.

C’est ainsi qu’a été créé le VEC ou Volontariat d’engagement citoyen.

Il offre la possibilité à ces derniers de se former aux valeurs civiques et citoyennes. Il répond également à un souci permanent de créer les opportunités d’accès au marché du travail ou à l’auto-entreprise

295 anciens participants à ce programme ont reçu vendredi des mains de Victoire Tomégah-Dogbé, la ministre de l’Artisanat, des équipements qui vont leur permettre de lancer leurs activités en menuiserie ou en couture.

‘Ces bénéficiaires sont des jeunes qui ont appris un métier mais qui éprouvent des difficultés à s’installer. Ce geste leur permettra de se prendre en charge’, a expliqué la ministre.

Face à un marché de l’emploi très contracté, l’auto-entreprise semble être une piste intéressante dans laquelle se sont engagés les pouvoirs publics.

Source: republicoftogo

MEDIBAT: Le Togo présente le potentiel du secteur BTP et ses besoins

 La présentation du MEDIBAT effectuée par la délégation togolaise emmenée par Germain Méba, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), s’est tenue lors de la « Journée Togo » organisée dans le cadre du salon méditerranéen du bâtiment (MEDIBAT) de Sfax en Tunisie.

Cette journée d’information pays, a été l’occasion pour le Togo de présenter le potentiel de son marché dans le BTP, le tout sur fond de promotion du Plan national de développement.

Le patron de la CCIT a également annoncé que la tenue en juin prochain au Togo, de la 2ème édition du Salon africain du bâtiment et des métiers connexes (AFRIBAT). Ce rendez-vous permettra notamment aux professionnels du bâtiment et des métiers connexes, de partager leur expertise, d’exposer leurs produits et de conclure des partenariats. La première édition s’était tenue au Cameroun.

Source: republiquetogolaise

Insalubrité grandissante que faire pour sauver la capitale Lomé

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Le Togo, depuis les années 1990 a de multiples défis à relever. Les défis au rang desquels s’inscrit l’insalubrité, un virus qui n’épargne aucun des ménages. L’évolution démographique fait place à des multiples problèmes d’insalubrité. Les populations ne prennent plus conscience du mal que cela constitue sur leur vie sanitaire. Malgré les sensibilisations, les formations et les éducations allant dans le sens du civisme, de la citoyenneté ; toujours le mal reste à gommer dans le vivre quotidien des citoyens, pour que un cadre de vie saine soit accordée à tous.

Dans les rues de Lomé, des sachets de toutes sorte leur défilé incontrôlable, les rues sont jonchées des sachets de pure water et d’emballage multiforme, des dépotoirs sauvages se créent d’ici et là ; aussi certains ont-ils oublié que la place des ordures c’est dans la poubelle ? En effet on n’éprouve aucune gêne à jeter sur la chaussée, dans la rue, dans les caniveaux, sur la voie publique. On s’étonne de voir une jeune fille, une dame, un jeune garçon, un monsieur bien habillé et cravaté à pied ou sur son volant lancé à l’air dans la nature un sachet qu’il vient de vider le contenu, la peau de banane ou son mouchoir de poche. Les rues sont jonchées de détritus très puant à mille endroits ; à côté des quels sont installées la bonne dame d’ »ayimolu » ou de « kom », sans pensé aux maux que peuvent causés les mouches qui s’y déposent aux nombreux consommateurs.

Le comble, c’est que ces commerçantes après la vente déversent les ordures dans les caniveaux, car aucune de ces commerçantes ne disposent de poubelles pour bien assainir leur lieu de vente. Certes, l’existence des sociétés de ramassage des déchets dans les quartiers, certain ménage préfère jeter les ordures dans les caniveaux avec comme argument «….manque d’argent…, ces agents sont chers » nous déclara une dame.

Conscient des enjeux que cela causerait aux populations, le gouvernement Togolais lance le 08 Novembre 2014 l’opération Togo propre, une opération pour promouvoir des valeurs civiques à tous. Cette opération de salubrité nationale a été lancée pour redonner l’éclat à notre pays. En effet, chaque premier samedi de chaque moi, tous les Togolais doivent dorénavant nettoyer les devantures et les alentours de leur maisons, services, églises, lieux public et autres…          

Pourquoi l’opération n’est pas intéressée par tous les Togolais ?

Depuis son lancement par le Ministère de la communication des arts, de  la culture et de la formation civique, peu de Togolais se mobilise, seul les Associations, les Ministères, et quelques quartiers qui s’approprient l’idée. Toute porte à croire que les Togolais peinent toujours pour le moment à prendre le train en marche. Interrogé sur la question certains nous livrent leurs impressions : « je ne vois pas en quoi cela me concerne puis que me voici diplômé et je suis à la maison, difficilement je mange et on nous demande de sortir et assainir les lieux » ; « il y a des gens qui sont dans les bureaux ne le font pas pour nous montrer l’exemple alors que peut être nous avons les mêmes diplômes…s’il ne s’agit pas de le faire avec des caméras et présenter à la télé ils ne vont pas le faire… je ne vois pas pourquoi le faire les ventres affamés » pour d’autres c’est le manque d’intérêt autour de l’opération « s’il y a de l’argent je vais participé… mais s’il faut nettoyer ma maison et son alentour je le fais déjà et je crois que si tout le monde le faisait autant les quartiers seraient propre et bien assaini ».

Pour d’autres c’est le manque de poubelles sur les rues qui fait que les gens déposent les sachets dans l’environnement. Pour Kossi, un conducteur de Taxi moto communément appelé zemidjanman « c’est bon l’action mais au-delà de tout nous avons des familles à nourrir et rarement nous arrivons à trouver l’argent des compte et trouver pour la maison… les motos ne sont pas pour nous ; c’est un peu difficile pour moi…mais avec le temps on va voir ».

Le problème reste toujours à trouver et le nœud du problème c’est l’argent.

Pour monsieur FRED, un agent d’une société de ramassage des ordures à Lomé trouve que « les opérations de salubrités publique je pense que ça doit commencer à la base, quand nous sommes né et que nous commençons par grandir, nos parents ou tuteurs devaient nous apprendre à mettre au propre d’abord nos chambres, la maison, la devanture et je pense que si dans chaque maison, chaque parent ou tuteur arrivaient à le faire je pense que ça se rejaillira sur nos routes et on ne va plus jeter de n’importe quoi sur les rues. Comme on le dit l’habitude est une seconde nature, c’est ce que je pense qu’on peut faire pour corriger le problème. Imaginer des qui sont nés et n’ont jamais tenu le balaie pour balayer même leur chambre, c’est les bonnes qui leur balaie la chambre, cette personne, on ne peut pas lui dire de venir balayer la route ou place publique. Il ne  va pas le faire aujourd’hui ni demain donc tout cela c’est la base qu’il faut attaquer, l’éducation civique et morale dans nos écoles doit reprendre et c’est très nécessaire ».

Le gouvernement dans son soucis de trouver une solution idoine à ce problème d’insalubrité met en place une Agence Nationale de Développement à la Base (ANADEB) afin d’assister les populations à la propriété de leurs quartiers et purger les caniveaux et de surcroît mettre tout le pays propre. Hormis ce travail de l’ANADEB d’autres agences privées se déploient sur le terrain au côté du gouvernement pour que la propriété soit de mise, mais les populations sont réticentes au payement des contributions que leurs demande ces agences.
Des associations de salubrités installées sur le territoire se sont véritablement eux aussi engagé pour relever le défi. c’est le cas par exemple de l’ONG Stadd qui a installé tout récemment des poubelles afin aider les riverains a un peu assainir les rues ou d’éviter de jeter les ordures dans les caniveaux.

Monsieur FRED nous en dit plus « dans notre secteur il y a qui ne savent pas qu’ils doivent payer le ramassage de leurs ordures ménagers, ils ne comprennent pas jusqu’alors qu’ils doivent contribuer ou participer à l’effort du gouvernement ou à l’effort de la salubrité publique….donc c’est toujours la sensibilisation et faire comprendre aux gens que nous devons faire de la salubrité publique notre affaire, c’est très important…. ».   

Tout compte fait ce problème d’insalubrité est un mal qui doit nous préoccuper tous et comme on le voit la responsabilité reste partager à chacun de jouer son rôle et son droit civique car comme on le dit  un corps sain dans un environnement sain

Salon méditerranéen du bâtiment Sfax en Tunisie

La 15ème édition du Salon méditerranéen du bâtiment (MEDIBAT) qui se tient du 06 au 09 mars 2019 à Sfax en Tunisie sera l’occasion d’un forum économique ce vendredi.

L’évènement tournera principalement autour du partenariat public-privé (PPP) dans le secteur du bâtiment et l’infrastructure, et sera l’occasion pour le Togo et 6 autres pays africains de présenter leurs projets. Cette présentation devra permettre d’offrir un large éventail d’opportunités aux institutions et investisseurs présents, en vue de la conclusion de contrats.

La délégation togolaise qui a déjà, lors de la « Journée Togo » de la veille, exposé le potentiel du Togo dans le secteur du BTP, fera la promotion du Plan National de développement (PND 2018-2022) qui attend une participation du secteur privé à hauteur de 65%.

Source: republiquetogolaise