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Un partage d’expérience des femmes entrepreneurs

Ce vendredi 8 mars, se célèbre la journée internationale des droits des femmes. Pour marquer l’événement, une séance de partage d’expériences des femmes entrepreneurs est annoncée à Lomé.

L’initiative émane de la société promotrice du Thé Bissap Bio et devrait se dérouler au siège  d’Africa Coworkers autour du thème : « Et si la femme était le moteur de l’économie togolaise » ? En ligne avec le thème, des communications devraient souligner au cours de cette rencontre, la contribution des femmes à l’économie togolaise.

Des modèles de réussite féminins partageront à cette occasion, leur « success stories ». Ce devrait être également l’occasion pour ces dirigeantes d’exposer les contraintes auxquelles elles ont fait face et de présenter les défis qu’elles ont dû relever,  pour se faire une place dans l’écosystème entrepreneurial togolais. Actuellement, la proportion de femmes détenant leurs propres entreprises est de 25%.

Notons que pour permettre aux femmes togolaises, soit à 52% de la population, de jouer leur rôle de moteur de l’économie, les pouvoirs publics togolais ambitionnent d’avoir 28% d’entre elles propriétaires d’entreprises et 44% ayant accès à des facilités de crédits, à l’horizon 2022.

source: togofirst

Kerozen feat Bracket pour le remix de la « victoire »

Pas de répit, après sa tournée européenne, Joël Constant Yobo alias dit Kerozen est depuis le début de la semaine en studio avec le groupe nigérian Bracket pour une collaboration.

C’est l’occasion pour ce groupe nigérian pendant son séjour au pays de Félix Houphouët-Boigny  de poser sa voix sur le célèbre morceau « Victoire », une chanson qui connait un succès phénoménal de Kerozen Dj pour lui donner une autre saveur pouvant faire danser les mélomanes

Pour ce faire, le duo nigérian et Kerozen Dj sont chez Bebi Philip, l’arrangeur de Kerozen pour ce projet qui promet très grave.

Il faut rappeler que le poulain d’Emma Dobré a récemment fait un featuring avec le camerounais Mr Léo, sur le titre « Nanko ». 

Les doutes de Kako Nubukpo sur le PND de Faure Gnassingbé…

Le Togo s’est doté en août 2018 d’une feuille de route quinquennale dénommée Plan national de développement (PND) qui couvre la période 2018-2022. Le PND s’est fixé plusieurs objectifs dont celui de faire de Lomé, l’une des plaques tournantes de l’économie sous régionale à l’horizon 2022. Mais pour Kako Nubukpo, Macro-économiste et ancien ministre de la Prospective et de l’évaluation des politiques publiques du Togo, ce plan n’est pas assez solide pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Explication !R

Fruit d’un processus participatif intense ayant impliqué les différentes parties prenantes de l’administration publique, des institutions de la République, du secteur privé, de la société civile, des cinq régions économiques ainsi que des partenaires techniques et financiers, le PND se donne le défi de faire du Togo, la plateforme économique par excellence dans la sous-région ouest-africaine.

Le programme quinquennal servira de document de référence pour le pilotage de l’action gouvernementale et les relations avec l’ensemble des partenaires du Togo, permettra de mettre en place un hub logistique d’excellence et un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région, apprend-on.

Cette stratégie se concentrera sur l’amélioration des infrastructures et des procédures au Port de Lomé, pour l’instant, le seul en eaux profondes de la sous-région, le renforcement des infrastructures routières et le hub aérien, déjà très animé par la compagnie panafricaine Asky, partenaire d’Ethiopian Airlines et d’autres acteurs majeurs africains. Plusieurs projets sont attendus dans le domaine du numérique. Des infrastructures clés devraient être renforcées pour augmenter la qualité des services fournis aux usagers dans ce secteur.

Le PND ambitionne aussi de révéler le Togo comme un centre de tourisme d’affaires et d’ériger la capitale Lomé, déjà centre par excellence des institutions financières (Boad, Bidc, Orabank, Ecobank, AFG ex-fonds Gari), comme plateforme financière et d’affaires de premier rang en Afrique.Il s’agit aussi de développer des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives. Ainsi, l’ambitieux projet de création des agropoles, soutenu par divers partenaires dont la Corée du Sud, la Boad et la Bad, la mise en place de parcs industriels, la stratégie nationale d’électrification qui table sur un taux de pénétration de 50% à l’horizon 2020 et 75% en 2025, la relance du secteur minier ainsi que la promotion des entreprises artisanales et des activités commerciales, sont la cheville ouvrière de ce deuxième pilier fondamental du PND.

Enfin, le programme d’actions du gouvernement togolais cherchera à consolider le développement social et renforcer les mécanismes d’inclusion. Le renforcement du système éducatif et de la formation professionnelle, la fourniture des services sociaux de base (soins de santé de qualité, eau, électricité domestique), l’employabilité des jeunes, l’inclusion financière, l’équité et l’égalité des sexes, la protection sociale et de l’environnement, sont le plat de résistance de l’axe 3.

Dans le viseur, on s’attend à ce que la croissance économique résultant d’une mise en œuvre soumise à un monitoring innovant, se situe à 6,6% en moyenne par an pour atteindre 7,6% en 2022. Cette performance notable devrait contribuer à améliorer la création d’emplois, la redistribution de la richesse nationale afin de réduire drastiquement la pauvreté ainsi que le niveau de développement humain grâce à un meilleur accès aux services sociaux de base.

Les objectifs sont clairs et quantifiés. Dans le détail, le PND devrait permettre de fournir à plus de 500 000 personnes un emploi direct durable et décent. L’amélioration de la compétitivité et de la productivité de l’économie contribuera elle, à relever le revenu par habitant de 9,7% à 670 dollars, avec une amélioration de la distribution, selon une première estimation.

Si le PND nécessitera de gros investissements estimés à plus de à 4622,2 milliards FCFA, le rôle du secteur privé sera prépondérant. Figure de proue de cette stratégie de développement, les privés pourraient y participer à hauteur d’un peu plus 2999,1 milliards de FCFA (5,4 milliards dollars), soit 65% du coût global du Plan. Les dépenses d’investissement public, quant à elles, sont attendues à 1623,1 milliards de FCFA (2,9 milliards dollars), représentant 35% du coût global.

En 5 années de mise en œuvre, les 4622,2 milliards FCFA (environ 8,3 milliards dollars) de ressources devraient transformer structurellement l’économie «pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive et créatrice d’emplois, améliorant le bien-être social » L

Aussi attrayant que ce plan quinquennal puisse paraître, pour le Macro-économiste, Kako Nubukpo, il y a beaucoup de zones d’ombres dans ce plan. L’ancien ministre de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques du Togo pointe du doigt la conception et la mise en œuvre de ce projet gigantesque. « Il y a deux choses qui me paraissent importantes. Il y a d’une part conceptuellement ce qu’on peut dire du programme et deuxième la chose, la mise en œuvre. D’un point de vue conceptuel, je crois qu’on est toujours face à une difficulté, c’est l’arbitrage entre le cadrage macroénomique. Donc pour résumer, les critères de convergence de l’UEMOA. Les critères de bonne gestion de l’UEMOA sont entre autres l’interdiction d’avoir un déficit budgétaire supérieur à 3%. On voit très bien qu’il y a un problème entre le cadrage macro-énomique du PND et les objectifs qu’il se fixe», a-t-il expliqué avant d’ajouter « Vous avez deux scénarii dans le PND.

Le scénario central qui mise sur un taux de croissance de 5,2% par an (2018-2022) et vous avez le scénario optimiste qui mise sur un taux de croissance de 6,6%. A la lecture du document, je me rends compte que le scénario optimiste n’a aucune chance d’advenir. Ce n’est pas possible parce qu’on va faire exploser les critères de convergences de l’UEMOA. Notre rythme d’importation aujourd’hui pour réaliser le scénario optimiste, ce rythme d’importation n’est pas tenable. Et quand vous lisez le document, vous voyez que l’une des hypothèses est de se dire qu’il aurait une baisse de 10 points de pourcentage au niveau des importations soit disant que les investissements auraient été déjà effectués et que dans la séquence 2018-2022, on ne va plus en faire. C’est pour cela que je dis que ça marche avec le scénario central avec un taux de croissance à 5,2 % mais pas avec un taux à 6,6%». Et là encore, on peut dire au-delà des inquiétudes du Professeur Nubukpo que le PND est mal parti en ce sens que malgré toutes les gymnastiques, le taux de croissance de cette année est annoncé à 5% tout au plus. Soit déjà en deçà du scenario pessimiste retenu dans le document.

Or parlant de scenario pessimiste, les risques de remous socio-politiques sur la question de l’alternance politique sont déjà là cette année 2019 avec toutes leurs conséquences sur l’économie. Et ces risques sont de plus en plus solides au fil des semaines que le Chef de l’Etat entretient le flou sur sa volonté de candidature en 2020 pour un quatrième mandat ou non. L’absence d’un scénario pessimiste ajoutée à la mise en œuvre du PND, plus précisément le coût de la coordination peuvent être selon l’enseignant d’économie à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) de l’Université de Lomé, une entorse au bon déroulement du PND. «Après vous avez le problème de la mise en œuvre.

Ce que moi, j’ai constaté en tant qu’ancien Ministre de la prospective, c’est que vous avez une pluralité de centre de décision. Vous avez la présidence de la République qui impulse les projets. Mais ensuite, vous avez les ministères et la primature. Cela suscite des coûts de coordination et donc des coûts de transaction. C’est des éléments à partir desquels nous devons nous dire attention. Moi ce qui m’a surpris aussi, c’est qu’il n’y a pas de scénario pessimiste. Quand vous êtes prospectivistes vous avez au moins trois scénarii : le scénario pessimiste qui dit s’il y a des risques que devient le pays.

Et là, manifestement il y a des risques. Les 18 prochains mois, nous avons au moins deux élections majeures : les locales et la présidentielle. Nous avons des risques qui peuvent venir de l’Etat du monde. Ce qu’on appelle des chocs exogènes. Donc, il y a qu’il y ait un scénario pessimiste dans le PND pour dire s’il y a des difficultés que devient le PND ? Quel va être le taux de croissance cible ? », s’est-il interrogé. Pour Kaku Nubukpo, le PND dans son état actuel ne fera contribuer qu’à « un processus d’entendement croissant » du Togo. Puisque, « le Togo emprunte sur le marché de taux d’échange à 6,5%. Alors que le scénario de base est de 5,2% », a justifié l’ancien chef service de la BCEAO.

Surtout que selon, M. Nubukpo, le Togo a un budget 2019 fragile. Car «les recettes fiscales environ 675 milliards donc un peu moins de la moitié du budget. Il faudrait rajouter les recettes non fiscales qui proviennent entre autres des privatisations et d’un certain nombre d’éléments qu’on ne maîtrise pas toujours. Mais cela pourrait éventuellement nous ramener à 800 milliards. Il est dit aussi dans la loi des finances 2019 que nous allons faire des emprunts. En face, 42% du budget sur les 14 000 milliards (budget 2019) part au remboursement de la dette. Et 40% consacré au salaire et aux transactions. Seul 20% est réservé à l’investissement».

Pour minimiser l’impact de ces différents points susmentionnés, l’ancien Ministre propose au Togo d’entrer en négociation avec ses partenaires « parce que quand on dit qu’on a 4600 milliards de FCFA dont 1600 milliards la part de l’Etat et 3000 milliards viendraient du secteur privé. De quel secteur privé ? Il y a énormément de problèmes dans les partenariats publics-privés. L’arrangement institutionnel pose problème ». « Il faut rentrer en processus de négociation avec les partenaires en développement, la société civile et le secteur privé pour que ce soit la population qui prenne en charge la mise en œuvre du PND. La période où on pensait depuis le sommet faire des plans de développement pour les populations, c’est fini. Vous êtes obligé d’être dans l’approche participative et en négociation permanente », a-t-il conseillé.

En somme, le PND a besoin d’urgence d’un recadrage avant qu’il ne soit trop tard.

Source:27avril.com

L’UFC recentre L’ANC

Conditionner l’organisation des élections locales à l’adoption préalable des réformes constitutionnelles n’est pas logique, a déclaré jeudi Jean-Claude Homawoo, l’un des dirigeants de l’UFC (opposition parlementaire) interrogé par une radio privée.

Le scrutin local n’a effectivement rien à voir avec la limitation du mandat présidentiel contenue dans le projet de réformes qui sera bientôt examiné par les députés.

M. Homawoo répond ainsi  directement à l’ANC et à la coalition qui exige des réformes politiques avant ce scrutin.

Source:republicoftogo

L’ANC : Sans les réformes, plus d’élections

L’Alliance nationale pour le changement (ANC) dans un communiqué sortie le mardi 05 mars 2019 annonce sa non-participation aux élections locales qui seraient entrain de s’organiser dans les coulis.

Convoquée par le Minitre  Payadowa Boukpessi, l’ANC aurait appris l’organisation de ces élections locales par le gouvernement ; confie  Patrick LAWSON-BANKU à travers le communiqué : « Le 22 février 2019, le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales a invité, à son cabinet, l’ANC à une ‘‘réunion d’information’’. Au cours de cette réunion le Ministre a porté à la connaissance de la délégation de l’ANC, l’intention du gouvernement d’organiser incessamment des élections locales, notamment communales et régionales ».

En effet, plusieurs raisons expliquent cette prise de décision ; il y’a entre autre  les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales qui sont mis en jachère quand on entend parler de l’organisation des élections locales. C’est ce qu’affirme  Patrick Lawson, 2e Vice-président du parti dans le communiqué.

«  Dans un courrier en date du 28 février 2019, adressé au Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, l’ANC élève une vive protestation contre le fait que le gouvernement annonce une fois encore des élections dans notre pays sans que n’aient été mises en œuvre à ce jour, les réformes politiques et électorales, que l’ensemble des populations togolaises appellent de leurs vœux comme préalables à toute nouvelle élection au Togo » révèle le communiqué.

En fin de communiqué, l’ANC a exhorté le gouvernement à la mise en œuvre des actions concrètes qui puissent conduire au vivre ensemble et à la cohésion sociale notamment la mise en œuvre des recommandations de l’APG, de la feuille de route de la CEDEAO dans toute son originalité et des décisions du comité de suivi de la CENI.

Que peut-être la solution contre les braquages au Togo?

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Un commerçant s’est fait braquer hier à Lomé; braquage à Assrama dans la préfecture de Haho, bref, des braquages au Togo. Pour le journal Togo Matin, la solution passe par la généralisation des cartes bancaires afin d’éviter d’avoir du cash.

Manipuler ou transporter de grosses sommes d’argent constitue toujours un risque.

Problème, de nombreux opérateurs économiques préfèrent toujours les espèces ; une habitude bien ancrée .

Source: republicoftogo

TogoTex: Elégance et la qualité, le togolais sait faire

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Jadis fleuron de l’industrie textile togolaise, l’usine TogoTex située à Datcha (150 km de Lomé) va-t-elle renaître de ses cendres ?

Gérée tour à tour par des Allemands, des Coréens, des Chinois et des Togolais, elle a définitivement fermé ses portes en 1990.

Mais elle pourrait être reprise et réhabilité par un partenaire privé dont l’identité reste pour le moment inconnue.

A la grande époque, TogoTex fabriquait des pagnes vendus au grand marché de Lomé et exporté dans toute la région.

L’ambition du nouveau ministre du Commerce, Kodjo Adédzé, est de relancer cette industrie.

Le marché est dominé aujourd’hui par le Hollandais Vlisco et par des copies médiocres venues d’Asie.

 »Nous voulons relancer la production et la consommation locale. La population doit être en mesure d’acheter des pagnes Made in Togo comme à la grande époque », a confié le ministre.

Source: republicoftogo

Vers la dotation de la BRVM d’une technologie de surveillance sur le marché financier de l’Uemoa

La Bourse régionale des valeurs Mobilières (BRVM) a signé ce mercredi 6 mars, avec NASDAQ, la société qui gère le deuxième plus important marché d’actions des États-Unis, un accord qui lui permettra d’être dotée d’une technologie de surveillance du marché financier régional de l’Uemoa, notamment les activités de négociation inter-marchés et multi-actifs.

« Nous sommes ravis de commencer cette nouvelle collaboration avec le NASDAQ en utilisant sa technologie de surveillance du marché de renommée mondiale, SMARTS », a déclaré Félix Edoh Kossi Amenouve, Directeur général de la BRVM.

Selon la direction, cette acquisition technologique s’inscrit dans la continuité des nombreuses initiatives prises ces cinq dernières années pour redynamiser le marché de la Bouse régionale, et augmenter les opportunités d’investissement dans les États membres d’Afrique de l’Ouest.

Par ailleurs « La BRVM cherche à mettre en œuvre sa stratégie de croissance pour la période 2019 – 2020, notamment en cherchant des possibilités de tirer profit des nouvelles technologies pour créer un marché des capitaux encore plus fort et plus sain dans notre sous-région » assure le DG.

Rappelons que la BRVM a été créée en décembre 1996 au Bénin, son marché électronique est intégré avec 8 pays membres de la sous-région : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal, et bien sûr le Togo.

source: Togofirst

Prudence réapparition de la méningite

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Deux personnes sont décédées de méningite dans la localité de Tambonga (préfecture de Kpendjal), indique un communiqué du ministère de la Santé.

Plus aucun cas n’a été détecté depuis fin février. Une riposte vaccinale a été lancée auprès de 300 habitants et des doses de sécurité supplémentaires sont en cours d’acheminement dans cette région.

Le Togo fait partie de la ceinture de méningite, bande de terre allant de l’Atlantique à la Mer Rouge et comprenant 26 pays. La population à risque est estimée à 430 millions d’habitants. 

La méningite peut être virale, bactérienne ou encore fongique (causée par un champignon), mais la plus dangereuse est celle à méningocoque (Neisseria meningitidis serogroup W). 

‘La situation est sous contrôle’, ont indiqué jeudi les responsables sanitaires.

SOURCE: republicoftogo

6 millions d’euros pour accélérer l’accès à l’énergie solaire au Togo

BBOXX, 1er opérateur agréé au Togo sur l’initiative CIZO, vient de mobiliser plus de 6 millions d’euros, par financement participatif arrangé avec Trine, un service d’investissements durables dans l’énergie solaire.

En Suède et en Europe, 4400 investisseurs uniques ont participé à raison de 500 à 600 euros en moyenne, indiquent des sources proches de BBOXX.

L’ambition pour le britannique spécialiste de solutions solaires est d’ « accélérer l’installation de systèmes domestiques solaires à paiement au Togo » où par ailleurs les kits solaires individuels sont subventionnés jusqu’à 40% de la consommation mensuelle des ménages, « au Kenya, Rwanda, en RDC, au Mali, Sénégal et en Guinée ».

Cette levée de fonds, la plus importante par « crowfunding », de l’histoire de l’énergie solaire en Afrique, devrait impacter la vie de plus de 200 000 personnes qui n’ont pas d’accès ou ont un accès limité à l’énergie dans ces pays.

De fait, précise l’entreprise britannique, « l’investissement s’appliquera aux clients de l’ensemble de la distribution de BBOXX, libérant ainsi le potentiel des ménages, des communautés et des PME des régions rurales et urbaines ».

Le Crowfunding, un moyen innovant de financement du solaire!

Mansoor Hamayun, PDG et cofondateur de BBOXX, commente: « Des centaines de millions de personnes en Afrique vivent encore sans électricité. Notre collaboration avec Trine nous a permis de faire appel à des investisseurs de détail qui partagent notre vision de transformer la vie des gens grâce à la fourniture d’énergie durable. Le financement participatif peut changer la façon dont l’industrie solaire est financée et faire pression sur les investisseurs existants dans le secteur pour adapter leurs modèles commerciaux, ce qui sera bénéfique pour les clients ». 

Son partenaire Sam Manaberi, Président directeur général et cofondateur de Trine, renchérit: « Nous avons été témoins d’une demande sans précédent d’investisseurs de détail souhaitant investir de manière durable dans l’énergie solaire sur des marchés en croissance, tels que l’Afrique… Le financement participatif est un type de financement flexible et peu coûteux qui permet aux entreprises à forte croissance telles que BBOXX de s’étendre. »

source: Togofirst