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Ils ont été surpris pendant qu’ils faisaient l’amour

Dans la zone ACI 2000 de Lafiabougou en commune IV du district de Bamako, une jeune femme a failli tuer son conjoint pour infidélité. Nous sommes au Mali.

Comme on le dit souvent un homme averti en vaut deux. Seulement ce monsieur d’une trentaine d’année n’avait pas pris au sérieux les avertissements de sa campagne, qu’on va l’appeler Y.

Il y a deux semaines de cela que les habitants de la zone ACI 2000 près de la caisse de retraite ont été scandalisés par cette scène cocasse malgré  la violence de l’agresseur. Dans un appartement situé non loin du goudron, habite un jeune couple, ils sont tous deux de la sous-région, des anglophones. Le couple s’est fait remarquer dans son voisinage par la répétition de scènes de ménage violentes. Le monsieur est réputé  être un grand coureur de jupon et sa femme, de nature forte, ne semble pas supporter les incartades de son conjoint.

Il y a deux semaines de cela que le monsieur, croyant sa femme absente pour un bon moment, a fait venir sa petite amie dans le foyer conjugal. Cette dernière, une malienne, était avec son amant dans le lit conjugal quand l’épouse du monsieur est rentrée et les a surpris. Furieuse, elle s’est saisie d’un couteau de cuisine pour s’acharner sur son mari. Pour échapper à sa partenaire déchaînée,  Monsieur Y s’était refugié sur le balcon. Alertés par les cris, les voisins, s’étaient précipités pour secourir la victime qui a  échappé de justesse à la mort grâce à l’aide d’un voisin qui avait fini par escalader le mûr de Y. Ce dernier prit  par surprise la femme de Y pour la désarmer au moment où elle s’apprêtait à pousser son conjoint de par le balcon.

La police alertée par  les voisins était venue  chercher la femme en furie et Monsieur Y  fut amené à l’hôpital. Mais le plus drôle dans cette histoire, c’est que personne n’a su comment la petite amie de Y s’était volatilisée et comment elle a fait pour échapper à la furie de madame Y.

Source: Marichesse

La promotion Gal Gnassingbé de la Police Nationale entre en service

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La promotion Gal Gnassingbé Eyadema de la Police Nationale est officiellement entré en service aujourd’hui

Atchabao Achad, d’Africa Thé un thé africain

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Rien ne prédestinait Atchabao Achad à l’entrepreneuriat, encore moins dans le domaine de la santé. Féru de TIC, le titulaire d’une Licence en Informatique Réseaux et Télécommunications, a eu un jour une rencontre qui le bouleversera au point de modifier sa trajectoire professionnelle.

Après bien de pérégrinations et le concours du Faiej, il lance en 2017 Togo Vie, une entreprise qui produit des infusions thérapeutiques connues sous la marque Africa Thé. Désormais il emploie 18 personnes et génère un chiffre d’affaires mensuel de 1 600 000 Fcfa, selon les informations du Faiej.

Togo First : Comment est né « Africa Thé » ?

Atchabao Achad : J’ai commencé très tôt à chercher à travailler. Quand j’étais en deuxième année en informatique, je me suis fait des cartes de visite que je distribuais aux ONG, pour leur montrer mes talents en conception de site web. Donc j’ai décroché des contrats et j’allais souvent du côté d’une banque de la place pour y déposer de l’argent afin de racheter des domaines pour héberger les sites de mes clients.

Un jour à la banque, j’ai vu un homme âgé qui avait perdu l’usage d’une partie de son corps et qui se faisait aider par un jeune. Je l’ai observé pendant un moment et les difficultés qu’il éprouvait pour poser un pied après l’autre m’ont tellement marqué que je me suis approché du jeune. Je lui ai demandé de quoi souffrait le vieux et il m’a dit qu’il était hypertendu. J’ai eu peur.

Quand je suis rentré à la maison dans la soirée et que je me suis mis au travail, l’image du vieux en difficulté, revenait sans cesse dans mon esprit. La question qui me taraudait était : « Est-ce qu’un jour je peux aussi passer par là » ? J’ai donc consacré quelques minutes sur mon ordinateur à chercher des informations sur l’hypertension, tout ce qui l’entoure et comment faire pour l’éviter. Dans mes recherches, j’ai remarqué qu’il y avait un ingrédient qui revenait : l’ail.

Je suis allé sur les sites de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé, ndlr) et d’autres institutions qui œuvrent pour la santé et j’y ai pu lire que lorsqu’une personne consomme au moins une gousse d’ail chaque jour, elle pourra être épargnée de l’hypertension, du cancer ainsi que d’autres maladies.

Je me suis dit alors qu’il aurait suffi que ce vieux consomme régulièrement de l’ail et il n’aurait pas été dans cette situation. Je me suis demandé s’il le savait lui-même. Parce qu’il se peut que beaucoup de gens n’en aient pas connaissance.

Les jours suivants, j’ai réalisé un petit sondage pour demander aux gens s’ils étaient au courant des vertus de l’ail et s’ils savaient que l’ail pouvait les protéger de l’hypertension, par exemple. Force a été de constater que beaucoup de personnes, même les personnes malades, le savaient parfaitement et connaissaient toutes ses applications.

Pourquoi ne le consommaient-ils pas alors ? J’ai posé la question et pour la grande majorité des réponses que j’ai reçues, soit l’odeur de l’ail était trop forte et indisposait facilement, soit ils n’avaient pas du temps pour l’écraser chaque matin pour l’utiliser. Que faire pour amener les gens à consommer cet ingrédient ? Comment parvenir à le mettre dans le quotidien du Togolais ? 

Je rappelle que j’étais en deuxième année universitaire. A la fin de l’année, j’ai décroché un stage en télécommunications dans une structure de téléphonie mobile au Burkina.

Au Burkina, bien que j’allais au stage, la question était toujours là et je cherchais un moyen d’y répondre. Et un fait s’est présenté à moi : à midi, lorsque j’allais à la pause, je remarquais que tout le monde se dirigeait vers des sortes de kiosques où on vendait du thé. Ils raffolent extrêmement de thé et de café, quelle que soit la période de la journée. J’ai fini par m’habituer à force aussi et un jour je me suis dit que, vu la façon dont tout le monde prenait du thé, si on arrivait à mettre un peu d’ail dans chaque tasse, cela veut dire que chaque consommateur pouvait profiter des vertus de l’ail en même temps. Donc j’ai décidé d’explorer cette piste, quand bien même j’étais conscient que prendre quotidiennement du thé ne fait pas partie des habitudes du Togolais. Je me suis dit que ça va venir si on s’y essaie. Voilà donc comment est née et a germé l’idée de Africa Thé…

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T.F : Comment la transition « de l’idée à la réalisation » s’est-elle faite?

A.A : Dès que l’idée a germé, j’ai réfléchi à trouver une unité de transformation vu que je ne savais pas comment on faisait du thé.

J’ai cherché et trouvé une structure de transformation du thé Safari au Burkina et dont le promoteur a bien voulu me montrer leurs installations. Il était évidemment très surpris que quelqu’un en stage en télécommunications, s’intéresse d’un coup à la production de thé. Il m’a mis dans de bonnes conditions. Les soirées après le stage, j’étais là-bas et j’ai pu suivre pendant deux (2) mois comment ça se fait.

Quand je suis revenu à Lomé, j’avais cette chaleur en moi, parce que je savais comment faire maintenant pour sauver aussi les gens à travers cela. Du coup, j’ai fait des tests chez moi à la maison, avec de l’ail, parce que là-bas, j’ai suivi tout cela, mais je n’ai pas utilisé de l’ail pour le faire donc je ne pouvais pas être sûr totalement.

J’ai donc produit de petits sachets avec de l’ail selon les techniques apprises et je les ai distribués à des amis et des connaissances en leur disant de l’essayer. Je ne leur disais pas que c’était mes propres créations, plutôt qu’on me les avait offerts aussi. Les retours ont été très excellents et encourageants et c’est lorsqu’on a commencé à me presser de questions pour que je leur ai indiqué le fabricant pour passer éventuellement commande, que j’ai fini par leur avouer que tout avait été fait dans ma chambre à mon retour.      

J’ai appris que le Faiej aidait les jeunes à se mettre en place. Je leur ai expliqué l’idée, je me suis inscrit et je suis allé suivre une formation en entreprenariat qui m’a permis de mieux maîtriser les contours de l’activité entrepreneuriale. Après la formation, il fallait laisser un plan d’affaires, ce que j’ai fait. Mais avec la chaleur qui m’animait, je ne pouvais pas attendre le temps que le Faiej étudie nos dossiers. Parce que j’ai compris, lors de la formation, qu’un projet aujourd’hui n’est plus le même dans 6 mois. Donc, il me fallait le commencer à temps.

Avec l’argent que me rapportaient mes petites conceptions de sites, j’ai pu louer une pièce pour y installer ma petite entreprise. J’ai recruté une secrétaire et deux agents de productions. J’ai séparé la pièce pour aménager un petit bureau puis j’ai commencé à produire.

C’est de là que Togo Vie est parti. J’ai produit pendant près d’un an avec mes propres fonds. Les gens appréciaient et c’est ce qui m’a encouragé. Les retours dépassaient les attentes et y avait cette motivation qui m’a permis de continuer.

Avec le temps, j’ai été surpris de recevoir des messages du Cap-Vert, de la Côte d’Ivoire, de gens qui ont dégusté mon thé et qui en demandaient en plus importante quantité. J’ai compris que c’était devenu grand le jour où j’ai reçu une commande de près de 2000 boîtes. Dans la foulée, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo m’a appelé et m’a envoyé au Sénégal pour aller représenter le pays à l’occasion des journées économiques et commerciales entre les deux pays. J’y ai décroché d’autres marchés qui ont révélé la nécessité de produire maintenant en grandes quantités.

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T.F : Vous n’avez donc pas bénéficié d’un accompagnement institutionnel ?

A.A : Si, bien sûr. Il fallait donc plus de moyens après avoir décroché les contrats. Je devais maintenant acquérir des équipements adaptés pour renforcer l’activité et produire plus. C’est là que je suis retourné vers le Faiej, vu que mon dossier y était toujours. J’ai également rencontré la Ministre du Développement à la base, Victoire Tomégah-Dogbé qui m’a recommandé à la directrice du Faiej. Tout s’est accéléré et j’ai pu bénéficier d’un financement de 2 497 500 Fcfa. Donc j’ai pu satisfaire la demande.

Nous disposons aujourd’hui d’un laboratoire dans lequel la partie la plus importante du travail se fait. Nous travaillons en partenariat avec un groupement de femmes de Badou (à l’intérieur du pays), qui nous envoie le gingembre et l’ail. Ici, les ingrédients sont soigneusement lavés, désinfectés broyés et séchés avec des machines, avant de passer au papier filtre. C’est tout un travail de longue haleine que nous faisons et qui nous est rendu un peu plus facile par les équipements dont nous disposons.

Aujourd’hui, je suis en train de multiplier les activités au sein de Togo Vie. Nous développons 3 marques : la marque Africa Thé qui comprend elle-même 3 variétés de thé, Ail-gingembre-citron, Adako et Artémisiane. 

Il faut préciser que ce n’est plus seulement de l’ail que nous utilisons, mais aussi du gingembre, qui a un grand pouvoir dans l’épuration du corps, et le citron qui n’est plus à présenter.

La boîte d’Africa Thé contient 25 sachets de thé prêts à consommer en infusion, sous forme de thé, avec du lait et du pain ou tout ce que vous voulez.

Elle se vend à 2000 Fcfa sur le marché. A sa sortie de chez nous, il coûte 1500 Fcfa. Nous travaillons avec les supermarchés, les pharmacies et toutes les structures chez qui nous l’écoulons, afin d’harmoniser le prix. Il ne faudrait pas qu’il soit plus cher dans certains endroits que dans d’autres.

La deuxième marque tire vers l’informatique, qui est ma formation de base. Je ne l’ai pas abandonné. Je suis en train de développer une application que je vais bientôt lancer.

Le troisième volet de notre entreprise consiste en une approche de solution que nous sommes en train de trouver pour les problèmes de peau des jeunes filles et des jeunes garçons. C’est un savon produit au Togo mais que nous appelons Brésilien, en référence à la très belle peau brésilienne.

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T.F : Comment se comporte la demande d’Africa Thé sur le marché togolais?

A.A : Nous ne sommes pas encore assez connus sur le plan national. La preuve, si nous sortons maintenant et que nous demandons à 3 ou 4 personnes, ce qu’est qu’Africa Thé, il sera difficile d’avoir des réponses affirmatives.

Comme je l’ai dit, il n’est pas dans les habitudes du Togolais de consommer régulièrement du thé comme cela se fait dans d’autres pays, mais je gage que cela viendra. Les retours sont encourageants. La production qui se fait dans nos laboratoires s’écoule toujours. Je n’ai jamais vu une production faire une semaine après sa mise en boîte depuis que j’ai lancé cette structure, donc cela nous rend optimiste quant à la suite. Nous exposons sur presque toutes les foires sur le plan national, les plus réputées surtout. Et c’est pareil à l’extérieur du pays. Nos produits ont été exposés au Burkina, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Bénin, au Ghana et en France à plusieurs reprises par le biais du Faiej.

T.F : Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans vos activités ?

A.A : Les difficultés d’avant ne sont plus celles de maintenant. Au début, la première difficulté était l’entourage qui ne comprenait pas ce que je faisais.  Cela ressemblait plus à une folie, surtout que j’ai une formation en informatique et que rien ne m’empêchait de chercher un métier dans ce sens. Actuellement, les difficultés sont financières. On a envie d’aller plus loin, mais il faut des moyens pour vulgariser le produit et il en faut encore plus pour le produire. Nous n’avons pas de difficultés techniques en tant que telle, vu que les machines dont nous disposons actuellement sont adaptées pour le moment à notre production. Bien-sûr que sur le long terme, il faudra penser à tout agrandir.

T.F : Parlant justement de long terme, quelles sont vos projections pour les années à venir ?

A.A : Parvenir à mettre notre thé dans toutes les boutiques, les pharmacies, tous les supermarchés et tous les endroits où on pourra en vendre. C’est à ce moment que nous estimerons avoir conquis le marché togolais. Ensuite, mettre Africa Thé partout en Afrique, dans tous les coins, même dans les villages les plus reculés pour essayer de sauver le maximum de gens. Avoir si possible des unités de productions dans tous les pays où ce sera possible. Nous en avons une seconde au Burkina Faso et on voudrait l’étendre aux autres pays.  

Je vais faire le lancement officiel de Africa Thé bientôt et j’espère qu’à travers cela, les gens s’intéresseront encore plus à ce produit qui peut facilement les prémunir contre cette maladie et toutes celles qui l’accompagnent.

Ce qui fait que ce thé que je produis à base de l’ail et du gingembre est apprécié est que les gens ont connaissance des vertus de ces ingrédients. C’est comment l’utiliser ou le prendre pour se prémunir qui est la principale difficulté. Maintenant que quelqu’un se propose de leur offrir une façon de le prendre et qui plus est, agréable, c’est plus facile.

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T.F : Si vous avez un pouvoir décisionnel, quelles seraient vos priorités ?

A.A : J’aimerais bien que l’entrepreneuriat soit inclus d’une façon ou d’une autre dans les écoles. Si les enfants sont au courant de la chose entrepreneuriale, les idées muriront plus facilement et ils auront tout le temps de les peaufiner et de les adapter aux besoins de la société en grandissant.

Je ferai également en sorte que l’on encourage la promotion du Made in Togo un peu partout sur le territoire, dans les écoles surtout et les marchés. Il faut que les gens consomment ce que nos entrepreneurs fabriquent ici. Cela les boostera et les poussera à être plus compétitifs et à rechercher l’excellence.

Je prends l’exemple des jus de fruits que les jeunes produisent. S’il y avait une politique qui leur permettait d’écouler ces produits dans les cours de récréation, dans les centres d’apprentissage ou encore dans tous les lieux d’affluence, cela donnerait un bon coup de fouet à l’entrepreneuriat togolais.

Nous utilisons beaucoup de produits aujourd’hui sans savoir si on se soigne ou si on se tue. Autant miser sur les produits que nous avons sous nos yeux et à portée de nos mains.

Togo Vie est parti sur un objectif simple au départ : résoudre ce problème de santé qu’est l’hypertension principalement, que les populations togolaises rencontrent. Problème auquel on n’a jamais apporté de solution à la base. Tout est parti de ce constat et aujourd’hui nous essayons d’apporter notre plus pour combattre toutes ces petites maladies de façon thérapeutique.

source:togofirst

Eric Agbokou le promoteur de Choco Togo veut conquerir le marché ouest-africain

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Ayant découvert qu’après plus d’un siècle de culture de cacao, le Togo ne disposait pas de structure de transformation dans le secteur, un groupe de jeunes entrepreneurs s’est lancé en mars 2014 un pari ambitieux : poser le Togo sur la carte mondiale du chocolat. Mus par ce noble idéal, le groupe va aller à la rencontre des producteurs de cacao. Ainsi, naît Choco Togo, une coopérative qui a pour mission de transformer la fève du cacao dans le but de produire du chocolat et ses dérivés, tout en se battant pour la cause des cacaoculteurs, longtemps négligés. Risqué.

Aujourd’hui, la coopérative a (presque) réussi son pari, au point de desservir les lignes d’Asky Airlines ou encore d’exporter 2,2 tonnes de fèves de cacao au Japon.

Togo First : Comment est né Choco Togo ?

Eric Agbokou : Choco Togo est née d’une association, Enfant-Food-Développement qui a participé à un projet initié par l’Union Européenne en 2013. Le projet, dénommé « Fair Young Sustainable Inclusive and Cooperative » donnait l’opportunité aux jeunes de réfléchir en tant que coopérative et de penser de manière inclusive.

L’association a postulé en tant que partenaire, avec 3 autres pays, la Côte d’Ivoire, la République Tchèque et l’Italie, pays promoteur du projet. Il fallait former une soixantaine de jeunes aux pratiques entrepreneuriales. Un appel a été lancé pour tous les jeunes Togolais désireux d’y participer et près de 180 candidatures ont été enregistrées. 60 ont été retenues et outillés en technique de création d’entreprise et de vie dans une coopérative. S’en est suivi une sélection au terme de la formation et de la phase pratique qui a vu les 6 meilleurs s’envoler pour l’Italie. Je les ai accompagnés. Là, nous avons suivi une formation de fabrication traditionnelle de chocolat à base de pâtes de cacao, en Sicile, et participé à la foire internationale du chocolat équitable.

Au retour, nous avons décidé de nous lancer dans la fabrication du chocolat. Mais devrait-on importer de la pâte de cacao d’Italie, alors que le Togo produit du cacao ?

Des investigations ont été faites et nous avons découvert que depuis l’introduction de cacao par les allemands au Togo en 1884, aucune structure ne transformait le cacao en chocolat. Surprenant.

On a visité des fermes de cacao et le constat a été que près de 80% des cacaoculteurs n’avaient jamais mangé de chocolat, pire, ne savaient pas exactement ce à quoi était destiné le cacao qu’ils produisaient. Dans nos pérégrinations, nous avons rencontré une famille qui, sur 3 générations, a cultivé du cacao sans en connaître les différentes applications.

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« Près de 80% des cacaoculteurs n’avaient jamais mangé de chocolat.»

Notre mission était toute trouvée : transformer d’abord et donner l’opportunité aux Togolais d’avoir accès au chocolat. Il s’agissait désormais de faire en sorte que le producteur togolais sache ce à quoi est destiné son cacao, qu’il en vive décemment sans être spolié et que ce cacao soit aussi transformé et consommé localement. C’est ainsi qu’est né Choco Togo.

TF : Pourquoi une coopérative et non une société ?

E.A : L’objectif à la base était de développer une économie solidaire, un social business, basé sur un développement personnel des membres et aussi sur la recherche des moyens pour survivre. Donc créer des emplois, fait partie des objectifs premiers de la coopérative. Les 7 personnes qui ont suivi la formation en Italie sont les membres fondateurs de la coopérative. Ensemble, nous abordons en équipe toutes les décisions.

Une coopérative, parce que cela permet d’être au plus près des cacaoculteurs, de leurs familles. Tout le monde peut librement exprimer et partager ses craintes, ses appréhensions, sa façon de voir les choses. Ce sont eux qui constituent le premier maillon et il est important qu’ils aient leur mot à dire. L’essentiel est que ce soit le cacao togolais et toute la filière qui en sortent bénéficiaire. Ce modèle de coopérative nous a permis de sillonner tout le Togo, du nord au sud. 600 km à rencontrer, discuter, partager, insuffler une nouvelle dynamique. C’est surtout cela Choco Togo : être au contact de ceux qui sont les premiers acteurs. 

Nous nous battons pour que le cacaoculteur togolais soit bien payé et vive de son travail. Nous avons doublé le prix de nos achats auprès de ces producteurs pour les encourager à continuer et à inciter d’autres jeunes à se lancer aussi dans le secteur.

TF : Avez-vous bénéficié d’accompagnement institutionnel ?

E.A : Choco Togo a commencé en 2014 sur fonds propres. Tout ce dont on disposait au départ, c’était le capital humain. Les débuts ont été difficiles parce qu’il fallait des machines performantes pour produire un chocolat de qualité, bien fondant, comme appris en Italie. Tout se faisait à la main avec quelques équipements inadaptés. On n’arrivait donc pas à vendre ni à décoller véritablement.

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« Les débuts ont été difficiles.»

Mais l’année suivante, nous avons postulé et remporté le 1er prix du PPAO (Projet d’Amélioration de la Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest, ndlr) initié par le PASA (Projet d’Appui au Secteur Agricole, ndlr), ce qui a permis de s’équiper en matériel.

La coopérative a gagné d’autres prix comme le 2ème Prix Sialo (Salon International de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire de Lomé) initié par la Coopération Allemande, le Prix du Meilleur Entrepreneur de l’année 2015 au Togo avec à la clé une cagnotte de 2 millions FCFA. Toujours dans la même année, Choco Togo a reçu une commande de 4000 barres de chocolat du ministère des postes et de l’économie numérique et nous avons lancé le 1er salon du chocolat au Togo.

TF : Comment se fait le travail au niveau de Choco Togo, de la fève au chocolat fondant par exemple ?

E.A : Nous sommes membres de l’association des transformateurs du café-cacao au Togo (ATCC), elle-même membre du Conseil interprofessionnel de la filiale du café-cacao. Au sein de ce conseil, il y a les producteurs, les acheteurs, les exportateurs et les consommateurs. Pour trouver du bon cacao, nous signons un contrat avec la FUPROCAT (Fédération des Unions des Producteurs de Café Cacao) qui identifie pour nous des producteurs avec une certification biologique.

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«… tri, torréfaction, décorticage, mouture… »

La fédération a sélectionné pour nous un producteur dans l’Akébou (au nord du pays). Une fois l’opération réalisée, la coopérative convoie le cacao sur Kpalimé où une première transformation est faite : tri, torréfaction, décorticage, mouture.

C’est après cette étape que la poudre obtenue est envoyée à Lomé où, à l’aide d’une machine de raffinage, on produit la pâte de chocolat. Suit le tempérage et enfin le moulage pour donner ce chocolat qui se retrouve dans nos rayons.

A nos chocolats, nous ajoutons certains ingrédients pour relever le goût comme le gingembre, la noix de coco, l’arachide ou du baobab, des extraits naturels pour donner un peu plus de particularité à nos produits.

Aujourd’hui, Choco Togo ne se résume pas qu’à des tablettes de chocolat. Il y a d’autres produits dérivés comme des cakes, du chocolat chaud, des friandises.   

TF : Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ?

E.A : La coopérative n’arrive pas encore à être véritablement connue sur le plan national. Nous sommes très connus à l’extérieur, grâce notamment aux expositions auxquelles nous avons participé un peu partout en Europe et dans le monde. Choco Togo a participé aux salons du chocolat de Paris, de Bruxelles, de Milan et nous avons impressionné les gens avec notre cacao.

Dans la sous-région, quand on parle du cacao, on pense directement à la Côte d’Ivoire et au Ghana. La coopérative a réussi à mettre le Togo sur la carte du Chocolat dans la sous-région. Maintenant, au Togo, on peine à avoir cette notoriété et cette popularité. C’est pour cela que nous essayons de faire en sorte d’être plus connus, en mettant nos produits dans les rayons d’un maximum de points de vente. Nous sommes actuellement dans une phase où la demande est en train de s’accroître. Bien entendu, cela nécessite d’autres équipements mais Choco Togo veut desservir le plus possible d’endroits sur le territoire. C’est un produit qui donne une identité aux Togolais et nous aimerions qu’ils s’en approprient.

TF : Quelles sont vos perspectives de croissance sur les prochaines années ?

E.A : Dans les 10 prochaines années, nous aimerions transformer toute la production du Togo de cacao en chocolat et dérivés. Le Togo produit chaque année près de 10 000 tonnes de cacao et nous n’en transformons à Choco Togo, qu’une quinzaine tout au plus. Si nous pouvons augmenter notre production, cela va créer d’autres emplois et permettre d’élargir la superficie des terres cultivables du cacao. Le marché africain du chocolat est très vaste mais la coopérative ambitionne juste de s’approprier celui de la sous-région.

source: TOGOFIRST

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Gnebi Essohanam, concepteur de multiprises en bois de marque ElectroInfo

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Ingénieux, inventif et surtout beau : les qualificatifs ne manquent pas lorsqu’on entre dans l’univers de Gnebi Essohanam, le visage togolais des multiprises en bois. Electrotechnicien et informaticien de formation, le jeune homme âgé aujourd’hui de 33 ans s’est lancé il y a 2 ans dans l’entrepreneuriat en créant ElectroInfo, une structure spécialisée dans la fabrication et la distribution de multiprises et de luminaires décoratifs. Passionné d’innovations technologiques, ce Prométhée des temps modernes ambitionne tout simplement de poser sa marque sur la carte des conceptions utiles du continent.

TogoFirst : Comment est venue l’idée de monter ton entreprise ?

Gnebi Essohanam : J’ai obtenu un Bac F3 au lycée après une formation de base en électronique et j’ai poursuivi après des études supérieures en informatique et réseau. A la fin de ma formation, j’ai ouvert une petite boutique dans laquelle je vendais du matériel électrique et électronique. Et j’ai pu constater que les clients achetaient souvent des multiprises en demandant à chaque fois si c’était de bonne qualité. J’ai  alors fait une petite immersion sur le marché des multiprises, et j’ai pu remarquer que la quasi-totalité est importée. Je me suis donc dit qu’avec mes connaissances académiques et mes compétences acquises, je pouvais créer des multiprises Made In Togo, avec un design différent et d’autres fonctionnalités et qui répondent aux normes de ces produits importés. C’est ainsi que j’ai dressé un jour, une liste de matières que l’on trouve partout comme du bois, du plexiglas, des câbles de courant que je suis allé chercher.

L’idée était de créer des produits utiles et décoratifs à la fois. Et chemin faisant, j’ai pensé à ajouter aux multiprises, des luminaires, des lampes de chevet et d’autres accessoires, toujours à partir de produits locaux. J’ai donc réalisé des croquis de quelques échantillons que j’ai soumis à des ébénistes et des spécialistes du bois, pour les sculpter. Cela a été admirablement fait et je me suis chargé d’y mettre des câbles et les ajustements répondant à des sections de sécurité conventionnelles. Ça a été le déclic.   

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TF : Comment les consommateurs ont-ils réagi à tes produits ?

GE : Très favorablement. Les gens ont aimé le concept, et aimé le produit. J’ai présenté ma multiprise pour la première fois à la foire Made In Togoet ça a tout de suite pris. J’ai reçu beaucoup de commandes parce que j’ai su convaincre les visiteurs des garanties qu’offrent nos multiprises, en plus, bien entendu, du caractère décoratif. Il faut reconnaitre que l’idée des multiprises avec des socles en bois existent depuis plus d’une dizaine d’années dans notre quotidien. La principale innovation dans ma création a été de constituer toute la prise à partir de bois et de ne laisser que l’espace pour insérer les prises femelles et les fils. Il en va de même pour toutes les autres créations. Lampes de chevet, de bureau, de table ou encore luminaires et cadres de photos, j’ai apporté une touche décorative à tous ces objets que nous utilisons presque chaque jour.

Au niveau de mes prises électriques ou des lampes par exemple, j’ai ajouté des ports USB. Aujourd’hui on se balade systématiquement avec le chargeur ou le câble donc cela est un plus dans le quotidien.  

TF : As-tu bénéficié d’un accompagnement institutionnel dans la mise en place de ton entreprise ?

GE : Non. Je n’ai bénéficié d’aucun accompagnement jusqu’alors. J’ai entrepris dans un domaine où on ne reçoit en principe pas de formation et dans lequel beaucoup de gens ne s’aventurent pas. J’ai identifié un besoin et une opportunité et j’ai décidé de m’essayer à cela pour voir ce que cela allait donner. J’ai démarré avec mes propres moyens et c’est aujourd’hui maintenant que j’ai le plus grand besoin d’un accompagnement, qu’il soit institutionnel ou pas. Parce que maintenant que j’ai fait mes preuves, exposé mes œuvres et que je reçois des commandes, il me faut plus de moyens. L’achat du bois, la sous-traitance avec les ébénistes, la recherche des meilleurs matériaux électriques et électroniques, tout cela nécessite désormais une plus grande organisation. Pour cela, je multiplie les participations aux concours et appels d’offres pour essayer de gagner un prix ou une enveloppe conséquente qui puisse me permettre de mieux m’établir. A ce titre, j’ai postulé pour le concours J’NOV pour les ODDorganisé par le Pnud et le ministère en charge de la jeunesse, que vous avez relayé sur votre site.

Parlant toujours d’un éventuel accompagnement, je suis actuellement en discussion avec un partenaire qui est basé en Côte d’Ivoire, passionné par ce que je fais et qui voudrait investir dans mon entreprise. L’idée étant d’ouvrir dans un an, un relais de mon entreprise là-bas pour vendre mes produits.

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TF : Quelles sont les difficultés que tu rencontres ?

GE : Mes difficultés sont de deux ordres : financier et communicationnel. Comme tout entrepreneur qui se lance dans son activité sur fonds propres, ce n’est jamais évident d’arriver à s’en sortir, sans à un moment ou un autre croiser ces soucis financiers. C’est une chose d’avoir l’idée mais c’est une autre d’avoir des moyens, même s’ils sont dérisoires, pour matérialiser cette idée.

Le second obstacle que je rencontre est celui de la communication. Je suis un technicien et je suis plus doué avec mes outils qu’avec mon verbe. Je ne maîtrise pas vraiment l’art de la communication et il m’est souvent difficile d’arriver à porter mes produits un peu plus loin que par le biais des canaux standards, raison pour laquelle je remercie TogoFirst de me faire découvrir.

D’autres petites difficultés techniques surgissent, bien entendu au fur et à mesure que j’évolue, mais elles sont rectifiées grâce aux divers conseils et apports que je reçois.   

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TF : Quelles sont tes perspectives de croissance dans les prochaines années ?

GE : Devenir une entreprise nationale, spécialisée dans la fabrication de produits électriques à partir de produits locaux, réalisés avec design, goût et innovation, selon le vouloir du client.

L’ambition est de partir un jour à la conquête de l’Afrique, tout en commençant par la zone Uemoa. Je veux faire de ElectroInfo une marque internationale mais qui résonnera d’abord Togolais avant toute chose.

J’ai actuellement un projet en cours autour des rallonges et multiprises étanches destinées aux personnes qui vivent dans les zones inondables ou sinistrées et qui sont en proie aux intempéries. Si j’arrive à mettre sur pied cela, cela fera une innovation de plus à partir d’un objet usuel.

A plus long terme, j’ai de micro-projets allant dans le sens de l’informatique, vu que je n’ai pas oublié que j’y ai des compétences. Mais tout cela va passer par de l’abnégation, de la foi et de la persévérance.  

source: togofirst

Une fois se marier l’on prend du poids

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C’était un “on-dit”, c’est maintenant prouvé scientifiquement. Pour plaire à son prochain, on serait prêt à faire n’importe quoi. Mais une fois la bague au doigt, c’est une autre affaire…

Selon un sondage mené par le Daily Mail, le confort d’une relation stable pousserait les couples à abandonner les régimes… et à prendre quelques kilos. Le journal britannique a interrogé 1.000 personnes mariées depuis quatre ans et 82 % d’entre elles ont déclaré avoir pris du poids après s’être mariées ou installé ensemble.

Résultat  : après une seule année de mariage, 40 % des couples avouent avoir pris en moyenne 4 livres, soit environ 1,8 kg. Si 22 % des personnes interrogées déclarent n’avoir pris que 2 livres après un an d’union, soit environ 900 grammes, près d’un cinquième admet avoir grossi de 6 livres, soit 2,7 kg environ. Enfin, 18 % des sondés affirment que le mariage n’a eu aucun impact sur leur poids.

Pas de sport et trop de grignotage

Pour expliquer cette prise de poids soudaine, les couples évoquent en premier lieu le fait de passer plus de temps à grignoter en duo devant la télévision avec leur partenaire (plus de 50 %), mais également par le fait de se relâcher une fois la relation installée. La plupart des sondés (72 %) expliquent d’ailleurs avoir moins de pression pour rester minces que lorsqu’ils étaient célibataires.

“Il est tout à fait stupéfiant que de nombreux couples grossissent moins de quatre ans après leur mariage. Ce qui est également frappant dans cette recherche c’est de savoir comment le poids des hommes et des femmes a tendance à monter en tandem”, affirme au Daily Mail, directeur général de la firme de régime Forza Supplements qui a mené l’enquête. Seul point positif, le phénomène inverse se produit également : si le mari ou la femme décide de faire un régime, il en va de même de leur moitié.

Source : africardv.com

Ce qu’on ignore des Tomates

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La place des tomates n’est pas que dans la cuisine. En plus d’être un excellent aliment dans votre assiette, la tomate a également des vertus insoupçonnées sur votre peau. Vous luttez au quotidien contre les petits bobos de la peau ? Découvrez comment éloigner de vous ces désavantages de la beauté en utilisant régulièrement du jus de tomate.

Riche en vitamines A et C, en lycopène et en protéines, le jus de tomate sert à éclaircir les tons de la peau. Il est sans effets secondaires contrairement aux produits chimiques présents dans les produits cosmétiques. Son impact sur la peau terne est immédiat, il la rajeunit et la rend brillant.

Coupez une tomate mûre en deux moitiés et frotter le côté intérieur sur le visage. Laissez le jus pénétrer les pores de la peau pendant 15 minutes puis rincez abondamment à l’eau froide. Répétez cette opération deux fois par jour pour améliorer la condition de la peau en réduisant la production excessive d’huiles par les glandes sébacées.

Par ailleurs, vous pouvez ajouter le yaourt non sucré au jus de tomate puis appliquer le mélange sur le visage. Rincez après 15-20 minutes. Si vous pratiquez régulièrement cette opération, vous ne sentirez plus de démangeaisons, de rougeurs ni d’irritations cutanées. Le jus de tomate est aussi efficace contre les acnés.

source: togotopinfos

Sénégal : les femmes, c’est de la drogue

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Une étude des Nations-Unies contre la drogue et les crimes a révélé que 19% des femmes sénégalaises s’adonnent à la drogue.En outre plus de mille injecteurs de drogues ont été détectés à Dakar et son agglomération. Parmi ces personnes, révèle l’étude 9% de ces femmes sont séropositives. “Au Sénégal nous avons juste fait une enquête et on a trouvé 1324 injecteurs de drogue dans Dakar et son agglomération. Et parmi ces gens, il y a 9,4% qui sont infectées du VIH-SIDA”, a dit l’organisation.

La drogue gagne du terrain au Sénégal. C’est pourquoi l’organisation des Nations-Unies contre la drogue et le crime porte deux projets majeurs. “On voudrait avec l’accord de l’Etat du Sénégal mettre en place l’observatoir national pour les drogues, une institution qui permet de suivre la consommation de drogue, de suivre le trafic de drogue;l’autre projet, c’est le centre de traitement des addictions que nous voulons ouvrir au niveau au CHU de Fann”, a révélé Jean-Pierre Babacar Diouf, coordinateur de projet dans cette institution.

L’Organisme des Nations-Unies contre la drogue et les crimes a publié hier à Dakar les résultats de son étude.

Source : africardv.com

La différence entre la peau masculine et féminine

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Les hommes autant que les femmes ont presque les mêmes soucis : avoir une belle peau lisse et respirant la santé. Cependant, face aux petits bobos cutanés tels les acnés, les blessures et leurs cicatrisations, les cernes et les rides, la peau des hommes et des femmes n’ont pas les mêmes attitudes de défenses.

En effet, il existe bien de différences entre la peau d’un homme et celle d’une femme. La texture de la peau masculine, que ce soit celle du corps ou du visage, n’est pas la même que celle de la peau féminine. A cause de la testostérone, la peau des hommes est généralement 20 % plus épaisse, plus grasse, plus ferme et par conséquent ne vieillit pas forcément de la même façon que celle des femmes. Par ailleurs, les glandes sébacées et les pores des hommes sont plus nombreux que ceux des femmes.

Aussi, ces glandes sébacées et ces pores sont plus dilatés que ceux des femmes. Les hormones sexuelles sécrétées par la femme, œstrogènes en tête, en sont également pour quelque chose. Elles hydratent la peau de femme et la rendent plus douce, plus souple et plus lisse que la peau d’homme.

À l’âge adulte, la raison pour laquelle les hommes souffrent moins de peau sèche que les femmes est que la peau masculine est plus grasse et plus brillante que la peau féminine. En outre, le rasage régulier rend la peau des hommes plus stressée que celle des femmes. Ainsi, à la vieillesse, la peau masculine est beaucoup plus sujette à un relâchement cutané, au gonflement des yeux gonflés et aux cernés, lui donnant un air plus fatigué.

source: togotopinfos

Faire de l’amour calme le stress

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A la veille de vous exprimer en public, vos mains sont moites et votre voix chevrotante. Vous avez essayé de fixer un point de l’audience, vous avez massacré plusieurs boules anti-stress sans grands résultats… Et bien voilà l’astuce qui va vous changer la vie : faire l’amour serait le meilleur moyen de rester zen !

Serial-victime du trac ? Laissez tomber les potions miracles ou les vaines prières ! Selon une étude américaine, faire l’amour vaudrait tous les anti-stress !

Peace and Love

Un psychologue américain Stuart Brody a voulu connaître l’influence de l’activité sexuelle sur la réponse au stress, évalué par la tension artérielle. Sujet d’étude saugrenu ? Disons que les voies de la recherche scientifique peuvent parfois emprunter des chemins surprenants… Près d’une cinquantaine de personnes (24 femmes et 22 hommes) ont donc fait progresser la science, en notant dans un journal de bord quotidien leur pratique intime : rapports sexuels avec pénétration, masturbations, autres jeux amoureux…. Après deux semaines de confessions écrites, ils réalisèrent un test de stress nécessitant de s’exprimer en public et de réaliser du calcul mental.

Résultat : ceux qui avaient réalisé un rapport sexuel avec pénétration étaient moins stressés et voyaient leur tension artérielle revenir à la normale plus rapidement que ceux qui avaient eu d’autres types d’activités sexuelles. Ceux qui avaient préféré l’abstinence présentaient les plus fortes tensions artérielles en réponse au stress. Selon le Dr Brody, ces bénéfices sont bel et bien distincts des traits psychologiques de chaque individu. Une plus grande fréquence des rapports est associée à de plus importants bénéfices. “Ces effets ne sont pas uniquement liés à l’apaisement de court terme suivant l’orgasme, mais perdurent pendant au moins une semaine” déclarait le chercheur au magazine New Scientist.

Une origine encore inconnue

Mais pourquoi faire l’amour vous rendrait plus zen ? Les explications restent pour le moment assez confuses. L’effet apaisant pourrait être lié à la stimulation de différents nerfs lors de la pénétration (en particulier le nerf vagal en charge de certains processus psychologiques). Une autre hypothèse repose sur la libération de l’hormone ocytocine durant les rapports sexuels.

Le Pr. Brody souligne également que ces conclusions ont un sens si l’on adopte un point de vue essentiellement évolutionniste : les relations sexuelles avec pénétration seraient associées à de nombreux effets positifs, afin d’assurer la perpétuation de l’espèce…

Si faire l’amour est un moyen anti-stress en toutes circonstances, sachez qu’il existe d’autres techniques pour rivaliser avec les maîtres zen.

Source: MVH