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Un loi va obliger les hommes à uriner assis

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Drôle de mesure qu’est celle du député suédois Viggo Hansen pour faire avancer le débat sur l’égalité des sexes: selon “Stylist” il a déposé un projet de loi visant à obliger les hommes à uriner assis.

D’autres arguments de poids viennent “asseoir” son idée… Cette position serait non seulement bénéfique sur le plan de l’hygiène (qui dit homme qui se plie, dit cuvette sans traces de pipi), de la santé (uriner assis serait utile pour lutter contre le cancer de la prostate) mais aussi de la sexualité (cela contribuerait à garder une vie sexuelle active plus longtemps).

Mais qui donc a dit à ce député que tous les hommes urinent debout et que toutes les femmes urinent assises ? Qu’il aille dans certains coins du monde pour voir les femmes écarter leurs jambes, même sur la voie publique, uriner “tchooo” comme un robinet d’eau cassé !

Si cette mesure doit venir dans certains coins du monde, autant dire qu’elle doit concerner également les femmes.

source: mo5togo

Prof Dodzi Kokoroko : « Je vous demande beaucoup de pragmatisme»

Dodzi Kokoroko vient d’informer enseignants et étudiants des textes électifs qui régissent l’université de Lomé. La démarche du président consiste à faire en sorte que désormais,  aussi bien les représentants des enseignants de rangs A et B, les représentants des étudiants ainsi que le représentant des PATS, soient élus et non désignés. Dans une note adressée aux concernés, le président de l’Université de Lomé précise que les élections des représentants de chacune des catégories de la communauté universitaire se feront désormais dans des conditions de transparence, en un seul et même jour bloqué pour toute l’université.

Le président de l’UL veut inscrire le temple du savoir dans une ère de démocratie et de transparence en faisant respecter les textes électifs qui le régissent.

Désormais pour être élu responsable d’une structure ou d’un département, il faut passer par des étapes. En premier lieu, les enseignants ayant le grade requis, doivent candidater librement et surtout participer activement à l’élection des représentants de leur collège au sein de son établissement.

En second lieu, au niveau du Collège des Délégués des Etudiants de l’Université de Lomé, tous les étudiants des établissements vont élire démocratiquement leurs délégués. Les étudiants pourront également, le cas échéant faire une libre désignation de leurs délégués au sein des collèges électoraux d’établissement.

En troisième lieu, le mode de désignation des représentants du monde socio-économique devrait également évoluer. Une assemblée générale réunie par le responsable d’établissement et convoquant tous les enseignants de l’établissement permettra de décider de la liste du tiers (1/3) des personnalités extérieures dont les noms seront soumis à la présidence pour leur désignation dans les collèges électoraux et les assemblées d’établissement.

« Je vous demande à cet effet beaucoup de pragmatisme car notre institution doit continuer à se développer en s’ouvrant sur le tissu industriel et économique de notre pays. Vous voudrez donc choisir des personnalités les plus à même de s’impliquer pour nous accompagner activement », exhorte Prof Dodzi Kokoroko qui rappelle que le scrutin uninominal est le mode de scrutin imposé au regard du décret n° 2000-016/PR du 08 mai 2000 portant modalités d’élection des organes de direction des universités du Togo.

Le président de l’UL indique à cet effet que le scrutin de 2019 à l’Université de Lomé sera uninominal et non de liste « contrairement à l’idée véhiculée et systématisée ». Prof Kokoroko précise que le cas échéant, les candidats doivent se penser « en binômes ou trinômes puisqu’ils seront jugés aussi sur la pertinence des programmes de développement de l’établissement proposés ».

« Devant l’impératif de la gestion axée sur les résultats, la charge des établissements à l’Université de Lomé demande de nos jours des hommes et des femmes ayant de nouvelles compétences et des qualités liés non seulement à la pédagogie (notamment les grands groupes) mais aussi à une gestion managériale (ressources humaines, matérielles et financières) et à l’anticipation (susciter et exécuter les projets d’établissement). Il nous faut donc renforcer les conditions de candidatures pour que les choix restent les plus pertinents », instruit le Président de l’UL.

Pour des élections démocratiques, il est prévu une période de campagne afin de donner la parole aux candidats en lice. Des débats, exposés et interviews s’inviteront sur le campus pour que les candidats puissent défendre les programmes déposés.

Par ailleurs, le Prof Kokoroko ajoute que les doyens et directeurs informeront les concernés des dates cruciales concernant la période de désignation des représentants dans les collèges électoraux et celle du scrutin pour les élections décanales et directoriales.

« Ils vous convoqueront également pour l’assemblée générale permettant de désigner les personnalités externes. Les modalités des élections concernant les petits établissements, celles concernant la déclaration de candidature, le dossier et le dépôt de candidature ainsi que celles de la campagne électorale vous seront communiquées instamment », dit-il.

Source : togobreakingnews

Abandonnée par sa fiancée, un malien épouse sa fille au mariage

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L’histoire que nous vous racontons n’est pas une fiction, encore moins un montage. C’est la stricte réalité. Elle se passe à Bamako et, précisément, à Djélibougou. Il s’agit d’un jeune homme du nom d’Abass Koureichi qui filait le parfait amour avec sa copine Tata. Les deux tourtereaux ont plus de 5 ans de compagnonnage intime. Abass, comme tout bon jeune Malien, prenait en charge Tata et ses parents. Sa bourse en ont pris un sérieux coup. Finalement, ils ont décidé de se marier. Les parents d’Abass, comme il est de coutume, ont envoyé les traditionnels colas.

La date du mariage a été fixée au mois d’avril sans problème. Abass, très joyeux, a effectué les dépenses pour sa future épouse, des achats pour ses frères et sœurs. Sa mère a aussi eu des cadeaux. Mais, à l’approche de la date du mariage, Tata a dit qu’elle est malade.

Celle-ci a donc été repoussée d’une semaine mais, avant cette échéance elle avait posé des nouvelles conditions. Elle exigeait des habits, des chaussures et d’autres accessoires. Abass et ses parents se sont débrouillés pour satisfaire la jeune dame.

La nouvelle date a été fixée et Abass était obligé de confectionner d’autres cartes de mariage et de faire venir sa mère de Niono. Certains parents et proches sont venus de Ségou pour le mariage.

Au matin du dimanche 14 avril 2013, alors que tout le monde s’apprêtait à aller à la mairie, Tata a dit niet. Les parents d’Abass, remontés contre les caprices de la jeune dame, ont quitté la famille de la mariée. C’est en ce moment que l’une des femmes venues aider à la cuisson propose à la mère d’Abass quatre de ses filles. Cette solution permit à chacun de souffler. Abass porta son choix sur Niagalé Kourouma, élève d’une classe de 9ème année fondamentale au quartier Mali.

C’est ainsi que le jeune Abass s’est marié. Plusieurs personnes ont offert des cadeaux aux couple. Le mariage a été scellé à la mairie de Djélibougou en présence des parents des deux mariés.

Abass Koureichi s’est dit heureux d’avoir trouvé une femme, mais surtout sa femme. Car Tata n’a été que sa copine, elle était loin d’être sa femme.

source: newsabamako

Des frontières plus fluides plus sécurisées

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L’organisation mondiale des douanes (OMD) dédie l’année 2019 au mouvement transfrontalier fluide et rapide des marchandises, des personnes et des moyens de transport, sous le slogan ‘Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises’.

Les membres de l’OMD, parmi lesquels le Togo, auront l’occasion de promouvoir leurs efforts et leurs activités dans ce domaine.

L’Office togolais des recettes (regroupement de la douane et des impôts) a mis en place l’automatisation des procédures, le suivi électronique des marchandises, la sélection des circuits de contrôle et des postes de contrôle juxtaposés. 

‘L’objectif du gouvernement est de rendre nos frontières plus fluides mais aussi plus sécurisées afin d’améliorer le volume des échanges commerciaux’, explique Philippe Tchodie, le Commissaire des droits directs.

Toutes ces bonnes intentions sont rappelées à l’occasion de la Journée internationale de la douane qui se déroule cette semaine.

La douane, en coopération avec les autres services présents aux frontières, joue un rôle fondamental dans la facilitation du commerce et des déplacements, via la simplification, la normalisation et l’harmonisation des procédures frontalières et la sécurisation des frontières. 

Il revient donc tout naturellement à la douane d’être le chef de file des initiatives pour consolider et accroître les efforts visant à rendre plus aisée la circulation des biens et des personnes à travers les frontières et à faire de la mondialisation une force positive.

source: republicoftogo

Faure redynamise la coopération avec Abidjan

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Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a effectué ce lundi 28 janvier, une visite de travail et d’amitié à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’Etat a été accueilli par son homologue ivoirien, avec lequel il a eu un entretien en tête-à-tête.

Les deux Présidents ont ensuite pris part à une séance de travail à laquelle ont participé les délégations ivoirienne et togolaise. La redynamisation de la coopération bilatérale a été principalement au menu des échanges. Les Chefs d’Etat ont également passé en revue les sujets relatifs à l’économie et à la sécurité dans la sous-région.

En rappel, la dernière visite du Président de la République dans la capitale économique ivoirienne remonte à avril 2018.

source: republiquetogolaise

Pas de temps à perdre à l’agriculture

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Plusieurs cérémonies de passation de pouvoirs se sont déroulées lundi. Les nouveaux ministres ont pris possession de leur bureau.

Au ministère de l’Agriculture, Ouro-Koura Agadazi a passé la main à Koutéra Bataka.

Ce dernier s’est engagé à poursuivre la stratégie de développement du secteur agricole dans le cadre du Plan national de développement (PND).

Même cérémonie au ministère de l’Urbanisme, de la Ville, de l’Habitat et de la Salubrité publique, désormais dirigé par Koko Ayéva.

Fiatuwo Sessénou a souhaité bonne chance à son successeur.

Kossi Assimaïdou a lui confié les parapheurs à Tignoka Ayawovi, la nouvelle ministre de la Planification. Cet économiste, qui a effectué une partie de sa carrière au Fonds monétaire international, va prendre des vacances bien méritées.

source: republicoftogo

André Johnson passe la main à son successeur

André Johnson, le ministre de l’Environnement, a passé le témoin lundi à David Wonou Oladokoun.

Les deux hommes ont fait un tour d’horizon des grands dossiers de ce département : lutte contre la déforestation, l’érosion côtière, le réchauffement climatique.

De l’avis général, le bilan d’André Johnson est largement positif. Son successeur devra faire aussi bien.

L’ancien ministre, élu député le 20 décembre dernier, est 3e président de l’Assemblée nationale.

Source : republicoftogo

Le cluster maritime français s’installe à Lomé

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Créé en 2006, le Cluster Maritime Français (CMF) rassemble tous les acteurs de l’écosystème maritime, de l’industrie aux services et activités maritimes de toute nature. 

Il est aujourd’hui composé de plus de 430 entités : entreprises de toutes tailles, pôles de compétitivité, fédérations et associations, laboratoires et centres de recherche, écoles et organismes de formation, collectivités et acteurs économiques locaux, ainsi que de la Marine nationale.

Le CMF accompagne ses membres dans le développement durable et responsable de leurs activités et de leurs projets, en France et à l’international, via différentes actions.

Le CMF a annoncé vendredi la création de sa représentation Afrique de l’Ouest à Lomé.

‘Le Togo est bien placé. Il dispose de nombreux atouts dont le port, l’aéroport et son dynamisme économique’, a déclaré Frédéric Moncany de Saint-Aignan, président du cluster.

Il faut ajouter que les dirigeants togolais se sont engagés dans la promotion de l’économie bleue depuis la tenue à Lomé en 2016 du sommet de l’Union africaine sur la sécurité maritime.

source: Republicoftogo

Le Togo en bonne place budgétaire

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L’assainissement budgétaire a été remarquable en 2017 et les résultats du premier semestre de 2018 ont dépassé l’objectif fixé, indique le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport qu’il vient de publier.

En 2017, malgré la faiblesse des recettes perçues, la réduction des dépenses a sensiblement amélioré le solde budgétaire global.

L’encours des arriérés a été maîtrisé, tandis que celui des instances de paiement a augmenté. 

La croissance devrait s’accélérer pour atteindre environ 5,4 % par an à moyen terme, souligne le Fonds.

En dépit d’un contexte interne et externe encore difficile, le Togo a réalisé une bonne performance économique dans le cadre de son programme appuyé par la FEC (Facilité élargie de crédit).

Les autorités se sont engagées à continuer leur politique macroéconomique et leur programme de réformes tout en poursuivant leurs objectifs de transformation sociale et économique, conclut l’institution.

source:Republicoftogo

L’UEMOA s’engage pour booster les budgets dans la sous région

Une équipe du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue du 10 et le 24 janvier 2019 dans plusieurs capitales d’Afrique de l’Ouest pour des discussions avec les institutions de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) sur les politiques communes de ses pays membres.

Le Togo est membre de l’Union.

La croissance économique régionale a dépassé 6% en 2018 pour la septième année consécutive, malgré une détérioration des termes de l’échange et la persistance de défis sécuritaires dans certains pays-membres. 

L’inflation est restée faible, compte tenu de l’ancrage du Fcfa à l’Euro mais aussi d’une offre suffisante de produits vivriers et de la faible répercussion moyenne de la hausse des cours mondiaux du pétrole sur les prix intérieurs de produits pétroliers. 

Les efforts de consolidation budgétaire auraient permis au déficit budgétaire consolidé de passer de 4,3% du PIB en 2017 à 3,9% du PIB en 2018. 

Les termes de l’échange défavorables ont contribué à une hausse du déficit du compte courant extérieur. 

La dette publique et le service de la dette se sont accrus, reflétant les niveaux encore élevés des déficits budgétaires et d’autres opérations des Trésors nationaux. La couverture des réserves de change en mois d’importations est passé de 3,9 à fin 2017 à 4,3 à fin 2018, une augmentation facilitée par les émissions d’Euro-obligations par la Côte d’Ivoire et le Sénégal, qui ont également contribué à atténuer les tensions sur la liquidité bancaire. 

Dans un contexte d’importantes réformes du cadre prudentiel et réglementaire, le secteur bancaire a continué d’enregistrer de bons résultats, malgré la persistance de zones de vulnérabilité, souligne le FMI.

Les perspectives restent favorables mais sont sujettes à des risques baissiers, prévient l’institution. 

La croissance économique devrait rester supérieure à 6% sur le moyen terme, dans un contexte où tous les pays de l’UEMOA se sont fortement engagés à mettre en œuvre des programmes nationaux d’assainissement budgétaire et de développement visant à améliorer la compétitivité et renforcer la dynamique de l’investissement privé. 

Les principaux risques pesant sur cette perspective incluent le risque de retards dans la mise en place des programmes de réformes nationaux, celui de nouveaux défis sécuritaires, ainsi que les incertitudes relatives à la croissance mondiale et aux conditions sur les marchés financiers internationaux.

L’ajustement des déficits budgétaires nationaux vers le critère de convergence de l’UEMOA de 3% du PIB à partir de cette année mais aussi une meilleure maîtrise des autres sources d’accroissement de la dette publique sont cruciaux pour assurer la stabilité macroéconomique et soutenir la croissance. 

La consolidation budgétaire nécessitera d’accroître la mobilisation des ressources intérieures pour permettre également de créer l’espace budgétaire nécessaire pour répondre de manière soutenable aux importants besoins de développement, y compris en matière d’investissement en infrastructures et de dépenses sociales et de sécurité.

Au vu de l’évolution positive des réserves de change, Le FMI a évalué que l’orientation actuelle de la politique monétaire était appropriée, tout en soulignant que la BCEAO devait garder une flexibilité d’ajustement de ses opérations de politique monétaire en cas de changements importants. 

La transmission de la politique monétaire serait renforcée par une liquidité et une profondeur accrues du marché secondaire des titres et du marché interbancaire qui sont essentielles au développement du marché financier régional et donc du secteur privé.

Le Fonds a noté avec satisfaction que la première année d’introduction d’importantes réformes pour moderniser le secteur financier, conformément aux principes de Bâle II et III, s’est bien déroulée. 

Ces réformes incluent l’augmentation graduelle, sur plusieurs années, du capital minimum requis pour les établissements bancaires, l’introduction d’un nouveau plan comptable, le renforcement de la supervision consolidée des groupes bancaires, la mise en place d’un cadre de résolution bancaire renforcé ainsi que d’un fonds de garantie des dépôts et de résolution. 

La mise en œuvre effective de ces importantes réformes devrait rendre le système financier plus stable et plus résilient face aux chocs et lui donner plus d’espace pour financer le développement des économies de l’UEMOA.

L’UEMOA regroupe 8 pays : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo.

Source : republicoftogo