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les bienfaits de la fellation

Après les fêtes de fin d’année, place aux préparatifs pour la fête de l’amour, la Sant Valentin. Les couples en profitent pour épicer leur relation et découvrir de nouvelles expériences. Voici de quoi encourager ces futurs ébats amoureux.

Aujourd’hui, nous allons évoquer la fellation. En effet, les demoiselles sont parfois réticentes à l’idée d’embrasser la verge de l’homme. Et pourtant, la fellation a des bienfaits qu’on ignore parfois ! Bon nombre d’études ont notamment été réalisées sur le sperme. Etalé sur la peau, celui-ci agit comme un astringent et stimule la mélanine, ce pigment qui colore nos cheveux, notre peau, nos yeux… Le sperme contient également de la thyropine et de la sérotonine, deux molécules qui agissent comme antidépresseur. Mais aussi de la vitamine C, du phosphore, du calcium et du magnésium. Rien de bien dégoûtant, en somme.

Et puis, si vous ne souhaitez pas avaler, car vous n’aimez pas l’odeur ou le goût du sperme, vous pouvez toujours profiter de la fellation comme moyen de mieux faire circuler le sang ou d’ouvrir les pores de la peau.

Même sans éjaculation, la fellation augmente la salivation, presque autant que la vue d’un gâteau ! La salive aide à la digestion, nourrit la peau et permet une meilleure digestion ainsi qu’un nettoyage du système gastrique. La salive contient également un système antimicrobien et permet une meilleure cicatrisation de la peau en cas de petites brûlures.

Selon une étude américaine, la salive mélangée au sperme aurait même une action contraceptive. Il est ainsi déconseillé aux couples souhaitant avoir un enfant d’utiliser la salive comme lubrifiant.

Bref, voilà quelques raisons qui vous permettent de pratiquer la fellation en toute tranquillité et, bien entendu, avec plaisir.

Africa Rdv / Sudinfo

Nadia Lamlili publie « Une plume dans la plaie »

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L’ancienne collaboratrice de Jeune Afrique, Nadia Lamlili, a publié fin 2018 son premier roman, radioscopie d’un milieu bien précis, celui de la presse indépendante marocaine. Un hommage engagé à ce milieu qu’elle a fréquenté pendant des années.

Elle pensait initialement écrire un essai sur la presse indépendante marocaine. Mais Nadia Lamlili, ancienne journaliste à Jeune Afrique, passée par plusieurs titres marocains comme l’hebdomadaire TelQuelet le mensuel Économie Entreprises, a finalement écrit un roman. Une Plume dans la plaie – référence à la célèbre formule du père du journalisme francophone, Albert Londres, dont la vocation était de « porter la plume dans la plaie » – , auto-édité en décembre 2018, se veut un hommage à la presse indépendante qu’elle a bien connue. « Je voulais témoigner de cette période de désillusion, qui s’est ouverte aux alentours de 2008, quand les procès liés à la presse se sont multipliés », raconte la journaliste.

Nadia Lamlili se souvient notamment de la conférence de presse organisée par la direction du Journal hebdomadaire, en janvier 2010, après que le titre a mis la clé sous la porte, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) réclamant d’importantes créances – les équipes et la direction dénonçant « un processus d’asphyxie financière mené par le régime ». Elle évoque également le procès contre une caricature publiée dans le quotidien arabophone Akhbar Al Youm, ainsi que d’autres affaires similaires.

Les 10 bienfaits que procure l’acte sexuel sur la santé

1. Avoir des relations sexuelles soulage les maux de tête. Chaque fois que vous faites l’amour, il libère la tension dans les veines du cerveau.

2. Un grand nombre de rapports sexuels peut dégager le nez bouché. Le sexe est un antihistaminique naturel. Il aide à lutter contre l’asthme et les allergies de printemps.

3. Faire l’amour est un traitement beauté spectaculaire. Les scientifiques ont découvert que lorsqu’une femme a des rapports sexuels, cela produit une grande quantité d’œstrogène qui donne brillance et douceur aux cheveux.

4. Le sexe est l’un des sports le plus sûr. Faire l’amour souvent renforce les muscles du corps féminin et masculin. C’est plus agréable que de nager 20 longueurs dans la piscine et il n’y a pas besoin de chaussures spéciales !

5. Faire l’amour lentement, en douceur et de manière détendue réduit les chances de souffrir dermatite, d’éruptions cutanées et d’acné. La sueur produite nettoie les pores et rend votre peau luisante.

6. Faire l’amour peut brûler toutes les calories que vous avez accumulés pendant le dîner romantique avant le coucher.

7. Le sexe est un divin remède à la dépression. Il libère des endorphines dans le sang, créant un état d’euphorie et laissant les femmes et les hommes avec le sentiment d’être unique.

8. Le sexe est le tranquillisant et relaxant musculaire au monde le plus sûr. Il est mille fois plus efficace que le Valium.

9. Un corps sexuellement actif libère beaucoup plus phéromones. .

10. Embrasser chaque jour vous gardera plus de temps loin de chez le dentiste. Embrasser est un art qui rend les dents plus propres et la salive réduit la quantité d’acide qui provoque la carie dentaire. Cette prévention élimine bien des problèmes, en plus de vous offrir un souffle sans cesse renouvelé !

Source: Agora

Le «sympathique SMS» de Macron à Hanouna

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Le numéro de «Balance ton post» du 25 janvier, coanimé par Marlène Schiappa et Cyril Hanouna, a attiré l’attention non seulement de plus d’un million de Français mais aussi celle du Président de la République. Ce dernier a même personnellement félicité l’animateur pour ce succès.

Au lendemain de l’émission spéciale de «Balance ton post», son animateur Cyril Hanouna a déclaré, dans une interview accordée au Journal du Dimanche, avoir reçu un «sympathique SMS» de la part d’Emmanuel Macron

Selon M.Hanouna, le Président français lui a fait savoir qu’il appréciait «sa démarche auprès des Gilets jaunes ».

«De très nombreux Français ont trouvé chez nous une écoute qu’ils n’avaient pas ailleurs: les plus jeunes notamment, les 15-34 ans, étaient trois fois plus que l’avant-veille sur France 2 et bien plus présents que sur TF1», s’est félicité l’animateur.

Il a également invité Emmanuel Macron à l’émission «Balance ton post».

«J’espère avant les européennes», a-t-il avancé.

Le numéro spécial de «Balance ton post», coanimé par la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a été diffusé vendredi 25 janvier sur C8. Cette émission, consacrée au grand débat national, a attiré plus d’un million de téléspectateurs, une audience record pour «Balance ton post».

Source: fr.sputniknews

Un cuisinier congolais distingué au guide Michelin

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Officiant dans le restaurant étoilé la table Saint-Crescent, à Narbonne, le jeune homme d’origine martiniquaise et congolaise a reçu le prix 2019 du meilleur sommelier. Une belle consécration pour cet amoureux des vins blancs.

Il ne s’y attendait pas, Albert Malongo Ngimbi, à être sacré meilleur sommelier de France par le guide Michelin ! « Je ne vous cache pas que cela a été une grande surprise, confie-t-il. À la Table Saint-Crescent, nous avions reçu une invitation pressante pour venir à la cérémonie de remise des étoiles 2019, le 21 janvier. Pour être honnête, nous espérions décrocher notre deuxième étoile… Et puis c’est la sommellerie qui a été mise en avant ! » Dans la voix du jeune homme de 25 ans – il est né à Béziers en décembre 1994 – l’émotion est encore palpable.

Certains journaux l’ont présenté comme réunionnais : vérification faite, il est né d’une mère martiniquaise et d’un père congolais de Kinshasa. Drapé dans nos clichés, on pense aussitôt rhum et vin de palme, plutôt que bourgogne et bordeaux. Les éléments qui président à une destinée sont, évidemment, bien plus complexes.

Communion dominicale

Mais Albert Malongo Ngimbi le reconnaît volontiers, ses parents et son enfance ne sont pas pour rien dans les choix qui guident aujourd’hui sa vie. « Indirectement, mon intérêt pour le vin vient de mes parents, raconte-t-il. J’ai toujours particulièrement apprécié les rendez-vous dominicaux du dimanche midi, au cours desquels l’on prenait du bon temps en oubliant les problèmes de chacun. Un repas de midi simple, après la messe, au cours duquel nous mangions tous ensemble, un moment de pur bonheur, de communion. C’est ce qui m’a poussé vers les métiers de la salle. »L

En toute logique, il s’oriente vers un BEP puis un Bac hôtellerie-Restauration. Et c’est au cours de ces formation qu’il apprend à déguster, n’étend pas tombé tout petit dans le ballon de rouge. « Au début, je ne voulais pas du tout être sommelier », avoue-t-il. Et ce pour une raison bien précise : ses expériences lui donnent l’impression qu’il s’agit d’une caste de gens hautains, prêts à dégainer leur incroyable somme de connaissances pour vous assommer. Il n’empêche, il est aujourd’hui titulaire d’un BP en sommellerie du Centre de formation des apprentis (CFA) de Béziers.

Les formations aux métiers de la salle impliquent en général de nombreux stages en entreprises, et des boulots d’été comme saisonnier. Apprenti en alternance au restaurant l’Ambassade, il gagne la confiance de Karim Rabatel, qui le forme à la sommellerie.

Avec Jeune Afriquhttps://www.jeuneafrique.com/715713/societe/gastronomie-albert-malongo-ngimbi-distingue-par-le-guide-michelin/e

Les 10 meilleurs fantasmes que vous devez absolument essayer

Des scientifiques ont étudié les recherches associées au sexe sur internet pour déterminer les goûts réels des individus en la matière. Maureen Callahan a résumé ces tendances dans son ouvrage « A Billion Wicked Thoughts ». En voici une synthèse:Les hommes

1 hétérosexuels ont beaucoup plus de fantasmes qu’on se le figurait, et ceux-ci englobent les femmes plus âgées et les transsexuels ;

2 Le fétichisme du pied n’est pas une déviance, parce que du point de vue de l’évolution, les hommes sont appelés à rechercher de plus petits pieds, qui sont le signe d’une haute production d’œstrogènes, elle-même signe de fertilité ;

3 Les hommes hétérosexuels et homosexuels ont des cerveaux presque identiques, et les parties du corps qu’ils préfèrent sont les mêmes, dans l’ordre : poitrine, fesses, pieds ;

4 Les hommes hétérosexuels préfèrent les femmes corpulentes aux minces ;

 5 Les femmes hétérosexuelles apprécient lire ou regarder des romances entre deux hommes. Et ce n’est pas le sexe qui les intéresse, mais l’émotion (ainsi, le film « Brokeback Mountain » a rencontré le plus grand succès auprès d’une audience féminine, d’après Maureen Callahan).

6 Les hommes hétérosexuels sont fascinés par les pénis de leurs congénères, de façon consciente, ou non.

7 Les hommes fantasment plus sur le sexe en groupe que les femmes, et se représentent plus d’hommes que de femmes dans l’action.

8 Les hommes hétérosexuels préfèrent visionner du porno amateur sur internet, et les auteurs attribuent ce phénomène à la perception d’une plus grande authenticité des orgasmes. En effet, les orgasmes simulés à l’écran sont aussi décevants que dans la vraie vie.

9 L’un des domaines de la sexualité les plus populaires et les plus variés est la domination/soumission. Les femmes hétérosexuelles et les hommes homosexuels sont plus intéressés par le rôle de soumission.

10 Les hommes homosexuels sont de gros consommateurs de porno.

Source: Marichesse

Voici comment les stars africaines ont commencé l’année

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L’année 2018 a tiré sa révérence . Et pour les fêtes, nos stars n’ont pas manqué d’alimenter les réseaux sociaux afin de partager avec leurs abonnés un petit morceau de leur vie. A l’occasion du réveillon, les célébrités ont évidemment investi Instagram afin de souhaiter la bonne année à leurs fans, tout en donnant un aperçu de leurs soirées respectives. En concert ou sur la piste de danse, voilà ce qu’ont fait les stars le dernier et le premier jour de l’année.

La fête était très belle chez Samuel Eto’o Fils. Après avoir participé au mariage de son petit frère Davi, le footballeur a déposé ses valises à Abidjan où il a assisté au concert de Fally Ipupa en compagnie de son épouse. Et c’est à ses côtés que notre star a passé la première journée de l’année 2018 autour d’un repas en famille. Ces moments finalement simples qu’on apprécie toujours.

Quand on est star ce n’est toujours pas facile de fêter auprès des siens. L’artiste nigérian Flavour N’abania a confirmé la chose. La nouvelle année l’a trouvé sur un podium. Le gars avait un concert à donner à ses fans à l’occasion de la nouvelle année. C’est aussi ça être star oh.

La jeune comédienne camerounaise a certainement débuté l’année dans un bal masqué. En tout cas les photos qu’elle a partagées sur son compte Instagram nous le montre bien.

C’est du côté de Kigali au Rwanda que la jeune chanteuse a accueilli la nouvelle année. Et oui le travail a aussi ses contraintes. La jeune star est en pleine tournée et il fallait bien que la go respecte ses RDV.

Le chanteur nigérian du groupe P- square a débuté son année du côté Cameroun à Douala et comme vous pouvez l’imaginer l’ambiance était au rendez-vous. La soirée était sous le thème tout en blanc et le gars a respecté le way.

L’actrice américaine Mercy Johnson a commencé l’année avec sa petite famille comme d’accoutumée. Ils étaient si mignons et ont partagé un immense gâteau à cette occasion.

Le champion d’arts martiaux mixtes a célébré sa nouvelle année du côté de Paris en France. Et quoi de mieux que les couleurs de la Tour Eiffel pour marquer la célébration ?

source: jewanda-magazine

Les hommes amoureux ne marchent pas vite

Les chercheurs de l’Université Seattle Pacific à Washington ont découvert que les hommes amoureux marchaient plus lentement lorsqu’ils étaient en compagnie de leur copine. L’étude a permis d’établir que les hommes n’adaptent leur rythme de marche que dans ce cas de figure précis. Les ami(e)s n’ont en effet pas droit à tant d’égard.

Un fait qui s’explique biologiquement par le besoin de limiter la dépense d’énergie afin de ne pas gêner la reproduction.

Il est par ailleurs établi que les hommes marchent en général plus vite que les femmes, la vitesse de marche étant déterminée par des caractéristiques physiques tels que la masse ou la longueur des membres. Deux domaines dans lesquels les hommes ont le plus souvent des caractéristiques supérieurs à celles des femmes.

L’adaptation de la vitesse de marche trouve alors une explication biologique. Selon les chercheurs, les hommes sont plus susceptibles de prendre une charge énergique pour accueillir leur amante, le système reproducteur de la femme étant sensible aux perturbations de l’énergie. Une trop grande dépense énergétique compliquerait en effet la reproduction. Ces découvertes enthousiasment les chercheurs, qui pensent qu’elles vont leur permettre de mieux comprendre et d’interpréter les empreintes fossiles des sociétés antiques.

Source: Marichesse

Ida Mabaya : « La Centrafrique peut s’exporter par le cinéma »

Avec « Yembi », la Centrafrique fait son grand retour au Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou. L’occasion pour Ida Mabaya, l’une des actrices du long-métrage, de faire parler de son pays autrement que par la crise centrafricaine.

C’est avec un film 100% centrafricain que le pays fait son grand retour au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) – qui se tient du 23 février au 2 mars –Yembi (« Aime-moi »), un long-métrage de 90 minutes produit par Eric Sabe, aborde la question des traditions familiales en Centrafrique. Le long-métrage, qui sortira en France le 30 janvier prochain, met en lumière une jeune personnalité locale, Ida Mabaya, qui campe le rôle d’une assistante de direction entraînée dans une histoire d’amour avec un homme marié.

Révélée au cinéma dans Bienvenue en France, de la réalisatrice centrafricaine Sylviane Gboulou, l’actrice montante entend faire parler de la Centrafrique autrement que par le conflit qui mine son pays.Rencontre.

Jeune Afrique : Avec Yembi, la Centrafrique fait son retour au Fespaco avec une thématique forte : les traditions familiales. Était-ce un challenge pour vous ?

Ida Mabaya : Dans ce film nous voulons faire passer un message fort sur des réalités actuelles en Centrafrique : le harcèlement au travail, dont on parle rarement, la trahison et surtout les traditions familiales.

C’est un vrai défi de voir un film centrafricain concourir aux côtés d’autres œuvres africaines. Aujourd’hui, tous les regards sont tournés vers la crise centrafricaine et les solutions qui peuvent y être apportées. On s’est dit qu’il était temps de faire culturellement quelque chose pour changer ces regards.

La crise centrafricaine a-t-elle eu un impact sur le tournage du film ?

Le tournage s’est très bien passé, y compris sur le plan sécuritaire. Nous n’avons jamais été exposés à un risque quelconque. On est sortis un peu de Bangui pour certaines scènes et cela a eu un effet positif, les gens ont aimé nous voir tourner un film. J’ai moi-même découvert beaucoup de choses sur le pays. Selon moi, la Centrafrique peut s’exporter par le cinéma.

Le cinéma reste un secteur encore peu développé en Centrafrique…

En Centrafrique, certains font de très bonnes choses mais les conditions ne leur permettent pas vraiment de se développer. Pour Yembi, nous voulions qu’il sorte d’abord en Centrafrique avant sa projection en France. Mais il faut savoir qu’il n’y a pas de salle de cinéma sur place… C’est grâce au soutien des autorités nationales et de beaucoup de partenaires que nous avons pu le projeter à Bangui, le 21 décembre 2018. Cela a été un vrai succès puisque beaucoup de personnes sont venues.

EN CENTRAFRIQUE, ON NE PREND PAS LES GENS AU SÉRIEUX DANS LE CINÉMA

Il y a encore beaucoup d’efforts à faire pour relever le niveau du cinéma centrafricain. Je ne dis pas que c’est moi qui vais changer les choses mais, déjà, s’il n’y a même pas une salle de cinéma sur place, cela rend les choses très compliquées. Le réalisateur avec lequel j’ai travaillé sur Yembi est Centrafricain, il a déjà sorti plusieurs œuvres mais pourtant, on n’en parle même pas. On ne prend pas les gens au sérieux dans le cinéma. C’est malheureusement regrettable.

Vous avez principalement joué pour des réalisateurs africains. Est-ce important pour vous ?

J’ai surtout travaillé avec beaucoup de réalisatrices africaines, essentiellement en Afrique de l’Ouest, la Guinée, le Sénégal, le Burkina Faso, mais aussi l’Afrique centrale, le Cameroun et la Centrafrique. Je retiendrais six films dont La rupture de Victoire Diallo, une réalisatrice guinéenne et Envoie l’argent, qui a même participé au Festival de Cannes. Ces apparitions m’ont permis d’acquérir des expériences, de croire en moi, en ce que je fais et d’espérer faire mieux.

C’est le cinéma qui est venu à moi. Après des années en tant que mannequin [elle a commencé en 2011 avant de participer à des défilés à l’international, ndlr], j’ai été repérée par la réalisatrice Sylviane Gboulou. Ma première apparition en 2013 dans son film Bienvenue en France m’a donné l’envie de continuer à persévérer dans ce milieu.

LES FEMMES CENTRAFRICAINES NE SONT PAS PRÊTES À LAISSER LEUR PLACE

Quelle est la place de la femme dans le cinéma centrafricain ?

Les femmes ont clairement leur place dans le cinéma en Centrafrique. Elles se battent tous les jours pour se faire valoriser, respecter et, surtout, pour garder cette place. Sylviane Gboulou, Habi Touré ou encore Pascale Gaby sont des femmes centrafricaines qui ont représenté la Centrafrique au niveau international à travers le cinéma. Les Centrafricaines ne sont pas prêtes à laisser leur place.

Après Yembi, quelle sera la suite pour vous ?

Eric Sabe et moi travaillons sur un projet d’une série télé qui parlera d’une Centrafricaine qui, après ses études en Europe, rentre chez elle avec des projets. L’idée, c’est de pousser les jeunes à revenir au pays et aider à son relèvement. Le tournage est prévu pour le deuxième semestre de 2019.

Avec Jeune Afrique

Les stars africaines ont un rapport difficile avec les femmes

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Les années passent, la mode prend le dessus sur les gens, et le mariage n’est plus ce qu’il était chez certains artistes. Ces derniers changent de partenaires comme ils changent de tenue de scènes et deviennent sans le savoir des bourreaux de la vie de couple.

S’il est vrai que les liens du mariage sont scellés depuis «harass» par le Seigneur et que nul ne peut échapper à son destin, il faut aussi reconnaître que les artistes africains sont les «As» des ménages brisés. Les querelles se multiplient et les couples volent en éclats.

Rançon de la célébrité ou simple caprices, en tout cas, certaines stars ont perdu le sens du groupe de mots: «jusqu’à ce que la mort vous sépare.»

Pour certains, leur divorce arrive naturellement après plusieurs années de lutte acharnée pour préserver le mariage.

D’autres par compte, comme le chanteur sénégalais Fallou Dieng, n’ont pas hésité à se remarier à plusieurs reprises.

Interrogé sur la question, le roi des ambianceurs dira dans le journal people, Le Populaire : «le divorce est comparable à l’âme humaine» et tout comme la mort, il est décrété par Dieu et personne n’y échappe. Fallou Dieng a aussi parlé d’un atout non négligeable dans le mariage: «la chance.» Selon lui certaines personnes sont chanceuses en ménages tandis que d’autres ne le sont pas.

Autre musicien à s’être marié plus d’une fois, l’artiste Mapenda Seck (frère de Thione Ballago). Ce dernier et son ex- femme, Fatou Guéwel ont fait la une des journaux dakarois. Leur mérite, c’est d’avoir étalé leur linge sale dans la presse. Le monde du people n’oubliera jamais ce divorce tant médiatisé des deux chanteurs sénégalais.

En effet, après avoir tourné le dos à celui qu’il surnommé Petit La, la chanteuse sénégalaise a convolé en justes noces avec l’oncle de Waly Seck, Mapenda, avant de divorcer. Il faut aussi dire que Fatou Guewel n’est pas facile à satisfaire en termes de mariage quand on sait qu’elle en est actuellement à son troisième mari avec Joseph Mbaye.

Donc, Fatou Guéwel Kara Noreyni ne chôme pas en mariage, au moment où Coumba Gawlo Seck peine à trouver son homme. La diva à la voix d’or «namoul dara», (Ndlr: n’envie personne) certes, mais n’arrive pas à se dénicher un époux et ce, malgré ses nombreux appels en détresse.

Ses chansons d’amour «Amadou», «Kouy feug» ou encore «Gneuweul gnou fecc» n’ont pas convaincu… Coup du destin ou choix personnel, le fait est que du haut de ses quarante-deux ans, l’auteur de «Fa fa fa fa» n’a pas encore connu les délices du mariage et elle va bientôt ateindre l’âge de la ménopause.

Sur la cette «scène», il y a aussi, ceux-là qui, dégouttés par leur première union font une croix sur la vie de couple. Après une première expérience ratée, Queen Biz voit le mariage en général et les hommes en particulier d’un autre œil. Faisant partie des rappeuses les plus sexy du Sénégal, l’enfant de Kédougou (sud du Sénégal) n’inclut pas le mariage dans ses projets. Elle dit ne vivre à présent que pour la musique. Idem pour l’international Hal pullar Baba Maal.

Le roi du Fouta semble s’être fait à la vie de célibataire. Toujours aussi actif, vivace malgré ses soixante ans, le chef de file du groupe Dende lenol ne s’est plus remarié après son premier mariage.

Que dire de Salif Keita, Youssou Ndour, Koffi Olomidé, Tiken Jah, Meiway et Viviane Chidid? 

Le chanteur international malien qui a divorcé d’avec sa femme à cause d’une histoire de maison et ne s’est plus remarié après cette déception contrairement au roi du mbalax.

Youssou N’Dour a eu un fils, Birane (Directeur ajoint du Groupe Future Média) et une fille, Thioro, de deux mères différentes, puis s’est marié avec Mami Camara. Ensemble, ils ont eu quatre enfants. Les Sénégalais les décrivaient comme le couple idéal jusqu’à ce qu’un beau matin, la presse annonce leur divorce après 17 ans de mariage. L’ex ministre de la culture ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il s’est remarié quelques mois après avec Aïda Coulibaly, métisse sénégalo-française, actuelle présidente de la Fondation Youssou Ndour, avec laquelle il a eu encore trois enfants dont le dernier porte le nom de l’ancien Président de l’Afrique du sud, Mandéla.

La reine du Djolof Band Viviane Chidid quant à elle est un cas à part. Elle s’est mariée deux fois avec le même homme, Boubacar Ndour, (frère de Youssou Ndour), père de ses deux seuls enfants.

Bouba, pour ses nombreux mariages ratés est un «maître» du divorce. Il a à son actif trois ex -femmes dont le top model vivant aux Etats unis, fatou Kiné Ndiaye ex copine du rappeur Fata. L’actuel Directeur de Tfm a vu récemment son ex-femme, la reine du Djolof Band atterrir dans les bras de son «ami», l’artiste Baba Hamdy de mille mélodies.

Il arrive aussi que ces chanteurs se fassent larguer. Frédéric Ehui plus connu sous le nom de Meiway ne dira pas le contraire. Le chanteur ivoirien s’est entiché de sa danseuse Awa Ouattara avant de se faire jeter pour un riche diamantaire sans crier gare. Le «génie de Kpalèzo» a quitté sa première épouse Emilienne qui lui a donné trois filles et qui selon certaines indiscrétions a joué le rôle principal dans sa naturalisation en tant que citoyen français. Seulement les jambes de gazelle et les reins de roseaux d’Awa ont eu raison de lui. Awa sera donc responsable de sa chorégraphie et des danseuses. Quelque temps après, le couple met au monde à l’Etats-unis son premier fils Ehui Karl Malick. Seulement avant même que Meiway n’ait décidé à fonder un foyer avec Awa, elle tombe dans les bras d’un richissime diamantaire avec qui elle s’est vite mariée en France. Le chanteur n’a eu que ses yeux pour pleurer.

Autre pays, autre scénario ! Déposons nos valises au Congo où le chanteur Koffi Olomidé règne. L’artiste n’est pas lui non plus du genre à se limiter à un seul mariage. Il s’est marié une première fois avec Marianne Makosso. Ensuite il convole en justes noces avec Aliane le 20 mai 1993, avec qui il a 4 enfants : Diégo, Didi Stone Nike, Del Pirlo Mourinho et St James Rolls. Ses deux autres enfants sont issus d’union libre.

Source : eburnienews