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Le Togo passe à l’immobilier 2.0 avec la startup LandLw

Dans l’immobilier, la révolution numérique avance. Dans le sillage des précurseurs la start-up togolaise Landlw tente de bousculer un marché conservateur et gangréné par des manipulations et de litiges.

Landlw est la nouvelle start up immobilière disponible depuis mars 2018 en version web et en application en juin de la même année. Son concepteur est un jeune informaticien togolais vivant aux Etats-Unis, Yaovi Kwasi. Il a procédé au lancement de la start up ce lundi à Lomé.

L’application est totalement gratuite. Landlw permet de gérer l’immobilier en un seul endroit avec une simultanéité sur les réseaux sociaux. Elle dispose d’une plate-forme où  l’agent immobilier, propriétaire d’immeuble ou de terrains de créer un compte personnalisé pour mettre en ligne ses offres en répondant à des critères bien définis. Pour la crédibilité de l’offre, elle est soumise à vérification pour 24 heures avant sa mise en ligne. Un autre tout, c’est la disponibilité des immeubles litigieux sur la plateforme.

Tout utilisateur de l’application a une panoplie d’outils pour chercher un immeuble par apport à son coût, ses papiers légaux, sa dimension et sa localisation. L’utilisateur à la possibilité de communiquer avec la startup sur des offres jugées moins crédibles.

L’avantage que procure cette nouvelle application est de protéger les acheteurs d’immobiliers contre les fausses offres et aussi de gagner du temps pour la recherche de biens immobiliers.

Le promoteur de la startup a pour vision d’associer les banques pour favoriser le prêt immobilier aux acheteurs.

Revelation Band revient en force avec Akpé

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A l’orée des fêtes de fin d’année, le groupe Revelation Band-Togo revient en force avec un nouveau single intitulé ‘Akpe’, ce qui signifie merci en Mina, la langue la plus parlée au sud du Togo. Les artistes de cet emblématique groupe du début des années 2010 remercient Dieu pour les avoir aidés à rester soudés durant 7 ans d’expériences.

La sortie officielle de ce single a été faite ce samedi au Bar ‘le refuge’ à Lomé, couplée d’une prestation en live. Le single est arrangé par Revelation Band et Georges Kouakou, l’ex-chef d’orchestre d’Alpha Blondy, et mixé par un grand ingénieur du nom de Jim Fox au studio de Lion&Fox aux Etats-Unis.

Ce nouveau morceau auquel le groupe assigne l’objectif d’ouvrir les portes de la gloire, n’est que le début d’une nouvelle ère pour ces 10 passionnés de musique.  « On a plus de 20 titres qui dorment et nous avons choisi ce morceau sur le contenu pour rendre gloire à Dieu », a expliqué Clément Mitokpe alias Clément Waar, chef Orchestre et fondateur du groupe Revelation Band-Togo.

Pour cette équipe composée de chanteurs, d’auteurs-compositeurs et d’interprètes, les Rythmes et Harmonies complexes sont le répertoire de ce groupe qui a accompagné sur de grandes scènes beaucoup d’artistes de reggae.

« Un groupe est autant une entité sonore qu’un rassemblement de chanteurs et musiciens. Notre groupe s’applique à développer une couleur sonore spécifique et effectue, individuellement ou collectivement, un travail régulier d’interprétation de la musique reggae dancehall et d’improvisation des personnalités reconnues du monde reggae comme Bob Marley, Steel pulse, Culture, Morgan héritage, Nasio, Fontaine, Ibis Laurence », a indiqué Clément Waar.

Le groupe Revelation Band-Togo est un groupe musical reggae ragga danshall qui est né en 2012.

Source: GlobalActu

Le FRSEOA une vitrine de bonne opportunité

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Le forum sur la RSE a pris fin le 07 décembre avec beaucoup de panels qui ont regroupé d’éminents acteurs autour des thèmes riches qui ont permis aux participants non seulement de connaitre les droits de l’homme mais aussi les conditions de travail, la santé des employés, pour attirer des talents et améliorer sa productivité.

Sur le thème créer des bonnes conditions de travail pour attirer des talents et améliorer sa productivité. Un thématique qui a permis aux participants d’être éclairé sur lien entre création de bonnes conditions de travail, l’attrait des talents  et l’amélioration de la productivité de l’entreprise, de lutter pour l’amélioration des conditions de travail au centre des organisations représentatives des travailleur. Monsieur Amidou Lida, juriste, inspecteur du travail, directeur a la générale du travail, dans sa présentation, est revenu sur les actions de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Pour lui le travail décent est tout travail réalisé dans des conditions de sécurité, de liberté, d’égalité et  de dignité, résume les aspirations des êtres humains au travail et constitue un facteur clé du bien-être économique et social.

« Le travail décent repose sur quatre piliers : la sécurité de l’emploi, la liberté, l’égalité au travail et le respect de la dignité du travail » a relevé Amidou Lida, juriste, inspecteur du travail, directeur a la générale du travail

Le panéliste a montré que tout travail, doit être sécurisé et pour que la sécurité de l’emploi soit de mise, il faut des mesures en faveur de la lutte contre la précarisation de l’emploi, mettre un accent sur la protection de l’intégrité physique et moral des travailleurs et assurer la protection sociale des travailleurs sans oublié la liberté au travail. Dans ce cas, le panéliste s’est appuyé sur la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et la convention n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective et la promotion du dialogue social au sein de l’entreprise.

Pour monsieur Bernard Anoumo Bododjin de nouvelles alternatives pour le développement durable en Afrique, les activités des entreprises sur leur responsabilités est fauché. Il a dans sa présentation évoqué le cas des déchets toxiques de la côte d’Ivoire où les victimes jusqu’au aujourd’hui portent les séquelles, le cas des Zones franches ou les employés ignorent leur droit, leur devoir et sont exposés aux suprématies de leur employeur.

En effet malgré que des textes existent et protègent les employés ces textes ne sont pas à la connaissance des employés dans le souci de ces entreprises que leur employés demanderaient ou revendiqueraient leur droit. Les entreprises ne font rien pour que le droit des employés soit respecter ou appliquer. Des conditions qui ne permettent pas de protéger les employés  et de respecter leur droit.

Pour Bododjin, ces conditions pénibles auxquelles sont confrontés les employés ne leur permettent pas de jouir des fruits de son travail, de son labeur et de cela il ne vit pas de son travail, pour lui, il devient malheureux et perd sa dignité.

Tout ceci expose l’employé à une santé fragile, et madame Inès Attiba-Dohou, propose pour sa part des démarches qui doivent prendre en compte l’ensemble des composantes du travail dont l’organisation, environnement de travail, produits, matériel utilisé, équipements et lieux  de travail qui sont nécessaire pour garantir une bonne sécurité à l’employés. La santé des employés doit intéresser les employeurs et  permettre d’assurer la sécurité du travailleur,  l’employé travail mais il est malheureux, aigris et ne jouit pas des fruits de son travail. Pour cela le chef d’entreprise doit être le moteur de la démarche et s’impliqué pour mobiliser les salariés et lui permettre d’avoir des temps et des moyens de préventions. Aussi s’inscrire dans une logique d’amélioration continue avec une actualisation des actions correctives. Les actions de préventions doivent prendre en compte trois leviers d’actions comme organisationnel, technique et humain. Elle mise sa présentation sur les actions de préventions, donc qui pour elle va permettre de réduire la survenue du risque  avant de proposer des actions de protection qui permettra de réduire la gravité du risque. Ainsi pour être complète, la démarche de prévention doit inclure des analyses sur le terrain afin pour elle, d’apprécier les situations dangereuses avec les contraintes de l’environnement de travail.

Les panélistes ont porté leurs  regards sur l’autonomisation économique de la femme, en passant par l’importance démographique des femmes les pays membres de l’OIF. Ce qui a permis l’intégration de l’emploi des femmes dans les stratégies et politiques de développement. L’accès des femmes à l’emploi a favorisé l’autonomisation économique des femmes d’où l’égalité femmes- hommes. On note que cette situation a poussé les Etats et les gouvernements à agir et faire l’emploi des femmes une nécessité absolus en adoptant des stratégies qui favorisent l’égalité femmes et hommes.

Aujourd’hui grâce à ces stratégies mis en œuvre,  52% de femmes se sont  développé à travers des activités agricoles, du commerce et de transformation agroalimentaire ou artisanal ; 60% des femmes se sont développés grâce aux activités halieutiques, de la pèche et le commerce des produits frais transformation et de conservation.

La responsabilité sociétale des entreprises au cœur d’un forum à Lomé

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Cérémonie d’ouverture du forum sur la responsabilité sociétale des entreprises en Afrique de l’Ouest organisé par Valora solution et services environnement Togo sur le thème « concilier durabilité et croissance en Afrique » ce jeudi 6 et jusqu’au 7 décembre à Lomé.

C’est le ministre de la planification du développement, représentant du gouvernement central, qui a ouvert les travaux de ce forum de deux jours qui va réunir les différents acteurs, des cadres, des responsables de la société civile et responsables d’entreprises.

Pendant deux jours ce forum va permettre aux différents participants venu de divers horizons d’insuffler un nouveau dynamisme pour la promotion de la RSE au Togo et dans les pays africains  afin de booster leur entreprise à travers les différents enseignements sorti de ce forum. Occasion d’échanger sur les enjeux de la RSE en Afrique, d’offrir un cadre de partage d’expérience sur les sujets novateurs et émergents en matière de développement durable.

Pour le ministre de la planification du développement, l’agenda 2030 des Nation Unies, avec les 17 ODD, met en exergue les enjeux économiques, sociaux et environnementaux nécessaire afin de construire une société durable, prospère et plus inclusive, à l’échelle mondiale. Cet agenda poursuit le ministre, nous engage à œuvrer ensemble pour parvenir à une croissance économique forte, soutenue et inclusive, afin de ne laisser personne pour compte.

La responsabilité sociale des entreprises est un levier qui s’appuie sur trois piliers du développement durable à savoir l’économique, social et environnement ainsi que la gouvernance.

Pour le directeur de Valora la RSE est un aspect important de la politique économique et sociale des gouvernements. Elle constitue un véritable outils sur lequel les gouvernements africains peuvent s’appuyer pour mettre en œuvre les politiques nationales de développement répondre aux enjeux de lutte contre la pauvreté de lutte contre les changements climatiques de préservation des ressources et contribuer à l’atteinte des ODD.

Tous les secteurs d’activités et tous les types d’organisations sont concernés par la RSE, les grands groupes, les PME, la société civile et la sphère publique.

« Les états et les pouvoirs publiques ne peuvent s’exempter des recommandations qu’ils adressent aux entreprises » a précisé le directeur de Valora

Pour lui les états se doivent d’être exemplaires car la RSE est un sujet transversal et pour cela elle doit faire l’objet d’un dialogue entre les états respectifs et l’ensemble des partenaires, une vitrine qui permet au gouvernement d’affirmer leur engagement en faveur des ODD.

IL est à souligner que pour sa vulgarisation, les acteurs locaux doivent se mobiliser pour inciter les entreprises à plus de responsabilité, à plus d’engagement en faveur de  leurs parties prenantes. Au Togo, des entreprises sont impliquées et certaines en font sans le savoir et d’autre encore doivent être accompagnées et incitées à avancer plus vite.

Pour bien avancer et avoir des conditions favorables, il faut  comme le précise le directeur de Valora avoir un cadre normatif, des outils, il faut accompagner, informer, et former et aussi au-delà développer des initiatives et des approches sectorielles ou territoriales.  Ce qui nécessite de réfléchir à des cadres nationaux voir au-delà.

En effet la RSE permet à l’entreprise de mieux répondre aux défis auxquelles elle est confrontée et permet aussi de répondre aux attentes de nombreuses de ses parties prenantes. Elle contribue à la réalisation de la politique nationale du développement du Togo et atteinte des ODD. La RSE est un atout pour la compétitivité des entreprises et s’impose aujourd’hui comme un standard incontournable sur les marchés internationaux.

Au Togo près de la moitié de la population est âgée de moins de 20 ans et dans cette condition il est indispensable que les entreprises quelle que soit leur taille, prennent en compte les besoins de cette tranche de la population car les enfants sont des parties prenantes essentielles de l’activité des entreprises en tant que consommateur ou membre de la famille d’un salarié.

« Le respect et le soutien aux droits de l’enfant exigent que les acteurs de développement s’engagent non seulement à ne pas leur porter préjudice, mais également à œuvrer en leur faveur. L’intégration de ces principes au cœur des stratégies et des modes de fonctionnement des entreprises peut vous permettre de renforcer les initiatives en matière de développement durable et de Droits de l’Homme. En tant qu’entreprise, investir en faveur des enfants est non seulement bénéfique pour votre réputation mais aussi rentable sur le plan financier » a précisé monsieur le représentant résidant de l’UNICEF au Togo.

Il a aussi nourri le vœu que les entreprises réfléchissent à la manière dont les produits et services peuvent mieux répondre aux besoins des enfants et par là une source d’innovation et de permettre de créer de nouveaux marchés. Il invite enfin les entreprises à travailler pour les enfants ce permettra de forger des communautés fortes en leur assurant une éducation élevée, ce qui favorisera une mise en place d’un environnement économique stable, accueillant et durable.

En effet l’engagement en faveur des enfants et des jeunes d’aujourd’hui est un investissement pour avoir de futures cadres compétents mais aussi des consommateurs avisés et exigeants.  Le responsable résidant de l’UNICEF réitère de sa part,  l’engagement de sa structure à accompagner les structures qui prennent compte du respect des droits des enfants à travers la responsabilité sociale des entreprises et reste convaincu que le rôle des entreprises dans la construction d’un monde pour les enfants viendrait en complément et non en remplacement de l’action des Etats et ses partenaires.

Le Togo, rappelle le représentant du gouvernement, en adoptant son plan national de développement 2018-2022, veut réaliser la transformation structurelle de son économie pour une croissance forte, durable, créatrice d’emplois et permettre l’amélioration du bien-être social en promouvant un cadre de responsabilité et de redevabilité et de redevabilité mutuelle.

« La RSE appelle à la mobilisation de tous les acteurs tant publics que privés, en vue d’en faire une opportunité pour le développement durable du continent. Elle consiste à tenir compte des impacts sociaux et environnementaux des activités d’une entreprise à travers l’intégration des enjeux du développement durable au sein de son organisation » a suggéré le ministre. Pour le ministre, sa mise en œuvre effective permettra de soutenir un développement durable et inclusif tout en améliorant la performance des entreprises.

Le succès de la mise en œuvre des cadres nationaux, continental et mondial de développement exige un rôle prépondérant à jouer par les entreprises, qui sont de véritables moteurs de la croissance économique et de création d’emplois.

 

 

L’UFC dévoile son projet social pour la campagne à l’élection législative

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L’Union des forces de changement (UFC) a, à travers un point de presse animé dans les locaux de son siège, dévoilé son projet social pour les élections du 20 décembre prochaines ce lundi 03 décembre à Lomé.

L’UFC veut engranger la majeur partie des résultats qui sortiront des urnes et sortir  majoritaire des élections législatives afin de soumettre à l’Assemblée nationale le projet de loi de révision de la constitution en limitant à 2 les mandats présidentiels, législatifs et locaux au Togo.

Pour Issac Tchiakpe, Conseiller du président  National du parti, « Nous nous engageons dans le processus électoral pour contribuer à améliorer les choses. Certains, restés dans une logique de l’absurde, disant qu’on ne peut les forcer à aller boire l’eau à la rivière. Nous pensons que c’est un dilemme poussé jusqu’à l’absurde. Les gens réagissent comme un âne qu’on place entre un sceau d’eau et un sceau d’avoine et qui refuse d’aller boire l’eau et de manger l’avoine. Ce qui arrive, c’est qu’il périt de faim et de soif ».

L’UFC attend à travers son projet social « Ensemble pour un Togo nouveau et un vivre ensemble en toute tolérance », créer un statut des anciens présidents de la République des Premiers ministres, des présidents d’institutions, des directeurs de sociétés d’Etat, des ministres, des députés, des officiers supérieurs de l’armée et des chefs traditionnels encore en vie.

Ce projet très ambitieux couvrira presque tous les couches et propose des solutions pour sortir l’économie, le social et l’agriculture de leur position actuelle car pour le conseiller  Issac Tchiakpe l’UFC « c’est une force politique constructive ».

L’Union des forces de changement se dit satisfait de son accord avec le gouvernement résultat d’un « apaisement politique qui a résulté de l’accord RPT-UFC a permis au Togo de connaître une croissance stable d’environ 5% du PIB sur la période 2010-2018. Le gouvernement actuel a initié de nombreuses réformes pour redynamiser l’économie. Le Togo a besoin d’une croissance économique de 9% pour créer suffisamment de richesses et subvenir aux besoins futurs des populations ».

Pour les responsables de l’UFC du président Gilchrist Olympio « Le chemin le plus simple pour le Togo, c’est une réforme en profondeur du secteur agricole pour doper la production nationale. A cette réforme, il faut ajouter des mesures visant à améliorer le climat des affaires, une réforme du système fiscal et l’intensification des dépenses publiques pour stimuler la demande et favoriser l’emploi ». Et  Isaac Tchiakpé de renchérir que « ces réformes sociales visent à améliorer la qualité de vie des citoyens ».

L’UFC du président Gilchrist Olympio, pense mettre, s’ils gagnent majoritaire, mettre en place une agence nationale de solidarité sociale qui offrira une sécurité des revenus aux citoyens à faible revenu de 25 à 60 ans, une agence nationale d’assurance emploi qui offrira une allocation proportionnelle à son salaire sur une période allant de 6 à 9 mois au contribuable qui perd son emploi pour des raisons indépendantes de sa volonté et une assurance maladie à l’ensemble des citoyens togolais, une prise en charge des soins de santé des enfants mineurs, de 0 à 18 ans, et la gratuité des manuels scolaires des ménages à faible revenu, et l’introduction de l’anglais dès la maternelle à l’horizon 2025.

Le parti s’engage dans le processus électoral dans les soucis de gagner et mettre en œuvre leur vision du Togo apaisé, réconcilié, prospère et solidaire.

Afrique du Sud : une application mobile rend heureux les agriculteurs noirs.

Khula est cette application qui aide les agriculteurs locaux à se connecter aux supermarchés en leur facilitant la commercialisation, la vente et le transport de leurs produits.

Créée par les jeunes entrepreneurs Karidas Tshintsholo et Matthew Piper, Khula permet également aux entreprises de commander des légumes frais et biologiques provenant directement du sol.

« Nous avons pensé que, si nous pouvions trouver un moyen de commercialiser tous ces agriculteurs émergents, cela aurait des conséquences énormes sur l’emploi et sur la croissance économique du continent » a déclaré M. Tshintsholo.

Des atouts qui permettent aux paysans de faire plus de bénéfices et d’améliorer leur niveau de vie.

L’application est utilisée par plus de six cent agriculteurs comme Owen Mulaudzi. Selon lui, khula a permis une croissance significative de ses produits.

« Grace a l’app Khula, je ne m’inquiète plus du transport, je ne m’inquiète plus de l’accès au marché, puis avec l’application Khula, je suis également en mesure de suivre plus fidèlement mes dossiers » a-t-il déclaré.

« Donc, acheter directement auprès de l’agriculteur permet au supermarché d’autonomiser l’agriculteur et la communauté. Juste en approvisionnant Pick’n Pay, nous pouvons permettre à un agriculteur de deux hectares de progresser sur une superficie de huit hectares, d’une superficie de huit hectares sur celle de 16 hectares. Cela permet donc au supermarché d’apporter de réels changements dans la vie des agriculteurs » a déclaré Karidas Tshintsholo, Cofondateur de l’application Khula.

En facturant un petit pourcentage sur chaque transaction ainsi que des frais pour la gestion de la logistique, Khula a généré un demi-million de rands prouvant ainsi la valeur de l’entreprise.

Les cofondateurs prévoient d‘étendre leurs activités dans certaines parties du continent et d’introduire l’application sur d’autres marchés émergents tels que le Brésil et l’Inde.

Avec Africanews.com

Les Ophtalmologues francophones sont à Lomé

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Le 13e congrès de la société africaine Francophone d’Ophtalmologie (SAFO) est attendu du 03 au 06 décembre au siège d’Ecobank Transnational Incorporated (E.T.I.) à Lomé sur le thème « surface oculaire, Glaucome, ophtalmologie communautaire-rétine médicale ».

Les participants attendus à cette rencontre viendront de 13 pays Africains des pays d’Europe et de l’Amérique du Nord.

Pour le professeur Komi BALO, Président de la SAFO, le prochain congrès se veut une plateforme d’enseignements et d’échanges entre les spécialistes sur des sujets au centre de la pratique ophtalmologique comme les affections de la surface oculaire et la rétine médicale.

« A Lomé, le 13è Congrès annuel de la Société Africaine Francophone d’Ophtalmologie (SAFO) qui se tiendra du 03 au 06 décembre 2018 sera le lieu idéal pour débattre de ces thématiques afin de permettre une actualisation des praticiens dans la prise en charge des affections oculaires », a-t-il déclaré.

Plus de 170 présentations scientifiques, des conférences et des tables-rondes autour du thème principal.

L’accent sera mis sur le Glaucome qui mondialement, est la première cause de cécité irréversible.
Selon les spécialistes, seuls le dépistage précoce et l’observance du traitement protègent les patients. Cela passe par la sensibilisation en masse d’où l’intérêt de l’ophtalmologie communautaire ou l’ophtalmologie de santé publique.

En plus des sessions scientifiques, le comité d’organisation a introduit des sessions pratiques de phaco émulsification.

La Société Africaine Francophone d’Ophtalmologie (S.A.F.O.) est une société savante regroupement des professionnels en Ophtalmologie de l’Afrique francophone. Elle organise chaque année un Congrès Ordinaire qui réunit tous ses membres.

 

Contentieux électoral: La Cour Constitutionnelle énumère ses pouvoirs

La  Cour Constitutionnelle a réuni, les 26 et 27 novembre, les responsables des institutions impliquées dans le processus électoral, les représentants des partis politiques, ceux de la société civile et des médias pour avoir la même lecture de la gestion du contentieux électoral.

La Cour Constitutionnelle est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle selon l’article 99 de la Constitution. Elle est juge de la constitutionnalité de la loi et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques.

Elle  est l’organe régulateur de fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. Son champ d’intervention est vaste, mais c’est la mise en pratique des attributions à elle confiées, qui soulève quelques difficultés, notamment liées à l’insuffisance des textes sur sa saisine.

La Constitution indique que «la Cour constitutionnelle juge de la régularité des consultations référendaires, des élections présidentielles, législatives et sénatoriales. Elle statue sur le contentieux de ces consultations et élections »  (Art. 104 alinéa 2).

L’expression «contentieux électoral» recouvre deux réalités: l’ensemble des lois et règlements qui régissent la contestation électorale et permettent de trancher cette contestation ; l’ensemble des réclamations et griefs formulés à l’encontre d’une ou plusieurs étapes du processus électoral.

Le code électoral reprend ces dispositions et précise que tout candidat ou toute liste de candidats peut contester la régularité des opérations électorales sous forme de requête adressée à la Cour constitutionnelle. (Art. 142).

Toutes les étapes du processus électoral : confection des listes électorales, enregistrement des candidatures, campagne électorale et proclamation des résultats, peuvent faire l’objet d’un recours et entraîner ainsi un contentieux.

Au Togo, si le contentieux électoral relève de la compétence de la Cour constitutionnelle en ce qui concerne les élections présidentielle, sénatoriale et législative, le contentieux des listes et cartes relève en revanche de la compétence du juge de droit commun.

Déjà les 7 et 8 novembre derniers, la Cour constitutionnelle a eu à tenir un séminaire-atelier interne de relecture des textes de base relatifs aux élections législatives du 20 décembre prochain (Code électoral et Constitution). Depuis ce 26 novembre, à  Lomé, un séminaire de deux (2) jours  sur la gestion du contentieux électoral a lieu, pour permettre à la Cour constitutionnelle, de faire la restitution des grandes lignes de l’atelier précédent. Ceci, afin d’harmoniser les points de vue  sur les textes de base et s’armer ainsi pour gérer les élections législatives prochaines avec sérénité.

 

Des experts de l’Entente à Lomé pour examen du projet de budget 2019

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L’examen du projet de budget exercice 2019 et l’identification des pistes de mobilisation des fonds pour assurer le financement de toutes les activités au programme de l’exercice 2019 a réuni le comité des experts du conseil de l’entente à l’occasion de sa 15e session ordinaire.

A l’ouverture, la présidente du comité d’expert, Afetse Tay a précisé que les activités prévues au titre de l’année 2019, seront relatives au renforcement et à la promotion de la paix et de la sécurité dans l’espace Entente ainsi que la finalisation des projets de développement à la base, au profit des populations rurales.

Le Conseil de l’Entente prévoit au titre de l’année 2019, lancer une étude dans la perspective de l’élaboration d’une stratégie de promotion d’activités génératrices de revenus et créatrices d’emplois pour les jeunes et les femmes de la communauté.

Pour la présidente du Comité des experts «la tâche ne sera pas aisée, mais pour elle,  par la volonté commune et la détermination des pays membres du Conseil, ils parviendront à surmonter toutes les difficultés susceptibles de ralentir et enfin elle a attiré l’attention de ses collègues sur l’objectif qui est d’établir une coopération sécuritaire accrue entre les Etats membres du Conseil de l’Entente en vue d’une meilleure prévention des nouvelles menaces et la construction d’un espace Entente plus sûr et pour lequel nous exhortons les Etats membres à consentir des efforts pour son financement ».

Le Conseil de l’Entente est une organisation de coopération régionale d’Afrique de l’Ouest, à finalité principalement économique, créée le 29 mai 1959. Il est composé de cinq pays : Togo, Bénin, Burkina Faso, Niger et Côte d’Ivoire

 

Le togolais Jacques Do Kokou, chevalier des arts et lettres de la France

Ce grand photographe et cinéaste togolais  a été distingué par le gouvernement Français en octobre dernier. C’est l’ambassadeur de France au Togo, Marc Vizy qui a remis les insignes de chevalier des arts et lettres à Do Kokou. Qui est Jacques Do Kokou. Portrait ḷ

Né le 6 juillet 1949 à Lomé « devant la plage », comme il l’a déclaré à un journal sénégalais. 1949 est une année de repère pour le cinéma dans le monde entier. La sortie de plusieurs films : Charge héroïque de John Ford, Jour de fête de Jacques Tati, Orphée de Jean Cocteau, Allemagne, année zéro de Roberto Rossellini et Voleur de bicyclette de Vittorio De Sica. Avec de tels parrains planant au-dessus de son berceau, il aurait étonnant qu’il ne devienne pas le premier cinéaste togolais !

Le nouveau-né qu’il était n’a pu assister aux premières de tous ces chefs d’œuvre, mais il a eu le temps, et a déjà décidé de rattraper par la suite. Pour la photographie, rappelons tout simplement que 1949 fut l’année de fondation de Paris Match… Encore une fois, « devant la plage », sur le dos de sa maman, je suis sûr que le jeune Jacques devinait inconsciemment que son destin serait à jamais marqué par tous ces grands noms.

Mais il lui a fallu attendre 1961, pour, qu’avec un appareil photographique offert par son grand frère étudiant en France à l’époque, il commençait à photographier ses parents, ses camarades, les objets, les wharfs, les bâtiments ainsi que les scènes de la vie à Lomé comme à l’intérieur du pays. Et c’est ainsi que la photographie l’a amené au cinéma. Et depuis l’aventure continue.

Quelques dates importantes : en 1972, il est le seul togolais à participer au premier festival du cinéma amateur organisé par le Centre Culturel Français de Lomé avec un court métrage en 8 mm couleur intitulé « 27 avril ». En 1974, il réalisa son premier moyen métrage Kouami ou l’exode malversée en couleur format 16 mm. Ce film est projeté à Paris en février 1975.

Grace à cette projection en France, il est identifié sur le plan international. A ce titre, il a participé alors, comme réalisateur et membre du jury, aux festivals de Moscou, de Tachkent en URSS, de Montréal au Canada, de Ouagadougou au Burkina Faso, de Bamako au Mali, de Dakar au Sénégal, de Cotonou et de Ouidah au Bénin, de Clap Ivoire en Côte d’Ivoire et… de Cannes en France. Au mois de septembre 1974, avec une bourse du ministère français de la coopération, il a suivi, à Paris et jusqu’en 1978, une formation en cinéma et en montage de film en France au sein de la section technique cinéma au département des actions culturelles de ce même ministère.

C’est au retour de cette formation qu’il a été engagé au Togo, par le service du cinéma et des actualités audiovisuelles (CINEATO) comme réalisateur et photographe. Et affecté en septembre 1999 à la télévision togolaise. Toujours en recherche de la qualité et de la perfection, il s’est inscrit et vous avez participé à tous les stages de formation et a pu obtenir, que ce soit ceux du service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France, du Goethe-Institut de Lomé ou de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). C’est encore guidé par cet esprit de créativité et cette volonté de savoir qu’il s’est inscrit et s’est faite former en perfectionnement et écriture de scénario à l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) à Bry-sur-Marne en France, puis à la formation pour la scénarisation des séries télévisuelles à Ouagadougou au Burkina Faso.

Pour mieux enraciner ses aspirations, avec des amis préoccupés par la promotion et le développement du 7ème art au Togo, il met en place en 1996, l’Association pour la Promotion de la Culture des Arts et des Loisirs (APCAL). L’objectif est de renforcer les capacités des professionnels, d’encourager la jeunesse togolaise à s’investir dans ce domaine, d’inciter les opérateurs économiques à découvrir les  opportunités d’affaires dans le cinéma, la photographie, l’audiovisuel, les arts et la culture.

C’est dans le prolongement de ces ambitions qu’il a participé à la naissance en juillet 2002 du Cinéma Itinérant du Togo. C’est le dispositif par lequel, le cinéma sort de Lomé pour se rendre dans les villes, les villages, les hameaux de l’intérieur du pays pour offrir du loisir aux populations excentrées mais aussi pour les sensibiliser à des thématiques données, ceci pour le développement socio économique, culturel et artistique du Togo. Ainsi, le CIT a parcouru plus de 1 000 quartiers, villages et cantons urbains et ruraux, avalé plus de 60 000 kms de route, réuni plus de 300 000 spectateurs et formé ou initié près de 150 jeunes à au moins un des métiers du 7ème art.

Au vu de l’engouement des populations et des besoins de plus en plus croissants en termes d’expérience et d’échanges, il a créé en 2006 avec l’association ACPAL, les Rencontres du Cinéma et de la Télévision du Togo (RECITEL) pour aider les acteurs togolais à actualiser leurs connaissances à travers les formations et pour  contribuer au rayonnement du Togo dans le 7ème Art.

Depuis, 10 éditions se sont succédé. Tout en menant ces actions et activités cinématographiques, vous n’oubliez pas votre premier amour, la photographie, vous continuez à collectionner des clichés qui seront exposées à Tanger, Lyon, Ouidah, Bamako, Dakar et publiées dans plusieurs ouvrages. Des photos en noir et blanc, son format de prédilection, mais aussi colorisée avec une technique qu’il propose est propre et qu’il ne cesse d’affiner. Pour preuve, son dernier projet photographique « Pêche côtière : sur la route des pêcheurs anlos émigrants », réalisé cette année dans le cadre du programme « Visa pour la création » de l’Institut français.