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Les Évêques en appelle à un sursaut patriotique

Très préoccupante de la situation que traverse le Togo surtout à quelques semaines des élections législatives, la Conférence  des évêques du Togo (CET) dans un communiqué invite les acteurs politiques à œuvrer pour un climat apaisé. Car ce groupement des prélats catholiques du Togo, voit en cette situation, des présages indiquant des lendemains désastreux pour le Togo.

« Alors que se rapproche la date des élections législatives convoquées par le gouvernement, la tension ne cesse de monter et nous redoutons le pire si rien n’est fait à temps pour désamorcer la situation et apaiser le climat » indique le document.

Quant à la CEDEAO pour la résolution de la crise, les évêques pensent que  l’espoir suscité par l’implication de l’institution dans la résolution de la crise qui secoue le pays depuis plus d’un an, cède lentement le pas à la désillusion et à la déception et le désespoir, une fois encore, s’est emparé du pays.

Dans leur déclaration, ces hommes de Dieu n’ont pas manqué d’épingler le pouvoir pour sa façon de mettre en application de la feuille de route de la CEDEAO.

« La préparation unilatérale en violation flagrante de certaines dispositions contenues dans la feuille de route de la CEDEAO, risque de conduire de nouveau le pays vers le chaos » ont-ils indiqué dans le document.

« La tenue des élections sans les réformes qui s’imposent ne résoudra pas le problème togolais. Elle ne fera qu’exacerber les tensions et les violences », ont-ils ajouté

Selon la CET, il faut un changement du système de gouvernance. « Ce dont le Togo a fondamentalement besoin c’est un changement profond dans la manière de gouverner et de faire la politique, car quel que ce soit  celui qui sera à la tête de notre nation, si le système ne change pas, les problèmes à coup sûr, ne connaitront pas de répit ».

Pour finir la Conférence des évêques du Togo appelle les acteurs politiques et les protagonistes à un sursaut patriotique, à l’amour et à la prise de conscience. Pour ce faire, il faut que les acteurs politiques arrêtent leurs des calculs partisans.

Législatives 2018 : La HAAC forme son personnel au monotoring

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La formation des agents du service monitoring de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) s’est tenu ce mercredi sur le thème : « Pour un suivi efficient des organes de presse dans le respect des normes professionnelles ».

Dans le cadre du pluralisme d’opinions et de l’accès équitable aux médias publics comme privés, de toutes les tendances politiques ou candidats indépendants qui compétissent aux élections législatives du 20 décembre prochain. Il a été procédé, au cours de la rencontre, à une revue des textes fondamentaux devant permettre aux participants de faire une analyse objective des contenus des productions audiovisuelles et des articles de presse pour un suivi efficace des temps de parole et d’antenne.

L’une des missions constitutionnelles de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) en période électorale est de veiller au suivi du contenu des messages et de s’assurer que les organes de presse respectent les différentes dispositions mises en place.

45 élevés de Dapaong bénéficient de l’« English Access Microscholarship »

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Ils sont au total 45 élevés de 12 établissements scolaires (collèges et lycées) de la ville de Dapaong qui viennent de bénéficier le programme « English Access Microscholarship ».

C’est une initiative internationale lancée par le Département d’état Américain pour aider les adolescents issus de milieux défavorisés à avoir de meilleures opportunités en matière d’emploi, d’éducation et de vie en général.

Le programme English Access Microscholarship Program fournit aux étudiants brillants, principalement âgés de 13 à 20 ans, des compétences linguistiques en anglais.

C’est une initiative qui a pour objectif d’offrir aux participants des compétences en anglais susceptibles de déboucher sur des possibilités d’emploi et de meilleures perspectives d’éducation. Ces bénéficiaires peuvent aussi bénéficier des programmes d’échanges aux États-Unis.

Pour David Gilmour, l’ambassadeur américain « Nous proposons de nombreuses possibilités aux élèves togolais. Ils pourront voyager aux Etats-Unis et y effectuer des études universitaires. Un plus pour contribuer à bâtir leur pays ».
Crée en 2004, le programme a fait participer à l’English Access Microscholarship Program à environ 150.000 élèves dans plus de 80 pays.

Le nouveau code des personnes et de la famille lancé

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Le ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation, Tchabinandi Kolani-Yentcharé, a officiellement lancé ce mardi 20 novembre à Lomé, la campagne nationale de vulgarisation du nouveau code des personnes et de la famille.

C’est une initiative qui vise à sensibiliser les acteurs du développement local sur la nouvelle mouture qui prend en compte toutes les questions liées au genre et à la discrimination dans la société.

Tchabinandi Kolani-Yentcharé, le ministre de l’action sociale a invité les participants « à servir de relais dans la dissémination de ce précieux instrument auprès des différentes couches sociales et à faire une utilisation judicieuse des informations qui y sont contenues ».

Après le Grand Lomé, le cap sera mis sur les 5 régions du pays pour une appropriation effective de ce code qui doit garantir la stabilité et l’évolution progressive de la société togolaise.

Source : République Togolaise

Didier Koumavi Ekouevi honoré par l’Institut Pasteur

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A l’occasion du 4ème symposium scientifique du Réseau international des instituts Pasteur, le Pr Stewart Cole, Directeur général de l’Institut Pasteur, et le Pr Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel 2008 de médecine et Présidente honoraire du Réseau international des instituts Pasteur ont remis le prix Dedonder-Clayton 2018 au Dr Didier K. Ekouevi. le prix Dedonder-Clayton 2018 constitué d’une enveloppe de 27 millions FCFA.

Aujourd’hui chef du département de Santé Publique à l’Université de Lomé au Togo, Didier K. Ekouevi étudie l’épidémiologie de l’infection au Papillomavirus humain et aux infections sexuellement transmissibles associées à ce virus chez les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes et les professionnelles du sexe au Togo.
Didier Ekouevi a mené de nombreuses études sur le VIH en Afrique et notamment sur la prévention de la transmission de la mère à l’enfant. Il est aussi le coordinateur scientifique du premier essai thérapeutique sur l’infection à VIH-2.

Le Prix Dedonder Clayton est déceré chaque année par un jury de représentants de l’Institut Pasteur, du Réseau International des Instituts Pasteur et de l’ANRS. Il récompense la qualité des travaux scientifiques de chercheurs en Afrique et en Asie dans le domaine de la recherche sur le VIH/SIDA et des pathologies associées. Il est attribué aux chercheurs dont la contribution scientifique s’avère déterminante avec des retombées importantes en termes de recherche translationnelle et de santé publique. Ce prix permet de soutenir les travaux scientifiques de l’équipe du lauréat.

Des pairs éducateurs bientôt disponible à l’OTR

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L’Office Togolais des Recettes (OTR) a lancé ce mardi 20 novembre à Lomé un programme de formation de pairs éducateurs des contribuables en fiscalité.

Cette formation des pairs éducateurs des contribuables en fiscalités prévue pour se tenir en Janvier 2019, vise à outiller des personnes sur les questions fiscales et douanières et qui à leur tour, iront sensibiliser les populations.
Pour les responsables de l’office, l’initiative est de promouvoir le « civisme fiscal ».

« Si chacun connaissait ses droits en matière de fiscalité, nous aurions des contribuables qui vont déclarer en toute transparence et qui auront moins de problèmes avec l’administration », le directeur des moyennes entreprises. Le rôle que les pairs éducateurs vont jouer justement sera de faire passer l’information sur la fiscalité au niveau de tous les corps de métier » a indiqué Ayaovi Egloh.

Cette formation est initiée, selon l’office, pour doter chaque préfecture d’une unité de pairs éducateurs.

Sidikou Karimou : « je suis pur produit de l’Afrique »

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Le mythe de la supériorité de l’occident s’éteint. Même si avant on parlait des venus de l’occident, aujourd’hui l’Afrique même produit ses éléments pour son développement. S’il faut connaitre quelques-uns, l’on peut citer sans doute Sidikou Karimou, Directeur Général d’Harmonies Media Groupe, qui dans un entretien accordé au site d’information Adweknow.com indique « Je suis un pur produit de l’Afrique ». Ce fils d’Afrique formé par son contient comme lui, même le proclame vient de loin.

Professionnel des agences media indépendantes, et créateur de la première agence media béninoise, ce dernier revient sur son parcours et les activités de sa structure.

Quel est votre parcours ?

Je suis un pur produit de l’Afrique. Après un MBA dans une école supérieure béninoise, j’ai commencé à travailler dans un groupe de presse avant d’en prendre la direction quelques années plus tard. Au détour d’une opportunité, j’ai fondé Le Caméléon, qui allait devenir la première agence media indépendante pendant que les autres acteurs du secteur préféraient offrir toute la gamme de service en communication.

Quelles sont vos activités ? En quoi consiste-votre rôle en tant qu’agence média aujourd’hui en Afrique ?

Notre offre intègre tous les médias, de la TV au Digital. Nos activités vont largement au-delà de l’achat d’espaces publicitaires qui est le mieux connu dans la région. Aujourd’hui, en tant qu’agence média, nous utilisons le média pour aider nos clients à délivrer des objectifs business. Il s’agit de la stratégie media qui s’inscrit généralement dans la ligne des ambitions marketing et communication de nos annonceurs, la définition des budgets media, le planning en tenant compte des mesures d’audience. Même l’achat media a évolué vers une approche centrée sur les résultats. Ainsi, trouver l’espace le moins cher n’est plus le mot d’ordre, mais plutôt trouver l’emplacement le plus efficace. Cela déconstruit parfois la notion même de prime time en Afrique francophone. Notre pôle Digital fonctionne avec une équipe complète de production de contenus en interne.

Nous accompagnons aussi des clients dans le consulting. Nous aidons les marques à définir leur démarche media ainsi que l’audit des investissements media et nous allons renforcer notre offre avec l’accumulation de données sur les pratiques media.

 

Quelles sont les marques qui constituent le réseau Harmonies ?

Nous sommes affiliés à Omnicom Media Group et opérons donc sous les marques OMD et PHD avec nos marques Harmonies et Phoenix. En outre, notre offre digitale est délivrée par DigitXplus qui couvre également les pays anglophones.

Nous avons lancé cette année Acuité qui devrait concentrer notre offre de données communication et media afin d’aider à la prise de décision. Il y a une structuration qui tient compte de la pratique mondiale dans ce secteur afin de tirer l’ensemble de la région dans la bonne direction.

 

Quels sont vos clients ?

Le portefeuille comporte aussi bien des multinationales que des champions régionaux ou locaux. Ce qui compte, c’est notre capacité de développement dans une région où il est encore très rare de trouver des agences purement media.

 

Quelle est votre stratégie de développement ?

Notre stratégie qui a commencé par une approche opportuniste, a évolué aujourd’hui vers une concentration dans des hubs. Nous comprenons bien que le besoin d’une agence media dépend énormément de la taille et de la complexité de l’activité de l’annonceur et que les PME sont encore sceptiques à l’approche. Nous nous focalisons donc sur de gros hubs comme Abidjan, Lomé ou Brazzaville. Cependant, nous sommes portés par l’ambition de couvrir plus de marchés. Notre renforcement au Sénégal, l’ouverture au Mali et au Burkina sont les priorités actuelles. Il faudrait rappeler que nous opérons avec des bureaux dans 6 pays et que pour les 9 autres pays, nous opérons depuis les hubs.

 

Quelle est votre vision du développement des médias en Afrique de l’Ouest ? En particulier en Côte d’Ivoire ?

Les médias en Afrique de l’Ouest devraient aussi jouer leur rôle dans le développement des pays en devenant une vraie industrie, créatrice de richesses grâce à un professionnalisme et une prise en compte des besoins des audiences locales.

Il y a des risques réels à ce que les médias locaux soient aspirés dans l’appétence soudaine de Multichoice, Vivendi et Startimes, pour la partie francophone, qui viennent avec des moyens financiers conséquents et de l’expertise. Sur la Côte d’Ivoire, on voit clairement ce à quoi l’ensemble de la région va ressembler: des acteurs internationaux qui rivalisent sur les parts d’audience avec les acteurs locaux, le financement de contenus locaux, la guerre des données pour capter la part la plus importante du gâteau des annonceurs.

 

Que pensez-vous du digital ? qu’est-ce que cela représente pour vous ?  

Faut-il encore penser quelque chose du digital ? La rapidité avec laquelle, le numérique a transformé nos vies est juste époustouflante. En tant que professionnels, nous comprenons bien les opportunités que cela représente. D’ailleurs, cela a conditionné notre choix de disposer d’une unité complètement indépendante qui intègre tous les aspects (POE, Web, Mobile, App).

De plus en plus, les annonceurs commencent à comprendre: nous sommes aujourd’hui à des investissements de 3 à 5% quand il y a quelques années, nous étions à 0. Cette tendance ne va faire que s’accroître. Nous voyons le digital comme une importante source de revenus pour notre futur. Nous développons sans cesse des capacités, nous formons nos équipes et encourageons les idées en interne qui vont dans ce sens.

Même dans notre réflexion stratégique, nous commençons à intégrer le digital dans des combinaisons TV + YouTube etc …

 

Que pensez-vous de l’avènement de la TNT en Afrique francophone subsaharienne et en particulier en Côte d’Ivoire ?

L’avènement de la TNT va enrichir l’offre proposée aux audiences que nous ciblons pour nos clients. Déjà le paysage local des chaînes TV en Côte d’Ivoire sera bouleversé avec l’apparition de nouveaux acteurs dont certains sont des relais de grands groupes. Evidemment cet enthousiasme doit être pondéré par le fait que ce sera un changement progressif: la conversion des populations à la TNT dépendra des politiques publiques car il y a toujours un élément « coût » qui peut ne pas paraître urgent pour la grande majorité.

L’intérêt pour nous et au fond les annonceurs, ce sont les possibilités de mesure d’audience offertes par les décodeurs de la TNT et qui permettront progressivement de mieux comprendre les audiences africaines, mieux en tout cas que tout ce qui est possible en ce moment. L’attitude par rapport aux médias est conditionnée par 2 variables : le contenu et les données (audience).

 

Quelles sont les ambitions du partenariat récemment annoncé avec la société Geopoll ?

Grâce à ce partenariat, nous souhaitons devenir le pionnier en Afrique francophone du planning media basé sur les outils technologiques et les données d’audience quotidiennes, ce qui profitera à l’ensemble de notre portefeuille clients existant. Nous avons toujours recherché un outil adapté à notre région mais qui nous permet d’apporter de la valeur aux clients, de tirer les leçons des campagnes media que nous déployons et de nous donner accès à toutes les opportunités de la pratique mondiale dans notre métier. C’est maintenant possible grâce à notre investissement et grâce au partenariat unique que nous a offert GeoPoll.

De façon pratique, cela changera la valeur délivrée au client en entraînant de meilleurs résultats et des investissements plus justifiables. Et nous sommes très engagés dans le partage de cette expertise avec tous les annonceurs qui le désirent. Nous avons même séparé notre offre de planning pour permettre à des annonceurs de nous solliciter uniquement à cette fin, et leur laisser le contrôle sur leurs achats.

 

Avec Adweknow.com

Lomé abrite le forum sur le développement de transformation agro-industrielle

Lomé la capitale du Togo accueille les 22 et 23 novembre prochains le Forum sur le développement des zones de transformation agro-industrielle à travers les Partenariats public-privé (PPP).

Sans doute, le Gouvernement togolais après avoir adopté en Août 2018, le Plan National de Développement (PND 2018-2022), a l’ambition ferme de faire du pays, une économie compétitive et émergente à l’horizon 2030. Cet objectif prendra en compte d’une part, le développement de l’agro-industrie à l’axe 2 du PND: « Développer des pôles de transformation agricole, manufacturières et d’industries extractives ».

Pour les autorités togolaise, il s’agit de promouvoir des pôles de croissance et des filières porteuses à travers le développement des agropoles, des parcs industriels et des pôles de compétitivité pour la transformation agricole, orientée « agrobusiness ». L’objectif étant de développer les chaines de valeur depuis la production, jusqu’à la commercialisation en passant par la transformation industrielle des produits locaux.

Ceci nécessite la réalisation d’importants investissements pour lesquels, le Gouvernement entend mobiliser une partie des ressources auprès du secteur privé à travers notamment le mécanisme des partenariats public-privé.

Des études ont montré que les PPP agricoles ont le potentiel d’aider à transformer le secteur agricole orienté vers la production des pays africains vers un secteur agroalimentaire plus axé sur le marché et modernisé. Parmi les avantages, sont cités l’amélioration des liens entre les agriculteurs et le marché et la création d’emplois dans les zones rurales et les villes. Toutefois, de nombreuses questions demeurent sans réponse au sujet des types de projets qui peuvent être efficacement régis par le mécanisme de partenariat public-privé (PPP) dans le secteur agroalimentaire.

Une étude menée par le Centre Autonome d’étude et de Renforcement des capacités pour le développement au Togo (CADERDT) sur « la contribution des partenariats public-privé au développement du secteur agricole au Togo » relève les opportunités d’investissement dans l’agriculture pour le secteur privé au Togo à travers les partenariats public-privé et leurs conditions de réussite.

Dans cette logique, des réformes ont été menées par le gouvernement togolais afin d’améliorer le climat des affaires et attirer les investisseurs. En témoigne le rapport Doing Business 2019 de la Banque Mondiale qui salue la progression enregistrée par le Togo qui quitte d’un coup la 156ème place en 2018 pour la 137ème place cette année soit un bond de 19 places.

Dans ce contexte, l’organisation du Forum de Lomé, « offrira un cadre d’échange privilégié sur les opportunités d’investissement pour le secteur privé dans le cadre du développement des zones de transformation agricole au Togo, l’environnement des affaires et les mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre des partenariats public-privé dans ledit secteur, le partage d’expériences en matières de mobilisation du secteur privé pour la promotion du secteur agroindustriel, ainsi que de réseautage entre les potentiels partenaires nationaux et/ou internationaux . Ce sera l’occasion de mieux cerner les attentes du secteur privé pour une mobilisation de leurs investissements dans le développement des agro-industries au Togo », explique, Odilia GNASSINGBE, Directrice Exécutive du (CADERDT).

Au menu des échanges de ce forum, seront animés des panels comme : Quels environnement des affaires et cadre institutionnel pour le développement des partenariats public-privé dans le secteur agro-industriel ?; La transformation de l’agriculture africaine par les partenariats public-privé ; Expériences en matière de promotion des investissements privés dans le secteur agricole et agro-industriel et interaction entre les acteurs de la chaine de valeur ; Opportunités d’investissement et mesures incitatives et d’accompagnement du secteur privé pour l’investissement dans le secteur agro-industriel au Togo ; Des attentes du secteur privé pour le financement des agropoles et parcs industriels au Togo ; Présentation des agropoles et de l’agropole de Kara ; les opportunités d’investissement dans les agropoles.

Environ deux cent (200) personnes sont attendues à ce Forum de haut niveau ; (les acteurs du secteur privé national, du public national, du secteur privé sous régional et international, des banques et institutions de développement, des institutions financières, des institutions de promotion des investissements, des personnes ressources en matière de PPP et investissements privés, AFDB & partenaires technique et financier, des acteurs du monde de la recherche, des médias).

Au Togo, le secteur agricole en occupant plus de 60% de la population active et contribuant à environ 40% du Produit Intérieur Brut (PIB), joue un rôle important dans la croissance socioéconomique du pays.

Avec horizon-News.net

La ville de Sokodé accueille les JPO de la presse Togolaise

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La 5e édition des journées portes ouvertes (JPO) des patrons de presse du Togo (CONAPP) est officiellement lancée ce mardi  20 novembre au cours d’une conférence de presse tenue dans les locaux de la maison de la presse en présence des membres du bureau du CONAPP et plusieurs patrons de presses à Lomé.

Cette édition est placée sous le thème : « Journalisme, nouveaux médias et liberté d’expression » et va se tenir à Sokodé du 27 au 30 novembre avec la participation de plus de 80 journalistes des   médias audiovisuels, de la presse écrite et en ligne.

Cette 5e édition des Journées Portes Ouvertes de la presse togolaise non seulement est la première fois qu’elle est délocalisée à l’intérieur du pays et dans une ville stratégique mais aussi permettre aux populations de l’intérieur de découvrir le métier du journalisme dans sa globalité.

Pour le président, Tchagnao Arimiyao, l’objectif de la délocalisation de ces JPO, est de permettre aux journalistes togolais d’aller au contact des populations et de se faire connaître par elles.

« Il n’y a pas un souci particulier qui porte sur le choix de la ville de Sokodé. C’est une ville comme toutes les autres villes du Togo et nous voulons offrir aux populations de l’intérieur de découvrir les hommes et femmes de médias et leur travail, le choix d’organiser cet événement en dehors de Lomé répond à un besoin, celui de permettre aux populations de l’intérieur de découvrir notre métier. Converger la presse à l’intérieur du pays pour les JPO est un grand défi et le projet a un coût vu la situation économique du pays qui ne rend pas aisée une mobilisation » a-t-il expliqué.

Pour le secrétaire général, Marc Aboflan, « c’est la ville dont est originaire le président du CONAP.  Par rapport à la thématique retenue, la ville de Sokodé est pertinente au vu de l’utilisation qui a été faite récemment des réseaux sociaux et des nouveaux médias. Sokodé est la 2é ville la plus importantes du Togo ».

Plusieurs activités sont programme dont des expositions de cent-cinquante (150) journaux Togolais, des conférences-débats et des ateliers.  Aussi des émissions radios et télé en directe sur le site des expositions avec des journalistes de Lomé et de intérieurs.

Un enfant sur 10 dans le monde vit sans parent

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La campagne lancée par SOS Village d’Enfants dans le cadre de la commémoration de la « Journée mondiale de l’enfance » observée chaque 20 novembre se poursuit. Intitulée « Aucun enfant ne devrait grandir seul », cette campagne révèle que plusieurs enfants manque l’affection familiale.

Plus de 220 millions d’enfants, soit 1 sur 10 des deux milliards d’enfants, grandissent sans l’amour d’un parent ou risquent de le perdre.

Une vidéo réalisée par SOS Village d’Enfants dans le cadre de ladite campagne illustre parfaitement cet état de fait.

 

Un rapport de la même organisation indique que ces enfants « luttent pour réaliser leur potentiel, réussissent moins bien à l’école et ont du mal à se concentrer et à développer des compétences sociales ».

La conséquence est que plus tard dans la vie, ils sont également plus enclins à la dépression et à la toxicomanie, ce qui entraîne des taux plus élevés de tentatives de suicide.

Dans le cadre donc de cette campagne, SOS Village d’Enfants appelle à investir davantage dans la prise en charge familiale des enfants en situation de vulnérabilité.

Source: TBN