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La date de proclamation de BAC II est officielle

Le ministère en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche dans un communiqué mardi, informe les candidats à l’examen du BAC II de la session août 18 sur la date de la proclamation des résultats et les épreuves orales.

Selon le communiqué signé par le ministre Octave Nicoué Broom, la proclamation des résultats  se fera ce jeudi le 30 août à partir de 07h 30 minutes dans les centres d’écrits et les épreuves orales auront lieu le 31 août  et le 1er septembre prochain.

Pour toute autre information complémentaire, poursuit le communiqué, la direction générale de l’office de baccalauréat est disponible.

Des artistes outillés sur les clés de la réussite de carrières

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Des artistes Hip-Hop de la musique togolaise ont été outillé sur les techniques à mettre en place pour la réussite d’une carrière artistique le 25 août dernier à Lomé.

C’est dans le cadre du « Rookie Meeting up », un projet initié par l’association « Par Nous, Pour Nous » en partenariat avec le 228 Events dont l’objectif est d’amener les jeunes artistes à considérer et intégrer le concept d’équipe dans le développement d’une industrie musicale.

C’est un projet qui permettra aux jeunes artistes de faire leur la visibilité, d’avoir une formation (avec le Rookie Meeting up) et un spectacle qui aura lieu le samedi 1er septembre à la Foire Adjafi.

Occasion pour Kedem KEKE, Directeur d’Elévation Corporation de faire la connaissance de sa nouvelle plateforme web de téléchargement des œuvres des artistes musiciens togolaises qui est consultable au « www.miabezik.com ».

Des valeurs de solidarité entre les artistes ont été rappelées aux participants afin de surmonter les défis auxquels font face les artistes Togolais.

Pour rappel, l’association « Par Nous, Pour Nous » est créée en 2016, et vise à promouvoir  la musique urbaine au Togo.

La C14 peut-elle rester soudée jusqu’aux élections ?

La crise politique qu’a connue le Togo le 19 août 2017, a donné naissance à une coalition des 14 partis politiques (C14) coordonnée par Brigitte Adjamagbo Johnson la secrétaire générale de la CDPA. Chemin faisant, la coalition reste plus ou moins unie jusqu’à l’accouchement de la feuille de route de la CEDEAO et continue par l’être. Car aucune sortie officielle de la coalition n’indique sa dislocation.

Mais ces derniers moments, l’on constate que certains partis membres de la coalition des 14 partis politiques en lutte, pour l’alternance pour dénoncer les activités de la CENI qu’ils qualifient unilatérales font des sorties au nom de leur partis politiques. C’est le cas de l’ANC de Jean-Pierre Fabre et  du CAR de Me Yaovi Agboyibor. A cet effet, l’on se demande si chaque parti politique de la coalition veut se donner une visibilité à travers sa sortie médiatique, surtout quand l’on se souhaite de savoir si cette coalition serait une coalition de circonstance ou celle de l’électorat ?

Pour certains analystes et observateurs politiques, ça serait une erreur de stratégie politique pour les partis membres de la coalition d’aller aux élections en rang dispersé.

Invité dimanche le 19 août dernier sur pyramide Fm, le  politologue  togolais Mohamed Madi Djabakaté le Président du conseil d’administration du Centre pour la Gouvernance Démocratique et la Prévention des Crises (CGDPC), en passant en revue de la situation sociopolitique togolaise a fait un clin d’œil sur la participation de la coalition des 14 partis politiques aux élections. Pour lui, la seule grande erreur politique que commettrait la coalition des 14 partis politiques c’est « d’aller aux élections à rang dispersé ».

Sur la même problématique, Eric Dupuy de l’ANC, conseiller du chef de fil de l’opposition Jean-Pierre Fabre, invité sur une radio de la place ce mardi 28 août 2018 conditionne toute participation aux élections.

Pour lui, il faut obtenir les meilleures conditions pour les élections notamment, un scrutin uninominal majoritaire à deux tours, un découpage plus équitable, de manière à ce que la coalition puisse avoir quelques choses de solide qui lui donne l’espoir de gagner les élections.

« Avec le mode scrutin d’aujourd’hui, le découpage tel qu’il est, même si on faisait une liste commune pour aller à ces élections dans ces conditions, nous serons battus par le RPT-UNIR » a-t-il indiqué avant d’ajouter ceci, « je dis souvent qu’il ne faut pas sous-estimer son adversaire, je n’y crois pas, il faut pas rêver mais il faut analyser ».

En observant les positions de partis membres de la coalition l’on se demande si cette coalition peut en être électorale ? D’autant plus que chaque parti politique soit dans son idéologie.

Engagé pour une urbanisation rapide

Un accord de prêt de 30 millions de dollars lié au financement du projet d’infrastructures et de développement urbain (PIDU) a été signé ce mercredi 22 août, entre le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya et la Banque mondiale.

Cet accord de prêt par l’Association Internationale de Développement (IDA) permettra de financer l’amélioration des infrastructures urbaines dans les villes de Lomé, Kpalimé, Tsévié, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong.

Ce projet interviendra également au renforcement de la tendance institutionnelle des villes participantes en matière du développement urbain.

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, « la mise en œuvre du présent projet est d’une très grande importance pour le Gouvernement au regard des attentes des populations ».

Les étudiants à l’école des métiers de la relation clientèle

Dans le cadre du démarrage du projet de centre de contacts offshore, la société Adkontact, l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) et l’université de Lomé organisent une journée d’information sur la relation clientèle ce mardi 28 Aout.

Cette journée qui se tiendra à l’auditorium de l’université Lomé, est organisée dans le but de permettre aux étudiants de connaitre les métiers liés à la relation clientèle et par là répondre aux inquiétudes des étudiants.

Elle sera une vitrine pour les étudiants de booster leurs leadership et d’être opérationnelle sur le marché de l’emploie, et répondre aux appels de recrutement du centres d’Adkontact.

Spécialisée dans la relation clients et la vente à distance de contrats, cette société recherche dans le cadre du développement de son activité sur le territoire togolais, les talents qui consisteront son équipe de superviseurs et qui accompagneront les collaborateurs dans l’atteinte de leurs objectifs.

Les profils attendus à cette journée d’information concernent des étudiants autant en formation qu’en fin de formation avec une aisance dans le maniement de la langue.

D’emblée les Lettres, Langues et Arts, le Droit, les Sciences humaines et Commerciales sont des domaines qui seront prioritairement pris en compte mais les autres ne sont pas du exclus.

Gê Fioga Sêdégbé Foli-Bébé XV : « Alléluia n’est pas le roi »

La polémique au tour de la fête traditionnelle Epé-Ekpé en pays Gê recommence à quelques jours de sa célébration. C’est un problème de leadership ? On ne saurait le dire. Mais le roi Gê Fioga Sêdégbé Foli-Bébé XV, le roi des Gê ne reconnait pas le comité actuel qui s’évertue à organiser la 355ème édition de cette fête traditionnelle

En conférence de presse samedi à son domicile à Glidji, Gê Fioga Sêdégbé Foli-Bébé XV avoue que son directeur du cabinet, Alléluia Messan Kangni s’est déjà vu démettre de ses fonctions mais il poursuit des activités au nom du palais sans son avis, malgré la nomination  de William Kangni Amagli comme nouveau directeur de cabinet.

« Il continue de travailler en mon nom avec force. Il renverse les rôles et réagit comme si c’est lui le roi. J’avais malheureusement confiance en ce monsieur. Il distribue de l’argent à certaines personnalités pour qu’elles soient de son côté. Il prend le palais que j’ai construit pour son bien. Alléluia n’est pas le roi, il n’est ni le directeur de cabinet » a confié le roi  Gê Fioga Sêdégbé Foli-Bébé XV à la presse.

« J’ai mis en place un comité d’organisation des rites calendaires Epé-Ekpé mais Alléluia Messan Kangni en qui j’avais une grande confiance, se permet de me défier » a-t-il indiqué avant d’ajouter « je ne l’accepte pas et je ne l’accepterai jamais ».

Gê Fio Assama Nettey-Koumou XI, chef traditionnel du village de Djéta, de son côté n’a pas passé sous silence l’une des raisons qui font que la situation dure. Selon lui, cela est due au silence des autorités préfectorales.

Cultivant l’esprit de la non-violence, Gê Fio Assama Nettey-Koumou XI souligne ceci, « Nous avons choisi de les observer parce que nous ne voulons pas la violence » tout en ajoutant que « cette année, il n’y aura pas de prise de 2 pierres comme ce fut le cas il y a quelques années ».

500 millions de FCFA pour le PNPER

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Le projet national de promotion de l’entrepreneuriat rural (PNPER), va contribuer dans les prochaines années au développement de l’entrepreneuriat rural, avec des emplois rémunérateurs et durables en faveur des jeunes.

Financé en partie par le Fonds international de développement agricole (FIDA), le PNPER a pour objectif d’innover 1.800 micros et petites entreprises rurales et 50.000 personnes ciblées seront atteintes.

Dans les mêmes perspectives, le gouvernement annonce la mise en place d’un fonds de garantie de 500 millions de FCFA pour accompagner les petites entreprises rurales.

Paul-Harry Aithnard à la tête d’Ecobank Côte d’Ivoire

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Le Togolais Paul-Harry Aithnard est nommé le 22 août dernier, à la tête d’Ecobank Côte d’Ivoire et Directeur régionale pour la zone UEMOA.

Ce nouveau directeur de la filiale ivoirienne d’Ecobank, Paul-Harry Aithnard est titulaire d’une Maîtrise en Finances, en Histoire à l’Université Paris IV et aussi en Administration des Affaires.

Il a rejoint la banque panafricaine en 2008 en tant que Directeur Groupe en charge de la recherche.

Cette nomination prendra effet à partir de novembre prochain. Paul-Harry Aithnard remplacera l’ivoirien Charles Daboiko, l’actuel directeur régional qui prendra officiellement sa retraite.

A cette occasion, le groupe bancaire a également nommé plusieurs personnes avec effet immédiat, dont la ghanéenne Joséphine Anan-Ankomah au poste de Directrice Exécutive Groupe, Banque commerciale et le Congolais Yves Mayilamene, Directeur Exécutif Groupe, Ressources Humaines.

Il faut noter que ce groupe bancaire panafricain est dirigé par le Nigerian Ade Ayeyemi.

Le  Dynamic Togolais a un nouvel entraîneur

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L’ex international togolais et coach de Semassi de Sokodé, Oloufade Adékanmi est nommé à la tête du Dynamic Togolais. Oloufade a paraphé un contrat de 3 ans avec le club militaire de la capitale.

Ancien jour du club (1998-2000), OLOUFADE Adékanmi a pour engagement de positionner le club et d’arracher une place continentale (champion ou vainqueur de la coupe du Togo) au terme de la saison 2018-2019.

L’ancien attaquant des Eperviers du Togo avec un palmarès riche a joué la Ligue Européenne des Champions avec Lille.

Il a inscrit 33 buts en 70 apparitions avec la Gantoise (D1 Belge) a disputé la CAN 2002 et 2006 avec  la sélection nationale du Togo et a aussi pris part à la Coupe du Monde 2006 en Allemagne.

L’attaquant a à son actif 45 sélections pour 19 buts marqués.

Il a débuté sa carrière d’entraineur professionnelle depuis 2012 avec Gomido de Kpalimé (D1 Togo),  Anges de Notsè (D1 Togo) avant de prendre la direction de la Côte-d’Ivoire pour s’engager avec Stella d’Abidjan en 2015 pour une expérience étrangère.

De retour à Lomé, OLOUFADE a pris les commandes de Semassi de Sokodé (D1 Togo), club avec lequel il a terminé à la 2ème place lors de la saison 2016-2017 et à la 3ème place lors du dernier exercice 2017-2018

Nantis d’une Licence UEFA B, OLOUFADE Adékanmi entame une nouvelle aventure la saison prochaine et ce sera avec les Robots Rouges.

Des problèmes et des solutions

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La dernière conférence des chefs et d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenu à Lomé fin juillet dernier, devrait augurer un nouveau tournant dans la crise togolaise.

Et pourtant, même si ce sommet a accouché d’une feuille de route à la hauteur des attentes et saluée à juste titre à l’unanimité par les acteurs, elle a aussi ouvert la sempiternelle déferlante  de critiques et de polémiques auquel les togolais sont coutumiers.

Fallait-il que la CENI reprenne au plus vite son travail comme cela est d’ailleurs le cas actuellement ? Ou faut-il recomposer cette institution au centre du processus électoral de notre pays, tout en omettant que sa composition actuelle est consensuelle et qu’il faut tout faire pour tenir dans le fatidique délai de 20 décembre déjà compliqué à tenir pour la composition actuelle à tenir au regard de la densité des taches à effectuer ?

Y a-t-il nécessité de reformer immédiatement la Cour Constitutionnelle, en ayant en esprit le mandat de la cour actuelle a toujours cours ? Si oui, quelle serait la nouvelle composition de cette cour à mettre en œuvre avant trois mois?

L’assemblée nationale actuelle pourrait-elle connaitre de réformes constitutionnelles d’autant plus que son mandat constitutionnel est expiré depuis le 20 aout dernier ? Au demeurant, même si une pertinente disposition de l’article 52 de la loi fondamentale recommande que les députés restent en fonction jusqu’à la prise de service de leurs successeurs, elle reste muet sur la possibilité pour des élus qui vident les affaires courants de statuer sur des réformes fondamentales comme celles que recommande la feuille de route.

Autant de questions qui émoussent les ardeurs de tous ceux-qui avaient pensé que des résolutions d’une conférence, fut-elle des chefs d’Etats de la CEDEAO allaient définitivement mettre fin aux rixes togolais. A chaque solution, surgit de nouveaux problèmes.

Pourtant, un an après le début de cette crise ô combien éprouvante pour le peuple togolais dans son ensemble, il urge d’y mettre fin pour se tourner comme la plupart des pays sérieux de la sous-région vers le développement.

La seule voie salutaire de sortie passe par une recomposition de l’échiquier politique, qui devrait passer par des élections législatives crédibles et transparentes, seul gage d’une recomposition efficace et légitime. Et en attendant la date cruciale du 20 décembre, les politiques, quel que soit leur bord, devront jouer leur partition. L’heure est aux conciliabules au compromis. Pour transformer nos problèmes en solutions et éviter de faire de nos solutions, des problèmes.