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Takpapiéni, Kountoum, Assoukoko et Bavou sortent du noir

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Le Togo vient de faire un grand pas en matière d’électricité et qui permet  l’accès à l’électricité à travers l’énergie solaire.  Quatre centrales solaires photovoltaïques seront opérationnelles à partir de ce vendredi 10 novembre .

Cette installation expérimentale va desservir quatre localités retenues suivant des critères précis après des études techniques. Il s’agit de Takpapiéni dans la préfecture de l’Oti Sud, de Kountoum dans la préfecture de Bassar, d’Assoukoko dans la préfecture de Blitta et de Bavou dans la préfecture de l’Ogou.

A Takpapiéni, la centrale construite est de 100 kWc, avec un réseau de distribution basse tension (BT) de huit (08) km équipé de quatre-vingt (80) lampadaires d’éclairage public et des compteurs de branchement des clients.

Dans la localité de Koutoum, il a été érigé une centrale de 100 kWc, avec un réseau de distribution basse tension (BT) de trois (03) km équipé de trente-huit (38) lampadaires d’éclairage public et des compteurs de branchement des clients.

En ce qui concerne Assoukoko, elle a bénéficié d’une centrale de 250 kWc, avec un réseau de distribution basse tension (BT) de huit virgule cinq (8,5) km équipé de cent quinze (115) lampadaires d’éclairage public et des compteurs de branchement et la construction de trois (03) mini adductions d’eau potable de capacité 20 m3 chacune.

Enfin, une centrale de 150 kWc, avec un réseau de distribution basse tension (BT) de cinq (05) km équipé de soixante-cinq (65) lampadaires d’éclairage public et des compteurs de branchements des clients, a été construit.

Ce projet démarré en février 2017 s’est achevé en octobre de la même année.
Ces infrastructures ont été mises en place grâce au Programme régional de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (PRODERE). Ce programme consiste en le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans l’espace UEMOA et se réalise par volet.

Le premier volet du programme dont le montant alloué au Togo est de deux milliards cinq cent soixante-deux millions (2 562 000 000) FCFA, a consisté à électrifier vingt-deux (22) localités rurales à partir de système solaire photovoltaïque, construire dix-neuf (19) mini systèmes d’adductions d’eau potable et installer des lampadaires solaires. Le projet s’est exécuté dans les régions des Savanes, de la Kara, Centrale et des Plateaux.

Pour le deuxième volet du programme dont le montant du Togo est de deux milliards (2 000 000 000) FCFA, notre pays a voulu faire l’expérience des mini-centrales solaires photovoltaïques. La société africaine des biocarburants et des énergies renouvelables (SABER) assure la maitrise d’ouvrage déléguée de ce volet 2 du programme.

Chaque étudiant a droit à un ordinateur

Les étudiants des universités publiques de Lomé et de Kara vont désormais avoir accès chacun à leur ordinateur. Ils bénéficieront d’un projet dénommé projet Galilée.

Ce projet vise à faciliter aux étudiants des universités publiques togolaises l’accès à un ordinateur portable(PC) à prix réduit.

Avec seulement 110.000 FCFA, chaque étudiant régulièrement inscrit, peut accéder à un nouvel ordinateur de marque Acer, avec de bonnes caractéristiques d’une valeur de plus de 200.000 FCFA en boutique.

Pour participer à ce projet, il faut être étudiant  inscrit dans l’une des deux universités publiques, s’inscrire sur une plateforme du projet Galilée et déposer un montant de 50.000 FCFA pour sa participation. Les 60.000 FCFA restant seront payés par tranche en raison de 5000 FCFA par mois, soit 167 FCFA par jour.

Le 5ème recensement est prévu pour 2020

Le gouvernement, lors du conseil des ministres de ce mercredi a annoncé le 5e recensement général de la population et de l’habitat (RGPH). Ce recensement qui sera différent du précédent par les nouvelles thématiques  et l’usage de la technologie, aura lieu en 2020.

« Le 5e recensement se distinguera du 4e par les modules du questionnaire mentionnant de nouvelles thématiques, mais également en termes de technologie de collecte et de traitement de données » a précisé le communiqué sanctionnant les travaux.

À la manière des pays expérimentés, dans le choix de la méthodologie et de la technologie et grâce au financement des nations unies, l’exécutif togolais espère faire de cette opération une réussite

« Les choix méthodologiques et technologiques nécessitent donc d’être bien mûris à la lumière des expériences des pays qui ont déjà utilisé ces technologies, et sous l’accompagnement technique du Fonds des nations Unies pour la Population » souligne  le communiqué.

Un des aspects important des travaux est l’arrangement des institutions et la mobilisation du financement.

Outre cela le gouvernement interviendra dans l’adoption du projet et la mise en œuvre de son cadre juridique.

La 23ème conférence sur les changements climatiques (COP23) s’ouvre à Boon

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Sous la présidence de l’Etat de Fiji, la COP23 prévue jusqu’au 17 novembre au siège de la Convention de l’ONU sur les changements climatiques (CCNUCC), s’est officiellement ouverte ce 6 novembre 2017 à Bonn en Allemagne, regroupant Environ 20 000 participants de près de 200 pays, notamment  délégués, chefs d’Etats, activistes, scientifiques, mais aussi représentants de collectivités et d’entreprises. Ils sont répartis entre deux zones : Bula pour les négociations et Bonn zone pour les démonstrations des solutions concrètes en faveur de l’action climat.

 

Les enjeux de la COP23

Cette 23ème conférence s’ouvre entre bilans climatiques alarmants et tiraillements politiques. Les enjeux et les attentes sont énormes.

Il est à précisé que l’ambition très concrète de cette COP23 est d’avancer sur les règles d’application de l’Accord de Paris, qui est à une phase technique et éminemment politique: comment les pays rendent compte de leurs actions, quel suivi pour l’aide financière promise par les pays riches. Le tout sur une issue d’inconnue américaine. Pour l’heure, selon les positions, Washington, avec Donald Trump, qui veut sortir de l’accord mais ne pourra le faire concrètement avant novembre 2020, a réaffirmé son intention de participer aux débats sur les règles d’application, dans l’idée de «protéger ses intérêts» nationaux.

La réunion de cette année est de nature plus technique et porte sur les questions liées à l’opérationnalisation de l’Accord de Paris. Elle comprend la 23ème  session de la Conférence des Parties (COP 23) à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), la 13ème session de la Conférence des Parties siégeant en tant que Réunion des Parties au Protocole de Kyoto (CMP 13),  la 2ème  partie de la première session de la Conférence des Parties siégeant en tant que Réunion des Parties à l’Accord de Paris (CMA 1-2), les 47ème sessions de l’Organe subsidiaire de mise en œuvre (SBI 47) et de l’Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique (SBSTA 47), ainsi que la 4ème partie de la première session du Groupe de travail ad hoc sur l’Accord de Paris (APA 1-4).

 

Au menu de l’agenda, le SBI, le SBSTA et l’APA entreprendront ce travail technique, qui sera achevé en 2018 à la COP 24. Les grandes questions techniques dont les parties discuteront essentiellement sont: des orientations supplémentaires en matière d’atténuation, y compris sur les caractéristiques des contributions déterminées au niveau national (NDC), et en relation avec les communications d’adaptation; modalités, procédures et lignes directrices pour le cadre de transparence renforcée; les questions liées au bilan mondial; les modalités et les procédures du comité pour faciliter la mise en œuvre et améliorer la conformité; questions liées à l’article 6 de l’Accord de Paris (approches coopératives); modalités et procédures de fonctionnement et d’utilisation d’un registre public, ou de registres; et d’autres questions liées à la mise en œuvre de l’Accord de Paris.

Notons que en plus des travaux sur l’Accord de Paris, la COP, la CMP, le SBSTA et le SBI examineront également les points de l’ordre du jour relatifs à la mise en œuvre de la Convention et du Protocole, notamment financement, adaptation, renforcement des capacités, genre, pertes et dommages, et la plateforme des communautés locales et des peuples autochtones.

En effet précisons que le segment de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, auquel participeront les chefs d’Etats, les ministres et d’autres hauts fonctionnaires, dont Angela Merkel et Emmanuel Macron  aura lieu le 15 novembre 2017 et prendra fin le jeudi 16 novembre 2017.

Précisons que pour la réussite de cette COP, déjà le Président Fiji appelle à l’action collective.

« Nous devons nous rassembler pour un résultat audacieux à COP23 et protéger tous ceux qui sont vulnérables aux changements climatiques », a déclaré dans son discours d’ouverture  M.Frank Bainimarama, premier ministre de Fiji, président de la COP23.

Faure au chevet des populations du grand Nord

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Le président Faure Gnassingbe a effectué ce vendredi une tournée à Dapaong dans la région des plateaux.

Cette visite apprend-on de la présidence a permis au chef de l’Etat de s’enquérir des besoins de la population de cette région et de de visiter plusieurs chantiers en construction afin de s’assurer de la bonne évolution des travaux.

La délégation présidentielle a ainsi visité un pont en construction, reliant Koni et Kongbane, le site de construction du barrage de Dalwak. Des infrastructures qui vont permettre à terme de faciliter les échanges commerciaux et fournir l’électricité aux populations de cette Région.

Elle s’est ensuite rendu sur le site du nouveau grand magasin de stockage d’une capacité de 3000 tonnes financés par l’UEMOA dans le quartier Komboloaga.

Cette sortie de terrain entre dans le cadre du suivi des divers chantiers que le président s’est imposé en vue d’offrir des infrastructures modernes et utiles aux populations.

La paix et la sécurité en étude à Dakar

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Le 4e forum des présidents de la communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest a été ouvert ce lundi 13 Novembre à Dakar.

Un forum qui s’est penché sur la paix et la sécurité de la sous région ouest Africaine; mais à la grande surprise, en absence du président en exercice de la CEDEAO, SEM Faure Gnassingbe qui n’a pas honoré son déplacement au coté de ces paires dans la capitale sénégalaise.

Que justifie cette absence du président de la République Togolaise dans un moment ou une crise sociopolitique pèse sur sa gouvernance.

Aurait-il peur des manifestations des Togolais à Dakar à son arrivée?

On sait qu’à plusieurs reprises les Togolais résidant au Sénégal ont organisé des manifestations de contestation du régime de Faure Gnassingbe.

Précisons que depuis un certains l’homme Faure du Togo se méfie de certaines destination sur le continent, en Europe ou aux États-Unis où les mouvements contre son pouvoir s’intensifient.

Pourrait-il aller à la cop23 OÙ il est annoncé ce mercredi à Bonn en Allemagne pour participer à la conférence sur le climat.

De nouvelles recrues dans le nid des Éperviers

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La liste des joueurs retenus pour les deux matchs amicaux de novembre a été publiée ce lundi 30 octobre par la fédération Togolaise de Football(FTF).

Les Eperviers feront face à Lomé à une sélection des compétitions nationales et à l’Ile Maurice les 09 et 12 novembre prochains.

De nouvelles recrues arrivent dans le nid des éperviers avec le retour de Placca Fessou Mèmè, meilleur buteur de la sélection Belge avec 7buts à son compteur en 12 matchs.

Première sélection pour Acolatse Charles, un milieu togolais évoluant en Roumanie et de Koudo Timothée, défenseur du centre de formation Planète Foot.

Notons ces rencontres rentrent le cadre des préparatifs de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2019 face au Benin en Mars prochain à Lomé.

 

La liste des convoqués

 

Gardiens :

Sabirou Bassa-Djeri (Gbikinti)

Dida Alhassani (Liberty, Ghana)

 

Défenseurs :

Djene Dakonam (Getafe, Espagne)

Timothée Koudo (Planète Foot)

Kouloun Maklibè (Dyto)

Sadate Ouro-Akoriko (Amazulu, Afrique du Sud)

Steve Lawson (Xamas, Suisse), Hakim Ouro-Sama (AS Togo Port)

Issifou Bourahana (AS Togo Port)

 

Milieux :

Charles Acolatse (Foresta Suceava, Roumanie)

Floyd Ayité (Fulhm, Angleterre)

Matthieu Dossevi (Metz, France)

Franco Atchou (Stade Malien, Mali)

Lalawele Atakora (Adana Demirspor, Turquie)

Ihlas Bebou (Hanovre, Allemagne)

Guillaume Yenoussi (Dyto)

 

Attaquants :

Adebayor (Istanbul Basaksehir, Turquie)

Fo Doh Laba (Berkane, Maroc),

Peniel Mlapa (Dresden, Allemagne),

Fessou Placca (KFCO Beerschot, Belgique)

Kodjo KADANGA prend les rennes de la CENI

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La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) dispose désormais d’un bureau.

L’annonce a été faite à la presse ce 31 octobre 2017, suite à une réunion au siège de l’institution à Lomé.

Sans surprise, c’est le Pr Kodjo KADANGA du parti UNIR qui prend les rennes de l’institution.

Précisons que les membres de la CENI ont également procédé au cours de leur séance à l’adoption du Règlement Intérieur de la Commission.

Actuellement, la CENI compte 13 membres sur les 17 prévus par le code électoral. Les partis comme UNIR, PDR, OBUTS, NET et tout récemment l’UFC de même que des organisations comme COPED y siègent.

 

Voici donc la composition du nouveau bureau de la CENI

Président : Pr Kodjo KADANGA

Vices Présidents : Me Fiagadzi Atsu, Yao Jean Claude HOMAWOO

Premier Rapporteur :   M.OURO BOSSI TCHAKONDO de COPED

Deuxième Rapporteur : Bikpeta ANAKOMA

Mettre les médias au centre de la lutte contre le VIH

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Du 30 au 31 octobre 2017, un forum régional se tient dans la capitale du Sénégal  (Dakar ). Ce forum réunit les professionnels des médias, des experts, des représentants de gouvernements et d’organisation internationales (ONUSIDA ).

Placé sous le thème « plan de rattrapage du traitement pour l’Afrique de l’ouest et   du centre ainsi que l’initiative de 2 millions des travailleurs de santé communautaires(2mCHW) » le forum de Dakar organisé par la bureau régional de l’ONUSIDA Afrique de l’ouest et du centre à pour l’objectif de renforcer la collaboration entre ces différentes institutions et les médias afin qu’ils puissent vraiment jouer leur rôle en faveur de la santé et le développement.

Ce forum a été annoncé en faveur d’un point de presse ce vendredi à Lomé par Dr Christian Mouala, le directeur pays ONUSIDA Togo.《Le message en fait c’est pour annoncer le forum des médias qui aura lieu à Dakar à partir de ce week – end sur les  médias pour leur implication dans le plan de rattrapage de l’Afrique de l’ouest et du centre dans la riposte contre le VIH.En fait ce plan de rattrapage c’est que vous savez quand on prend les objectifs 90 – 90 – 90 on voit que l’Afrique australe est très en avance par rapport à l’Afrique de l’ouest et du centre. C’est ainsi que l’ONUSIDA et les partenaires ont décidé de mettre en place ce plan de rattrapage qui a été endossé par les chefs de l’Etat de l’union africaine et ce plan a été lancé. En ce qui concerne les acteurs de mise en oeuvre lors de ce forum, on pense que c’est très important d’impliquer les institutions notamment la presse et les médias comme acteurs de santé publique et de développement pour accompagner la mise en œuvre de ce plan. Et c’est dans ce cadre là que cette réunion de Dakar aura comme l’objectif de mettre en ensemble tous les institutions et les médias afin de discuter de comment ils pourront s’impliquer davantage mais aussi de renforcer leur capacité en ce qui concerne cette problématique de riposte contre le VIH dans notre sous -région》a souligné le Dr Mouala Christian.

Aujourd’hui, les pays de l’Afrique de l’ouest et du centre (AOC) connaissent un retard par rapport aux pays de l’Afrique de l’Est et Australe (AEA), en ce qui concerne la couverture de traitement de  ARV. Cela est dû à certains facteurs. 《Il y a plusieurs facteurs, mais on peut dire, quand on voit l’Afrique Australe et l’Afrique de l’ouest et du centre c’est que dans l’Afrique Australe ils ont un lourd poids de l’épidémie avec des prévalences à deux chiffres autour de 15 parfois et même certains pays jusqu’à 18% de prévalences alors qu’en Afrique de l’ouest, l’épidémie bien sûr est généralisée mais ce sont de petits chiffres on est autour de 2 maximum  (4 voir 5% ) parfois dans certaines pays moins de 1% seulement. Seulement en Afrique Australe ils ont une forte prévalence mais ils des points d’avantage notamment en terme de production locale la plus parts des médicaments anti-retro-viraux qu’ils utilisent même si c’est des formes générique sont produits dans leur région. Ils ont l’accès aux  médicaments de la production locale qui améliore la couverture et l’accès au traitement anti-retro-viraux et le traitement des maladies opportuniste. Alors que quand on compare avec les pays de l’Afrique de l’ouest et du centre 80% des médicaments utilisés dans notre zone est dans notre zone de l’Afrique de l’ouest et du centre sont importés.》a-t-il precisé.

Après le forum les organisateurs souhaite avoir des résultats satisfaisants. Et surtout voir l’effet de l’implication des médias pour qu’on puisse atteindre les objectifs 90- 90- 90 qui est en fait une stratégie accélérée de l’ONUSIDA qui voudrait d’ici 2030, que tous les pays où l’épidémie est plus forte notamment en Afrique subsaharienne. Que 90% des personnes infectées par le VIH, connaisent leur statut sérologique. En suite ces 90% de personnes qui connaissent leur statut sérelogique reçoivent des traitements ARV efficace et enfin que ces 90% des personnes sous  le traitement ARV voient une diminution de la charge virale.

Jugement expéditif

Suite aux manifestations de lundi et mardi à Lomé, 30 personnes ont été interpellées. Ces personnes interpellées ont comparu ce vendredi devant le parquet de Lomé.

Sur les 30, 16 sont condamnés à 18 mois de prison ferme dont 8 avec sursis ont été prononcées, 10 personnes relâchées au bénéfice du doute et la sentence de 3 personnes ‘mineures’, soumise à l’appréciation du procureur ainsi qu’une personne atteinte d’une maladie mentale.

Les auditions se poursuivent pour les 50 autres interpellées lors des manifestations du mercredi et jeudi.

Les charges retenues contre ces personnes sont des troubles à l’ordre public, voies de faits, violences, rébellions.