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Le ministre Gilbert Bawara lance les travaux du forum du dialogue social à Kara 

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« Construire et consolider une culture du dialogue social » est le thème retenu pour un forum national sur le dialogue social au Togo. C’est le ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social, Gilbert Bawara qui a officiellement lancé les travaux du forum ce jeudi 10 novembre 2022 au Palais des congrès de Kara (Ville située au nord du Togo à 420 Km de Lomé, la capitale togolaise).

L’objectif est de créer les conditions d’une paix sociale durable pour soutenir la productivité des entreprises et des administrations publiques et pour consolider les progrès sociaux.

Les travaux vont également permettre de rendre le dialogue social plus dynamique et plus productif avec une participation plus engageante des partenaires sociaux. 

L’initiative est organisée en partenariat avec le Bureau National du Travail et le Programme des Nations Unies pour le Développement.

 

Le ministre de la fonction publique, Gilbert Bawara, au lancement des travaux a précisé que le forum est une occasion de comprendre ce que c’est que les conventions internationales, leur place par rapport à la législation nationale et de prendre davantage conscience des éléments qui paraissent essentiel et primordial. 

 

Il a également rappelé que dans une maison, dans une famille, dans une société, dans un État, il est nécessaire de s’accorder sur des règles du jeu. Ces règles du jeu peuvent être apprécier différemment par des différentes parties prenantes dans la famille dans la maison, dans la société et au niveau de l’État. Chacun doit s’efforcer d’observer et de respecter ces règles du jeu. 

« Si en tant que togolais et Togolaises nous estimons que le niveau de développement de notre pays n’est pas encore suffisant, si nous estimons que la prospérité n’est pas encore suffisante, que les conditions de vie et de travail des Togolais et des Togolaises mérite d’être améliorer considérablement alors nous allons nous poser la question de savoir quel doit être le comportement, les agissements des uns et des autres afin que nous soyons en mesure de maintenir et de renforcer la trajectoire des investissements, d’attirer davantage des investissements, de protéger l’outil productif, de promouvoir et de maintenir sur les lieux du travail et en milieu professionnel un climat de sérénité et de compréhension mutuelle, de favoriser la productivité des entreprises, de créer davantage d’emploi, d’améliorer les salaires. Aucune action dans la vie individuellement et collectivement ne doit pas être prise comme étant une finalité en elle-même. Lorsqu’on pose des actes, lorsque nous agissons nous devons nous poser la question de leur finalité, vers où allons-nous, à quel objectif ? Moi je me dis, ce que nous cherchons c’est le bien-être de la population togolaise, naturellement faire en sorte que les principales richesses que nous avons, les femmes et les hommes qui se donnent au travail dans la fonction publique, dans les secteurs privés, c’est notre principale richesse qu’ils soient heureux. Si nous devons agir à l’aune d’intérêt plutôt corporatif nous n’allons pas avancer en tant que société togolaise, en tant que communauté nationale. Mais je suis extrêmement confiant que les deux jours d’échanges des débats dans la cordialité et dans le respect vont nous permettre de nous accorder sur certains nombres de repère pour les mois et les années à venir », a indiqué M. Bawara.  

 

Le ministre a invité les participants à apporter leurs outils de dialogue social, de stabilité en faisant en sorte que l’économie et la société togolaise puissent avancer. 

 

Pour Konde Sangbana, président du conseil national du dialogue social, il faudra pour consolider les acquis actuels, bannir les comportements nuisibles au développement qui se traduisent par des revendications routinières et répétitives de l’exercice des principes et droits fondamentaux au travail, en privilégiant des attitudes responsables qui passent par la voie du dialogue.

 

Les syndicats ont estimé que sans les travailleurs, le dialogue social sera un concept sans grands enjeux et que toute action devant affaiblir les organisations syndicales pour une autre raison, constitue une bombe à retardement.

 

Il faut dire que le dialogue social est un instrument de paix sociale pour une meilleure productivité, un signe manifeste d’une volonté de rechercher des solutions aux difficultés et surtout de prévenir les conflits sociaux.

 

En effet, il faut relever que les premières assises du dialogue social se sont tenues en 2006 suivies de l’institutionnalisation d’un cadre formel de cet instrument qui est considéré à soulager le climat social au sein du pays et au sein des entreprises.

Pendant deux jours, les différents acteurs et représentant de toutes les couches sociales Togolaises qui sont notamment les associations syndicales, le patronat vont abordés des thématiques notamment tourner vers les Concepts fondamentaux et conditions essentielles de réussite du dialogue social. Ils parleront sur le dialogue social au Togo de 2006 à 2022 en faisant un clin d’œil à l’état des lieux, bilan et perspectives.

C’est aussi l’occasion de discuter sur les fondamentaux d’une liberté syndicale et droit de grève, sa définition, son cadre juridique, ces fondements et principes de base de la liberté syndicale et du droit de grève. De même qu’un moment de partage d’expériences et de bonnes pratiques en matière d’animation du dialogue social, de liberté syndicale et d’exercice du droit de grève.

 

Au cours des travaux, es différents acteurs proposeront des recommandations et vont adopter et signer une feuille de route pour la refondation du dialogue social au Togo.

 

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence du représentant du directeur du bureau de pays de l’organisation Internationale du Travail à Abidjan, Sophie De Coninck, directrice Adjointe OIT, du préfet de la Kozah, le Colonel Bakali, du président du Conseil National du Patronat, Coami Tamegnon, des syndicalistes et des chefs traditionnels

RGPH-5: voici les numéros à contacter pour se faire recenser

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Le cinquième recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5),  prend fin demain 12 novembre 2022, sur toute l’étendue du territoire national.

 

Sur le terrain l’opération se déroule bien. Mais si des personnes restent et qui n’ont pas encore été enrôlées dans le processus, elles peuvent encore se faire recenser.

Pour le faire, des numéros sont mis à disposition  pour les retardataire et renseigner sur d’éventuel préoccupations. Découvrez les numéros à contacter

 

 

 

Togo: les députés votent quatre lois pour protéger et promouvoir la femme 

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Dans la poursuit de la politique de promotion de la femme et le renforcement des droits et l’équité genre, la représentation nationale, en sa 5ème séance plénière de la 2ème session ordinaire de l’année 2022, a voté quatre lois utilitaristes ce 10 novembre 2022.

 

La séance a été présidée par Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale en présence des membres du gouvernement en l’occurrence Adjovi Lolonyo Apedoh- Anakoma, ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation et Christian Trimua, ministre des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République.

 

Cette volonté de renforcer les droits de la femme au Togo s’est traduite par le vote de ces quatre lois utilitaristes à savoir la modification de la loi n° 2011-006 du 21 février 2011 portant code de sécurité sociale, la modification de la loi n° 2012-14 du 6 juillet 2012 portant code des personnes et de la famille, modifiée par la loi n° 2014-019 du 17 novembre 2014, la modification de la loi n° 2015-10 du 24 novembre 2015 portant nouveau code pénal, modifié par la loi n°2016-027 du 11 octobre 2016 et la modification de la loi n° 2021-012 du 18 juin 2021 portant code du travail.

 

Substantiellement, le projet de loi portant modification de la loi n° 2011-006 du 21 février 2011 portant code de sécurité sociale renforce les droits sociaux de la femme en ce qu’elle lui confère non plus la moitié mais la totalité de la rémunération journalière moyenne suite à l’arrêt de travail.

 

En ce qui concerne la loi modifiant le code des personnes et de la famille, elle s’inscrit dans la suite des réformes successives améliorant ainsi le statut civil, le positionnement familial et les droits matrimoniaux.

A cet effet, certaines dispositions relatives, entre autres, au délai de viduité ont été soit réécrites, soit simplement abrogées rétablissant ainsi le droit aux conditions égalitaires de remariage et de la femme divorcée ou de la veuve.

L’adoption de cette loi vient ainsi renforcer les droits de la femme, les conditions égalitaires de participation au développement du pays, l’engagement politique permanent en faveur de l’épanouissement de la femme, de la sécurité des familles et du bien-être de toute la population sans distinction.

 

S’agissant de la loi portant modification de la loi n° 2015-10 du 24 novembre 2015 portant nouveau code pénal, modifiée par la loi n°2016-027 du 11 octobre 2016, elle instaure la protection de la femme contre le harcèlement physique, moral, économique. En outre, elle prend en compte de nouvelles catégories de personnes en l’occurrence les femmes âgées et les handicapées.

 

Quant à la loi portant modification de la loi n° 2021-012 du 18 juin 2021 relatif au code du travail, il est impérieux de souligner la protection de l’emploi de la femme salariée pendant la période de la grossesse, de l’accouchement, du congé de maternité et de l’allaitement.

 

Adjovi Lolonyo Apedoh-Anakoma, ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation s’est réjouie de l’adoption de ces textes en soulignant qu’elle marque un pas significatif dans la protection de la gent féminine et l’amélioration de ses conditions de vie.

 

« Le gouvernement, sous la houlette du Président de la République, fera un usage judicieux de l’ensemble des lois votées », a-t-elle laissé entendre.

 

Pour Yawa Djigbodi Tsègan, la Présidente de l’Assemblée nationale, les lois de la République ne peuvent rester figées. Elles doivent être réformées si les conditions l’exigent. Ainsi, le vote de ces lois, en tenant compte des réalités et des contingences de l’heure, consolide les droits de la femme notamment dans les domaines du mariage, de la sécurité sociale, à l’occasion de la maternité et du travail.

 

Les modifications proposées sont la résultante des efforts constants du gouvernement de donner les mêmes chances aux femmes qu’aux hommes. Ces efforts soutenus par la représentation nationale a fait hisser notre pays au rang de ceux qui tiennent le plus compte de l’inclusion économique, financière et sociale des femmes.

 

« Nous sommes la preuve de cette promotion et c’est une réalité connue par la femme togolaise et connue dans le monde entier. Nous joignons notre voix à celle du gouvernement pour nous inviter à une appropriation de cette vision. Cela nous concerne tous parce que quand ça arrive dans nos familles, nous oublions ces lois que nous avons votées, nous oublions nos positions que nous avons eues. Nos émotions dominent et nous oublions que la femme quelle qu’elle soit, et d’où qu’elle vienne doit être protégée.

Nous prions pour que chacun d’entre nous s’approprie cette vision et que la femme togolaise continue d’être au centre de toutes les attentions, cette fleur que nous nous engageons tous aujourd’hui à protéger et à continuer à faire fleurir au firmament de cette nation et que Dieu veille sur le Président de la République pour continuer encore davantage à donner plus de visibilité, plus de positionnement à la femme togolaise afin que cette nation continue de bénéficier de toutes les valeurs contenues dans la femme.

 

Nous revenons sur cette position du gouvernement qui est connue et qui veut que cette question ne soit pas reléguée à un face-à-face entre la femme et elle-même mais que toute la société togolaise s’approprie ce concept et qu’ensemble nous allons vers un équilibre égalitaire entre la femme et l’homme au sein de nos sociétés », a indiqué la Présidente de l’Assemblée nationale.

 

En effet, le principe constitutionnel de l’égalité des droits entre homme et femme est repris par plusieurs instruments internationaux ratifiés par le Togo notamment la convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et le Protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatifs aux droits des femmes. L’internationalisation de ces instruments juridiques internationaux dans l’arsenal juridique national a pour but de promouvoir la femme tout en consolidant les efforts déjà déployés pour sa meilleure protection.

Malgré cet important corpus législatif, la situation des femmes dans la société reste toujours plus fragile que celle des hommes. C’est dans ce contexte que s’inscrit les modifications sus-énumérées qui tendent à un rééquilibre et au renforcement des droits fondamentaux entre les femmes et les hommes notamment dans le mariage, à l’occasion de la maternité, du travail et de la sécurité sociale.

 

La Présidente de l’Assemblée nationale n’a pas manqué d’exhorter les élus du peuple à bien s’impliquer dans les opérations du cinquième recensement général de la population et de l’habitat pour la mobilisation des populations.

 

Le Maroc accueille la première édition de la conférence internationale sur le Big data, l’intelligence artificielle et les Smart Cities

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Les axes majeurs de la première édition de la conférence internationale axé sur le Big data, l’intelligence artificielle et les Smart Cities se tiendra du 24 au 26 novembre 2022 au Maroc avec pour thème « The First International Conference on Big Data, Artificial Intelligence and Robotic ICBAIR’22 ».

 

Cette conférence est organisée par la Faculté des Sciences Semlalia (FSSM), Université Cadi Ayyad, Marrakech, Maroc le 24, 25 et 26 Novembre 2022. 

ICBAIR’22, organisée par Pr Hiba Asri (Laboratoire LISI, département informatique de la FSSM, UCA), Centre d’Innovation Pédagogique et It-Club FSSM vise à promouvoir la recherche dans ce domaine émergent de l’informatique, de l’apprentissage, des algorithmes, des réseaux, des objets connectés, des systèmes embarqués, des systèmes et des applications à forte intensité de Big Data.

 

Le Big Data et l’IA présentent de nombreux défis pour le stockage, la recherche, le partage, la visualisation, l’analyse et l’apprentissage. Propulsée par l’IA, une analyse approfondie du Big Data apporterait de grands avantages à nos sociétés. Cette conférence est un forum de premier plan pour le partage et l’échange d’expériences, de nouvelles idées et de résultats de recherche sur de vastes sujets de recherche, de développement et d’applications Big Data. 

 

Au cours de cet échange qui connaîtra la participation d’experts, conférenciers internationaux et professeurs chercheurs dans le domaine de l’IA provenant de l’Angleterre, Inde, France, Amérique, Maroc, et des participants venus de l’Inde, Palestine, Tunisie, Maroc, Canada, Emirates. Ils présenteront leurs travaux de recherche et partageront leurs résultats afin d’améliorer leurs prototypes.

 

C’est aussi l’occasion pour plusieurs Entreprises dans le domaine du Big Data de partager leurs expériences, leurs projets et proposer des opportunités aux étudiants et participants. 

 

Ce qui permettra de créer des collaborations (nouveaux projets, recherche, enseignement, …) entre les différents pays, laboratoires et entreprises.

Photographe pour ODD: postuler pour gagner des prix 

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Dans le cadre du « Projet d’exposition photos sur les objectifs du développement durable » qui sera mis en œuvre très prochainement, le Youth Impact, Aziz Production et Shelter for Children et avec l’appui-conseil technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), lance un projet pour former et primer des photographes sur leur engagement climatique.

Le projet vise à outiller les professionnels de la photographie sur les Objectifs du développement durable, de les amener à sensibiliser la population à la base sur les défis et enjeux des ODD à travers l’art de la photographie.

Azizou Koudamalo, Artiste photographe et initiateur du projet Expo ODD’Art explique que la photographie peut également contribuer à l’atteinte des 17 objectifs du développement durable parce qu’à travers l’image, beaucoup “comprendront les messages que nous voulons passer”. 

 

 L’occasion est donc donnée aux  photographes de capturer des images pour communiquer sur les ODD et pour sensibiliser tous les acteurs qui pourront mieux comprendre la réalité et la traduction de chacun des 17 ODD.

 

Ainsi du 25 octobre au 25 novembre 2022 les artiste Photographe sont invités à postuler à cette aubaine pour  exprimer sur les thématiques d’enjeu mondial de gagner plusieurs prix mis en jeu.

 

Lien pour postuler

 bit.ly/ODDART2022

 

Pour plus d’info Contacter 22892576475/90789043/93235334

Transport : des engins deux et trois roues de marque UNITED made in Pakistan lancés sur le marché togolais

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L’entreprise pakistanaise, UNITED AUTO INDUSTRIES (PVT) LIMITED, a officialisé ce mardi 8 Novembre 2022, la mise sur le marché togolais, de ses engins deux roues et trois roues (tricycles), de marque UNITED. La cérémonie de lancement officiel s’est déroulée à Agoè, en présence des Premiers responsables de l’entreprise, du Consul Honoraire du Pakistan du Togo, des représentants du Gouvernement Togolais; des Autorités locales; des responsables de TRIAD GLOBAL BUSINESS, distributeur exclusif desdits engins.

Le lancement de la marque de moto UNITED, d’origine pakistanaise, est l’un des fruits de la coopération Pakistano-Togolaise, entretenue depuis par les deux Gouvernements. UNITED dispose de plusieurs modèles de tricycles pour tous les besoins quotidiens. Trois roues de six, huit, neuf places pour le transport de personnes; douze places pour le transport d’élèves avec un confort exceptionnel. Elle dispose aussi de tricycles des chambres froides et ambulances équipées aux normes internationales: aussi ceux pour le transport de marchandises, des citernes à eau, à essence, de même que des voiturettes sapeurs-pompiers.

La marque UNITED est caractérisée par sa solidité et sa résistance très adaptée à nos routes, surtout dans les milieux ruraux. Tous les produits de marque UNITED sont distribués exclusivement au Togo, au Bénin et au Burkina Faso par la société TRIAD GLOBAL BUSINESS dont le siège social est au Togo, sis sur la route du contournement entre la CEET et la Poste. La société TRIAD GLOBAL offre un service après-vente (SAV) et dispose d’un garage mécanique. Le point de vente dispose d’une installation ventes – service – pièces de rechange. Ainsi, les pièces et le service sont disponibles pour tous les clients UNITED. Les clients bénéficieront également d’une couverture sociale octroyée par SUNU Assurances.

Selon la directrice générale de Triade Global Business, Joselyne Adake, le Pakistan est compté permis les pays fabriquant des engins de qualité et « UNITED dispose de plusieurs modèles de tricycles pour tous nos besoins quotidiens. La marque UNITED est caractérisée par sa solidité et sa résistance très adaptée à nos routes, surtout dans les milieux ruraux ».

 

Le consul du Pakistan au Togo, Koffi Adjado, a précisé dans son intervention que ce partenariat accompagné du transfert du génie mécanicien pakistanais aux jeunes togolais vient créer de l’emploi pour la jeunesse et participe aux efforts du gouvernement à lutter contre la pauvreté. La société de commercialisation, avec cet accord, va créer environ 300 emplois directs et 1000 emplois indirects.

 

A cet effet, cette action s’inscrit dans le Plan National de Développement, à savoir des opportunités d’emplois décents à travers l’amélioration des moyens de transports routiers. Il va appuyer la professionnalisation et l’organisation des transporteurs à deux roues et des voiturettes, à travers des activités de conseil, formation, sensibilisation, plaidoyer, services d’assistance technique, etc.

Créé en 1999, UNITED AUTO INDUSTRIES PVT LIMITED est un grand groupe Pakistanais qui fabrique plusieurs modèles de motos à deux et trois roues plus particulièrement. Depuis 10 ans, UNITED AUTO INDUSTRIES PVT LIMITED est le leader du marché au Pakistan. Actuellement, le groupe a une capacité de production de 1,5 million d’unités par an en une seule équipe. Tous ses produits sont assemblés conformément aux normes internationales approuvées par la Pakistan Standard and Quality Control Authority.

 

ANADEB :Lomé accueille un atelier régional sur les unités de gestion du projet COSO

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Un atelier régional sur la gestion du projet de Cohésion Sociale des Régions Nord du Golfe de Guinée (COSO) est ouvert ce mardi 8 novembre 2022 à Lomé. La cérémonie de lancement de cette rencontre a été présidée par le ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou dont l’objectif est d’assoir un cadre harmonisé.

Cette rencontre a regroupé ce jour  tous les acteurs impliqués issus des pays bénéficiaires du projets COSO, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo ainsi que des équipes des partenaires techniques et financiers, la Banque mondiale. 

Ainsi pendant trois jours du 8 au 10 novembre, l’atelier va servir de cadre  aux équipes nationales des pays d’intervention du projet COSO d’apprendre les unes des autres, et de lancer la première session ordinaire du Comité de collaboration régionale (CCR). 

 

L’atelier va permettre aussi pour les parties prenantes d’échanger sur les avancées enregistrées dans l’exécution du projet dans chaque pays, ainsi que sur les défis et opportunités. Il permettra d’assurer une approche harmonisée et coordonnée des investissements du projet dans les zones frontalières.

Selon l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), le projet COSO va durer cinq ans et vise essentiellement à améliorer la collaboration régionale et la résilience socioéconomique et climatique des communautés frontalières dans les régions cibles défavorisées des pays du golfe de Guinée exposées aux conflits et aux risques climatiques. Il est financé, pour l’ensemble des quatre pays concernés, à hauteur de 450 millions USD par la Banque mondiale sous forme de crédit et de don pour le Bénin et le Togo, et sous forme de crédit exclusivement pour la Côte d’ivoire et le Ghana. 

 

Pour le Togo, le projet COSO, piloté par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), dispose d’une enveloppe financière de 60 millions USD, soit 33 milliards de francs CFA constituée à 50% de don et 50 % de crédit, pour une cible de 40 cantons du Togo, dont 36 dans la région des Savanes, 2 dans la région de la Kara, et 2 dans la région Centrale.

 

Le projet COSO est un outil efficace au service de résilience socioéconomique et climatique des communautés frontalières entre le Togo, le Ghana, le Bénin et la Côte d’Ivoire.

 

Ce premier atelier a pour but de permettre aux équipes nationales des pays d’intervention du projet COSO, d’échanger sur les risques d’insécurité croissants provenants du Sahel. Une zone marquée par des attaques terroristes qui ont engendrées des pertes en vie humaines et des déplacés internes.

 

« Ces régions font face à des menaces exogènes générés par des conflits et le changement climatique, auxquels s’ajoutent des défis de longue date que sont la pauvreté, l’exclusion. Sur ce, il est donc plus important que jamais d’avoir des approches communes pour faire face aux vulnérabilités partagées de fragilités, de conflit et de violence,surtout dans les zones frontalières, avec pour objectif d’accroître considérablement la présence de l’État, de promouvoir la cohésion sociale et renforcer la résilience des communautés » a indiqué Fily Sissoko, le représentant résident de la banque mondiale au Togo dans son allocution.

 

8ème édition du SITA: le clap de fin a récompensé plusieurs acteurs du textile

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Par une soirée dénommée “Nuit du coton”, la 8ème édition du Salon International du Textile Africain (SITA) a pris fin ce dimanche 06 novembre 2022 à Lomé.


Cette soirée apothéose a été marquée par un défilé d’exhibition des créations de grands stylistes et la remise de prix et distinctions honorifiques aux différents acteurs ayant contribué à la réussite du SITA 2022.

Pour le commissaire général du SITA, Abdoulaye Mosse, la Nuit du Coton se veut être des moments de récompenses, de remerciements et d’émotions. Elle a pour objectif de consacrer la distinction des meilleurs stylistes du défilé de mode, du meilleur stand d’exposition, du meilleur mannequin et de les célébrer. Elle vise également à honorer les personnes physiques et morales qui se sont illustrées dans la promotion du textile africain.

Au cours de la soirée, deux prix honorifiques ont été décernés à deux grands hommes qui ont contribué à la réussite de l’événement. Il s’agit du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, parrain de la 8e édition du SITA et le Président Directeur Général d’EBOMAF (Entreprise Bonkoungou Mahamadou et Fils) et de International Business Bank, Mahamadou Bonkoungou, partenaire et sponsor de l’événement.

Le prix de « meilleur stand » a été décerné au Gabon et celui du meilleur styliste vient du Liberia et le meilleur mannequin à l’Afrique du sud. Pour les prix des meilleurs créateurs, l’Afrique du Sud a reçu le 1er prix, le Togo 2ème prix, la Côte d’Ivoire 3ème prix et le Burkina Faso 4è prix.

La soirée a aussi récompensé les meilleurs producteurs de coton de l’année.

Le commissariat général du SITA s’est félicité de la réussite de l’événement qui a réuni durant trois jours à Lomé 34 pays.

« Nous pouvons nous réjouir de la tenue effective de toutes les activités programmées. Les activités prévues dans le cadre du SITA Lomé 2022 ont été toutes exécutées. Les premières statistiques disponibles témoignent de la réussite de toutes les activités. Des invités de marque et des centaines de participants à la cérémonie d’ouverture, plusieurs centaines de personnes aux soirées défilés de mode, des milliers de visiteurs des stands à l’exposition, 94 participants à la conférence internationale dont d’illustres personnalités du secteur privé comme public de plusieurs pays, 90 participants à la formation en e-commerce essentiellement composés de jeunes togolais. Le SITA LOME 2022, ce sont environ 30 mannequins, 160 stylistes, 35 exposants », s’est-il félicité.


La soirée a été clôturée par le ministre de la culture et du tourisme, Dr Lamadokou kossi. Il a félicité les recommandations proposées par les acteurs lors de la conférence internationale qui va permettre à l’Afrique de relancer son industrie de textile.

Pour le ministre de la culture et du tourisme le Togo démontre déjà sa volonté de faire du textile un levier de son économie à travers la mise en place de la plateforme industrielle d’Adétikopé. Il a par ailleurs exhorté les pays à tenir compte des conclusions de la rencontre de Lomé, pour le développement de l’industrie du pagne en Afrique.

Il faut préciser que la prochaine édition du SITA aura lieu en Guinée Conakry l’année prochaine.

A mi-parcours du RGPH-5, les différents acteurs en évaluation 

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C’est ce lundi 7 novembre 2022 que gouvernement et acteurs directs impliqués dans le processus du recensement s’est retrouvé pour évaluer l’étape de la phase de dénombrement du cinquième recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5) à Lomé.

Cette rencontre a été présidée par la ministre Secrétaire générale de la Présidence de la République, Madame Sandra Ablamba Johnson accompagnée des ministres porte-paroles du gouvernement, Christian Trimua des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République, et Akodah Ayéwouadan de la communication et des médias, le ministre-Conseiller du Président de la République, Simféitchéou Pré, de même que les représentants-résidents du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Madame Josiane Yaguibou et de la Banque mondiale, Monsieur Fily Sissoko.

Toutes les parties prenantes à l’opération de recensement ont participé à la rencontre de ce jour ministère de l’administration territoriale, élus locaux, chefs traditionnels, leaders religieux et responsables de l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED).

La ministre Johnson a félicité, au nom du président de la République, tous les acteurs pour la conduite satisfaisante de l’opération de dénombrement, et exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement.

Elle a remercié les populations déjà recensées pour leur adhésion au processus, et encouragé celles qui ne le sont pas encore à s’inscrire dans la dynamique de la réussite du recensement: « Ensemble, planifions un meilleur avenir grâce au RGPH-5 » a notamment déclaré Madame Johnson.

Les représentants du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et de la Banque mondiale, partenaires techniques et financiers, ont salué la volonté politique marquée du Togo et réitéré l’engagement de poursuivre l’accompagnement du processus.

Au cours des échanges, des contributions ont été apportées pour une implication accrue de toutes les parties prenantes à quelques jours de la fin de la phase de dénombrement.

Les maires et chefs traditionnels ont rassuré le gouvernement de leur détermination à jouer le rôle de relais et de facilitateurs en s’impliquant davantage pour inviter les ménages à réserver un bon accueil aux agents recenseurs.

Le recensement général de la population et de l’habitat est une opération qui permet de rendre disponibles des données crédibles sur la répartition et la structure de la population, les caractéristiques de l’habitat et du cadre de vie afin de mieux alimenter la planification, le suivi et l’évaluation des réformes et projets de développement.

Démarrées le 23 octobre 2022, les opérations de dénombrement du RGPH-5 se poursuivent sur toute l’étendue du territoire national jusqu’au 12 novembre 2022.

Augustin Faverea, le nouvel ambassadeur de France au Togo

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Un nouvel ambassadeur de France au Togo. Il s’agit de Augustin Faverea. Celui-ci a été proposé par Paris à Lomé depuis début septembre 2022. Cette proposition vient d’être entérinée par les autorités togolaises.

Le jeune diplomate, la quarantaine et un peu plus, va succéder à Jocelyne Caballero, dont la mission est arrivée à terme, rapporte « radiooreole »

Avant le départ de Jocelyne Caballero de Lomé, le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a offert un dîner en l’honneur de la diplomate samedi 5 novembre 2022.

Augustin Favereau, un diplomate de la Culture

Avant sa nomination comme ambassadeur au Togo, M. Augustin Favereau était conseiller en diplomatie culturelle, influence, francophonie, chargé des réformes au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Mieux, il a déjà eu à travailler à l’Institut français de Jérusalem.
De 2016 à 2022, il a occupé le poste de sous-directeur de la Culture et Médias. Autant dire que c’est un diplomate rompu aux arcanes de la Culture.
Certes sa carrière a débuté au ministère des Affaires étrangères en 2003 avant de partir à Berlin puis, plus tard.
également occupé le Aussi, il a occupé le poste de conseiller pour les Affaires européennes et internationales au ministère de l’Agriculture.

En 2013, il était chargé de mission et adjoint à la sous-direction des affaires économiques internationales du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.