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Café : le Kenya remporte le premier prix du championnat des jeunes Barista Africains devant le Rwanda et le Togo

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Les résultats du Championat des jeunes Barista Africains a été dévoilé ce 17 novembre 2022 au cours d’un dîner de gala qui a tenu route la nuit les acteurs, experts du domaine du café, les concurrents, les ministres de la communication et des médias et celui de l’enseignement technique et un public venus pour apporter son soutien à l’organisation de cette 62eme conférence interafricaine du café.

Cette initiative a pour ambition de promouvoir le café africain et d’inciter les africains à boire le café africain pour construire l’Afrique.

 

Parmi les dix (10) candidats, trois ont été primé. Le premier prix a été remporté par le Kenya, le 2ème prix par le Rwanda et le 3ème prix par le Togo.

 

Il s’agit respectivement de Kennedy Owino, de Patricie Kayitesi et Gnawole Mawulolo. Les lots sont constitués d’un trophée, d’une machine à café et d’autres machines de la préparation du café.

 

Pour la cheffe du jury, Mbula Museau « Nous suivons les règles internationales de compétition de Pakistan qui prennent en compte la question de temps et donc si vous êtes en dessous de 15 minutes vous êtes disqualifié et vous devez faire votre compétition dans le temps.

L’événement a pour objectif de l’implication des jeunes de l’Afrique de l’ouest dans le secteur du café pour les expliquer que effectivement ils peuvent gagner leur vie en faisant du café et qu’en Afrique de l’ouest on enregistre plus de jeunes qui s’intéressent aux métiers et qu’ils puissent gagner leur vie. Il vise aussi à amener les jeunes à reconnaître leurs compétences et aussi leur outiller sur les métiers du Barista et les appuyer ou accompagner la consommation locale.

 

Pour la cheffe du jury,  c’est seulement si on a un bon café bien préparé que les consommateurs locaux s’intéresseront aux cafés locaux.

 

Le gagnant de cette compétition très fier a remercié les organisateurs et surtout le jury qui a reconnu son talent. 

« Je suis très content de remporter ce prix. J’ai commencé à travailler depuis 2016 et je competi dans de différentes compétitions. J’ai reçu le 2ème prix Barista au Kenya et ma motivation était vraiment de venir remporter ce prix au Togo. J’ai travaillé dur depuis 2016 pour remporter ce prix ici » a relevé Kennedy Owino.

Pour lui, le café qu’il a préparé c’est le café arabiska, c’est un café qui a été produit par une dame au Kenya Gladys. « La spécialité c’est que aujourd’hui j’ai développé une technique. Le café c’est une fermentation en aérobic qui a été présenté. Il me fait plaisir de représenter tous les producteurs de café au Kenya et de gagner la première place. Il faut dire que chacun a sa manière de préparer son café donc pour moi j’ai utilisé l’ananas et d’autres mélange, c’est dans cette manière que j’ai pu présenté aujourd’hui mon café et gagné cette compétition »

 

Le jeune Kenya a invité la jeunesse africaine au travail et à l’union. De travailler pour promouvoir la consommation locale et également s’unir pour pouvoir lancer la filière café.

 

Le ministre de la communication et des medias, Akodah Ayewouadan a relevé avant le début des activités que « Nous pouvons continuer à mobiliser nos productions locales à travers nos talents locaux pour le porter au-delà de nos frontières ». Il a félicité les différents participants et experts qui ont donné leur temps pour les formations qui ont eu lieu tout au long de l’événement.

 

Les activités prennent officiellement fin ce vendredi 18 novembre 2022 à Lomé.

 

Organisation interafricaine du café lance les activités marquants le 62e Assemblée de l’OIAC à Lomé

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En prélude aux 62èmes assemblées générales de l’Organisation interafricaine du café (OIAC), une conférence de presse a été animée ce 12 novembre 2022 pour lancer les activités à Lomé.

 

L’ambassadeur Salomon Sabiti Rutega, secrétaire général de l’OIAC a déploré que les pays africains producteurs de café reçoivent, par an, moins de 5% de la valeur totale mondiale, c’est-à-dire environ $20 milliards. Aux vues de cette situation, la question de la prospérité équitable pour toutes les parties prenantes du secteur café et en particulier à ces millions de producteurs de café se pose, d’où la nécessité de mener une réflexion approfondie sur cette dimension vitale.

 

L’Afrique est le berceau du café et le deuxième continent au monde pour la culture du café. Malheureusement, bien qu’elle soit à l’origine du café, elle exporte encore 2/3 de sa production et en importe l’équivalent de 1/3 sous forme de produits finis (café soluble et café moulu). C’est ici que s’explique la nécessité de promouvoir la transformation et la consommation intérieures dans les pays Africains producteurs pour créer de la valeur ajoutée à l’ensemble de la chaîne de valeur du café africain.

 

Le secrétaire général de l’OIAC a affirmé que, dans un effort pour relever ces défis de transformation et de consommation locales du café en Afrique, son institution s’est lancée dans une nouvelle initiative appelée “Drink African Coffee Build Africa” / “Boire le Café Africain Construit l’Afrique”, qui vise à promouvoir la transformation et la consommation intérieures du café en Afrique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

 

Le café joue un rôle important dans l’économie de nombreux pays producteurs en fournissant des moyens de subsistance à environ 25 millions de ménages ruraux.  En outre, le continent africain compte actuellement la population la plus jeune du monde avec environ 70% des 1,3 milliard d’habitants âgés de moins de 35 ans. Cependant, entre 20% et 30% des plantations de café sont exploitées par des femmes et jusqu’à 70% de la main-d’œuvre dans la production de café est fournie par des femmes selon la région, ce qui inclut les exploitantes agricoles indépendantes, les fournisseurs de main-d’œuvre rémunérée et non rémunérée dans les fermes familiales et les travailleurs agricoles.

 

Les statistiques montrent, en outre, que des variations significatives de la contribution de la main-d’œuvre féminine dans la production de café atteignent des niveaux allant jusqu’à 90% dans le travail des champs et jusqu’à 80% dans les activités de récolte. Par conséquent, environ 5 millions des quelques 25 millions de producteurs de café dans le monde sont des femmes. C’est un fait connu que les défis macroéconomiques et structurels auxquels sont confrontées les parties prenantes de la chaîne de valeur du café africain touchent tous les groupes démographiques, mais sont évidemment pires pour les femmes et les jeunes.

 

La combinaison de tous ces facteurs, associée au manque de coordination et de collaboration avec les gouvernements et les décideurs aux niveaux national et régional, appelle à la nécessité urgente de la mobilisation de tous les acteurs clés du café afin que des politiques appropriées soient formulées. Ainsi, l’OIAC a choisi : « Autonomisation des jeunes et des femmes dans l’industrie africaine du café » comme thème général des réunions annuelles de 2022.

 

Le café est le deuxième produit le plus échangé au monde après le pétrole. Selon les derniers chiffres, le revenu annuel de l’industrie mondial du café est estimé à $466 milliards.

Le CDFDH lance une campagne digitale pour promouvoir et protéger l’espace civique au Togo

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Le Centre de Documentation et de Formation sur les Droits de l’Homme (CDFDH), un organisme de défense des droits de l’homme, a initié ce mercredi 16 novembre 2022, un plaidoyer en faveur de l’espace civique au Togo. Dans le cadre de cette initiative, une campagne digitale est mise en œuvre pour promouvoir et protéger l’espace civique au Togo. Elle vise à vulgariser les recommandations des mécanismes internationaux en faveur de la protection de l’espace civique au Togo et à accompagner les défenseurs dans la production et l’animation de plateformes numériques. L’objectif est d’identifier et proposer des solutions aux entraves à l’effectivité de la jouissance de la liberté d’association, d’opinion, de manifestation.

Différentes activités sont menées au cours de cette campagne telles que des rencontres de plaidoyer auprès des autorités étatiques et locales, la production et la réalisation des capsules vidéo ‘‘je plaide’’, des visuels de sensibilisation et une ‘‘série Toxic’’.

Cette série qui est à sa 3ème saison porte sur les impacts des restrictions de l’espace civique sur la jouissance par les citoyens de leurs droits. Les thématiques abordées portent notamment sur les manifestations et l’usage de la force, les impacts des restrictions de l’espace civique sur l’engagement citoyen et la cohésion sociale, le contrôle des productions journalistiques, la responsabilité des citoyens dans la protection et la promotion des droits de l’homme.

La série est diffusée depuis le 14 Novembre 2022 sur les plateformes Facebook, YouTube et Twitter du CDFDH. Elle est destinée principalement aux autorités étatiques, locales et aux jeunes.

Le Centre de Documentation et de Formation sur les Droits de l’Homme (CDFDH) est une association créée en mars 2017 dans le but d’offrir un appui technique aux personnes engagées dans la protection et la promotion des droits humains. Le Centre est spécialisé dans la formation, la recherche et l’accompagnement des acteurs étatiques et non étatiques sur les questions des droits de l’homme et les thématiques connexes.

L’humoriste et comédien Togolais, Gbadamassi Yaya cherche le citoyen togolais en pleine journée, lampions dans la main 

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L’humoriste et comédien Togolais, Gbadamassi Yaya habillé dans un costume européen, joli et élégant costume, pieds nus, lampions allumés à la main en pleine journée, se dit en train de chercher le citoyen togolais à travers une marche qu’il a entamé du rond point douane d’Adidogomé pour point de chute la primature, chez la cheffe du gouvernement.

Cette action qu’il a entamé ce lundi 15 novembre 2022, à Lomé rentre dans une performance artistique consacrée à la «recherche du citoyen togolais», une identité togolaise pour le développement du pays.

 

L’humoriste s’est lancé à la recherche du citoyens togolais dans l’espoir de trouver le modèle qui caractérise un togolais. Une manière pour l’artiste de mettre le 6e art au service du développement socio-économique, à travers l’éveil de conscience.

« Quel est le modèle du citoyen togolais aujourd’hui auquel nous aspirons avoir demain pour ce pays que nous chérissons tous ? C’est la question que nous nous

posons. D’où, cette prestation artistique. Si nous aspirons à un développement

durable, il faut construire maintenant le citoyen, je ne le retrouve pas, il faut que je le construise. Il faut que nous le construisions. Mais avant de pouvoir construire il faut chercher. Les citoyens togolais ont oublié la citoyenneté. Le compatriote a oublié le patriotisme. Il faut faire comprendre au citoyen que le pays a besoin de lui comme lui aussi a besoin du pays ; et il faut qu’il pose ses pas d’abord avant que le pays ne lui donne ce dont il a besoin pour continuer », a-t-il indiqué tout au long de sa marche tout en expliquant que la marche pieds nus signifie « « Si la terre est chaude, ce sont les pieds qui le ressentent ».

«Je marche pieds nus pour interpeller l’autorité et la population à la fois. Je prends le cas du 5e Recensement Général de la Population et de l’Habitat qui se fait. J’estime que la population n’a pas été préparée, raison pour laquelle elle est un peu réticente à recevoir les recenseurs. La population manque de certaines valeurs citoyennes, à tort ou à raison, pour adhérer à cette démarche pour le bien du pays. Il est encore temps aux populations de faire preuve de patriotisme dépourvu de toute considération personnelle afin de contribuer à la réussite du recensement. Il n’est pas encore tard pour mes compatriotes qui ne se sont pas encore fait recenser», a-t-il ajouté.

 

Cette mise en scène de l’humoriste togolais rentre dans le cadre du lancement officiel de la caravane nationale du concert party dénommée « Zéro stress »,qui aura lieu du 15 au 21 décembre 2022, sur toute l’étendue du territoire national.

 

Fin des contributions financières des écoles privées aux compositions régionales

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Le Prof Komla Dodzi Kokoroko, ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat annonce une nouvelle interdiction en faveur des élèves. Il s’agit de collecte de fonds chez les élèves et auprès des établissements scolaires pour l’organisation des évaluations régionales. Ceci n’est plus admise au Togo. Car selon le ministre aucune contribution financière ne doit être demandée à un élève pour quelque raison que ce soit, dans le cadre des compositions régionales ou locales.

 

En effet, cette initiative du ministre vise à assurer un même niveau d’acquisition de compétences aux apprenants, des évaluations régionales qui sont organisés pour les élèves du public, des privés laïcs et confessionnels dans chaque espace éducatif au Togo.

 

Constat selon le ministre, pour l’organisation de ces compositions régionales ou locales, certains chefs d’inspection demandent des contributions financières aux établissements scolaires, centres de formation technique et professionnel du privé pour leur participation. 

 

Selon Prof Kokoroko, lesdites contributions qui sont à la charge des parents d’élèves, fluctueraient entre 200 FCFA et 300 FCFA par élèves, alors que la participation à ces compositions régionales ou locales soit gratuite.

 

”A cet égard, je rappelle particulièrement aux directeurs régionaux de l’éducation (DRE), aux chefs d’inspection, aux promoteurs d’établissements privés laïcs et confessionnels et aux chefs d’établissements, que conformément à la décision du gouvernement togolais suspendant les frais d’inscription à tous les examens scolaires nationaux, aucune contribution financière ne doit être demandée à un élève, pour quelque raison que ce soit, dans le cadre des compositions régionales ou locales”, a-t-il rappelé, rapporté par gapola.

 

Ainsi le ministredemande aux DRE de prendre toutes les dispositions, en lien avec les chefs d’établissements pour mettre à disposition des établissements privés de leur ressort territorial, un exemplaire de chaque épreuve.

 

Le 1000è site de Togocom déployé

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Le Groupe Togocom, le leader du marché togolais des télécommunications annonce le déploiement ce 11 Novembre 2022, de son 1000ème site à Kégué à Lomé.

 

Ce 1000e site est la concrétisation de l’engagement et du travail de l’ensemble des équipes TOGOCOM qui œuvrent depuis trois ans bientôt à la digitalisation du Togo.

 

Trois ans bientôt que TOGOCOM s’engage à offrir à tous, un accès égalitaire á la technologie numérique et aux innovations d’aujourd’hui et de demain: telle est l’une de ses missions prioritaires. Et pour se faire, le premier opérateur global qui avance pour vous,  avance et s’investit, chaque jour un peu plus, pour apporter et rendre plus accessibles les meilleures solutions fixes et mobiles à l’ensemble de la population togolaise.

 

Aujourd’hui, TOGOCOM célèbre avec vous le déploiement de son 1000ème site, fruit de ses investissements conséquents pour connecter tous les togolais, aussi bien dans les hameaux les plus reculés que sur l’ensemble du territoire national.

 

A travers son programme d’investissements pour le renforcement et la densification de la couverture réseau sur l’ensemble du territoire, TOGOCOM continue d’avancer afin de hisser le Togo parmi les pays de référence en matière de digitalisation et de qualité de service selon les objectifs assignés par I’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP).

 

Cet objectif est en phase avec la vision des plus hautes autorités du Togo et l’engagement sans faille du Ministère de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale pour faire du Togo, le véritable hub numérique et logistique de la sous-région ouest africaine.

 

TOGOCOM exprime sa gratitude au gouvernement togolais et l’ARCEP pour la création d’un cadre de gestion et de certification favorable à l’émulation du secteur des télécommunications au Togo.

 

Le lancement du 1000ème site à Kégué, ouvre une nouvelle série de déploiement et réaffirme l’engagement de TOGOCOM à offrir le meilleur de la technologie fixe et mobile à toute la population togolaise.

 

Fort de cet engagement, TOGOCOM a réalisé, au cours de ces trois années, le déploiement de la 5G, l’extension et la densification de la 4G+, de la fibre dans les cinq régions du Togo, afin de permettre aux populations de profiter du Très Haut Débit mobile et fixe.

 

Selon Monsieur RAI BASGET, Chief Technology Innovation Officer (CTIO), ‘’Le déploiement de ce 1000ème site est quelque chose d’extraordinaire pour le Togo, désormais 88% du territoire national et  98% de la population togolaise sont couverts par le réseau TOGOCOM. Vive TOGOCOM et Vive le TOGO’’.

 

Pour Tarik Boudiaf, Directeur Général par intérim, « Ce 1000ème site marque un tournant décisif pour le réseau TOGOCOM. Il matérialise la concrétisation des engagements et des investissements de l’ensemble des équipes TOGOCOM qui œuvrent au quotidien pour offrir le meilleur de la technologie mobile et fixe à toute la population. Nous allons continuer d’avancer pour favoriser le développement économique et la digitalisation partout au Togo sous l’impulsion de notre ministère de tutelle. 

 

TOGOCOM est le leader du marché des télécoms au service de l’ensemble des Togolais, partout sur le territoire national. Le Groupe est le fruit du regroupement en 2017, des activités de Togo Telecom, l’opérateur historique national de la téléphonie fixe au Togo, et de Togo Cellulaire (Togocel), l’opérateur de la téléphonie mobile. Dans le sens de son ambition d’acteur télécoms incontournable de sa région, Togocom lance en 2021 le 1er réseau 5G d’Afrique de l’Ouest.

Conditions pour exercer la profession d’acheteur ou exportateur de soja 

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L’exercice de la profession d’acheteur ou d’exportateur de soja, qu’il soit conventionnel ou biologique, ainsi que de ses produits dérivés, est subordonné à l’obtention d’un agrément délivré par le Secrétariat exécutif du Comité de coordination de la filière. C’est le rappel effectué mardi 08 novembre par les ministres de l’agriculture et du commerce via un communiqué conjoint.

 

Cette démarche des deux ministres s’inscrit dans le cadre de la dynamique d’organisation, de professionnalisation et d’accompagnement par le gouvernement, de ce secteur porteur de l’économie nationale, conformément aux objectifs de la feuille de route quinquennale. Pour se faire un cadre réglementaire a d’ailleurs été mis en place depuis 2019, pour mieux régir les activités de la filière. 

 

Pour la campagne de commercialisation 2022-2023 qui s’annonce, plusieurs mesures ont été discutées entre les différents acteurs, et seront mises en œuvre à divers niveaux. 

 

Il s’agit notamment de la mise en place de comités de gestion de la campagne, la mise à jour de l’application ‘Trace Soja Togo’ qui sert à traquer et mieux écouler les cargaisons, l’érection de points de contrôle et le recrutement d’agents contrôleurs, la définition du prix plancher, ou encore la fourniture de preuves de livraison aux unités de transformations locales. 

 

Il faut relèver que le Togo, dont le soja jouit d’une excellente réputation à l’international, veut désormais franchir le cap de la transformation. 

 

Ainsi des usines ont été érigées dans ce sens au sein de la plateforme industrielle d’Adetikopé (PIA), avec pour ambition de transformer plus de 200 000 tonnes de soja 100% local par an, et créer des centaines d’emplois.

 

La Cop 27 démarre avec une forte délégation togolaise 

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La 27ème conférence des parties sur les changements climatiques (COP 27) s’est ouverte ce week-end à Charm el-Cheikh en Egypte.

 

Le Togo y prend part, représenté par une importante délégation multisectorielle conduite par le ministre de l’environnement. 

 

Les travaux, consacrés surtout à des négociations, interviennent dans un contexte météorologique inquiétant pour la planète, qui vient d’enregistrer sept années extrêmement chaudes. 

 

Dans la cité balnéaire égyptienne, le Togo entend défendre ses actions et projets, mais aussi tenter d’obtenir des financements. Le pays dispose d’ailleurs pour l’occasion d’un pavillon de 30 m2 pour participer au mieux à ce rendez-vous mondial. 

Ainsi dès mardi, le ministre Foli-Bazi Katari a notamment échangé avec des représentants d’Expertise France, l’agence publique française de coopération, filiale de l’AFD. 

Les travaux prennent fin le 18 novembre.

 

Les sapeurs-pompiers du Togo reçoivent un lot d’équipements

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De nouveaux équipements ont été mis à la disposition des sapeurs-pompiers du Togo.

 

 Il s’agit d’un don de l’Ambassade d’Allemagne ce mardi 8 novembre à Lomé, au corps des soldats du feu.

Le lot d’équipements est composé d’un camion, des casques de sécurité et des vêtements anti-feu, évalués à 361 millions FCFA.

Ce lot de matériels offerts par le corps des sapeurs-pompiers de Hambourg, permettra à leurs confrères togolais de mener à bien leurs missions d’intervention, surtout en cette période de fin d’année caractérisée par de fortes interventions opérationnelles.

C’est ce qu’a indiqué le Colonel Kodjo Ekpé Apedo, Chef d’État-major général adjoint des Forces armées togolaises (FAT).

 

L’aéroport Eyadema disposition d’une nouvelle centrale électrique et d’un système de balisage lumineux

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L’Aéroport international Gnassingbé Eyadema (AIGE) dispose d’une nouvelle centrale électrique et d’un système de balisage lumineux. Le joyeux a été inauguré ce jeudi 10 novembre par le ministre des Transports routiers, aériens et ferroviaires, Affoh Atcha-Dedji.

 

L’ouvrage a été réalisé avec le soutien de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et Madagascar (Asecna) et a pour objectif d’assurer la sécurité aérienne sur le continent et d’améliorer les services de navigation de l’agence panafricaine.

 

Elle est financée à un coût total de 4,2 milliards FCFA, et s’inscrit dans le cadre du Plan de services et équipements (PSE) de l’Asecna. 

 

Le ministre des transports a précisé au cours de l’inauguration que l’infrastructure “vise à assurer la sécurité aérienne dans les conditions optimales dans notre pays”. 

 

Créée depuis 1959, l’Asecna lutte pour le renforcement de la sécurité aérienne sur le continent et compte 18 pays Etats membres.