Accueil Blog Page 194

Victoire Tomégah-Dogbé a rendu visite à la communauté de Namoundjoate, bénéficiaire des appuis de l’ANADEB

0

Le mercredi 20 avril 2022, la communauté de Namoundjoate a reçu la visite du Premier ministre et de son gouvernement. Un événement qui n’est pas fréquent dans le village de Namoundjoate, une localité située à 33 km de Cinkassé, qui a bénéficié des Transferts monétaires (TM) et d’un forage photovoltaïque du projet de Filets sociaux et services de base (FSB).

A travers des chants et des danses, la population de Namoundjoate et ses environs ont accueilli et témoigné leur joie à Mme Victoire Tomégah Dogbé et son équipe.

Pour le secrétaire du Comité villageois de développement (CVD) de la localité, M. LANE Tchabissa, c’est l’occasion de présenter les retombées des réalisations et appuis du gouvernement au profit du village de Namoundjoate, afin de témoigner leur reconnaissance au PM et sa délégation. « Le village Namoundjoate a bénéficié de plusieurs appui du gouvernement. De ces appuis, nous avons le projet FSB de l’ANADEB. Grâce à ce projet, notre village a aujourd’hui un forage photovoltaïque et nos ménages ont reçu après chaque trois (3) mois une somme de 15.000 francs CFA. Le forage nous a beaucoup soulagé. Avant, en saison sèche, c’est dans les jardins que nos femmes et nos enfants allaient chercher l’eau, et ils tombent souvent malades. Aussi avec les transferts monétaires, nous assurons avec aisance les besoins de nos foyers. Nous disons merci à Mme le Premier ministre et son gouvernement pour avoir pensé à nous » a-t-il laissé entendre.

Le projet de Filets sociaux et services de base (FSB) a été mis en œuvre par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) grâce à un financement conjoint de la Banque mondiale et de l’Etat togolais, sur la période 2017-2021. Au vu de la pertinence de l’intervention, le projet bénéficie désormais d’un financement additionnel qui cible 125.000 ménages dans 100 cantons les plus pauvres du Togo.

Conseil des ministres à Cinkassé : voici les grands sujets à l’ordre du jour

0

Le chef de l’État Faure Gnassingbé préside ce jeudi 21 avril 2022, le Conseil des ministres à Cinkassé.

C’est un Conseil des ministres qui « inscrit à son ordre du jour plusieurs dossiers. Pour une synergie d’action entre l’État et le secteur privé, le Conseil examinera un projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’unité de partenariat public-privé » a indiqué le chef de l’État sur sa page Facebook.

Il est également prévu l’examen d’un projet de décret d’application de la loi relative à la police des étrangers en République Togolaise ainsi que le projet de décret fixant les conditions et les modalités de défrichement.

« Nous avons toujours porté un intérêt à la santé mère-enfant. Une communication est consacrée à ce sujet prioritaire et qui a trait à la mise en œuvre du projet de construction de centres modernes de soins mère-enfant dans cinq régions sanitaires du Togo » a t-il poursuivi.

Le chef de l’État précise par ailleurs que le Conseil écoutera, trois autres communications relatives à l’aménagement de la tarification de l’eau fournie par la TDE, aux nouvelles dispositions du fonds en faveur des zones à faible taux d’accès aux services financiers et à l’assainissement dans le secteur de la micro-finance.

Les fonctionnaires parlementaires renforcent leur synergies à Lomé

0

Un séminaire sous-régional organisé conjointement par l’Assemblée nationale du Togo, l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) et l’Université Senghor d’Alexandrie se déroule depuis ce mardi 19 avril 2022 à Lomé dont l’objectif est de renforcer la synergie d’action entre l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) et ses sections nationales membres et répondre aux préoccupations récurrentes d’administration et d’organisation des assemblées parlementaires.

Cette rencontre de Lomé vise également à doter les fonctionnaires parlementaires d’outils adéquats leur permettant de mieux maîtriser l’organisation du travail parlementaire.

Une soixantaine de fonctionnaires parlementaires venus de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Niger et du Togo vont échanger pendant quatre jours sur les fondamentaux de la francophonie ainsi que sur l’organisation et l’administration du travail parlementaire. Au cours des travaux, l’accent est mis essentiellement sur la naissance de la Francophonie, les réseaux institutionnels de l’OIF, le travail des commissions permanentes, la communication institutionnelle, les relations publiques et les documents issus du travail des commissions.

Le Chef de cabinet, représentant personnellement la Présidente de l’Assemblée nationale, Son Excellence Madame Yawa Djigbodi Tsègan n’a pas omis de souligner la marque d’amitié et de fraternité qui fort heureusement renforce la communauté de destin qui lie les pays ayant le Français en partage.

« Je me réjouis du choix de ce thème avant-gardiste, car les assemblées parlementaires se modernisent pour refléter les aspirations de la société et relever les défis de son époque tout en veillant au maintien de la tradition parlementaire. Cet impératif mutationnel est certes porté par l’ensemble des parlementaires, mais surtout par la contribution déterminante des fonctionnaires parlementaires et le concours des partenaires en développement. C’est à ce titre que cette formation nous indique la direction à prendre pour innover et transformer substantiellement le cadre d’organisation du travail parlementaire », a indiqué le Chef de cabinet.

Il a également exprimé ses reconnaissances au secrétaire général parlementaire et au Recteur de l’Université Senghor d’Alexandrie pour leur contribution à l’organisation de cette activité.

A noter que l’APF est l’Assemblée consultative de la Francophonie. Elle regroupe des parlementaires de 81 parlements ou organisations interparlementaires et travaille en partenariat avec d’autres réseaux.

L’ONUSIDA félicite l’élection de Gilbert Houngbo à la tête de l’OIT

0

Gilbert Houngbo prendra ses fonctions pour cinq ans en octobre 2022 en remplacement du directeur général actuel de l’Organisation Internationale du Travail, Guy Ryder.

L’élection du Togolais à la tête de l’organisation onusienne a été saluée par l’ONUSIDA.

« Je suis vraiment ravie que Gilbert F. Houngbo assume le rôle de directeur général de l’Organisation internationale du Travail », a déclaré la directrice exécutive de l’ONUSIDA, Winnie Byanyima. « Son engagement en faveur de la justice sociale et de solutions mondiales centrées sur les personnes me tient à cœur et j’ai hâte de travailler avec lui pour mettre fin aux inégalités et améliorer la vie des personnes les plus vulnérables, y compris celles vivant avec le VIH. »

Selon Africahabari, le VIH et d’autres pandémies ont un impact significatif sur le travail et la productivité, et font porter un lourd fardeau aux travailleurs et travailleuses, à leurs familles et à leurs communautés. Les droits fondamentaux au travail des personnes séropositives sont menacés par la discrimination et la stigmatisation liées au VIH, ce qui compromet leurs chances d’obtenir un emploi décent et stable.

Il rapporte que l’OIT est l’agence des Nations Unies spécialisée dans le monde du travail. Ses principaux objectifs sont la promotion des droits au travail et d’opportunités professionnelles décentes, la consolidation de la protection sociale et le renforcement des échanges sur les questions liées au travail.

Coparrainant de l’ONUSIDA, l’OIT est l’agence principale pour les politiques et les programmes de lutte contre le VIH sur le lieu de travail et concernant la mobilisation du secteur privé.

Une cargaison de 26 tonnes de maïs arrêtée par la gendarmerie dans les Lacs en direction du Bénin

0

La gendarmerie togolaise a intercepté une cargaison de maïs le mardi 19 avril dernier à Agokpamé, à 4 km de la ville d’Aného dans la préfecture des Lacs.

Selon « ruralinfos », cette cargaison d’environ 26 tonnes de maïs serait en direction probable vers la République du Bénin. Et s’étonne que malgré cette quantité énorme de céréales que transportait le camion, les responsables de la marchandise ne disposaient d’aucun document délivré par les autorités togolaises leur donnant autorisation.

En effet, depuis le 29 juillet 2021, le gouvernement avait sorti un communiqué portant à la connaissance ‘’des opérateurs économiques que l’exportation des produits de grande consommation tels que le maïs, le sorgho, le mil, le haricot, le riz, l’igname, le manioc et les farines du manioc est soumise, jusqu’à nouvel ordre, à une autorisation préalable du ministre chargé du Commerce’’.

« Malgré cette ouverture faite par le gouvernement à l’endroit des opérateurs économiques, force est de constater que certains ont voulu passer outre en s’engageant dans un commerce illicite qui met à rude épreuve les besoins de consommation des populations togolaises », déplore le Directeur Général de l’Agence Nationale de la Sécurité Alimentaire au Togo (ANSAT), Colonel Ouro Koura AGADAZI.

« On ne peut accepter cela du moment où nous vivons une hausse mais stable des prix sur l’ensemble des marchés du Togo » , ajoute-t-il.

Le Directeur général de l’ANSAT précise d’ailleurs que la cargaison va être déroutée vers les magasins de l’ANSAT à Lomé et les stocks vont être déversés dans les magasins de ladite agence pour des œuvres d’utilité publique.

Consommation des substances psychoactives: l’ONG RAPAA lance une bataille contre le fléau en milieu scolaire

0

C’est ce jeudi 21 avril que élèves, enseignants, journalistes et acteurs impliqués dans la lutte contre la consommation des substances psychoactives se retrouve en atelier de restitution et d’échanges sur la question en milieu scolaire à Lomé.

Organisée par à l’ONG RAPAA, cette rencontre vise à informer les populations et d’échanger avec des partenaires, de réfléchir sur la méthode sur les résultats atteints tant quantitatifs que qualitatifs.

« Vous n’êtes pas sans savoir qu’aujourd’hui la consommation de ces produits toxiques est devenue un phénomène mondialisé. Une épidémie sournoise silencieuse, une épidémie qui brise des vies, une épidémie qui décime des familles et qui annihile tous les efforts de développement parce que la consommation des substances toxiques a un coût énorme pour les pays en termes de santé, logistique et de sécurité » a relevé la présidente de l’ONG RAPAA,madame Cormont épouse Touré Catherine Claudine.

Pour elle, l’éducation est une clé très importante et donc il est très important d’agir en direction de la population scolaire afin de la sauver de ce mal.

Le projet financé par la BOAD a connu des contraintes majeures dont la pandémie de COVID.

Selon les responsables de l’ONG RAPAA « l’usage des produits psychoactifs a gagné le milieu scolaire » c’est pourquoi il faut lutter contre le phénomène « afin de prévenir ce phénomène aux conséquences dévastatrices ».

L’approche développée pour la mise en œuvre de ce projet s’avère holistique et se caractérise par l’implication des chefs d’établissement, la sensibilisation des élèves, la formation d’élèves pairs éducateurs, la mise en place de clubs scolaires.

La démarche préconise aussi la formation d’enseignants points focaux et l’information des familles. Ainsi des formations ont été données dans plusieurs établissements scolaires à Lomé pour permettre aux élèves leur implication afin de lutter efficacement contre cette pratique.

Le projet débuté en 2019 va s’achèver en juin 2022 prochain. Les procédures administratives, le calendrier chargé des élèves et des enseignants, l’absence d’indicateurs de suivi, la difficulté à impliquer les parents sont autant de limites rencontrées.

Les participants au nombre desquels les services étatiques, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile et les clubs services ont tiré les enseignements et leçons apprises afin d’améliorer la démarche, d’intensifier et d’étendre les actions.

Les participants ont préconisé la synergie et la concertation de tous les intervenants afin de maximiser les ressources humaines, matérielles et financières. Il a été préconisé qu’une mobilisation d’ensemble soit engagées pour permettre d’enrayer le phénomène non seulement au niveau des élèves mais aussi au niveau des non scolarisés.

Les femmes pyramide dénoncent la vie chère au Togo et appellent la société civile à renouer avec le port de la tenue noir

0

« Trop c’est trop ! Notre quotidien est meublé par la faim, la maladie. la misère, le suicide, la dépravation des mœurs et la mort. Dans ces conditions, le gouvernement en place qui compte par ailleurs 9 femmes ministres, ne devrait pas rester insensible à notre misère, aggravée par les conséquences de la crise sanitaire du corona virus a déclaré les femmes pyramide ce mercredi 20 avril 2022 lors d’une conférence de presse animée à Lomé.

Ceux-ci à travers leur déclaration liminaire qui a pour objectif de protester contre la faim, la pauvreté, la vie chère, le calvaire, le suicide et le bâillonnement qui marquent la vie quotidienne des Togolais et qui résultent de la mauvaise gouvernance dénoncent cette situation de vie chère ( la faim, maladie et du mal vivre) dans laquelle périssent des hommes, des femmes et des enfants chaque jour comme des mouches.

Ces femmes à travers cette déclaration disent avoir espérées  » le gouvernement sous l’influence des femmes ministres, prendrait des mesures pour soulager nos peines, il procède à l’augmentation du prix à la pompe de l’essence, des frais de péage et du coût de l’électricité. Il accélère la pression fiscale sur les marchés, les petites et moyennes entreprises, provoquant ainsi le marasme économique, l’inflation, la flambée des prix des denrées alimentaires et des produits de première nécessité ».

Ainsi face à cette situation elles relèvent que les Togolais sont frappés de plein fouet par la famine. la maladie, abandonnés à eux-mêmes dans la misère au couperet du suicide, et sont tenus en laisse par une répression policière et judiciaire, systématique et sanglante dans un espace judiciaire instrumentalisé et aux ordres.

C’est le cas du soeur Tina passée à tabac au marché d’Adidogomé-Assiyéyé pour une affaire de taxe de 500 francs non payée. Elle a été arrêtée et déposécée à la prison civile de Lomé pendant 18 jours avant d’être libérée et sans aucune indemnisation pour les pertes et les sévices subies. C’est le cas d’autres arrestations et des emprisonnements et d’harcèlements sexuels et de viols dans le milieu de la santé ont avancé ces femmes pyramide.

Pour remédier à cette situation qui n’encourage pas les femmes togolaises, ces femmes pyramide dénoncent et condamnent avec force, toutes les formes de violences faites quotidiennement aux femmes togolaises en toute impunité sans aucune conséquence pour leurs auteurs.

Ainsi elles veulent prendre leurs responsabilités de mères, de femmes, d’épouses, de filles, de soeurs et par là appellent les organisations de la société civile, les syndicats, les églises, les partis politiques, les étudiants, la diaspora, toutes les forces vives de la nation et la population togolaise à se vêtir de noir tous les vendredis jusqu’aux élections prochaines partout dans les marchés, les rues, les églises, les maisons et les lieux de travail au Togo et dans la diaspora, pour exprimer le ras-le-bol et dénoncer la vie chère, la pauvreté, la mauvaise gouvernance, et exiger du Gouvernement, la satisfaction dans les plus brefs délais »

En effet pour amener le gouvernement à trouver des solutions pour la vie chère dans le pays, ces femmes pyramide lancent sept (07) revendications qui sont la suppression de toutes les augmentations de prix sur l’essence, le péage et l’électricité; la dépression fiscale dans les marchés et sur les produits de première nécessité; la prise de mesures sociales d’urgence au profit des femmes et les couches vulnérables; la prise de mesures urgentes pour la prise en charge gratuite de tous les malades; la prise de mesures urgentes contre la faim et pour la baisse immédiate des prix des denrées de première nécessité, l’augmentation du salaire minimum garantie à 50 000 efa au moins et la création de l’emploi au profit des jeunes: la cessation immédiate du harcèlement et la répression des forces de l’ordre dans le pays et la libération sans condition de notre scieur Leyla Nambéa, mère de trois filles, arrêtée le 18 décembre 2019 alors qu’elle allaitait son bébé de 9 mois: des enseignants du SET et des élèves arbitrairement arrêtés et jetés en prison, suite à la grève pour réclamer l’amélioration des conditions de travail et de vie des Enseignants togolais.

Ces femmes pyramide proposent la création d’une initiative citoyenne contre la faim au Togo et pour finir elles invitent par conséquent le Gouvernement à prendre la mesure de l’urgence des enjeux et le niveau de détresse de la population tout en exigeant la satisfaction dans les plus brefs délais des 7 revendications sociales supra.

Mécanisme National de Prévention de la Torture: la CNDH en mode visites inopinées dans les lieux de détention

0

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), dans le cadre du Mécanisme National de Prévention de la Torture (MNP), a effectué les 12, 13 et 14 avril 2022, des visites inopinées dans les lieux de garde à vue au Togo dans l’objectif de prévenir contre la torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants dans lesdits lieux.

Selon le confrère de gapola, le Togo a adhéré à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Et pour renforcer l’interdiction absolue de la torture, le pays a ratifié le 20 juillet 2010 le Protocole facultatif à la convention contre la torture (OPCAT) et mis en place le MNP. Un mécanisme relatif à la composition, à l’organisation et au fonctionnement de la CNDH.

Ainsi, conformément aux objectifs du mécanisme qui est de lutter contre la torture, le confrère rapporte que la CNDH effectue des visites dans les lieux de privation de liberté du pays ou tout autre lieu identifié.

« L’objectif de cette visite est de prévenir la torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants dans les commissariats de police et brigades de gendarmerie », a précisé la Commission.

Le confrère note que dans le cadre de la mission, la CNDH a déployé des équipes à Lomé et dans cinq (5) régions administratives du Togo, dont les Plateaux-Est, les Plateaux-Ouest, la Centrale, la Kara et les Savanes. A l’occasion, les équipes déployées ont échangé avec les personnes gardées vues et les responsables des lieux à qui le MNP a été expliqué et copies leurs a été données.

Au total, soixante-douze (72) unités de garde à vue dont 23 commissariats de police et quarante-neuf (49) brigades de gendarmerie ont été visitées.

Cette visite selon la CNDH va permettre d’élaborer un rapport de visite assortie de recommandations pour améliorer les conditions de garde à vue.

Un colloque international sur la décentralisation lancé à Lomé

Les maires des Communes du Togo ont pris part le 20 avril 2022 à un colloque international sur la décentralisation dont le thème est “l’Etat et les collectivités territoriales à l’heure de la décentralisation : partage d’expériences sous régionales des enjeux, défis et perspectives ».

Au lancement des activités, la Cheffe de la Coopération à l’Ambassade d’Allemagne au Togo, Nicole Stechmann relève qu’ « Il y a des pays dans la sous-région qui ont une longue expérience. L’idée de cette rencontre est de capitaliser les expériences ».

Organisé à Lomé par la GIZ (Coopération allemande) Bureau Togo et le ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, ce colloque revêt une importance pour le Togo engagé dans la dynamique de la décentralisation avec les élections locales qui ont doté le pays de nouvelles équipes à la tête des 117 Communes du pays, et qui projette d’organiser les élections régionales cette année 2022.

A travers ce processus de décentralisation accompagné par l’Allemagne, le Togo retrouve la voie du développement et qui promeut la démocratie locale.

Les promoteurs d’Auto-écoles non agréées conformez vous avant le 30 juin pour éviter des sanctions préviennent les ministres Affoh Atcha-Dédji et Kokou Hodin

0

Les promoteurs d’auto-écoles non encore agréées ont jusqu’ au 30 juin prochain pour se conformer à la loi. C’est ce qu’on peut retenir du communiqué rendu public conjointement par le ministre délégué chargé de l’enseignement technique et de l’artisanat, Kokou Eké Hodin et son collègue des transports routiers, aériens et ferroviaires, Affoh Atcha-Dedji ce 19 avril 2022.

Les deux ministres avertissent ceux qui ne seront pas en règle « qu’ils risquent plusieurs sanctions ». Cette note des deux ministres fait suite au constat selon lequel « certaines auto-écoles continuent par opérer dans l’illégalité (sans agrément) malgré les multiples mises en demeure de l’administration en charge des transports routiers ».

Une pratique qui selon les ministres, est contraire à la réglementation en vigueur notamment l’arrêté interministériel n°044/MTPT/METFPI/MEF/CAB/SG du 11 août 2014 qui subordonne l’ouverture et l’exploitation des établissements d’enseignement de la conduite des véhicules automobiles (auto-écoles) à l’obtention d’un agrément préalable délivré par les ministères chargés des transports et de la formation professionnelle.

Par conséquent, les promoteurs de ces auto-écoles non agréées ont jusqu’au 30 juin 2022 au plus tard pour régulariser leur situation et se conformer à la réglementation en vigueur sous peine de sanctions avec la saisie du matériel et la fermeture pure et simple desdits établissements, rapporte le communiqué.