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« Nulle et nul effet » dixit Payadowa Boukpessi à propos du projet de dénomination des rues dans le Golfe 4

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Des changements de nom de certaines rues ont été faites dans la commune de Golfe 4. Une initiative du maire principal, Jean-Pierre Fabre. Selon cette initiative, les rues prendront de nouveaux noms de personnalités togolaises. Mais cette procédure n’est pas du même goût pour le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires, Payadowa Boukpessi.

A travers un communiqué rendu public ce mardi 26 avril 2022, adressée aux maires, le ministre rappelle que « l’adressage des voies prévu dans la loi relative à la décentralisation et aux libertés locales, ne peut se faire que, conformément au cadre général pour l’exercice de cette compétence, qui fera l’objet d’un décret d’application comme le stipule l’article 385 de ladite loi ».

Le ministre insiste sur le fait que « toute initiative prise en la matière sans attendre ledit décret est nulle et de nul effet ». Cela va sans dire que la décision de la mairie de Golfe 4 est frappée de nullité.

Il faut préciser que treize (13) voies dans la commune Golfe 4 ont changé d’appellation. Cette application qui devrait rentrer en vigueur dès le mercredi 27 avril 2022, à l’occasion du 62e anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté nationale et internationale du pays.

Jean-Pierre Fabre et la mairie du Golfe 4 rebaptisent les noms de 13 voies de son territoire communal

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Lors d’un meeting de sensibilisation et de remobilisation de la Fédération Golfe 4 du parti Alliance Nationale pour le changement (ANC), tenu ce dimanche 24 avril 2022, le président Jean Pierre Fabre annonce le changement de dénomination de 13 voies dans sa commune Golfe 4.

Ces treize (13) rues en tout, on note un (01) boulevard, trois (03) avenues et neuf (09) rues de quartiers. L’information a été rendue publique par le maire de cette commune ce dimanche 24 avril 2022, à l’occasion d’un meeting des Fédérations du Golfe 4 de l’Alliance nationale pour le changement (ANC).

Le Boulevard du 13 janvier devient Boulevard Sylvanus Olympio,

L’Avenue de la Libération est rebaptisée Avenue de l’Indépendance,
L’Avenue du RPT devient Avenue du 27 avril,

L’Avenue Maman Ndanida, à l’origine Rue d’Amoutive, devient Avenue d’Amoutive,

La Rue Bassar redevient Rue Jacob Adjalle, du nom d’un des fondateurs du quartier quartiers,

La Rue Defale à Kodjoviakopé redevient Rue Apetovia Kodjovia de Souza,

La Rue Adabawère redevient Rue Pasteur Baéta,

La Rue de la Kozah, auparavant Rue Montagnet, devient Rue Odanou Dobli, du nom du chef canton de Korbongou, ex-compagnon de l’indépendance de Sylvanus Olympio.

La Rue Koumoré allant de SGGG à Palm Beach devient Rue Namoro Karamoko.

La Rue 97 ABK à Abobokomé devient Rue Bella Bellow, du nom de la regrettée artiste décédée en 1973 dans des circonstances restées floues.

La Rue Tanou devient Rue Jonathan Savi de Tové.

La Rue 97 BKK devient rue Zacharie Looky.

La Rue Paratoa devient Rue Arouna Mama, un député CUT de Tchaoudjo.

Les raisons qui motivent les changements de ces rues sont entre autres pour le Maire Jean Pierre Fabre « réparer des injustices » et ces nouveaux noms entrent en vigueur dès le mercredi 27 avril 2022, à l’occasion du 62e anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté nationale et internationale du pays.
Pour le Maire Jean Pierre Fabre, ces nouvelles appellations sont issues de délibération du conseil municipal et le fruit du vote et donc « C’est le cadeau du 27 avril de la commune Golfe 4 à tout le Togo à l’occasion du 27 avril (…) ».

Il informe que ces noms, pour la plupart, sont ceux des acteurs de l’indépendance du Togo, fondateurs des quartiers et qui retracent suffisamment l’histoire du Togo.

Pour Jean-Pierre Fabre, « c’est juste le début » et selon lui « Dans tous les quartiers, tous les noms que les gens contestent, comme on a pris des animaux ou des arbres pour remplacer des humains, tout ça va être refait. Quand tu triches des gens, il arrivera un moment où tu vas rencontrer quelqu’un qui va dire : ça suffit ! ».

Le programme Skills for Youth a été lancé à l’Université de Lomé pour pallier au problème de formation et l’emploi des jeunes

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Ce samedi 23 avril 2022, a été lancé à l’Université de Lomé le programme Skills for Youth, un programme qui ambitionne de renforcer encore plus les connaissances des étudiants de l’institution universitaire, dans le but de les rendre plus compétitifs et attractifs sur le marché de l’emploi.


Le lancement de ce programme a été fait en présence du Président de l’UL, des membres du gouvernement, notamment la Ministre de la promotion de l’investissement, le Ministre, Secrétaire Général du gouvernement ou encore du Secrétaire permanent pour la coalition nationale pour l’emploi des jeunes.

Le marché de l’emploi, de plus en plus sélectif et exigeant, convoque, en effet des approches novatrices et originales, à même de rendre éligible, les jeunes diplômés, en quête d’insertion professionnelle. Prenant l’enjeu à sa juste mesure, l’Université de Lomé, n’a de cesse d’élargir son cadre à des partenariats dynamiques et pointus. Ceci en vue de faire face efficacement et durablement, à la question de l’employabilité de ses étudiants tout en étant en adéquation avec le concept Formation-Emploi. Et c’est dans la droite ligne de cette vision que l’Université de Lomé initie désormais avec l’association Youth to Youth, le programme « Skills for youth (Compétences pour la jeunesse).

Le président de l’association « Youth for youth », monsieur Abdul-Fadh Fofana a relevé le défi que représente l’insertion professionnelle des jeunes au regard de l’écart constaté entre les besoins du marché et les formations, et la faible accessibilité des informations sur les tendances du marché de l’emploi. Or, le marché de l’emploi met davantage l’accent sur les « soft skills » à l’instar des capacités à « structurer et à résoudre des problèmes, à adopter une communication et une posture professionnelles, à émettre et recevoir du feedback constructif et à gérer efficacement les projets et les parties prenantes tout en délivrant les résultats dans les délais ».

Le Professeur Dodzi Komla KOKOROKO, précise que « l’Université de Lomé est dans le concret et la question de l’employabilité des jeunes est irréversiblement inscrite au cœur des réformes des offres de formation de son institution et le développement de partenariats stratégiques va se poursuivre pour la mutualisation des ressources et la capitalisation des expériences dans l’intérêt des étudiants ».

Le ministre a par ailleurs félicité les responsables de l’association Youth for Youth qui représentent à ses yeux, le modèle d’une jeunesse compétente et engagée, qui propose des solutions concrètes face aux défis de l’heure.

Il faut relever que l’association Youth for Youth est une initiative de jeunes togolais qui vise à offrir à la jeunesse togolaise un programme bénévole d’excellence, de renforcement de capacités et de partage d’expériences. Elle se propose de former les étudiants de l’Université de Lomé inscrits en Master sur les soft skills, des compétences de base à tout métier. In fine, quatre-vingt-dix (90) étudiants en Master seront formés à l’issue de trois (3) vagues de formation en 2022. Trente (30) étudiants bénéficieront de stages à l’issue des séries de formation. Et l’Université de Lomé disposera ainsi d’une pépinière d’étudiants formés, capables de transmettre les connaissances acquises à leurs pairs.

L’ANC tient un meeting de sensibilisation et de remobilisation en présence Zeus Ajavon qui appelle à ne jamais boycotter les élections

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En meeting de sensibilisation et de remobilisation ce dimanche 24 avril 2022 sur le terrain d’Akassimé à Lomé, l’Alliance nationale pour le changement (ANC), a connu un invité surprise de Zeus Ajavon, ancien coordonnateur du Collectif ‘sauvons le Togo’ (CST).

Le confrère de Global actu précise que l’homme s’est attaqué aux partis politiques qui refusent de prendre part aux prochaines élections régionales. Notre source a évoqué que l’avocat, en prenant la parole à ce meeting de l’ANC, a fait savoir que depuis quelques temps, il s’est résolu à ne plus parler. Mais, c’est lorsqu’il a appris que certains disent que l’opposition ne doit pas participer aux régionales parce que, a-t-il lancé, selon eux, le contentieux électoral de la présidentielle de février 2020 n’est pas encore résolu, qu’il s’est levé.

« Lorsque j’ai appris que des gens disent qu’on ne doit pas aller aux élections, mon sang n’a fait qu’un tour. Cela ne se passera pas comme ça. Cela va nous arriver encore ? Nous devons prendre part aux élections des municipales aux présidentielles, en passant par les régionales et les législatives. Ce n’est que comme ça qu’on arrivera à gagner la présidentielle », a-t-il lancé aux militants de l’ANC qui manifestaient une joie d’entendre ces propos.

Le confrère conclut que cette sortie de cet avocat qui avait dirigé le CST, un regroupement de partis politiques et d’organisations de la société civile qui s’était opposé au pouvoir de Faure Gnassingbé à partir de 2013, n’est pas d’accord avec la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK), cette entité de l’opposition qui avait positionné Agbéyomé Kodjo à la présidentielle de février 2020.

Pour M. Ajavon, les contentieux électoraux depuis 2003 ne sont pas vidés. Ce n’est pas celui de 2020 qui le sera. D’après lui, il n’appartient pas au pouvoir de solder un contentieux électoral. C’est plutôt à l’opposition, à travers sa lutte, d’obtenir cela.

Le confrère ajouté que Zeus Ajavon a partagé avec les militants de l’ANC l’idée que certains comme lui nourrissaient déjà à la conférence nationale souveraine, c’était de faire en sorte que l’opposition prenne part à toutes les élections, des municipales à la présidentielle en passant par les régionales et les législatives. Et ce n’est que comme ça que l’opposition parviendra au pouvoir.

Mais, certains, a-t-il dévoilé, se sont opposés à cette idée en disant que tout doit commencer avec la présidentielle.

Il faut relever que l’ANC n’a pas encore déclaré publiquement qu’elle présenterait des candidats aux prochaines régionales. Cependant, elle a un représentant à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui va organiser ces élections. Aussi, peut-on comprendre la position de ce parti à travers les applaudissements nourris qui accompagnaient les déclarations de Zeus Ajavon.

De nouvelles dispositions du fonds en faveur des zones à faible taux d’accès aux services financiers visées avec 255 000 personnes supplémentaires

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Le ministre chargé de l’inclusion financière et de l’organisation du secteur informel a présenté au cours des travaux du conseil des ministres de ce jeudi 21 avril 2022, une communication relative aux nouvelles dispositions du fonds en faveur des zones à faible taux d’accès aux services financiers.

Au rang des défis qui restent à relever dans le secteur de la microfinance, figure la faible couverture de plusieurs localités. Pour répondre à ce besoin, il est proposé des mesures spéciales afin d’accélérer l’inclusion financière dans ces zones non encore couvertes.

Avec pour objectif de permettre à 255 000 personnes supplémentaires de bénéficier des services financiers d’ici 2025, ces mesures spéciales concernent : i) la bonification des frais de gestion aux prestataires de services financiers intervenant dans ces zones (+ 2 points sur les frais de gestion), ii) la réduction des taux d’intérêt aux bénéficiaires résidant dans les zones identifiées (-2 points sur le taux d’intérêt de tous les produits mis en place par le Fonds); iii) le relèvement du taux de compensation des impayés pour les prestataires intervenant dans ces zones (de 5% à 15%).

De nouvelle stratégie pour rendre plus performant le secteur de la microfinance tout en protégeant les populations

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Le ministre de l’économie et des finances a présenté une communication relative à l’assainissement dans le secteur de la microfinance lors du conseil des ministres tenu à Garo dans la préfecture de Cinkassé le jeudi 21 avril 2022.

C’est dans le but de continuer à rendre plus performant le secteur de la microfinance tout en protégeant les populations qu’une nouvelle stratégie, comportant des orientations stratégiques, a été définie.

Elle permettra de protéger l’épargne des populations et d’assainir le secteur à travers le redressement des Systèmes Financiers Décentralisés en difficulté et l’éradication du phénomène de prolifération des structures illégales qui porte préjudice à la population vulnérable.

Le gouvernement prévoit la construction de centres modernes de soins mère-enfant dans les cinq régions sanitaires du Togo

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Le ministre délégué auprès du ministre de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, chargé de l’accès universel aux soins a présenté au cours du conseil des ministres tenu à Garo dans la préfecture de Cinkassé le jeudi 21 avril 2022, une communication relative à la mise en œuvre du projet de construction de centres modernes de soins mère-enfant dans cinq (5) régions sanitaires du Togo.

Le gouvernement togolais, dans sa feuille de route gouvernementale, s’est fixé pour objectif de garantir la couverture santé universelle à travers le renforcement de l’accès aux services de base pour tous et l’amélioration de la qualité du système de santé. Il ambitionne de faire du système de santé un facteur contributif au développement du capital humain nécessaire à la croissance,

En ce sens, cette communication a pour objet de présenter ledit projet qui sera réalisé grâce à un partenariat entre l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) et un partenaire privé et les diligences à mettre en œuvre pour un démarrage imminent des chantiers. 23. La réalisation de ce projet permettra de renforcer le plateau technique de la santé en matériel de réanimation pédiatrique surtout néonatale; ceci, afin d’assurer une meilleure prise en charge du couple mère-enfant et d’éviter des décès.

A titre d’exemple, l’hôpital mère-enfant pour les régions du Grand Lomé et Maritime aura une capacité de cent soixante-quinze (175) lits et constituera un centre de référence nationale. Les hôpitaux des autres régions auront chacun une capacité de cinquante (50) lits.

Le projet de loi sur la police des étrangers adopté

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Le conseil des ministres réuni à Garo dans la préfecture de Cinkassé ce jeudi 21 avril 2022 a examiné et adopté un projet de décret portant modalités d’application de la loi n° 2022 005 du 15 avril 2022 relative à la police des étrangers en République togolaise.

Ce décret fixe les modalités de délivrance de visas, cartes de séjour et des autorisations d’entrée au Togo, ainsi que d’expulsion du territoire national d’un étranger.

Afin de permettre au pays d’atteindre son objectif en matière de digitalisation des services publics, prévu dans l’axe 3 de la feuille de route gouvernementale 2020-2025, ce texte prévoit que les demandes de visas et de cartes de séjour soient effectuées par voie électronique.

L’adoption de ce décret, en plus de la facilitation et de la rapidité des procédures, permettra de disposer d’une base de données fiable en vue de répondre plus efficacement aux défis sécuritaires liés aux mouvements de personnes, tout en renforçant l’attractivité du pays en tant que destination de choix pour les touristes et les opérateurs économiques.

Les retombées des échanges tenus entre le Chef de l’Etat, les forces vives et sa tournée dans les localités de Timangue, Namoundjoate, Nambutite et Cinkassé présentées au conseil des ministres

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Le conseil des ministres s’est réuni à Garo dans la préfecture de Cinkassé ce jeudi 21 avril 2022.

A l’entame du conseil, Madame le Premier ministre a rendu compte des échanges qui se sont tenus entre le Chef de l’Etat et les forces vives d’une part, et lors d’une tournée qu’elle a conduite dans les localités de Timangue, Namoundjoate, Nambutite et Cinkassé, d’autre part.

En effet, ces rencontres ont été l’occasion de partager avec les populations des actions prévues dans le cadre du programme d’urgence pour la région des savanes dans la préfecture de Cinkassé.

Ainsi, dans le secteur de l’eau, 75 forages sont en cours de construction dans près de 30 localités frontalières et des adductions d’eau potable (AEP) seront construites dans toutes les bases militaires installées dans la préfecture.

Afin d’améliorer l’accès à l’électricité, il est prévu, en plus des travaux d’extension de réseau, l’électrification à court terme de plus d’une dizaine de localités. Des lampadaires solaires seront également installés.

Pour améliorer l’accès aux soins de santé, 02 unités de soins périphériques (USP) seront construites à Nassiégou et Safobé. Le gouvernement procédera également au renforcement du plateau technique de l’Unité de soins périphériques (USP) de Sam Naba et Boadé. L’USP de Timbou sera transformée en Centre medico social (CMS) tandis qu’un nouveau CMS sera construit entre Gouloungoussi et Gnoaga.

Dans le secteur de l’éducation, pour renforcer la couverture actuelle en matière d’infrastructures scolaires, plus de 30 nouvelles salles de classe équipées en tables bancs seront construites dans les localités de Boadé, Gnoaga, Gouloungoussi, Nassiégou, Sam Naba et Cinkassé.

Au bénéfice du secteur agricole, deux (02) zones d’aménagements agricoles planifiées (ZAAP) sont en cours d’aménagement à Timbou et Gounlougoussi. Des retenues d’eau sont également en cours de construction de Sam Naba; Nassiégou; Gounlougoussi; Gnoaga ; Boade; Cinkassé; Safobé.

S’agissant d’infrastructures de connectivité, près de 10 tronçons, soit plus de 150km de pistes rurales sont en cours d’aménagement. Ce qui permettra de relier et désenclaver les localités de Biankouri, Zintango, Korenzoaga, Kassou, Safobé, Natingou et Dontougou.

Toutes ces actions à mettre en œuvre dans la préfecture de Cinkassé d’ici 2025 sont évaluées à un coût global de 16,56 milliards FCFA

Au cours desdits échanges, les populations ont été exhortées à la poursuite de la préservation de la paix et au maintien de la proximité avec les forces de défense et de sécurité.

Le FNFI a octroyé près de 1,8 millions de personnes, des crédits directs s’élevant à plus de 101 milliards de FCFA

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Le ministre chargé de l’inclusion financière et de l’organisation du secteur informel a présenté lors du conseil des ministres de ce jeudi 21 avril 2022, communication relative à la situation financière du Fonds national de la finance inclusive (FNFI).

Cette communication vise à faire le point au conseil de la situation du Fonds national de la finance inclusive et à proposer des actions afin de répondre aux défis qui se posent.

En effet, à ce jour, le FNFI a permis d’octroyer à près de 1,8 millions de personnes, des crédits directs s’élevant à plus de 101 milliards de FCFA.

La croissance rapide des activités nécessite que les partenaires de services financiers qui interviennent dans le cadre du FNFI puissent être suivis et accompagnés.

L’objectif étant de répondre à leurs défaillances afin de continuer à améliorer la situation financière du FNFI.

Aussi, dans ce cadre, le conseil a autorisé que les créances envers les partenaires exclus du partenariat avec le FNFI en 2021 fassent l’objet d’un recouvrement par les services compétents. À cet effet, toutes les actions nécessaires seront menées.