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De nouvelles données montrent que le plastique recyclé au Togo contient plusieurs dizaines de produits chimiques toxiques

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Des données récemment publiées par treize pays, dont le Togo, ont permis d’identifier près de 500 substances chimiques dans les granulés de plastique recyclé, notamment des pesticides, des produits chimiques industriels, des PCB et d’autres substances toxiques.

En effet, on note, dans les granulés provenant du Togo, un échantillon du Togo a été analysé pour une large gamme de produits chimiques cibles. Au total, 167 substances chimiques ont été détectées dans l’échantillon.

Les résultats indiquent que le matériel source comprenait par exemple: Des plastiques provenant de l’électronique et contenant des retardateurs de flamme Des récipients contenant divers types de pesticides et de produits pharmaceutiques

Des récipients de produits de soins personnels Vous trouverez ci-joint notre note d’information contenant les résultats complets.

Ces données sont d’autant plus pertinentes que des représentants du gouvernement du Togo participeront aux négociations du traité mondial sur les plastiques qui se tiendront au Canada dans le courant du mois d’avril.

Lors des négociations du traité, certains pays favorisent des approches qui s’appuieraient sur le recyclage des plastiques comme outil important pour résoudre la crise des plastiques. Mais les nouvelles données viennent s’ajouter aux preuves de plus en plus nombreuses que le recyclage des plastiques est un vecteur de propagation des produits chimiques toxiques et ne doit donc pas être considéré comme un outil utile dans la lutte contre les menaces sanitaires et environnementales que représentent les plastiques.

Les substances chimiques présentes dans les plastiques recyclés peuvent déjà nous rendre plus vulnérables au cancer, aux maladies cardiaques, aux troubles de la reproduction, au diabète, à l’obésité et à d’autres problèmes de santé graves.

« Les plastiques sont fabriqués à partir de produits chimiques toxiques, de sorte que lorsque le plastique est recyclé, ces produits chimiques se retrouvent dans le matériau recycle », a déclaré M. AMEGADZE Kokou Elorm, Directeur Exécutif de Les Amis de la Terre-Togo. Nous ne pouvons pas nous débarrasser du problème des plastiques toxiques par le recyclage ».

Dans le cadre d’un réseau mondial de groupes d’intérêt public œuvrant pour un avenir sans produit toxique, Les Amis de la Terre-Togo a acquis des plastiques recyclés (appelés granulés de plastique) auprès de recycleurs à petite échelle et les a fait analyser pour déterminer la présence de produits chimiques toxiques. Les tests ont été effectués par un groupe de scientifiques en Suède, en Allemagne et au Danemark, et les données ont été publiées récemment.

De nombreux rapports antérieurs ont montré que le recyclage du plastique est un vecteur de diffusion de produits chimiques toxiques. Les plastiques sont composés de 16 000 produits chimiques, dont au moins 25% sont connus pour leur toxicité, et pour la plupart des produits chimiques restants, il n’y a pas d’informations sur leur impact sur la santé humaine ou l’environnement. Les plastiques recyclés peuvent également contenir des contaminants chimiques provenant de la manière dont les plastiques d’origine sont utilisés. Par exemple, si des conteneurs de pesticides en plastique sont recyclés, les pesticides toxiques peuvent se retrouver dans le matériau recyclé. De plus, le processus de recyclage du plastique peut créer de nouvelles substances toxiques, ajoutant ainsi encore plus de produits chimiques au plastique recyclé.

À l’heure actuelle, il n’existe aucune exigence internationale en matière de surveillance des substances chimiques contenues dans les plastiques recyclés ou de mise à disposition du public et d’accès à la teneur en substances chimiques des matériaux et produits en plastique. Cela signifie que la propagation des substances chimiques contenues dans les plastiques recyclés est actuellement intraçable et incontrôlable. Des contrôles internationaux sont nécessaires en raison de l’ampleur des échanges internationaux de produits chimiques, de plastiques et de déchets plastiques.

Pour le développement de Zio, Djagblé s’engage à voter UNIR

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La campagne bat son plein dans toutes les préfectures du Togo en vue des élections législatives et régionales du 29 avril. Au son des pas de danse rythmés par les tambours, des fanfares et danses folkloriques. Les mélodies sont envoûtantes et invitent chacun à danser. C’est dans cette ambiance que l’équipe de campagne de UNIR Zio a été accueillie par une grande foule ce mercredi 17 avril 2024 à Djagblé. 

Le parti UNIR, représenté par le ministre d’État Emmanuel kodjo Adedze, candidats, tête de liste et les autres cadres en lice aussi pour les élections législatives et régionales.

 Les habitants des villages réunis à Djagblé ont exprimé leur volonté de soutenir activement l’Union pour la République lors des élections du 29 avril. Ils ont exprimé leur appréciation pour les initiatives diverses du président de la République et ont manifesté leur soutien indéfectible au parti.

L’occasion a permis aux candidats de montrer à la population le spécimen de vote, d’expliquer comment faire le vote.

“Le vote pour lequel nous sommes en campagne est l’élection législative et régionale qui se déroulera le 29 avril prochain. Dans les urnes, pour cette année, c’est deux fois que nous allons voter. Ce qui nous rassemble ce jour à Djagblé, c’est de dire à la population de ZIO que c’est un seul parti qui est nôtre. Il y a plusieurs partis mais un seul parti est réaliste. C’est un seul parti que nous connaissons dans le Zio.  Ce que nous devons vérifier c’est nos cartes d’électeur. Sur le bulletin de vote, il faut chercher sur le bulletin l’oiseau blanc dans le bleue. C’est là-bas qu’il faut voter pour permettre au président Faure Gnassingbé de continuer le développement de ZIO. Nous avons des routes à construire et l’électricité dans certaines zones qui n’ont pas encore d’électricité” a expliqué le ministre Tsolenyanou.

“Le président Faure Gnassingbé nous a envoyé pour vous dire qu’il pense à vous. Nous lui avons demandé des routes, de l’électricité et des écoles toutes ces choses il l’a fait. Le président veut apporter des aides à l’endroit des initiatives des femmes de ZIO pour l’évolution de notre préfecture. C’est pourquoi nous devons tous voter le parti UNIR le 29 avril prochain pour l’évolution de ZIO. Je vous invite le 29 avril à sortir massivement pour voter UNIR pour que notre président Faure Gnassingbé se réjouisse de nous et continue ces œuvres de développement de la préfecture” a lancé la ministre Mila Aziable.

Il est réconfortant de constater un tel engagement de la part de la communauté en faveur des projets de développement durable et inclusif du parti UNIR. Tous unis s’engagent à voter utile ce 29 avril pour un développement de ZIO.

 “Le message est très simple. Le Togo est sur une bonne trajectoire de développement. Il nous faut renforcer les institutions qui existent déjà et son excellence M. Faure Gnassingbé ce don de Dieu pour notre pays, a une forte ambition qui donne déjà des fruits, des résultats. Avoir un Togo en Paix, une nation moderne avec une croissance économique durable qui ne laisse de côté aucun togolais. Nous avons rappelé à notre électorat notre devoir envers la population de continuer à travailler pour l’inclusion, de continuer à travailler pour le développement de notre pays, de continuer à travailler pour notre jeunesse qui nous comprend et qui est avec nous. C’est aussi l’occasion de travailler pour les femmes. Bref de travailler pour toute la population. Le message est bien passé. Nous avons également insisté sur l’environnement apaisé et sécurisé que ce grand parti, Union pour la République UNIR veut pour notre pays en cette période. Laissez moi dire toute ma joie à cet électorat. Il y a un changement de paradigme. Nous voulons innover, nous voulons aller de l’avant, nous voulons travailler davantage ensemble pour faire de notre nation l’or de l’humanité” a rappelé Emmanuel kodjo Adedze, candidats tête de liste de UNIR ZIO. 

L’adhésion de l’électorat aux programmes du Chef de l’État ainsi qu’à ceux de ses représentants nationaux et régionaux témoigne d’une forte volonté des populations à œuvrer ensemble pour un avenir meilleur et plus harmonieux de la préfecture de ZIO. Le parti UNIR renforce ainsi sa position dominante non seulement au niveau local mais aussi à l’échelle préfectorale, régionale et nationale.

Élections législatives et régionales 2024: Dr Atutonu Amah, tête de liste régionales UNIR, « le choix” de kloto

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Native de Kusuntu, reconnue par la population du Grand Kloto, elle est adulée des femmes de Kusuntu, Blifou, Kuma, Agomé etc. Elle, c’est Dr Amah ATUTONU, porte étendard de la liste Union pour la République pour les régionales dans la région des Plateaux, plus précisément dans le Kloto.

Actrice de développement, proche des femmes, des jeunes filles et garçons, elle a créé plusieurs groupements de femmes pour leur autonomisation économique.

Pour les élections du 29 avril 2024, elle s’est présentée avec toute sa liste lors du grand meeting organisé par Unir à Kuma-Konda, le lundi 15 avril 2024. Il a été question tout d’abord pour elle d’expliquer l’objectif des élections régionales, ensuite le rôle que doivent jouer les conseillers régionaux. Enfin, elle a démontré le processus du vote le jour j’y.

« L’importance de ces élections est d’achever le processus de décentralisation que notre pays a démarré sous la gouvernance de notre président Faure Essosimna GNASSINGBE en 2019 avec les communales. Aujourd’hui, nous entamons la phase des régionales. Ceci va nous permettre d’avoir des gouverneurs. Et par la suite, il y aura le sénat » a-t-elle expliqué avant d’inviter la population à voter utile pour le développement dans la continuité.

Démarrés le samedi 13 avril 2024, les campagnes pour les législatives et les régionales du 29 avril se poursuivent par les portes à portes en attendant le second grand meeting à Kusuntu.

Législatives et régionales 2024: la Nouvelle Vision démarre la campagne en force

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Dans des voitures hautes gammes avec un long convois, la Nouvelle Vision démarre en force la campagne électorale ce samedi 13 avril 2024 dans le Grand Lomé avec une caravane qui force la curiosité des populations.

Parti du monument d’Agorèkè où s’est rassemblé une foule immense, la caravane a sillonné les grands artères de Lomé pour enfin chuter au siège du parti la Nouvelle Vision sise à Agoè 2lions.

C’est un nouveau parti qui veut faire ses preuves sur la scène politique togolaise en ratissant large pendant ces joutes électorales et en mobilisant un grand nombre d’électorat pour la victoire.  

« Je pense que vous-même vous avez vu la caravane, vous avez vu l’engouement, vous avez vu la mobilisation de nos sympathisants et de nos militants, nous disons que nous sommes prêts, et c’est un signe qui demontre que la jeunesse est prête, nos mamans sont prêtes à aspirer à un changement », a souligné, Mr Bafena Bamim Jules, tête de liste golfe et 1er vice président du parti la Nouvelle Vision. 

Il a indiqué qu’au cours de la rencontre, ils ont pu dire, d’abord merci à leurs militants, leurs sympathisants et à la population togolaise pour sa mobilisation, et aussi, c’est le moment de leur dire que pour pouvoir dire non à leur devenir qui n’est plus assuré, il faut aujourd’hui aller voter dans la sérénité, dans la paix et dans la quiétude en faisant un bon choix, le choix de soi-même, le choix du mieux-être et de bien-être, le choix de la nouvelle vision. 

« Aujourd’hui nous demandons à nos populations de voter pour de l’eau, de voter pour de l’électricité, de voter pour des emplois, de voter pour la santé et l’éducation de nos progénitures car c’est ce qui nous assure l’accomplissement du bien-être et du mieux-être », a fait savoir le 1er vice président. 

Il a également précisé que le message essentiel aujourd’hui, c’est pour dire que la Nouvelle Vision est présent et il faudra commencer par composer  avec elle. 

Il a ensuite déclaré au cours de la rencontre que « Nous n’avons pas un combat, nous avons déjà gagné. Nous ne vivons pas d’espoir, non, nous persévérons. C’est le fruit d’un travail que nous avons commencé depuis 2013 et qu’il faille que cela se concrétise par une finalité qui est donc la victoire dans les urnes. »

Il faut noter que le président national de la Nouvelle Vision, Dr Kodjovi Thon, était présent et c’est lui qui a lancé le début de la campagne de son parti la Nouvelle Vision tout en invitant tous les candidats à la maturité et à la responsabilité pour une écrasante victoire au soir du 29 avril.

Campagne électorale: « Zio a choisi de voter utile, UNIR » 

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La campagne électorale pour les élections législatives et régionales du 29 avril 2024 a débuté ce samedi 13 avril dans la préfecture du Zio par une forte mobilisation des militants à travers une caravane dans différents cantons.

A Tsévié, la caravane qui a quitté depuis Davié a chuté à la place publique de la ville de Tsévié où l’attend une foule immense. 

A la place publique, les 19 candidats du parti UNIR pour les élections législatives et régionales ont été accueillis dans une ambiance conviviale par une foule de militants et sympathisants UNIR. 

Après la présentation des 19 candidats de la préfecture de Zio aux militants, le ministre d’État, ministre de l’urbanisme, Kodjo Adedze, candidat aux élections législatives, a d’abord remercié Dieu pour sa gloire non seulement pour le bon démarrage de la campagne mais aussi pour la vie du chef de l’État. 

“Permettez-moi d’abord de rendre grâce à Dieu pour ce début de campagne. Rien ne peut se faire si Dieu n’intervient pas. Donc, c’est en cela que nous lui disons un sincère merci du fond du cœur. C’est également l’occasion pour nous de rendre grâce à Dieu pour la vie du Chef de l’État. Vous savez, nous avons un président très inspiré qui sait ce qu’il veut pour ce pays et ce que Dieu veut également pour la nation togolaise”, a déclaré la tête de liste du parti UNIR dans le Zio, Kodjo Adedze. 

Il a dans son message appelé les militants à voter utile, donc à voter UNIR. “Pour la population de Zio, nous avons compris. Cette population a eu soif. Beaucoup de choses ont été faites. Mais les défis restent encore nombreux à relever. Et ces défis ne peuvent pas être relevés par n’importe qui. Vous savez, c’est celui-là qui a l’expertise qui peut relever les défis. C’est celui-là qui a l’expérience qui peut faire quelque chose. Et Zio vient de comprendre que pour ces élections, nous devons voter utile, et voter utile c’est dans la paix. Voter utile, c’est voter pour le développement de notre préfecture et de tout le pays. Voter utile, c’est également voter tout en prenant en compte les aspirations de notre jeunesse. Voter utile, c’est intégrer également le critère genre. Et donc, pour la population, nous disons simplement que ces moments sont des moments de festivités quel que soit le nombre de listes que nous avons dans notre préfecture. Que tout se passe entre frères tout en sachant qu’il faut voter utile. Et voter utile, c’est choisir UNIR qui a l’expérience, UNIR qui a l’expertise, UNIR qui est le plus grand parti politique de notre pays”, a largement appelé le candidat Kodjo Adedze.

Il faut relever qu’à Lomé, comme dans d’autres préfectures ou région du Togo, les candidats en course pour les législatives et régionales du 29 avril prochain sont aussi descendus ce samedi 13 avril 2024 sur le terrain dans le cadre de la campagne électorale. Tout ceci s’est déroulé dans un climat de paix et de convivialité.

Salon de l’Emploi: la deuxième édition officiellement ouverte à la Maison des Jeunes de Amadahomé

Le Salon de l’emploi, organisé par la fondation Piscare dans le cadre du projet « Employabilité.25 », a ouvert ses portes ce vendredi 12 avril 2024 à la Maison des Jeunes de Amadahomé, à Lomé. 

Le ton des activités a été donné par M. Yawotse Vovor, Directeur de cabinet, représentant le ministre du développement à la base de la jeunesse et de l’emploi des jeunes.

Cette deuxième édition qui se tiendra du 12 au 13 avril 2024 à Lomé dont le thème est « Promouvoir l’innovation au travers des startups, faire valoir ses compétences pour l’investissement” a pour objectif d’accompagner les jeunes diplômés pour qu’ils puissent contribuer de manière efficace à la construction économique et sociale du Togo.

Le  commissaire général du Salon, ATCHOU S. ESSOUSSO  a relevé que ce  “thème est choisi pour donner aux jeunes entrepreneurs l’occasion de mieux comprendre l’importance des idées novatrices et les possibilités immenses qu’offrent les nouvelles technologies et Internet pour le progrès de la société, dans la promotion de l’emploi des jeunes et pour un développement durable inclusif. Nous avons pris conscience de la nécessité pour les jeunes diplômés de suivre le rythme de l’évolution technologique en vue d’une mise à jour de leurs compétences pour s’adapter au marché de l’emploi ou, aussi, pour s’offrir du travail et s’auto-employer grâce à l’innovation numérique”.

M. Yawotse Vovor a dans son mot de lancement relevé l’importance de cette initiative de Piscare dans le renforcement de l’esprit créatif chez les jeunes. Pour lui « l’organisation du salon de l’emploi offre l’opportunité à tous les acteurs de l’écosystème formation-emploi d’échanger pour se mettre à jour sur les différentes questions soulevées par la problématique en vue d’identifier les meilleures pratiques pouvant nourrir des réformes visant l’amélioration des résultats des secteurs » a-t-il relevé.

Il a par ailleurs mentionné que donner du travail aux jeunes ou les amener à s’auto-employer, c’est l’un des défis auquel font face tous les gouvernements. L’emploi des jeunes représente, aujourd’hui plus que jamais, un enjeu majeur. Le Gouvernement est même conscient de la menace que représente l’augmentation du chômage des jeunes pour la paix et la stabilité. Car lorsque les jeunes sont déçus par leur condition de chômage, ils sont exposés à la tentation de rejoindre des mouvements rebelles et terroristes ou autres groupes de criminalité. Sur les 8 millions d’habitants qui peuplent le Togo, 60% sont âgés de moins de 25 ans. Les jeunes constituent alors le meilleur atout dont le Togo dispose pour stimuler la croissance et réduire la pauvreté; à condition d’être employés de manière plus productive et décente.

Pendant les deux jours d’activité, des panels et des ateliers seront animés en vue de permettre aux jeunes de comprendre les enjeux qui tournent autour de l’employabilité au Togo,  l’importance de l’innovation dans le succès des startups, le modèle start-up et son impact sur l’innovation et la croissance des entreprises, ainsi que la politique sur l’innovation créative et la transformation numérique. Les ateliers se concentreront quant à eux sur les techniques de gestion des startups, la rédaction de business plan et la recherche d’emploi.

En plus des discussions et des ateliers, des expositions et des présentations de partenaires seront également au rendez-vous, offrant ainsi une occasion précieuse aux acteurs de l’écosystème formation-emploi d’échanger et de contribuer à l’amélioration des résultats des secteurs concernés.

Il faut préciser que la cérémonie de lancement a été marquée par la présence de Pr Joseph Tsigbé, représentant du président de l’université de Lomé partenaires dudit salon , du représentant de l’ANPE aussi partenaire, du FAIEJ, de PAEIJ-SP,  de l’ANVT et plusieurs acteurs du monde de l’emploi.

La coupure du ruban symbolique et la visite des stands ont mis officiellement fin à la cérémonie de lancement de Salon de l’emploi.

Les professionnels des médias à l’école de la nouvelle constitution 

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Le Conseil National des Patrons de Presse (Conapp), en collaboration avec d’autres organisations de presse au Togo regroupées dans une faîtière dénommée « Faîtière des Associations des Professionnels des Médias du Togo », a initié une journée d’échanges pour l’appropriation de la révision de la 5ème République par les médias, sur le thème « Révision constitutionnelle pour la 5ème République : sens et enjeux », ce jeudi 11 avril 2024 à Lomé.

Pour les organisateurs, le débat national est nourri depuis quelques semaines par la réforme constitutionnelle adoptée le 25 mars 2024 par les députés à l’Assemblée nationale. Cette réforme, sur laquelle le chef de l’État a demandé une deuxième lecture, nécessite des consultations approfondies pour une compréhension élargie du texte. Le président du Conapp, Germain Pouli, explique que la presse avait besoin de ce débat pour se forger une opinion précise sur les enjeux de cette transition institutionnelle, passant du régime présidentiel de la 4ème République au régime parlementaire de la 5ème République.

Il souligne également l’importance pour les journalistes de s’adresser à des spécialistes, des élus, des techniciens, des administrateurs parlementaires et des historiens pour comprendre la réforme institutionnelle. C’est dans cette optique qu’un panel de haut niveau a été organisé, avec des intervenants capables d’expliquer le contexte, les enjeux et le sens de cette réforme afin d’enrichir les productions médiatiques.

Fabrice Petchessi, président de l’OTM, affirme que les journalistes ne doivent pas rester spectateurs face à ce débat, mais qu’ils doivent y participer activement en informant, éduquant et analysant les faits pour permettre aux auditeurs et aux lecteurs de se faire une idée précise de la situation.

Cette journée a ainsi permis aux journalistes de poser des questions pour mieux comprendre le contenu du texte et enrichir leurs productions médiatiques.

Nouvelle constitution au Togo: la CJET initié un cadre d’échange entre les entrepreneurs, apporte des recommandations et donne des pistes pour une élection apaisée

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La Confédération des Juniors Entreprises du Togo (CJET) au vu de l’actualité politique a jugé important de créer un cadre d’échange entre les entrepreneurs et autres analystes politiques pour apporter sa pierre à l’édifice et s’informer davantage sur la nouvelle constitution.

 Le thème retenu est : “séance d’échange constructif sur l’actualité politique dans notre pays : Contribution des juniors entreprises du Togo pour un développement durable”

Tout d’abord, la CJET a salué la relecture de la constitution sur demande du chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé mais aussi des rencontres d’information et d’écoute initiées à l’endroit des populations sur toute l’étendue du territoire national. 

« C’est pour nous l’occasion de reconnaître le leadership du président de la République du fait qu’il aurait pu promulguer cette constitution étant donné que l’ancienne constitution en son article 144, autorise l’hémicycle à 4/5 à procéder à sa révision. De même associer les chefs traditionnels et les groupes organisés à ces rencontres d’information et d’écoute des populations rends plus inclusive cette démarche », indique l’organisation dans sa déclaration liminaire.

La rencontre qui a réuni des représentants d’entreprise, membres de la confédération et plusieurs acteurs de la vie associative et médiatique, a permis aussi de revenir sur les suggestions des entrepreneurs pour une élection apaisée dans notre pays et de lire la déclaration de fin de la Confédération des Juniors Entreprises du Togo sur l’actualité politique.

Cette déclaration est lue par la présidente de cette confédération Mme Médissa Sama, entrepreneurs et  directrice de société, promotrice du programme Carrefour Jeunes. Les entrepreneurs à travers cette déclaration ont exprimé leur “vision et leur engagement en faveur d’un Togo prospère, uni et enrichi par le dialogue”.

Pour la confédération, cette récente adoption de la nouvelle constitution marque un tournant significatif dans l’histoire politique de notre pays, passant d’un régime présidentiel à un régime parlementaire. De ce fait, l’organisation fait des propositions et demande humblement qu’elles soient prises en compte pour, dit-elle, améliorer la nouvelle constitution.

« Le dernier recensement a montré que la majorité de la population à moins de 35 ans et donc est jeune. Nous trouvons qu’il est essentiel que le fauteuil du président de la République puisse être convoité à déjà 35 ans parce que 50 ans exclurait les plus jeunes pourtant capables de diriger notre pays. Nous proposons également d’aller à deux mandats non renouvelables pour que les citoyens s’habituent à leur président et que ce dernier puisse s’imprégner des dossiers du pays. De même pour le président du conseil, nous estimons que 40 ans c’est trop. Pour un jeune de 25 ans, il peut déjà se préparer pendant 5 ans pour qu’en 30 ans, il puisse prétendre occuper ce poste. Enfin, nous avons souhaité être représentés au conseil économique et social parce que c’est là où se joue le destin du secteur privé en lien avec les décisions qui concernent les opérateurs économiques  que nous sommes», a-t-elle émis.

Ainsi, appréciant la démarche du chef de l’État pour son appel à une tournée nationale de consultations et d’information autour de cette nouvelle constitution adoptée par les députés à l’Assemblée nationale le 25 mars 2024  en tenant compte des aspirations profondes du peuple togolais, la CJET relève que cette démarche témoigne d’un véritable engagement envers la démocratie et la participation citoyenne. 

“ Nous nous engageons à soutenir toute initiative visant à promouvoir le développement économique, social et politique du Togo. Nous croyons fermement en la force du dialogue, de la collaboration et de l’innovation pour faire avancer notre nation. Nous appelons donc l’ensemble des acteurs socio-politiques et les jeunes sur toute l’étendue du territoire à œuvrer ensemble pour des élections législatives et régionales pacifiques, libres et équitables. La préservation de la paix et de la stabilité est essentielle pour assurer le progrès et le bien-être de notre pays. En cette période de transition, nous réaffirmons notre engagement envers le patriotisme et la culture de la paix. Nous invitons toutes les Togolaises et tous les Togolais à se joindre à nous dans cette noble cause et à travailler ensemble pour bâtir un Togo prospère, uni et en paix” a précisé Médissa Sama, présidente de la CJET.

Une autre rencontre est prévue pour se tenir dans les jours à venir pour approfondir la compréhension de la nouvelle constitution et l’intérêt pour tout opérateur économique de cerner les aspects qui concerne le secteur privé en vue d’y contribuer plus efficacement.

Le Synbank s’indigne contre le comportement de mépris envers la communauté musulmane par l’APBEF-Togo

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Le SYNDICAT DES EMPLOYES ET CADRES des Banques, des Établissements Financiers et des Assurances du Togo, le synbank, en conférence de presse ce mardi 9 avril 2024, constate avec regret le comportement de mépris envers la communauté musulmane par l’APBEF-Togo.

Cette situation perpétrée par les premiers responsables de l’institution est une “volonté manifeste de l’APBEF-Togo, d’une part de remettre en cause les dispositions conventionnelles objet de consensus pendant plusieurs années et d’autre à priver les travailleurs à jouir pleinement de la fête musulmane dont les préparatifs commencent cet après-midi pour les travailleurs musulmans”.

En opposition et pour preuve, dans les mêmes conditions l’APBEF-Togo avait publié une correspondance mentionnant la demi-journée pour le vendredi-Saint pour permettre aux travailleurs chrétiens à jouir pleinement de la demi-journée du vendredi. Devant se fait, le Bureau Exécutif National du SYNBANK, saisi par ses membres a voulu  comprendre les causes de ce traitement sélectif vis-à-vis de la Communauté musulmane du Togo et des Banques, Établissements Financiers de leur corporation. 

Le bureau relève par ailleurs que les démarches pour rencontrer Mme la Présidente de l’APBEF-Togo et le Directeur Exécutif n’ont pas encore abouti pour leur absence à leur lieu de travail respectif.

Le Togo étant un pays laïc, il serait inadmissible qu’une organisation des Employeurs (APBEF-Togo) malgré les dispositions relatives à la non-discrimse livrer à cette attitude.  Ils constarz aussi que les autres années, la corporation. à la veille de la fête de Ramadan a toujours été chômée dans notre pays. 

“Pour mémoire, le Comité des Assureurs du Togo (CAT) a respecté les dispositions de l’article 49 de la Convention Collective qui stipulent que « les jours fériés, chômés et payés sont ceux prévus par la législation en vigueur. Les après-midi des veilles de fête, des jours fériés et l’après-midi du vendredi-saint sont chômés” rappelle le Secrétaire Général de Synbank, Awoula Yati BABA.

Le Bureau Exécutif National de Synbank en faisant ce point informe que c’est des situations que les Autorités Administratives du Travail maîtrisent parfaitement et parfois c’est leur Intervention qui permet le rétablissement du Dialogue Social entre les organisations des travailleurs et l’APBEF-Togo dont la Présidente est Mme AFFOYON-MEDEGAN Odile, Directeur du Succursale de NSIA-Banque Bénin.

“En terme plus simple c’est une agence de NSIA-Banque Bénin au Togo, Cette Présidente de l’APBEF-Togo ne respecte aucune Loi du pays alors qu’elle est sous régime de faveur pour travailler au Togo.

Pour un Travailleur Etranger la Loi recommande un permis de travail pour une durée de deux (02) ans renouvelable une seule fois donc le permis de travail est obtenu pour travailleur étranger pour une durée de quatre (04) ans. Après cette durée, le Ministre en charge du travail peut vous donner une faveur qui est qualifiée de dérogation. Cette dérogation ne doit pas excéder deux (02) ans. Donc au sens de la Loi, si un Etranger ne peut travailler au Togo c’est pour une durée de maximale de six (06) ans. Si nous faisons tous ces détails c’est parce que Madame la Présidente de l’APBEF- Togo est de nationalité étrangère et elle n’est la seule étrangère à travailler dans notre pays qui est un pays d’hospitalité. Mais c’est comportement singulier qui nous amène à faire ces précisions de la Loi Togolaise. 

 Le Bureau Exécutif National constate que Madame la Présidente de l’APBEF-Togo et son Directeur Exécutif cherchent par tous les moyens à créer un mécontentement au sein du personnel de notre corporation à titre d’exemples la convention est rentrée en vigueur en janvier 2021 mais elle refuse en tant que Présidente du Conseil d’Administration du Centre de formation bancaire CFBT de leur faire appliquer la convention. L’effet financier par mois est d’environ cent vingt mille (120 000) francs CFA. Ce qui est paradoxal, la Présidente du Conseil d’Administration n’a jamais inscrit aucun salarié de son Institution au Centre de formation Bancaire du Togo mais elle perçoit régulièrement ces jetons de présence. Ces jetons de présence dépassent largement les augmentations programmées pour les salariés. Pour augmenter ses jetons, elle décide alors de faire diminuer les salaires des employés du Centre de Formation Bancaire et mettant en place une Commission des Juristes travaillant dans les Banques pour leur donner les instruments juridiques pour les désaffilier du SYNBANK, vous allez comprendre que l’hostilité au SYNBANK tire sa source de ce problème, entre mars 2022 jusqu’en octobre 2022, toutes les correspondances des organisations des travailleurs n’ont jamais fait l’objet de réponse, 26 janvier 2023, il avait été organisée une rencontre après que les organisations des travailleurs aient saisi les Autorités Administratives de travail, le procès- verbal de cette réunion n’a été signé qu’au mois de Mars 2024 suite à une nouvelle intervention des Autorités Administratives de travail. Parce que le délai était trop long et nous leur avons expliqué le mécontentement que cette situation suscitait au sein du personnel de notre corporation, Une deuxième réunion avait eu lieu en Novembre 2023 et son procès-verbal n’a été signé également qu’au mois de mars 2024, vous constaterez qu’en trois (03) ans les organisations des travailleurs et des Employeurs se sont rencontrées que deux (02) fois, non pas parce que les sujets manquent mais par refus de Madame la Présidente de l’APBEF-Togo, lorsque le projet de l’Assurance Maladie Universelle a commencé et la recommandation forte du Gouvernement est que les partenaires sociaux privilégient les concertations pour remonter les difficultés, toutes les demandes formulées à l’endroit des organisations des employeurs sont restées sans suite favorable. Mais aussi, ils ont choisi dans la majorité de surestimé la base de la cotisation salariale mensuelle, en septembre 2022 suite à l’augmentation des salaires des fonctionnaires du secteur public, une seule banque avait fait des augmentations de salaire mais nous n’avions fait aucune action, aujourd’hui 09 avril 2024 alors que le peuple togolais s’apprête à célébrer la fête de Ramadan, le Directeur Exécutif envoie une correspondance dans les banques et établissements financiers du Togo pour interdire la corporation de faire demi-journée, nous avons immédiatement cherché à rencontrer la Présidente de l’APBEF- Togo et le Directeur Exécutif pour comprendre cette situation puisque d’aucuns nous informent qu’ils ont pu le contacter mais il soutient qu’il n’a rien reçu” précise la déclaration liminaire du Synbank.

Le synbank précise que cet état de chose est une provocation et  constate que c’est une décision de Madame la Présidente de l’APBEF- Togo et de son Directeur Exécutif qui cherche par tous les moyens à créer des problèmes dans notre corporation par ces attitudes ce duo voudraient montrer aux yeux de tous qu’ils sont au-dessus des Lois et règlements du Pays, ce qui ne serait pas acceptée par notre organisation car ces mêmes lois et règlements nous recommandent en tant que citoyen d’une part les respecter et d’autre part les faire respecter.

“Si nous faisons cette conférence de presse c’est pour prendre l’opinion nationale à témoin de la situation délétère créée par Madame la Présidente de l’APBEF-Togo et le Directeur Exécutif d’autant c’est pouvoir que nous exerçons malgré notre bonne volonté à canaliser les énergies, la vase risque de se déborder les jours à venir” alerte le secrétaire général.

Le gouvernement fixe une nouvelle date pour les élections législatives et régionales

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Les élections législatives et régionales couplées auront finalement lieu le  29 avril 2024 prochain. C’est ce qu’ a annoncé le gouvernement en Conseil des ministres ce mardi 9 avril 2024. 

Le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, a révélé que la campagne pour le compte de ces élections débutera le 13 avril prochain pour prendre fin le 27 avril. 

Les forces de l’ordre et de sécurité voteront quelques jours avant les autres électeurs.

Initialement prévues pour se tenir le 20 avril 2023, ces élections couplées ont été reportées par le gouvernement pour permettre à l’Assemblée nationale d’ouvrir de larges consultations dans le cadre de la révision de la constitution.