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Le groupe ebomaf pointilleux sur la qualité des travaux sur la route Lomé – Kpalime

Des fissurations ont été constatées à trois endroits par le Club <Nubueke Adidogome> sur la voie en construction Lomé-Kpalimé ce samedi 1er mai.

Quelques minutes après la signalisation de ces imperfections, « les responsables d’EBOMAF sont allés sur les lieux pour constater les faits », a expliqué Fovi Katakou, porte-parole du Club.

Ce mardi 4 mai, l’entreprise a entamé les réparations des fissurations. Une promptitude que le Club NUBUEKE salue.

Selon les responsables d’EBOMAF, les fissurations sont dues à l’effet de l’eau dans les raccordements de caniveaux à ces endroits.

 » On a déjà agrandi les trous de passage d’eau. Le volume d’eau qui entre dans les cheminées est important. Les trous étaient un peu plus petits, pour ce faire, les équipes sont à pieds d’oeuvres pour les réparations nécessaires  » a expliqué un responsable de l’entreprise.

Rappelons que le Groupe EBOMAF est un leader africain du secteur des BTP. Il a a charge la réalisation de la route Lomé Kpalimé. Prévu pour durer trois ans, les travaux, de l’avis de plusieurs observateurs, sont très en avance sur le calendrier de réalisation

« Nous profitons pour interpeller les autres structures et institutions à être attentives à nos alertes et à réagir aussi rapidement que possible comme l’a fait la société EBOMAF », a indiqué Fovi Katakou.

Rappelons que le Groupe EBOMAF est un leader africain du secteur des BTP. Il a a charge la réalisation de la route Lomé Kpalimé. Prévu pour durer trois ans, les travaux, de l’avis de plusieurs observateurs, sont très en avance sur le calendrier de réalisation

Chidinma devient Chantre de Dieu

La chanteuse et compositrice nigériane d’une beauté exceptionnelle, Chidinma Ekile, qui, après une longue pause, est réapparue lors de son anniversaire marquant les 30 ans et annonce une surprise.

Elle chante désormais pour la gloire de Dieu et vient de faire sortir un nouveau cantique appelé JÉHOVAH OVERDO. Elle est produite par la même Maison de production que Mercy Chinwo et bien d’autres chanteurs de renoms.

Chantre de Dieu, chidinma

Son retour à CHRIST suscite une grande joie dans tout le Nigeria et encore plus dans la communauté chrétienne.

La désormais Chantre Chidinma affirme haut et fort qu’elle est un SOLDAT DE DIEU.

Liberté de la presse au Togo: quelques points clés du rapport de l’OTM

La journée du lundi 3 mai 2021, Journée internationale de la Liberté de la presse a été observée au Togo. Occasion qui permet à l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) de rendre public son rapport annuel de l’état de la presse dans le pays. Une tradition respectée ce lundi en présence de plusieurs cadres du ministère de tutel et de la HAAC sans oublier les présidents de différentes organisations de presse.

Le rapport qu’a présenté l’OTM est un document de dix-sept (17) pages et subdivisé en cinq grandes parties, présentant l’état du paysage médiatique au Togo, les relations qui lient la presse aux institutions de la République ainsi qu’aux formations politiques. Les questions de la confraternité et les difficultés de la presse en général et qui couvre la période du 3 mai 2020 au 3 mai 2021.

Durant ce moment l’instance d’autorégulation précise que certains dérapages ont été enregistrés auprès de quelques organes de presse et elle a mené des actions en faveur de certains journalistes.

Pour Fabrice Petchezi, président de l’OTM, « Ce qui a lieu de retenir également dans ce rapport, ce sont les difficultés. Du moins, ce que la presse togolaise a eu comme problème au niveau de l’exercice de la profession et également ce qu’on peut considérer comme évolution par rapport au dernier rapport », tout en précisant que deux plaintes, trois audiences et six séances de conciliation sur des plaintes ou auto-saisines ont été enregistrés.

Il informe que ces problèmes concernent parfois des problèmes d’éthique et de déontologie, « La diffamation par journaux interposés. Des Directeurs d’organes ont été écoutés pour non-respect des règles professionnelles, d’atteinte à l’honneur, de publication de fausses informations, etc. Mais aussi, l’OTM est intervenu directement dans certains cas où des confrères étaient en situations difficiles pour les sortir d’affaires. Aucune sanction n’a été prise par l’Observatoire qui a plutôt privilégié la démarche pédagogique ».

L’OTM, à travers ce rapport à formulé des recommandations à l’endroit du gouvernement, des journalistes, ainsi que de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC).

Aux professionnels des médias, l’instance recommande le respect des règles professionnelles notamment du code de la presse et de la communication. Elle les a invités à s’approprier les innovations du nouveau Code de la presse. Elle invite également les organes de presse à encourager et soutenir la formation continue sur l’éthique et la déontologie et recommande le regroupement des médias en groupe de presse par la mutualisation de leurs moyens.

Au gouvernement, l’OTM recommande l’accélération du processus de mise en place du Fonds de soutien et de développement de la presse, d’accorder des facilitations fiscales et des réduction des charges sociales aux entreprises de presse, d’accélérer la transformation des médias publics en office et de créer un climat d’affaires favorable au développement des entreprises de presse rentables au Togo.

À l’endroit de la HAAC, le tribunal des pairs demande l’amélioration des relations avec les professionnels des médias afin de se positionner comme une instance de régulation et de conseils, d’organiser régulièrement des activités entre journalistes pour des partages d’expériences.

Pour rappel, l’OTM est l’instance d’autorégulation et le tribunal des pairs où siègent les organisations les plus représentatives des médias togolais. Sa mission principale est d’œuvrer pour garantir le respect des règles d’éthique et de déontologie dans les médias.

La coordination des centrales syndicales du Togo confie ses doléances au gouvernement

La coordination des centrales syndicales du Togo (CCST) a confié ses préoccupations au gouvernement ce 1er mai 2021, journée internationale du travail.

Son porte-parole Guy Palanga a remis au ministre de la Fonction publique Gilbert Bawara un cahier de doléances.

Dans les grandes lignes de ce cahier de doléances, la coordination sollicite un nouveau code du travail, un relèvement des pensions de retraite, une convention entre l’Etat et l’enseignement confessionnel ainsi qu’un dialogue inclusif pour résoudre définitivement le cas des enseignants et des professionnels du secteur de la santé. La CCST souhaite également la décentralisation du dialogue social au niveau des entreprises.

« La grande attente des travailleurs et travailleuses Togolais en ce 1er mai est essentiellement, la satisfaction de leurs revendications, sans occulter celles qui ont été exprimées de 2017 à 2020, mais restées sans suite », a affirmé le Porte-parole de la CCST.

« Il s’agit entre autres de la célérité dans la mise en place des dispositions pour le rétablissement effectif des indemnités de départ à la retraite dans la fonction publique, du respect du SMIG et son relèvement ; de l’extension effective de la Protection sociale aux Travailleurs de l’économie informelle, aux indépendants et aux ministres des cultes », a-t-il ajouté.

Pour répondre à ces différentes préoccupations, le Ministre a promis la tenue prochaine d’une initiation du conseil national du dialogue social. « A cette occasion, le gouvernement sera en mesure d’apporter des réponses concrètes et pragmatiques à certaines questions », a-t-il expliqué.

Le duo Marc Aboflan et Serges Anoumou en course pour le jackpot

Dans le cadre du concours « Lydia Ludic Talents » lancé par la société Lydia Ludic sur le thème « Jackpot », le journaliste Marc ABOFLAN et l’artiste plasticien Serges ANOUMOU ont décidé d’unir leurs forces pour remporter le jackpot mis en jeu.

Le duo à travers leur toile célèbre la valeur du travail. Il veulent faire savoir que c’est grâce au travail pendant la jeunesse, qu’on peut gagner sa vie. Ainsi on peut jouer assidûment chez Lydia Ludic qui offre toute une panoplie de jeux pour les amateurs.
En jouant, on touche le jackpot qui représente beaucoup d’argent. Avec ces ressources, on peut réaliser son rêve (le palace au premier plan) mais aussi investir et ainsi valoriser la terre, mettre d’autres personnes au travail en valorisant la terre de chez nous.
On peut ainsi dans ses vieux jours, profiter de son labeur de jeunesse et vivre une vie rêvée avec sa famille.
L’encadrement du tableau rappelle utilement le collage de pagne, spécialité de l’artiste qui signe le tableau, Serges ANOUMOU
Titre : le Jackpot
Technique : peinture acrylique sur toile
Taille : 50 cm/50 cm
Ce duo dont les lecteurs de nouveau reporter sont invités à voter est composé de ANOUMOU Serge Eli. Il est un artiste plasticien de nationalité togolaise qui vit et travaille à Lomé. Ses œuvres sont composées de matières comme le pagne, le tissu, du fil de laine, de la corde, le tout mélangé avec de la colle.
Marc ABOFLAN est un journaliste et un communicant basé à Lomé. Il couvre l’actualité économique, politique et sociale du Togo et de plusieurs pays de la sous-région ouest-africaine.
Pour voter pour Marc ABOFLAN et Serges ANOUMOU, il suffit de cliquer sur ce lien, d’aimer, de commenter ou partager la publication Facebook https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=5437763516298573&id=100001949349599

Madame Confort Kabissa-Lamboni : « L’accès des femmes à la terre ne profite qu’à la famille »

La femme doit disposer de la terre et l’accès de la femme à la terre ne devrait aucunement être perçu comme une prise de pouvoir mais plutôt un atout pour les ménages. C’est ce qu’a déclaré samedi la coordinatrice du Réseau Femmes et Développement des Savanes (REFED/S) Mme Kabissa-Lamboni I. Confort lors d’un webinaire international organisé par le journal d’intelligence économique agricole en Afrique, « Agridigitale » pour marquer la journée du 1er mai de l’agriculteur.

Selon cette actrice de la société civile togolaise, les femmes rurales font face à plusieurs difficultés pour accéder à la terre qui reste le support de toutes les activités agricoles. 

Madame Confort Kabissa-Lamboni

« La terre c’est une importante ressource pour toutes activités humaines. Pour le développement d’une activité agricole, la disponibilité de la ressource terre reste un préalable fondamental. Son contrôle est synonyme de richesse. Dans la région des Savanes où l’agriculture reste la principale activité économique, la femme n’a pas droit à la terre, et c’est une difficulté pour elle de mener une activité agricole », explique-t-elle.

Face à cette difficulté Mme Confort mentionne que les femmes n’ont pas d’autres choix que de recourir à la location de terre en cas d’une disponibilité de moyens financiers. 

« La femme ayant difficilement accès à la terre, elle est contrainte de recourir à sa location. Elle devra payer en moyenne 40 mille FCFA/an pour accéder à un demi hectare de terre. Etant pour la plupart pauvres, la majorité des femmes de cette région ne parviennent pas à supporter ses coûts », a-t-elle précisé dans l’une de ses interventions.

Les panelistes

Pour cette femme connue pour son engagement pour l’épanouissement des femmes rurales, l’une des principales causes reste les règles coutumières qui interdisent le droit d’accès à la terre aux femmes. L’ancrage de ses coutumes qui s’opposent aux textes juridiques au niveau national entrave parfois l’action des organisations de société civile dont REFEDS. 

« Dans la région des savanes, on nous pose la question généralement à savoir pourquoi venons-nous créer des problèmes autour de la terre. Ceux qui s’opposent à notre combat pour l’accès des femmes rurales à la terre nous rappelle constamment les règles coutumières qui établissent l’homme comme chef de famille et le seul à disposer des droits sur la terre », élucide notre combattante. 

En plus, elle énumère l’ignorance des textes par les femmes elle-même et par les autorités locales et chefs coutumiers comme handicap à l’accès à la terre.  

Cette barrière à l’accès à la terre pénalise doublement la femme. « Malheureusement le problème auquel nous faisons face est un problème de droit et à la fois économique. Comme exemple dans plusieurs ménages certains hommes ont abandonné leur rôle de chef de famille et les femmes sont contraintes de supporter les charges familiales bien qu’étant privé du droit de propriété sur le foncier », déplore-t-elle.  

Pour mettre fin à cette injustice dont est victime plusieurs femmes rurales, le REFEDS a mené plusieurs actions dans les Savanes. Il s’agit entre autres des activités de sensibilisations des femmes, des chefs de ménages et des chefs coutumiers et des émissions radios. Cette organisation de la société civile a aussi exécuté plusieurs projets en ce sens dont celui « de plaidoyer pour le renforcement du droit des femmes à la propriété foncière » en 2015. 

Loin d’abandonner le combat pour l’accès équitable des femmes et des hommes à la terre, Mme Confort Kabissa-Lamboni a lancé au cours de ce panel ayant regrouper plusieurs acteurs et personnalités de plusieurs pays africains un appel au renforcement des actions de plaidoyers et de sensibilisation prioritairement au niveau local. 

« Nous devons poursuivre les actions. Il faudrait que tout le monde comprenne que quand la femme a accès à la terre ce n’est pas un pouvoir mais plutôt cela aide à une bonne gestion de la cellule familiale dans la couverture des besoins alimentaires, financiers et d’autres besoins primaires », a-t-elle conclu. 

Fawzia Kokobissi, auteure à 18 ans du roman  » Lost you, Find You, Love You »

À 18 ans, Fawzia Kokobissi vent de sortir son premier roman intitulé  » Lost you, Find You, Love You ».

Dans ce roman young adult, cette jeune fille en classe de Première illustre la puissance d’un amour de jeunesse.

Elle confronte deux protagonistes à la force et à la violence des relations passionnelles.

En résumé, il s’agit d’une jeune fille rejetée par son amoureux, et qui se trouve contrainte de vivre comme colocataire avec celui-ci.

Paulo Duarte, le nouveau sélectionneur du Togo

Paulo Duarte est le nouveau sélectionneur des Eperviers du Togo annonce la Fédération togolaise de football (FTF).

Il remplace à ce poste Claude Leroy, démissionnaire, après son passage chaotique à la tête de la sélection nationale.

 Depuis quelques jours Alain Giresse, était plébiscité de partout mais à la grande surprise la FTF a pris tout le monde de court en faisant confiance à l’ex sélectionneur des Etalons du Burkina Faso, Paulo Duarte.

A part le pays des hommes intègres, le technicien portugais de 52 ans a aussi entraîné le club angolais, Primeiro De Agosto.

Jonas Kokou Komlan du staff technique  va diriger les deux matches officiels des Éperviers pour les Éliminatoires du Mondial en attendant d’avoir DUARTE sur le banc de la sélection nationale. 

Sénégal # Togo

Togo  # Namibie

Mutation des Médias en entreprise: le Togo à l’école du Bénin

C’est depuis 2015 que le Bénin est passé à l’étape de la société de presse. Le Togo qui se mute vers cette adoption a choisi se mettre à l’école de son voisin du Bénin pour acquérir les expériences.

C’est ce qui a réuni ce vendredi 30 avril à Lomé, toutes les organisations de presse du Togo et le Patronat du Bénin pour en parler et découvrir l’expertise béninoise. 

C’était dans le cadre de la 1ère édition de la Semaine de la Presse organisée par le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP).

La rencontre a permis de comprendre aux journalistes présents de savoir davantage sur la notion d’entreprise de presse ou société de presse, de s’informer sur la forme juridique de cette réforme. 

Pour  Arimiyao Tchagnao, Président du Conapp « On demande aux médias de se transformer en entreprise de presse. C’est une contrainte. Donc c’était important de se retrouver pour réfléchir autour de la mutation à laquelle nous sommes appelés à se conformer. Le besoin s’est senti de solliciter nos frères du Bénin qui déjà ont affronté cette mutation pour nous dire comment ils sont arrivés à cette étape. 

 Nos frères Béninois ont pu nous dire ce qu’il faut faire, c’est-à-dire comment créer, gérer et tenir une entreprise pour qu’elle réussisse. Ces points ont été évoqués et je crois que tous ces journalistes et patrons de presse qui ont pris part à cette rencontre ont pu retenir quelque chose. La date moratoire tire petit à petit à sa fin, il nous faut aller vite pour se conformer ». 

Il faut dire que cette mutation est primordiale pour le gouvernement et qui reste une exigence pour le développement du pays.

Le Conseil national des patrons de presse s’organise également pour une formation des patrons de presse dans la création et la gestion d’entreprise ou de société afin d’amener la presse togolaise à aller facilement à la mutation. Aussi le 6 et 7 mai prochain, les patrons de presse seront outillés sur les procédures de passation de marché pour mieux maîtriser les appels d’offres.

L’artiste « le Roi Bokon » gagne son ticket pour l’Ethiopie en remportant la Coupe nationale du Slam

Nouveau sacre pour l’auteur du clip « Table rase ». L’artiste Slameur « le Roi Bokon » a décroché ce vendredi 30 avril 2021 le premier prix de la Coupe nationale du Slam organisée par le mouvement ‘‘Slam is Love’’.

Cette victoire le qualifie pour la Coupe d’Afrique de Slam et de poésie qui se tiendra cette année en Ethiopie. Il s’agit là d’une véritable aubaine pour booster sa carrière sur le plan national et international. 

« C’est vrai que c’est un sentiment de joie qui m’anime pour cette victoire d’étape. Mais, en même temps, je suis conscient de la lourde responsabilité qui m’incombe du fait que c’est tout un pays que je représenterai », a affirmé l’artiste.

Cette nouvelle victoire agrandit le palmarès de l’artiste le Roi Bokon qui a reçu en 2020 le trophée du Championnat national du slam patriotique (CNSP). 

Cliquez ici pour voir les performances l’artiste « le Roi Bokon » et des autres candidats.