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La 1e édition de « Agri Awards » s’annonce à grand pas : les agriculteurs togolais bientôt valorisés

Il ne reste que quelques jours pour mettre à l’honneur et célébrer le génie des efforts de l’entrepreneur agricole togolais à travers le concours « Agri Awards » porté par le centre interafricain pour la promotion économique des affaires (CIPEA). L’évènement se déroule au lendemain de la journée de l’indépendance togolaise, le 28 avril 2021, pour selon le promoteur « célébrer l’indépendance agricole togolaise ». Pour en savoir plus sur l’évolution des inscriptions et les préparatifs de l’évènement, la rédaction d’Elite d’Afrique a approché son initiateur, Laurent N’poh, DG de CIPEA. Il nous livre ses impressions à quelques jours du lancement de l’évènement.

Bonjour !! Bientôt le 28 avril sera l’apothéose d’Agri Awards. Dites-nous l’état des lieux des activités en ce moment ?

Agri Awards lancé par le Centre interafricain pour la promotion économique des affaires (CIPEA) qui a pour thème de célébrer le génie des efforts de l’entrepreneur agricole togolais. Etat des lieux actuellement, nous sommes en train de faire la mobilisation générale. Il y a les inscriptions qui ont débuté depuis pour pouvoir recenser les entrepreneurs, tous ceux qui veulent compétir à l’appel il y a six catégories autour desquelles les entrepreneurs agricoles devraient compétir. Donc il y a des gens qui s’inscrivent pour pouvoir compétir. Nous avons également un comité d’organisation de l’événement qui travaille, qui joue au niveau de chacun sa participation pour que l’événement, la première édition du genre au Togo puisse avoir lieu. Nous avons aussi des partenaires qui ont été touchés, certains ont approuvé d’autres en attente puisque c’est un évènement national nous ne serons pas seul pour pouvoir le réussir. Aussi nous sommes engagés puisque c’est pour célébrer l’agriculture et l’agriculture c’est un ensemble, donc que soit au niveau du gouvernement, au niveau des politiques elles sont orientées vers l’agriculture. Je pense que personnes ne seraient être indifférent. Donc le projet, l’initiative vient à point nommé tout le monde l’apprécie. Donc on ne pourra pas dire que nous n’avançons pas, les activités vont bon train.

Les sponsors existent-ils?

C’est la première édition, il faut le dire la plupart des gens attendent seulement la première édition, il ne faut pas qu’on ait peur de le dire, les gens attendent pour voir ce que se sera. Certains quand même ont commencé à réagir il y a certains entrepreneurs comme champions et d’autres. Les sponsors au niveau des médias à kara où nous avons passé des communiqués pour pouvoir informer la zone du nord. Il y a de plusieurs d’autres personnes qui se manifeste et nous attendons encore plusieurs sponsors surtout ceux qui ont de l’argent pour qu’ils viennent pour que nous sommes en train de célébrer l’agriculture que ça soit un engagement commun c’est à dire que tous les togolais commençant par le gouvernement les autorités puissent ensemble se mettre en collaboration avec nous pour que nous puissions réussir agréablement Agri Awards 2021, la première édition.

Qu’est ce qui sera concrètement fait au cours de cette première édition ?

Je disais tantôt que nous avons initié cela et avons ciblé 6 catégories. Donc il y a catégorie meilleur invention, meilleur innovation, meilleur entreprise agroalimentaire, la meilleure entreprise agricole, le meilleur éleveur et la meilleure coopérative agricole. Donc tout ça là pour pouvoir leur donner les Awards qui une récompense. Ce qui va être fait le 28 avril, après avoir identifié tout ce monde-là par l’inscription, les gens ont déjà commencé par s’inscrire dans les catégories qui sont mentionnées. Et après va suivre le dépouillement pour permettre au jury de pouvoir siégé et départager selon les points, ce n’est pas les idées que nous prions c’est les choses concrètes. A l’approche de l’événement autour du 28 avril, nous allons faire le déplacement pour visiter ceux-là qui se sont inscrits pour voir réellement si ça correspond à ce qui a été dit. Le 28 avril, chacun des participants, les 6 auront chacun une récompense qui reflète la catégorie dans laquelle elle a choisi.

Les critères de sélection sur lesquels vous mettez l’accent ?

Le critère si nous prenons par exemple meilleur entreprise agricole, agroalimentaire, il faut que la personne ait vraiment une entreprise qui transforme, il faut que la personne ait des produits transformés, made in Togo on puisse aller voir est-ce-que le produit reflète le critère de transformation, est-ce-que le produit est certifié et est consommables, est-ce que la personne ait le marché, est-ce-que la personne arrive à rentrer dans la chaîne de valeur est-ce-que le produit est vendable, est-ce-que derrière ce produit est-ce-que c’est de l’innovation pour le Togo, donc tout ça se sont des critères. Il faut d’abord un entrepreneur être un transformateur si vous devez compétir société agroalimentaire, si c’est meilleur coopérative agricole, il faut voir si vous êtes une coopérative formelle est-ce-que vous avez de l’immatriculation est-ce-que les membres sont fidèles est-ce-que chacun a sa part est-ce-que vous avez une exploitation est-ce-que vous avez un domaine qui appartiennent à la coopération est-ce que vous avez le marché derrière vous, vous avez été une fois été accompagnée par mifa,… Ce sont des critères qui déterminent le choix et la sélection d’un entrepreneur qu’on soit dans une catégorie ou une autre.

Un dernier message à l’endroit du public Togolais….

Nous invitons toujours le public Togolais, les entrepreneurs, ils sont nombreux à venir s’inscrire à participer. Pour les sponsors nous les invitons, les gens ont de l’argent qu’ils viennent ensemble nous puissions réussir puis que si nous réussissons c’est tout le Togo qui gagne c’est l’image du Togo que nous sommes en train de promouvoir c’est un grand événement national donc le 28 c’est juste après notre indépendance. C’est la célébration de l’indépendance agricole.

Un contact si quelqu’un veut vous joindre ?

Si quelqu’un veut nous joindre elle peut appeler sur 91 64 38 45/ 99 23 00 98
La fiche d’inscription :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSd5APtQ9D-GuEfr-AT2u11HzAqEnVFOuavHSadE5zDPI13bOQ/viewform?usp=sf_link

Yawa Tsègan attendue à Bamako pour l’ouverture de la première session ordinaire du CNT

La Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan, s’est entretenue avec Assarid Ag Imbarcaouane, 1er Vice-Président du Conseil National de Transition (CNT) du Mali ce lundi 29 mars 2021, au siège de l’hémicycle à Lomé.


L’émissaire malien était porteur d’un message du Président du CNT, Malick Diaw, adressé à la Présidente de l’Assemblée nationale.
« J’ai été reçu par la Présidente de l’Assemblée nationale du Togo. Je suis venu avec une délégation avec un message que j’ai transmis à Madame la Présidente, pour l’inviter à l’ouverture officielle de la première session ordinaire du Conseil national de transition qui aura lieu le 5 avril 2021 à Bamako. Les relations entre le Mali et le Togo sont des relations tout à fait parfaites. Chaque fois que le Mali a des difficultés, le premier pays vers lequel il se tourne c’est le Togo, donc nous pouvons considérer le Mali et le Togo comme deux pays jumeaux qui sont solidaires l’un envers l’autre. Le Togo fait partie de nos amis et de nos frères. Il y a beaucoup de Maliens ici au Togo qui côtoient tous les jours les Togolais et qui sont dans des meilleures conditions avec les Togolais. Nous faisons notre travail d’organe législatif, exactement comme si c’était une Assemblée nationale, nous faisons parfaitement bien notre travail et les Maliens qui nous regardent ne peuvent pas se plaindre », a indiqué Assarid Ag Imbarcaouane, 1er Vice-Président du Conseil National de Transition (CNT) du Mali.

Ainsi la présidente de l’Assemblée nationale togolaise prendra part le 5 avril prochain à Bamako dans la capitale malienne, à l’ouverture de la première session ordinaire du Conseil national de la transition.


Le Conseil national de transition est le dernier organe consultatif mis en place au Mali depuis les évènements d’août 2020 et joue le rôle de l’Assemblée nationale. Il compte 121 membres issus des partis politiques, de la société civile, des syndicats et des forces armées.

L’économie togolaise à l’heure du Covid-19 vue par la BAD

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La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier une nouvelle édition de « Les perspectives économiques en Afrique ». L’institution basée à Abidjan (Côte d’Ivoire) et présidée par le Nigérian Akinwumi Adesina (photo) table sur une reprise de la croissance du PIB réel du continent de 3,4% en 2021, après une contraction de 2,1 % en 2020 provoquant une récession généralisée des économies du continent.

Elle relève que la crise sanitaire mondiale de la Covid-19 a provoqué la pire crise économique depuis plus d’un demi-siècle en Afrique, et s’intéresse également à l’économie togolaise. (Extrait).

Même si la pandémie de Covid-19 n’a pas durement frappé le Togo, elle a stoppé le dynamisme de sa performance économique. Le PIB réel, qui avait progressé de 5 % en 2018 et de 5,5 % en 2019, n’a crû que de 0,4 % en 2020, résultat de la chute des investissements directs étrangers, des investissements financiers, des envois de fonds privés et du ralentissement du commerce mondial, rapporte « togobusinessnews ».


Le confrère précise que malgré une politique monétaire prudente, l’inflation a plus que doublé, passant de 0,7 % en 2019 à 1,6 % en 2020, principalement à cause de perturbations de l’offre. Le déficit budgétaire a fortement augmenté, passant de 0,8 % du PIB à 4,7 % du PIB, avec la chute des recettes fiscales et l’augmentation des dépenses de santé, résultats des efforts du gouvernement pour combattre la pandémie. Le déficit du compte courant a légèrement augmenté, de 2,2 % du PIB en 2019 à 3,2 % en 2020. Le ralentissement des importations a permis de maîtriser l’augmentation du déficit de la balance courante.

Il constate par ailleurs que l’économie togolaise repartira rapidement, à condition que la pandémie s’affaiblisse et que la croissance de l’économie mondiale reparte à la hausse. Dans ce scénario, le PIB réel augmenterait de 4,3 % en 2021 et de 5,6 % en 2022, stimulé par le secteur agricole, le rétablissement des investissements dans les secteurs des transports, de l’énergie et le secteur manufacturier.

Pour lui l’inflation devrait rester élevée par rapport aux niveaux d’avant la pandémie, à 1,9 % en 2021 et 2,1 % en 2022. Le déficit budgétaire ne s’améliorerait que lentement, car le gouvernement maintiendra le niveau des dépenses publiques pour soutenir l’investissement et la reprise des activités économiques. Le déficit budgétaire serait de 4 % du PIB en 2021 et de 3,4 % en 2022. Il est prévu que le déficit soit financé par un effort d’efficacité dans la perception fiscale, notamment en assurant un meilleur suivi des exonérations et de la base imposable. Le déficit de la balance courante devrait baisser à 2,8 % du PIB en 2021 et à 2,3 % en 2022, avec l’augmentation des exportations.

Le risque de surendettement est modéré. La consolidation fiscale mise en œuvre de 2017 à 2019 et la restructuration de la dette pour allonger les échéances des emprunts ont permis de faire passer le ratio dette/PIB de 80 % en 2016 à 68,67 % en 2019. La dette intérieure représente 65,8 % de l’encours de la dette publique. Grâce à d’autres ajustements techniques et une nouvelle extension des échéances auprès de certains créanciers dans le cadre de la pandémie, le ratio dette/PIB est tombé à 57,8 % en 2020.
La reprise de l’économie et des investissements publics ainsi que le paiement des échéances différées augmenteront le ratio de la dette à 60 % du PIB en 2021, avant que ce dernier ne se stabilise aux alentours de 57 % du PIB sur la période 2022–2025.

L’analyse de soutenabilité de la dette effectuée récemment par le gouvernement togolais indique un risque modéré de surendettement extérieur, mais un risque élevé de surendettement public global, en raison du niveau élevé de la dette intérieure.

Opérations chirurgicales de Aimes-afrique : les pathologies prises en charges

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Dans le cadre de la mise en œuvre du projet Santé et Espoir Pour Tous (SEPT) de l’ONG Internationale AIMES-AFRIQUE en collaboration avec Aktion PitTogohilf, a tenu du 15 au 25 mars 2021, une mission médico-chirurgicale au CHR Kara Tomdè.

Appuyée par de l’Union européenne, la mission a également fait le déplacement de Sotouboua (région centrale) pour la continuité de la mission.

Au total, 80 patients ont été opérés à Kara et 79 à Sotouboua avec dizaine de pathologies chirurgicales a été prise en charge.

Le projet a finalement connu son redémarrage sur le “OK” du ministre de la Santé Mustafa Mijiyawa, après un an de suspension due au coronavirus. Les objectifs (250 à 300 patients à opérer) sont revus à la baisse compte tenu des mesures restrictives dues à la Covid-19. Dr Serge Michel Kodom, président fondateur de AIMES-AFRIQUE ; Dr Eboulayima Ambarka, chef d’équipe chirurgie AIMES-AFRIQUE et Dr TELLY Yawovi Léonard Telly, chirurgien à AIMES-AFRIQUE ont assuré ladite mission.

Un mécanisme de suivi des patients opérés a été mis en place pour une parfaite prise en charge post opératoire de ces patients dans leurs différentes localités. « Ces missions se dérouleront dans le strict respect des mesures préventives édictées par le gouvernement contre la Covid-19 », a souligné Dr Michel Kodom qui supervise en personne cette mission.

Au cœur de la mission

Initialement prévu pour opérer 150 patients, c’est finalement 159 patients que les médecins de AIMES-AFRIQUE ont opérés avec succès soit 106% du taux de réussite.

Hernie 123 patients soit (77,35%)
Lipome 16 patients (10,06%)
Hydrocele 13 patients (08,17%)
Goitre 02 patients (1,25%)
Hystérectomie 02 patients (1,25%)
Laparatomie 01 patients (0,62%)
Césarienne 01 patients (0,62%)
Ectopie testiculaire 01 patient (0,62%)

Au CHR Kara Tomdè

Hernie 58
Hydrocele 06
Lipome 11
Goitre 01
Laparatomie 01
Césarienne 01
Hystérectomie 01
Ectopie testiculaire 01

Au CHP Sotouboua

Hernie 65
Hydrocele 07
Lipome 05
Goitre 01
Hystérectomie 01

En marge de la mission médico-chirurgicale (consultations et opérations chirurgicales), une formation des Praticiens de la Médecine Traditionnelle (PMT) a été organisée couplée avec la sensibilisation du personnel de santé et administratif du Centre Hospitalier Régional(CHR) qui accueille la phase chirurgicales.

Les missions médico-chirurgicales en 2021 se poursuivront dans les autres régions, notamment Savanes (Mango), Maritime (Avé), Plateaux (Ogou).

Les Nations Unies soutiennent l’initiative « 1000 jeunes filles » et le plaidoyer africain de haut niveau sur la Génération égalité portés par le Togo

Madame Yawa Djigbodi Tsègan, présidente de l’Assemblée nationale, sera le porte-voix des jeunes filles et femmes africaines en juin prochain à Paris lors du forum « Génération Egalité » au nom de son engagement sans relâche dans la promotion et la valorisation de la gent féminine.


La championne de l’initiative « femmes africaines à l’horizon 2063 » a donné le top départ de cette campagne de haut niveau qui reçoit un fort soutien des Nations Unies avec l’appui déterminant de la Vice-présidente de la République du Libéria et des chefs d’Etats de la sous-région ouest-africaine.

Ce projet se situe dans la droite ligne de la 4ème conférence mondiale sur les femmes, organisée à Beijing en 1995 et qui avait marqué un tournant important sur le programme mondial d’égalité du genre. L’examen et l’évaluation des 25 ans de mise en œuvre des actions stratégiques du programme d’action de Beijing ont permis de noter que malgré des progrès indéniables réalisés, des changements réels ont été lents pour la majorité des femmes et des filles à travers le monde. A la suite de Beijing, un forum international est prévu à Paris en juin 2021 sur la « Génération Egalité ». C’est donc pour porter la voix des femmes leaders africaines à cette importante rencontre que l’initiative « When Africa Women Lead » est lancée.

La campagne de haut niveau dénommée « When Africa Women Lead », sous le leadership de la présidente de l’Assemblée Nationale du Togo est en partenariat avec cinq autres pays de la sous-région ouest africaine notamment le Bénin, le Burkina-Faso, le Ghana, la Guinée, et le Libéria. Elle viendra relever ce défi important pour la réalisation des aspirations des objectifs de développement durable des Nations Unies à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Avec cet engagement de la présidente de l’Assemblée nationale, plusieurs soutiens lui ont été réitérés au Togo mercredi 24 mars au cours du webinaire de lancement de la plateforme 1000 jeunes filles « 1000girls.org » avec la participation d’éminentes personnalités à l’instar de Madame Diene Keita, Directrice exécutive adjointe, chargée des programmes de l’UNFPA, Assistante du Secrétaire Général des Nations Unies, de Dr Jewel Howard-Taylor, Vice-présidente du Libéria et des présidents des Assemblées nationales sœurs de la sous-région ouest-africaine.

Toutes ces personnalités ont salué les autorités du Togo pour avoir maintenu la dynamique des Objectifs de Développement durable (ODD) et la feuille de route de Béijing+25.

A l’endroit de Yawa Tsègan, Diene Keita, Directrice exécutive adjointe, chargée des programmes de l’UNFPA, Assistante du Secrétaire Général des Nations Unies, basée à New York témoigne emoog« Vous avez également démontré l’engagement continu du Togo en faveur des droits des femmes en Afrique et dans le monde. L’UNFPA est heureuse de se joindre et de soutenir cette initiative des autorités togolaises en collaboration avec d’autres pays de la sous-région ouest-africaine. Je reste convaincue que l’agenda 2030 des Nations Unies et l’agenda 2063 pour un futur égalitaire que nous voulons ne peuvent se réaliser que si les femmes jouissent de leurs droits de participer pleinement au développement de leur continent ».

Le plaidoyer africain de haut niveau sur la Génération égalité porté par le Togo permet d’accompagner les jeunes filles en matière de leadership féminin et de définir le modèle de la femme africaine de demain.

L’arrestation des présumés auteurs des vidéos pédopornographique confirmée

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L’image a suscité une onde de choc et a fait le tour des réseaux sociaux. La vidéo pédopornographique des enfants de 4 à 5 et de 14 à 16 ans et a plongé beaucoup de parents au Togo et ailleurs dans un état de mécontent et de désolation.

La Ligue de défense noire africaine (LDNA) basée en France, a pris sur elle de sonner le tocsin afin que les tenants et les aboutissants répondent de leurs actes.

LDNA est un mouvement révolutionnaire pour la défense des droits des Afrodescendants et des Africains qui a pour fondateur, Egountchi Behanzin. Il est monté donc au créneau rapporte « togotimes ».

Le confrère note que l’alerte donnée par la LDNA commence par porter ses fruits puisque l’un des présumés auteurs figurant dans la vidéo est mis aux arrêts. L’arrestation qui a eu lieu au niveau d’Adangbé dans le Zio est confirmée par le général Yark Damehane joint par la rédaction de Togotimes.

« Moi je n’étais pas là, mais le directeur de la police m’a rendu compte. (…). Les enfants ont été identifiés au niveau d’Adangbé dans le zio. Quand la police voulait en interpeller un, la population a voulu le lyncher. Des témoins ont appelé, c’est le directeur de la police avec la gendarmerie qui ont dû envoyer des renforts pour récupérer les auteurs », a expliqué au téléphone, le général Yark Damehane. Et de poursuivre: « Ils ont récupéré les 4 enfants. Le commanditaire est parti de chez lui à Adangbé et a traversé la frontière. On est en train de le rechercher au Ghana » a confié le ministre de la sécurité et de la protection civile. Selon le ministre, c’est lui qui a filmé; un autre du groupe est aussi localisé dans une autre ville (ndlr: nous ne voulons pas citer la ville pour besoin d’enquête », a ajouté le ministre.

Selon les échanges que la rédaction de Togotimes a eu avec le ministre, il ressort que, le fugitif a remis aux 4 enfants la somme de 5000 Fcfa pour pouvoir jouer ce comportement déviant. Visiblement, le ministre de la sécurité est très touché et a saisi l’occasion pour appeler les parents à la vigilance.

Démarrage des missions médico-chirurgicales de AIMES-AFRIQUE après 1 an de pause due à la Covid-19: Etape de la Kozah (CHR TOMDE)

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Après 1 an de suspension, les populations rurales peuvent se réjouir de la bonne nouvelle : l’autorisation du Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de l’accès Universel aux Soins, le Professeur Moustafa MIDJIYAWA.


Dans le cadre de la mise en œuvre du projet SEPT (Santé et Espoir Pour Tous) par l’ONG Internationale AIMES-AFRIQUE en collaboration avec Aktion PitTogohilfe, organise, avec l’appui de l’Union Européenne, une mission médico-chirurgicale a été lancée du 15 au 25 mars 2021. La phase chirurgicale a démarré ce 23 et prendra fin le 25 mars 2021 au CHR KARA TOMDE.
En marge de la mission médico-chirurgicale (consultations et opérations chirurgicales), une formation des Praticiens de la Médecine Traditionnelle (PMT) a été organisée couplée avec la sensibilisation du personnel de santé et administratif du Centre Hospitalier Régional(CHR) qui accueille la phase chirurgicales.

A signaler que les médecins chirurgiens de AIMES-AFRIQUE poseront leur valise dans la région centrale précisément à Sotouboua pour une seconde mission où près de 150 patients, recensés lors des consultations médicales par les RFS (Responsables de Formation Sanitaire) seront également opérés.
A signaler que les objectifs (250 à 300 patients à opérer) sont revus à la baisse compte tenu des mesures restrictives dues à la COVID-19.
« Ces missions se dérouleront dans le strict respect des mesures préventives édictées par le gouvernement contre la Covid-19 », a souligné Dr Michel KODOM  qui supervise en personne cette mission.

A noter que tout un mécanisme de suivi des patients opérés a été mis en place pour une parfaite prise en charge post opératoire de ces patients dans leurs différentes localités.

Les missions médico-chirurgicales en 2021 se poursuivront dans les autres régions sanitaires à savoir Savanes (Mango) , Maritime (Avé), Plateaux (Ogou).

Le président nigérien rend visite à Faure Gnassingbé

Le président de la République du Niger, Issoufou Mahamadou a effectué ce 27 mars 2021 une visite de travail et d’amitié au Togo.

Il s’est entretenu à son arrivé avec son homologue togolais, Faure Essozimna Gnassingbé sur des questions d’intérêt commun au plan bilatéral, et échangé sur des sujets d’ordre sous-régional.

Le président nigérien a remercié le Chef de l’Etat togolais pour la franche collaboration et la qualité des relations de coopération entre Lomé et Niamey.

Issoufou Mahamadou a émis le vœu de voir ce partenariat s’intensifier davantage au profit des peuples togolais et nigérien.

Il a également félicité le président de la République pour son appui dans la lutte contre l’insécurité dans la sous-région et dans le Sahel.

Le président Faure Gnassingbé a, en retour, exprimé ses chaleureuses félicitations à son homologue nigérien pour ses actions remarquables en faveur de la paix et du développement dans son pays et surtout pour l’intégration de la région et au niveau du continent africain. Sur le départ, Mahamadou Issoufou rendra le tablier dans quelques jours à son successeur élu, Mohamed Bazoum.

La J-GLOBAL Capital international lance son J-Company pour venir en aide aux populations dans leur problème de transport

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La société J-Global Capital international vient de lancer sa compagnie de transport dénommée la J-Company ce samedi 27 mars.

La mission de cette compagnie est de simplifier et faciliter le transport des personnes et des biens dans une sphère de sécurité et de respect des délais.

La création de cette compagnie, J-COMPANY vient selon les premiers responsables de cette société, pour renforcer le désir ardent du PDG de la J-Global Capital international SA, John Dogbevi d’aider la population togolaise, en particulier les vendeurs grossistes des produits agricoles, les producteurs de l’étendue du pays et toutes la population dans la facilité de se déplacer.

Ces transports seront essentiellement basés sur le transport des biens et des personnes sur le plan national comme international.

La compagnie J-COMPANY dispose deux camions de transports pour clinker, deux camions de transports des produits agricoles, des taxis et des motos pour le taxi-moto.

Pour le PDG John Dogbevi les camions serviront à convoyer les produits issus de l’agriculture étalé dans le projet ProS2A. Avec un système de traçabilité et de géolocalisation, la J-Company rassure ces clients de la valeur de leur marchandise et produits et de l’importance de leur arrivée à destination. Les bus couvriront toutes l’étendue du territoire Lomé- Dapaong, Dapaong-Lomé avec un service de qualité et de sécurité.

Les bus sont dotés de wifi et d’un confort pour la satisfaction de la population.

Les motos et taxis sont mises en disposition de la population pour apporter une solution à la difficulté de déplacement dans le transport urbain que rencontre les populations.

La J-GLOBAL Capital international SA est une entreprise qui intervient dans l’investissement dont l’objectif est d’assurer à la population une autonomisation assez particulière en matière de finance et de questions économiques.

Le ministre de l’environnement lance le plan national de réduction des polluants atmosphériques et climatiques

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Le ministère de l’environnement et des ressources forestières a lancé ce vendredi 26 mars à Lomé, le plan national de réduction des polluants atmosphériques et climatiques de courte durée de vie du Togo, rapporte impartial. 

La mise en æuvre de ce plan a pour objectif d’améliorer la qualité de l’air, bénéfique pour la santé mais aussi et surtout contribuerait à la réalisation de la Contribution déterminée au niveau national du pays, étant entendu que le Togo a pris des engagements vis-à-vis de l’Accord de Paris pour réduire ses émissions de 11.14% et de 20% de réduction supplémentaire conditionnelle d’ici à l’horizon 2030; contribuant ainsi à relever le défi posé par le secrétaire général des Nations-unies, appelant à une ambition renforcée pour enrayer la crise à la fois climatique et sanitaire par la pollution atmosphérique.

Selon le confrère ce plan permet de mettre en avant le lien entre émissions de gaz à effet de serre et polluants de l’air. Quatorze (14) mesures d’atténuation, réparties dans les secteurs de l’Energie, de l’Agriculture, des Changements d’affectation des terres/foresterie et celui des Déchets, ont été identifiées comme pertinentes et sélectionnées en raison de leur potentiel de réduction des gaz à effet de serre et des polluants atmosphériques et climatiques de courte durée de vie.

« La mise en œuvre de ces mesures, contribuera également à l’atteinte de l’effet 12 de l’axe 3 du Plan vision 2025, à la réalisation de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) du pays étant entendu que le Togo a pris des engagements vis-à-vis de l’accord de Paris pour réduire ses émissions de 11.14% et de 20% de réduction supplémentaire conditionnelle d’ici à l’horizon 2030 : contribuant ainsi à maintenir la température global en dessous de 2°C », a indiqué le Directeur de l’environnement.

« En 2040, les émissions de particules fines pourraient être atténuées à plus de 70% par rapport au niveau de référence ; celles de carbone noir, des oxydes d’azote et de méthane pourraient être réduites de plus de 55%. Le dioxyde de carbone connaîtrait aussi une atténuation considérable », a expliqué le Directeur général de l’environnement, Thiya Kohoga ESSOBIYOU.

Onze mesures, faut-il le rappeler, sont incluses dans la Contribution déterminée (CDN) du Togo. Trois (03) autres mesures supplémentaires non incluses dans la CDN mais efficaces pour réduire davantage les émissions et accroître l’ambition d’améliorer la qualité de l’air ont été identifiées.

Le plan national de réduction des polluants atmosphériques et climatiques de courte durée de vie que notre pays a élaboré avec l’appui de la Coalition pour le climat et l’air pur (CCAC) et validé le 24 janvier 2019 au cours d’un atelier national. Par ce plan, le Togo s’engage à contribuer à l’effort mondial de lutte contre le réchauffement climatique et à préserver la qualité de l’air, ce qui lui confère un lien solide entre la pollution de l’air et l’atténuation du changement climatique.